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ils ont tej leur enfant sur le bord de lâA10 avant de continuer leur route vers le Maroc et ils jouent aux sĂ©niles au tribunal
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đ«đ·đš Jean-Philippe Desbordes, journaliste Ă Radio France, condamnĂ© Ă 20 ans de prison pour 700 viols et actes de torture sur ses propres filles. Les mĂ©dias ? Silence radio. Pas une une, pas un Ă©dito. On dĂ©nonce tout, sauf les nĂŽtres. La protection de Pedoland continue. C'est insupportable. Une honte.
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Je suis traumatisĂ©e de ce que je viens de lire wallah jâai envie de pleurer
đšđ«đ·âïž FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ĂTAIT : LE CORPS DâUNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ĂTĂ RETROUVĂ AU BORD DE LâA10. PRĂS DE 40 ANS APRĂS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGĂS !
Câest lâhistoire dâInass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de lâA10", une enfant dont lâidentitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.
đŽ RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOĂT 1987 : Deux employĂ©s dâentretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de lâautoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps dâune fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
đŽ LES CONSTATATIONS MĂDICO-LĂGALES SONT INSOUTENABLES :
⹠Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
âą LES DEUX MAMELONS ARRACHĂS Ă LA SUITE DE MORSURES.
⹠De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux cÎtes et au poignet gauche.
âą Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă cause dâune ancienne fracture jamais soignĂ©e.
âą Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
⹠De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
âą Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur lâensemble du corps.
âą Un ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RĂVĂLENT DES VIOLENCES RĂPĂTĂES PENDANT DES MOIS, JUSQUâAUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la mĂ©decin lĂ©giste, lâenfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
đŽ MalgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers dâĂ©coles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de lâA10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre lâaffaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser lâenquĂȘte, mais lâidentitĂ© de lâenfant reste inconnue.
đŽ 27 AVRIL 2017 : PRĂS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DĂCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QUâINATTENDU VA FAIRE BASCULER LâENQUĂTE.
En 2016, Ă Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ĂGĂ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRĂRE DâINASS. IL NâAVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusquâĂ la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DĂCLARĂ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRĂSENTS.
UNE SEPTIĂME ENFANT MANQUE Ă LâAPPEL : INASS TOULOUB, NĂE LE 3 JUILLET 1983 Ă CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors dâune perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE DâINASS VIVANTE, GLISSĂE ENTRE LES PAGES DâUN LIVRE.
POUR LA PREMIĂRE FOIS APRĂS PLUS DE 30 ANS, ILS DĂCOUVRENT SON VĂRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NĂCESSITĂ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.
Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de lâautoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mĂšre affirme dâabord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.
Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsquâelle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.
đŽ 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCĂS SâOUVRE ENFIN Ă BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RĂCLUSION CRIMINELLE Ă PERPĂTUITĂ.
Les six frĂšres et sĆurs dâInass se sont constituĂ©s parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour dâassises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par lâenfant.
Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, dâautres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE NâEST PAS UN DĂCĂS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
Lâexperte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
AprĂšs la projection des photographies de lâautopsie, la mĂšre dâInass fait un malaise. Lâaudience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.
INASS NâAVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRĂS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
(Le Monde / AFP / RTL / Brut)
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đšđ«đ·âïž FLASH
PENDANT 30 ANS, PERSONNE NE SAVAIT QUI ELLE ĂTAIT : LE CORPS DâUNE FILLETTE DE 4 ANS, COUVERT DE MORSURES, DE FRACTURES ET DE MUTILATIONS, AVAIT ĂTĂ RETROUVĂ AU BORD DE LâA10. PRĂS DE 40 ANS APRĂS, SES PARENTS SONT ENFIN JUGĂS !
Câest lâhistoire dâInass Touloub, surnommĂ©e "la petite martyre de lâA10", une enfant dont lâidentitĂ© est restĂ©e un mystĂšre pendant trois dĂ©cennies.
đŽ RETOUR SUR UNE AFFAIRE TERRIFIANTE :
11 AOĂT 1987 : Deux employĂ©s dâentretien dĂ©couvrent, dans un fossĂ© au bord de lâautoroute A10, prĂšs de SuĂšvres (Loir-et-Cher), le corps dâune fillette de 4 ans, enveloppĂ© dans une couverture bleue.
Son visage est méconnaissable. Son corps est couvert de blessures.
đŽ LES CONSTATATIONS MĂDICO-LĂGALES SONT INSOUTENABLES :
⹠Une vingtaine de morsures sur le visage, le cou, la poitrine, les fesses, les cuisses, la région pubienne et les jambes. Certaines ont provoqué des arrachements de peau.
âą LES DEUX MAMELONS ARRACHĂS Ă LA SUITE DE MORSURES.
⹠De multiples fractures, anciennes et récentes, notamment aux bras, aux cÎtes et au poignet gauche.
âą Son bras droit Ă©tait devenu plus court que le gauche Ă cause dâune ancienne fracture jamais soignĂ©e.
âą Des fractures compatibles avec des torsions violentes des bras et de fortes pressions sur la cage thoracique.
⹠De nombreuses brûlures, possiblement infligées avec un objet brûlant, notamment un fer à repasser.
âą Des plaies, contusions, cicatrices et lĂ©sions profondes sur lâensemble du corps.
âą Un ĆdĂšme cĂ©rĂ©bral et un hĂ©matome au poumon droit, rĂ©vĂ©lant de graves traumatismes.
LES EXPERTISES RĂVĂLENT DES VIOLENCES RĂPĂTĂES PENDANT DES MOIS, JUSQUâAUX DERNIERS JOURS DE SA VIE.
Selon la mĂ©decin lĂ©giste, lâenfant a subi une lente agonie. Plusieurs mĂ©canismes ont pu contribuer Ă sa mort : asphyxie, contusion pulmonaire, importante perte de sang et absence de soins.
1987 : Son visage est tellement abĂźmĂ© que sa photographie doit ĂȘtre retouchĂ©e avant sa diffusion.
Sa photographie est affichée dans 65 000 écoles et 30 000 mairies.
đŽ MalgrĂ© lâun des plus grands appels Ă tĂ©moins de lâhistoire judiciaire française (diffusĂ© dans 30 pays et des milliers dâĂ©coles), PERSONNE NE SE MANIFESTE.
Le 9 septembre 1987, elle est enterrĂ©e au cimetiĂšre de SuĂšvres sous le nom de "la petite inconnue de lâA10". Les habitants entretiendront sa tombe pendant des dĂ©cennies.
1991 ET 1997 : Deux non-lieux sont prononcĂ©s. Une exhumation en 1995 ne permet pas de rĂ©soudre lâaffaire.
En 2006, le parquet rouvre le dossier pour éviter la prescription et exploiter les progrÚs de la science.
2008-2013 : De nouvelles analyses gĂ©nĂ©tiques font progresser lâenquĂȘte, mais lâidentitĂ© de lâenfant reste inconnue.
đŽ 27 AVRIL 2017 : PRĂS DE 30 ANS PLUS TARD, LE TOURNANT DĂCISIF.
UN FAIT DIVERS AUSSI BANAL QUâINATTENDU VA FAIRE BASCULER LâENQUĂTE.
En 2016, Ă Villers-CotterĂȘts (Aisne), un homme est impliquĂ© dans une bagarre. Son ADN est prĂ©levĂ© et enregistrĂ© dans le fichier national des empreintes gĂ©nĂ©tiques (FNAEG).
Le 27 avril 2017, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent une correspondance gĂ©nĂ©tique de PLUS DE 99,9 % avec les traces retrouvĂ©es sur la couverture qui enveloppait le corps de la fillette en 1987.
CET HOMME, ĂGĂ DE 33 ANS AU MOMENT DE LA BAGARRE, EST LE PETIT FRĂRE DâINASS. IL NâAVAIT QUE 3 ANS LORS DE SA MORT.
Les gendarmes remontent jusquâĂ la famille Touloub et dĂ©couvrent une anomalie dans les documents administratifs : LES PARENTS ONT DĂCLARĂ SEPT ENFANTS, MAIS SEULS SIX SONT PRĂSENTS.
UNE SEPTIĂME ENFANT MANQUE Ă LâAPPEL : INASS TOULOUB, NĂE LE 3 JUILLET 1983 Ă CASABLANCA, AU MAROC.
2018 : Lors dâune perquisition au domicile familial, les enquĂȘteurs dĂ©couvrent UNE PHOTOGRAPHIE DâINASS VIVANTE, GLISSĂE ENTRE LES PAGES DâUN LIVRE.
POUR LA PREMIĂRE FOIS APRĂS PLUS DE 30 ANS, ILS DĂCOUVRENT SON VĂRITABLE VISAGE, SANS LES BLESSURES QUI AVAIENT NĂCESSITĂ DE RETOUCHER SA PHOTOGRAPHIE EN 1987.
12 JUIN 2018 : Ses parents, Halima El Bakhti et Ahmed Touloub, sont interpellés, 31 ans aprÚs la découverte du corps.
Le pĂšre reconnaĂźt avoir abandonnĂ© le corps de sa fille avec son Ă©pouse au bord de lâautoroute, avant de poursuivre leur voyage vers le Maroc avec leurs autres enfants.
Il affirme avoir découvert Inass morte sur un canapé le 10 août 1987. Selon lui, sa femme lui aurait expliqué que la fillette était tombée dans les escaliers.
Il dit avoir envisagé de prévenir la police avant de renoncer, par peur des conséquences pour sa famille.
La mĂšre affirme dâabord que sa fille est toujours vivante au Maroc, mariĂ©e et mĂšre de trois enfants.
Elle reconnaĂźtra ensuite avoir frappĂ© Inass, notamment lorsquâelle refusait de manger ou vomissait, mais contestera les morsures et les brĂ»lures.
đŽ 2 NOVEMBRE 2026 : LE PROCĂS SâOUVRE ENFIN Ă BLOIS.
Halima El Bakhti, 72 ans, est jugée pour actes de torture et de barbarie ayant entraßné la mort sans intention de la donner.
Ahmed Touloub, 74 ans, comparaßt pour complicité.
ILS ENCOURENT TOUS DEUX LA RĂCLUSION CRIMINELLE Ă PERPĂTUITĂ.
Les six frĂšres et sĆurs dâInass se sont constituĂ©s parties civiles.
4 NOVEMBRE 2026 : Devant la cour dâassises, la mĂ©decin lĂ©giste Pauline Saint-Martin revient sur les sĂ©vices subis par lâenfant.
Elle dĂ©crit des blessures particuliĂšrement douloureuses, certaines datant de plusieurs mois, dâautres de quelques heures ou jours avant sa mort.
"CE NâEST PAS UN DĂCĂS BRUTAL, MAIS UNE LENTE AGONIE."
Lâexperte prĂ©cise que ces blessures ne pouvaient pas passer inaperçues.
AprĂšs la projection des photographies de lâautopsie, la mĂšre dâInass fait un malaise. Lâaudience est suspendue.
Les deux parents contestent leur responsabilité dans les violences mortelles. Le procÚs est toujours en cours.
INASS NâAVAIT QUE 4 ANS. IL AURA FALLU 30 ANS POUR LUI REDONNER UN NOM ET PRĂS DE 40 ANS POUR QUE SES PARENTS COMPARAISSENT DEVANT LA JUSTICE.
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fico muito triste com o quanto os maus tratos aos animais sĂŁo normalizados. Ă© uma vida, uma criatura que sente dor, medo e sofrimento
nĂŁo consigo compreender como alguĂ©m pode ser tĂŁo cruel a ponto de nĂŁo demonstrar um mĂnimo de empatia
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Donald Trump will destroy the entire world before facing accountability for what heâs done with Jeffery Epstein.
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How many fucking women have to come out and say that Trump abused them as children before you believe that heâs a pedophile rapist???
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Umarım tĂŒm hayvanlar ömĂŒrleri boyunca merhametli iyi insanlarla karĆılaĆırlar.
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La France est le pays qui te prend 50% de ce que tu gagnes, pendant toute ta vie. Et le jour oĂč tu meurs, il te reprend encore 50% de ce que t'as rĂ©ussi Ă conserver. Et malgrĂ© ça, il se retrouve avec 3000 milliards de dettes. Conclusion : La France est dirigĂ©e par des connards.
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۱ÙŰČÛ ŰšŰ±ŰłÙ ŰšŰŹŰ§Û Ű§ŰłŰȘÙŰ§ŰŻÙ Ű§ŰČ ŰÛÙۧÙۧŰȘ ŰšŰ±Ű§Û Ű§ŰČÙ
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ŰȘۏۧÙŰČÙۧ Ù ÙŸŰŻÙÙÛÙÙۧ ۧ۳ŰȘÙŰ§ŰŻÙ ŰšŰŽÙ ŰۯۧÙÙ ŰšŰŻŰ±ŰŻ ÛÚÛŰČÛ ŰšŰźÙŰ±Ù ŰŻÛÚŻÙ
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Ongelofelijke scĂšnes in Amsterdam.
Man valt koppel aan en probeert hun hond neer te steken. De vrouw reageert met een fenomenale tackle en werkt hem keihard tegen de grond.
Wat een heldin. Respect. đ„
Politie meteen ter plaatse, letterlijk voor hun deur.
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Thereâs a special place in hell for people who surrender senior dogs after having spent their entire lives with them. Seriously, fuck you.
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đš Corea del Sur pone fin al comercio de carne de perro y salva a mĂĄs de 500,000 animales.
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đšđ«đ·đïž ALERTE INFO | AUCUN MEMBRE DU GOUVERNEMENT NâĂTAIT PRĂSENT Ă LâHOMMAGE AUX VICTIMES DE LâATTENTAT RACISTE DE TRAPPES. (Le Monde)


























