Alexandre Rault retweeted
Many of the things that make a country rich are invisible.
You can’t see or touch property rights, the rule of law or the ease of doing business. That makes them easy to overlook.
People talk about natural resources, but pay much less attention to whether ordinary people can start and run businesses without facing senseless rules and regulations.
People are much more willing to invest when their property is protected and the same rules apply to everyone, including politicians.
If you’re afraid an official could take your land or shut down your business, you’re going to think twice before risking your savings.
A country can have plenty of natural resources and still make it hard for its people to prosper.
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🔴😳 Le maire de Limoges Guillaume Guérin affirme n’avoir reçu AUCUN appel d’Emmanuel Macron après l’attaque et l’incendie de sa mairie par l’ultra-gauche le 17 octobre dernier :
« On a eu un mail de JD Vance, vice-président des États-Unis mais pas d'appel du président de la République française.
Je n'ai pas eu Emmanuel Macron, ni en ligne ni par SMS. Je ne comprends pas que le président de la République n'ait pas appelé, je l'ai dit au secrétaire général de l'Élysée que j'ai eu en ligne. C'est moi qui les aie appelés, pas le contraire. »
C’est tellement consternant.
🗞️ @RMCInfo
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S'il y a un seul graphique à partager avec vos proches pour l'élection 2027, c'est celui là.
La France est de loin le pays le plus taxé de l'OCDE.
Le matraquage fiscal inouï des français est une réalité, pas un fantasme.
Et cela s'empire d'années en années même si les rentrées fiscales n'augmentent pas en % du PIB depuis 30 ans.
C'est l'effet Laffer en mode turbo.
Plus on taxe à partir d'un certain point, moins on collecte.
Le Danemark taxe bien moins que la France mais collecte autant en % de PIB et bien plus par tête.
Les gouvernements français successifs s'acharnent à augmenter les impôts sur une bête déjà agonisante.
Pathétique.
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Dénidéologue
In newsletter @LePoint du 26–10-2026
inzeweb.net/xaviergorce/2026…
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Bienvenue dans un monde où l'ETF est roi.
Et le diable se cache dans les détails que plus personne ne regardent.
Les marchés décrochent mais faut-il s'en inquiéter et tout vendre ?
Je vous emmène avec moi dans mon analyse pour y répondre
youtube.com/watch?v=O3LkBqq1…
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Tocqueville’s paradox: it is in the most equal societies that people find inequalities most intolerable.
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Bukele l’a dit clairement :
« Si vous n’impeachez pas les juges corrompus, vous NE POUVEZ PAS réformer le pays. Ils formeront un cartel (une dictature judiciaire) et bloqueront toutes les réformes. »
Le Brésil vient de le montrer en direct.
La France le pratique depuis des décennies, plus discrètement.
Le suffrage universel n’a de sens que si le dernier mot appartient aux élus, pas à un réseau de magistrats irrévocables qui interprètent les règles selon leurs intérêts.
Sans destitution réelle des juges politiques, les élections restent un théâtre.
Le cartel reste en place.
A bon entendeur.
Au Brésil, on vient d’avoir le plus bel exemple d’État profond en action. Et la France a exactement le même.
Dimanche, les bureaux de vote devaient fermer à 17 h. Le décompte avait déjà commencé. La campagne de Lula saisit alors le STF pour réclamer une prolongation nationale. Le juge qui tranche, Cristiano Zanin, n’est pas un magistrat neutre tombé du ciel : c’est l’ancien avocat personnel de Lula, nommé au Supremo Tribunal Federal en 2023… par Lula lui-même. Il ordonne deux heures supplémentaires sur tout le pays.
Le TSE doit interrompre le décompte.
Confusion dans les bureaux, certains déjà fermés, d’autres rouverts dans le flou. Quatre ans plus tôt, en 2022, Alexandre de Moraes (alors à la tête du TSE) avait refusé une demande similaire du PT malgré des blocages routiers. Les règles se plient selon le camp qui demande.
Ce n’est pas un incident. C’est le fonctionnement normal d’un appareil judiciaire et institutionnel qui a cessé d’être un arbitre pour devenir un acteur politique permanent. L’État profond, c’est précisément ça : un réseau de hauts magistrats, de conseillers, de hauts fonctionnaires et de relais médiatiques qui survivent aux élections, qui interprètent les règles, qui fixent les limites du possible, et qui savent à quel moment il faut « adapter » le cadre pour protéger « un certain ordre ». Les citoyens votent, les institutions décident ce que le vote a vraiment le droit de changer.
La France connaît exactement la même mécanique depuis des décennies. Le Conseil constitutionnel, la Cour de cassation, le Conseil d’État, les hautes juridictions administratives et une partie du parquet n’ont pas seulement interprété le droit : ils ont progressivement délimité le périmètre de ce qui est politiquement acceptable.
Des réformes votées par des majorités élues ont été neutralisées, retardées ou vidées de leur substance par des interprétations extensives, des questions prioritaires de constitutionnalité opportunément soulevées, ou des décisions de censure présentées comme purement techniques.
Pendant ce temps, « le personnel politique change », mais les mêmes milieux (énarques, magistrats issus des mêmes promotions, hauts fonctionnaires recyclés dans les conseils et les médias) continuent de définir les « principes républicains » que nul élu ne peut vraiment contester sans être qualifié de danger.
Dans les deux pays, on célèbre le suffrage universel tout en confiant le dernier mot à des gens qui ne sont ni élus ni révocables par les électeurs.
On parle de « démocratie » alors que le vrai pouvoir de blocage, d’interprétation et d’ajustement des règles se situe en dehors du cycle électoral.
Le Brésil vient simplement de le montrer de façon plus crue, avec un juge-ex-avocat du candidat qui prolonge le scrutin en pleine journée.
La France le fait depuis plus longtemps, de façon plus feutrée, et avec les mêmes justifications : défense de l’État de droit, protection des institutions, sauvegarde des acquis. Le résultat est identique : les électeurs découvrent trop tard que leur vote ne pèse que dans les limites que l’appareil a déjà fixées.
Tant qu’on ne nommera pas clairement cet État profond au Brésil comme en France on continuera à s’étonner que les résultats électoraux produisent si peu de changements réels.
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Rémy Rioux est pressenti pour prendre la tête de la Cour des comptes.
Et, pour avoir servi un temps dans cette institution, je sais ce que cela implique. Avec cette nomination, la Cour des comptes ne serait plus un contre-pouvoir : elle deviendrait un complice.
Rémy Rioux fut directeur de cabinet de Pierre Moscovici sous François Hollande. À croire qu’Emmanuel Macron a fait vœu de ne nommer que des socialistes à la tête des principales institutions du pays.
Rémy Rioux est à la tête de l’Agence française de développement depuis dix ans. Il l’a endettée à hauteur de 60 milliards d’euros, malgré les milliards que nous lui avons confiés chaque année.
Cette dette ne l’empêche pas de dormir ! Tous les ans, cet homme réclame des crédits supplémentaires pour les dilapider dans le monde entier, alors que la France est en situation de faillite.
Il a doublé ses effectifs en dix ans (2 800 agents publics à l’Agence française de développement) et se fait actuellement construire un nouveau siège somptuaire de 50 000 m² en plein Paris. Le coût ? 1 milliard d’euros.
Pourtant, c’est cet homme qu’Emmanuel Macron envisage de nommer à la Cour des comptes. C’est ainsi que les nations se ruinent : en confiant la clef du coffre à ceux qui l’ont vidé.
Cour des comptes : le patron de l’Agence française du développement en pole position pour remplacer Pierre Moscovici
➡️ l.leparisien.fr/VpmY
Il n’existe pas de système parfait .
Il est évident qu’il existe aux USA des situations de misère , des injustices flagrantes et des absences de solidarité qui questionnent jusqu’à l’humanité du système .
Il y a aussi des systèmes comme la France où tout a été conçu pour protéger tout le monde de tout et tout le temps.
Si on sort le nez des drames personnels et qu’on prend de la hauteur , qu’on regarde la nation dans son ensemble il est fort probable que le premier système est beaucoup plus à même de produire du bonheur de la prospérité et de la croissance !
Shit Happens ! Et vouloir tout faire pour que ça n’arrive pas c’est promettre la merde pour tout le monde !
Peut être que les systèmes qui gardent du marche ou crève sont finalement beaucoup plus humains que ceux qui essayent de tromper la nature même de l’évolution .
Alexandre Rault retweeted
Le maire de Limoges @GG_Guerin accuse une partie de la presse de « sous-estimer ce qu’il y a derrière #Limoges : des gens organisés en groupes paramilitaires avec des équipements qui résistent à ceux de la police nationale ».
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LFI représente :
- 12 % de l'Assemblée
- 0,6 % du Sénat
- 0,02 % des maires
MAIS ILS SQUATTENT H24 LES CHAINES INFOS !!!! 🤨
Comme s'ils étaient ultra-majoritaires 🙄
Il faudra questionner sérieusement la responsabilité journalistique dans cette période trouble pour notre pays
🔴 🗣 "Je me demande ce que le pouvoir attend pour donner suite aux revendications lycéennes", déclare l'eurodéputée LFI Manon Aubry, alors qu'Emmanuel Macron reçoit aujourd'hui à partir de 15h les représentants lycéens. "J'ai envie de dire il était temps", ajoute-t-elle. #canal16
Alexandre Rault retweeted
"J’avais faim Monsieur le juge. Tellement faim que j’aurais mangé une PS5 et 15 bracelets Dior".
« La faim a pris le dessus » : dans les tribunaux, le profil des pilleurs bien loin des fantasmes du gouvernement
➡️ l.humanite.fr/lPg
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La CGT qui met au banc des accusés Laurent Delahousse parce qu'il a montré la réalité des émeutes au 20h de @FranceTV
Pour la CGT seul le militantisme est important, la réalité des casseurs d'ultra gauche est un détail à cacher... ces gens sont des dangers pour la démocratie.
Alexandre Rault retweeted
new world order is coming
🚨 I spend an enormous amount of time trying to understand the chaos we're living through. Not the headlines. The machine behind them. 🚨
If you want to understand what Elon Musk is really fighting, and who is really fighting him, this is the clearest map I can give you.
Expensive houses. Expensive schools. Expensive healthcare. Taxes that rise every year while everything gets worse. Borders nobody voted to open. Speech rules nobody voted for.
Most people look at this and blame capitalism. The market failed, they say, so the state has to step in and fix it.
They have it exactly backwards. What they want to fix it with is what broke it. This isn't chaos, and it isn't capitalism. It has a direction, a method, and a hundred-year history. Let me reverse-engineer it.
In 1926, Mussolini's regime threw Antonio Gramsci, co-founder of the Italian Communist Party, into prison. From his cell he asked the question that would shape the next century: why did the revolution win in Russia but fail in the West, where Marx said it was inevitable?
His answer: in Russia, the state was everything, so seizing it was enough. In the West, the state was only the outer wall. Behind it stood the real fortress: the church, the family, the school, the press, the culture. Western workers never revolted because the culture held them.
So the conclusion was simple. Don't storm the palace. Capture the culture. Win the institutions and you never have to win the argument, because you decide which arguments are allowed.
In 1967, the German student leader Rudi Dutschke gave it a slogan: the long march through the institutions. Paris supplied the intellectual software, and I've already apologized for my country's part in that.
Then came the most patient operation in modern history. The students of the 60s became the professors of the 80s. Their students became the journalists, judges, civil servants and HR directors of the 2000s. Their students now run the foundations, the NGOs and the agencies. No single step looked like a revolution. That's exactly why it worked.
The method was communist. The ambition became global. And it grew like a cancer. A cancer never attacks the body head-on. It hijacks the body's own cells and feeds on the body's own resources. This system never had to defeat the West. It just had to make the West pay for it.
In America, the machine found a political home: the Democratic Party. Not the millions of decent people who vote for it. The apparatus. The donor networks, the activist groups, the consultants, the captured agencies that keep moving in the same direction whoever wins.
In Europe, it found something even better. The EU's founders, Schuman, Adenauer, De Gasperi, were Catholic anti-communists who wanted to make war impossible. But they built exactly what the long march dreams of: power that never has to face a voter. A Commission nobody directly elects holds the right to propose laws for 450 million people. Chat Control. The digital euro. Speech rules written in Brussels. Nobody stormed anything. They just drafted it.
Add the World Economic Forum, the UN agencies and the global foundation circuit, and you have the full map. You don't need a secret meeting when everyone went to the same schools, reads the same papers, funds the same NGOs and flies to the same conference in Davos every January. It's not a conspiracy. It's a class with shared incentives. That's harder to fight, because there's no headquarters to raid.
And the billionaires? Most people who became the richest in the world got absorbed. They built something real, then traded it for an aura. Bill Gates is the perfect example: he built the software that ran the world, then became the bankroller of global health bureaucracies and the funder of newsrooms covering his own causes. Laurene Powell Jobs bought The Atlantic. Benioff bought Time. You're not buying a business. You're buying the right to be called good by the people who decide who is good. That's the corruption. Not suitcases of cash. Money for aura, grants for loyalty, NGOs for policy. All legal. All invisible.
Here's the proof it's one system and not a hundred separate problems. Look at what happened to prices over the last 25 years. Everything exposed to markets and technology got cheaper: TVs, software, phones, clothing. Everything controlled by institutions exploded: college, healthcare, childcare. And housing, where you need a committee's permission to build anything. Same country, same economy, same decades. The difference isn't the product. It's who controls it.
Taxes go up and services get worse, because the money doesn't reach the services. It feeds the layers. Immigration happens at a scale no electorate clearly chose, because for a system that lives on managing problems, more problems means more budget. And a two-income family today can't buy the house their parents bought on one salary. That's real poverty, manufactured by a machine that is rewarded for looking good, never for being good.
MAGA isn't the cause of the chaos. It's the immune response. Brexit, the farmers' revolts, the votes shaking every European capital: same thing. The body finally noticed the tumor.
So what we're living through is not a normal political cycle. It's a fight to the death between two models. One runs on the perception of goodness. The other runs on reality.
And it had to be the richest man in the world. Anyone smaller would have been bought, sued or cancelled. Every billionaire before him took the deal. Elon walked out of the club and turned the lights on.
He bought Twitter for $44 billion, opened the Twitter Files and gave the world back a public square where any narrative can be checked in real time. He went inside the government and helped shut down USAID. Now Politico announces that the Democrats' gavels are coming for him. His answer: he'll find out who is really pulling the strings and go after them, not just their puppets.
He has one line he keeps coming back to: he cares about the reality of goodness, not the perception of it. That sentence is the whole war.
Now the part that makes me certain of how it ends.
A lie is expensive to maintain. It needs gatekeepers, censors, fact-checkers, friendly journalists, a budget, and constant repairs every time reality contradicts it. The truth costs nothing to maintain. It just keeps being true.
AI is driving the cost of checking anything toward zero. Any budget, any study, any statistic, any promise, audited in seconds by anyone with a phone. Yes, AI can generate lies at scale too. But producing a lie is cheap. Defending it against a billion instant audits is impossible.
That's what acceleration really means. It doesn't pick sides. It speeds up feedback loops. Systems aligned with reality compound. Systems built on lies hit the wall faster. And you cannot build rockets, design chips or cure diseases with a false model of the world. Physics doesn't read op-eds. The more intelligence we pour into the world, the more expensive every lie becomes.
You cannot scale a lie. You can only scale what's true.
We are close to the collapse of the old order and the birth of a new one. Not the one from the WEF's own 2016 video, "you'll own nothing and you'll be happy." The opposite. An order built on truth-seeking, efficiency, science, private property and free markets. You will own things. You will build things. And you'll be happy, because it will be real.
Gramsci's long march took a century. Its collapse will take years.
History will remember this moment. A man walked into the most powerful machine ever built, refused the deal everyone else took, and chose reality over perception.
I have never been more optimistic.
Alexandre Rault retweeted
Les gauchistes quand t’es blanc et que tu oses avoir un avis pertinent sur un sujet :











































