ould retweeted
Je suis une mère ordinaire, comme tant d’autres. J’ai 42 ans et ma fille a 16 ans. Avant TikTok, c’était une adolescente vive, curieuse, pleine d’énergie. Elle dévorait des livres, faisait du sport trois fois par semaine, posait mille questions sur le monde, et le soir on discutait ensemble dans la cuisine. Elle avait des opinions, des rêves, une personnalité qui commençait à s’affirmer. Elle était vivante.
Tout a basculé il y a deux ans. Au début c’était « juste des vidéos », « pour rigoler avec ses copines ». Puis les minutes sont devenues des heures. Aujourd’hui elle passe entre cinq et sept heures par jour sur l’application, parfois plus. Son téléphone ne la quitte plus. Quand je lui demande de le poser pour manger, pour discuter, pour faire ses devoirs, elle explose. Elle crie, elle pleure, elle me traite de « toxique ». Je la regarde et je ne reconnais plus ma fille.
Ce que TikTok lui fait est lent, insidieux, et dévastateur. Elle passe son temps à scroller des filles ultra-filtrées, parfaites, souvent hypersexualisées, qui dansent de façon suggestive sur des sons vulgaires ou qui montrent leur corps sous tous les angles. Elle commence à détester son propre corps. Elle se prend en photo sous tous les angles, elle compare, elle se trouve « moche », « trop grosse », « pas assez ». Elle reproduit ces danses dans sa chambre, devant son miroir, et je l’observe avec le cœur qui se serre. Où est passée ma petite fille qui aimait courir et lire ?
Son cerveau change. Elle ne tient plus une conversation de plus de deux minutes sans regarder son téléphone. Son langage s’est appauvri : elle parle par phrases toutes faites, des expressions qu’elle a piquées sur l’appli, sans profondeur, sans nuance. Elle a perdu sa capacité de concentration. Elle ne lit plus un chapitre sans checker TikTok. Ses notes ont plongé. L’année dernière elle était dans la moyenne haute. Cette année elle redoute chaque contrôle et parle de « tout plaquer ».
Elle s’isole. Plus de vraies sorties avec ses amies, plus de discussions en famille, plus de rires dans la maison. Elle reste enfermée dans sa chambre, le visage éclairé par l’écran. Le soir je l’entends parfois pleurer à travers la porte parce qu’elle « ne se sent pas à la hauteur ». Je pleure avec elle, dans le couloir, en silence. Je me sens coupable. J’ai cru que c’était « normal pour son âge ». J’ai cru que je pouvais contrôler. Je me suis trompée.
TikTok n’est pas une application innocente. C’est une machine ultra-perfectionnée conçue pour créer de la dépendance chez les plus jeunes. L’algorithme sait exactement quoi leur montrer pour les garder accrochés le plus longtemps possible : de la comparaison toxique, de la validation superficielle, du contenu de plus en plus osé, de la dopamine à bas prix. Peu importe les dégâts sur leur santé mentale, leur image de soi, leur intelligence, leur capacité à rêver et à penser par eux-mêmes. Ce qui compte, c’est le temps passé sur l’application. Ce qui compte, c’est le profit.
Ma fille est en train de perdre son adolescence. Pas à cause d’un drame, d’un accident ou d’une maladie. À cause d’une application qui la formate, qui l’abrutit, qui lui vole son temps, sa curiosité, sa confiance et son avenir. Et je sais que des milliers de parents vivent exactement la même chose en silence, avec la même impuissance et la même peur.
Je ne veux plus me taire. Il faut agir maintenant. Interdire TikTok aux moins de 18 ans. Imposer des limites d’âge strictes, des contrôles parentaux obligatoires, des sanctions réelles pour les plateformes qui ciblent sciemment les mineurs. Les parents doivent reprendre le pouvoir, mais on ne peut pas laisser les géants de la tech détruire une génération entière sans rien dire.
Si vous êtes parent et que vous reconnaissez votre enfant dans ces lignes, ne restez pas seuls. Parlez-en. Agissez. Posez des limites, même si c’est dur. Nos enfants méritent mieux qu’une adolescence volée par un algorithme.
ould retweeted
L'intimité, c'est aussi lorsque l'autre parle de son enfance, de sa famille, des choses qui l'ont blessé, de ce qui le rend vulnérable et de ce qui lui fait le plus peur.
ould retweeted
𝗛𝗜𝗦𝗧𝗢𝗥𝗜𝗤𝗨𝗘.
Nos Jaune et Verte sont promues en Arkema Première Ligue.
#OnEstNantes
ould retweeted
Quelle horreur sous une impunité qui perdure sur fond de soutien inconditionnel internationnal, pas les mots pour exprimer mon dégoût
Continuez à partager, prier et à soutenir financièrement ceux qui agissent sur place pour limiter les dégâts, c'est primordial
ould retweeted
🔴 Salaires incomplets, logements insalubres, déplacements payés par le staff…
Footeuses révèle la lettre ouverte des joueuses de Brest (D3 féminine). 📃
La révolte et la grève couvent « l’autre Stade Brestois 29 ». 😡
ould retweeted
Al Hamdulilah
Ramadan is here
May الله help us and bring us closer to our deen
Ameen
My brothers & sisters, enjoy this month, al Hamdulilah we reached it!
ould retweeted
Mes frères
Avec @Zack_Nani, on a concoté La Kazdalerie
Merci au frère pour la confiance, le travail et l’aboutissement
Kheir InshaAllah
Ouvert toute la journée demain a partir de 12H30
6 rue Saint Vincent de Paul, 75010, Paris
On vous attends
ould retweeted
Notre accred nous permet d'accéder aux zones mixtes et conférences de presse de l'#AsianCup2023.
C'est sans doute pas grand chose pour les journalistes (car habitués), mais pour nous c'est une DINGUERIE les gars !! 🤩
Du coup là on assiste à la conférence de presse du sélectionneur de la Corée du Sud.
ould retweeted
MA CARRIÈRE D’ATHLÈTE EST EN PÉRIL
J’ai besoin de votre soutien.
Pour m’aider à aller jusqu’aux Jeux Olympiques de Paris 2024, j’ai besoin de m’entourer de VOUS.🫵🏾
Comment m’aider à réaliser ce rêve ?
En devenant l’un de mes futurs sponsors, partenaires ou mécènes !

























