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Pour l’éducation ,l’environnement, la justice sociale, le respect , la souveraineté nationale.Contre le racisme ,le racialisme,l’intégrisme et la bien-pensance.

Joined January 2022
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Simon Coutu le gars de l’ultra gauche qui vient faire la leçon au gens ordinaires
Mise au point : À propos du récent documentaire, De souche, de Simon Coutu « Du Royaume-Uni à la Hongrie, des rives de la Méditerranée à celles de la mer du Nord, on ne voit guère en Europe de pays où l’immigration ne suscite pas ce qu’il faut bien qualifier de véritable malaise identitaire. » Parmi les centaines de chroniques que j’ai écrites dans Le Devoir, voilà tout ce qu’a trouvé Simon Coutu dans son récent documentaire, De souche, pour me classer dans le camp des défenseurs de « la théorie grand remplacement ». Si le réalisateur savait lire, il aurait compris que cette phrase n’est pas, à proprement dit, une opinion mais un constat, d’ailleurs aujourd’hui partagé par nombre d’observateurs aussi bien de gauche que de droite. C’est surtout le constat d’un reporter qui n’a eu de cesse d’arpenter l’Europe depuis 30 ans que ce soit les « zones industrielles dévastées du nord de la Grande-Bretagne favorables au Brexit ; les banlieues de France, d’Allemagne et du Royaume-Uni où fleurit l’islamisme ; les friches industrielles de la Lorraine où l’on vote Rassemblement national ; ces territoires en déclin de l’ancienne Allemagne de l’Est où l’Alternative für Deutschland (AfD) est plébiscitée ; sans oublier les paisibles villages d’Irlande noyés sous des centaines de demandeurs d’asile parachutés sans que leurs habitants n’aient rien eu d’autre à dire et à faire que d’assister impuissants comme tous les autres à la lente destruction de leur milieu de vie.» (1). À tous ceux qui, comme Simon Coutu, manquent à ce point de vocabulaire en traitant de racistes ceux qui ne partagent pas leur opinion sur l’immigration, je ne saurais trop recommander de lire, et de relire, cette citation du grand anthropologue Claude Lévi-Strauss que j’ai eu l’honneur d’interviewer. Celui-là même qui prononça à l’UNESCO en 1952 le célèbre discours Race et histoire. « Je m’insurge contre l’abus de langage par lequel, de plus en plus, on en vient à confondre le racisme défini au sens strict et des attitudes normales, légitimes même, et en tout cas inévitables. Le racisme est une doctrine qui prétend voir dans les caractères intellectuels et moraux attribués à un ensemble d’individus, de quelque façon qu’on le définisse, l’effet nécessaire d’un commun patrimoine génétique. On ne saurait ranger sous la même rubrique, ou imputer automatiquement au même préjugé l’attitude d’individus ou de groupes que leur fidélité à certaines valeurs rend partiellement ou totalement insensibles à d’autres valeurs. Il n’est nullement coupable de placer une manière de vivre et de penser au-dessus de toutes les autres, et d’éprouver peu d’attirance envers tels ou tels dont le genre de vie, respectable en lui-même, s’éloigne par trop de celui auquel on est traditionnellement attaché. […] Rien ne compromet davantage, n’affaiblit de l’intérieur, et n’affadit la lutte contre le racisme que cette façon de mettre le terme, si j’ose dire, à toutes les sauces, en confondant une théorie fausse, mais explicite, avec des inclinations et des attitudes communes dont il serait illusoire d’imaginer que l’humanité puisse un jour s’affranchir ni même qu’il faille le lui souhaiter […] » Claude Lévi-Strauss, Le regard éloigné (1983) (1) Extrait de mon livre, La censure ordinaire, en librairie le 11 novembre. christianrioux.substack.com/…
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Quand @LP_LaPresse s’aventure dans la désinformation. Ce texte est presque unanimement décrié par les observateurs et experts et même par certains ex Premier Ministre . LaPresse devrait s’expliquer .
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« sous Trudeau, les budgets étaient un festival de dépenses sociales éparpillées, toujours hors de ses juridictions. Aujourd’hui, il s’agit de budgets centrés sur les grandes entreprises et la haute finance. Et qui, trop souvent, oublient la « petite finance » et les PME »
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Antoine Chartier retweeted
À lire absolument, ce texte de @RejeanBergeron5 que j'aurais voulu écrire et signer à deux mains. Aux lumineux commentateurs patentés et diplômés qui trouvent que notre PM s'exprime en «trop de mots» dès qu'il écrit plus de deux paragraphes : allez vous cacher. À ceux qui disent que @PaulPlamondon «cherche la chicane et qu'il devrait faire ce qu'Ottawa et Carney demandent» : cessez de vous réclamer de Lévesque, Parizeau, Godin, Falardeau ou Chartrand, car vous insultez non seulement leur mémoire et notre histoire, mais notre intelligence.
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Le fédéral hypothèque le futur des Québécois.
Voici ce qui devrait préoccuper les Québécois quand on parle de budget fédéral. Depuis 2005, le gouvernement fédéral endette le Québec entre 5.2 et 5.8 fois plus vite que le Québec ne s'endette. Alors que les postes de dépenses qu'assument les provinces sont ceux à la croissance la moins compressible.
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WTF
Ottawa won’t say which private companies are paying staff inside PM @MarkJCarney’s Major Projects Office. The Toronto Star reports 41 workers came from banks, energy companies and builders, and their conflict checks never reach the ethics commissioner. 🧵👇 (1/6)
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Il y a 45 ans , dans la nuit , le Québec se faisait poignarder dans le dos par le fédéral . Cette trahison n’est pas encore cicatrisée
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Loin d’être claire cette transaction d’Hydro-Québec qui « donne » au mohawk la moitié de l’infrastructure vers les USA sans aucune raison ni valeur ajoutée simplement pour plaire . On a besoin de plus de transparence M.le ministre @stefpaquet
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C’est tout a fait vrai qu’au Québec on abuse du mot « chicane » . Ailleurs on parle de débat,de divergence d’opinion etc. Les adversaires de PSPP utilisent a outrance ce terme pour tenter de le disqualifier mais… l’intelligence finira par triompher.
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Le gars s’en va a Barbuda rencontrer le roi d’Angleterre , il se promène partout sur la planète mais…pas l’temps pour Québec 🙄
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Après avoir volé notre territoire, nos noms et s’être approprié l’hymne national, voila que les anglos fédés s’approprient nos slogans de la révolution tranquille. Bientôt si rien n’est fait il ne nous restera justement rien. ⚜️
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Antoine Chartier retweeted
Texte de Renée Lavigne 1 - En psychologie sociale, lorsqu'un adversaire politique est perçu comme une menace sérieuse en raison de son intelligence ou de sa rigueur intellectuelle, la stratégie inconsciente (ou délibérée) des opposants n'est pas de l'affronter sur le terrain des idées, mais de le détruire sur le terrain de la perception.. 2 - La stratégie de la « dé-crédibilisation » (Le bébé qui boude) Attaquer l'intelligence d'un politicien chevronné est difficile et peu crédible aux yeux du public. Les détracteurs se tournent donc vers une autre cible : sa maturité émotionnelle. * Le mécanisme : En le qualifiant de « bébé qui boude » ou de « capricieux » lors de ses sorties passionnées ou de ses refus de compromis (par exemple, sur le serment au Roi ou les débats linguistiques), les critiques tentent de transformer ses convictions fermes en simples crises de colère infantiles. * L'effet psychologique : Cela permet de détourner l'attention du fond du débat. On ne discute plus de la légitimité ou de l'intelligence de ses arguments, on discute de sa posture. Pour l'internaute qui consomme cette désinformation, le leader n'est plus un intellectuel menaçant, mais quelqu'un d'immature qu'il est légitime de mépriser 3 - Le raccourci mental de l'association (Le « mini-Trump ») L'étiquette de « mini-Trump » est ce qu'on appelle en psychologie cognitive un biais d'ancrage ou une technique d'amalgame. * Le mécanisme : Donald Trump est devenu le symbole universel de la division, du populisme et de la menace à la démocratie. Associer le nom de PSPP à celui de Trump est un raccourci psychologique extrêmement paresseux mais redoutablement efficace. Dès que PSPP critique vivement le gouvernement fédéral, les médias traditionnels ou l'immigration, ses opposants appliquent cette étiquette pour court-circuiter toute réflexion. * L'effet psychologique : L'esprit humain déteste la complexité. Il est beaucoup plus simple de coller une étiquette préexistante (« Trump ») sur un politicien complexe que d'analyser les nuances de son nationalisme social-démocrate. Cela permet aux opposants de ressentir une supériorité morale. 4 - La peur de l'intelligence de l'adversaire C'est un paradoxe bien connu en psychologie politique : plus un leader est perçu comme articulé et stratégique par ses partisans, plus il devient terrifiant pour ses opposants. * Si PSPP était perçu comme incompétent, ses adversaires l'ignoreraient ou se contenteraient de s'en moquer gentiment. * La virulence de la désinformation et la violence des caricatures à son endroit sont souvent proportionnelles à la menace réelle qu'il représente pour le statu quo politique. Plus il marque des points de rhétorique, plus la machine à caricaturer s'emballe pour tenter de briser son élan. » Renée Lavigne
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Quel mépris de Carney . Il n’a aucun respect pour le Qc
R'gardez donc qui fait une crise de bacon aujourd'hui ?? Le PM du Québec et les 3 partis d'opposition trouvent normal que la première rencontre ait lieu à Québec. Pas Carney ! C'est Gatineau ou Montréal....sinon rien ! Donc, M.Elbowsup se rend en personne rencontrer des dictateurs . En Chine, en Arabie Saoudite et en Turquie Mais 20 minutes de plus en avion pour se rendre à Québec rencontrer le chef de la nation québécoise nouvellement élu, c'est non ! Trop loin Pas le temps Y a des élections partielles fédérales le 7 décembre Belle occasion de dire ce qu'on pense du mépris d'Ottawa ! @BlocQuebecois #Québec #PSPP
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Carney manque cruellement de respect pour le Québec . Pas capable de prendre le temps d’aller dans la capitale nationale pour rencontrer le gvt du QC mais il s’apprête à rencontrer le roi Charles a Antigua cette semaine . Chercher l’erreur
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Celles et ceux qui le comparent à Trump et à l’extrême-droite, comment dire? Vous êtes sérieux?
LE DÉBUT d'une longue route (Mai 2018) ! 👇 facebook.com/share/v/19eG8Nk… De mai 2018 à aujourd’hui, le parcours de Paul St-Pierre Plamondon n’a rien d’une ascension linéaire. C’est celui d’un combattant — bébé dans les bras — qui a traversé le désert, année après année, en refusant de lâcher alors que tout indiquait la défaite. 2018 : le premier coup, et le plus dur Dans Prévost, face à Marguerite Blais, il encaisse une défaite nette (environ 24 % contre 47 %). 👉Pour PSPP, c’est le fond du gouffre : trois mois sans retrouver de rythme professionnel, des nuits passées à décrocher ses pancartes pour ne pas être reconnu, un parti criblé de dettes et regardé comme un club social vieillissant. 2020 : la chefferie dans le silence Il remporte la course à la direction en pleine pandémie. Son discours de victoire se déroule dans une salle vide, dans une atmosphère qu’il décrira lui-même comme « aseptisée » et « sans chaleur humaine ». Le lendemain, presqu'aucun média ne l’appelle. Le PQ est alors décrit comme en soins palliatifs, menacé de mort parlementaire. 👉PSPP ne se décourage pas et il prend les rênes quand même. 2022 : le pire résultat de l’histoire du parti L’élection est catastrophique : trois sièges, environ 15 % des voix — le score le plus bas jamais enregistré. Le PQ perd son statut de parti officiel. Beaucoup le considèrent comme fini. 👉Lui continue. Ce qui caractérise ce parcours, ce n’est pas l’absence d’échecs — ils ont été répétés, publics et parfois humiliants — mais la capacité à encaisser, à rester debout dans l’isolement, face aux dettes, aux doutes intérieurs et à l’oubli annoncé. 👉Un combat mené dans la durée, sans assurance de résultat, jusqu’au bout. Aujourd’hui, les militants du Parti Québécois sont jeunes, ils sont prêts et ils viennent de tous les horizons. Ils n’ont pas traversé le désert des années 2018-2022 comme leurs aînés, 👉mais ils en ont hérité la leçon : on ne renonce pas. Sous la direction de Paul St-Pierre Plamondon, le parti a effacé les dettes qui le menaçaient de disparition et est revenu en force, passant du bord de l’oubli à la victoire. Ils arrivent avec l’énergie de ceux qui n’ont rien à perdre et tout à bâtir, portés par la mémoire des défaites encaissées et par la certitude que le PQ a survécu 👉parce que le chef a refusé de voir l'aspiration du Québec mourir. Contrairement au Parti libéral du Québec et à la Coalition avenir Québec, le Parti Québécois ne bénéficie pas des mêmes avantages. Il n’est pas porté par les puissants ni par les intérêts d’affaires. Il avance plutôt guidé par les jeunes, les familles et les aînés qui ont surtout le désir de voir le Québec s’affranchir.
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Peut être que vous n’aimez pas les explications détaillées ,solides et franches mais que vous préférez les clips populistes et hargneuses des fédés canadian. Lisez et vous verrez peut être la lumière
Purée c’est un tweet ou une Constitution 😮 Quel est le pourcentage de twittos qui lit de tels pavés? Si Fidel Castro était le spécialiste des discours fleuves, PSPP est le champion des « tweets fleuves ». #polqc
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BREAKING 🚨 | Radio-Canada est pris en flagrant délit de FAKE NEWS❌en déblatérant sur Jacinthe-Ève Arel sur la base d'une fausse publication qu'elle n'a jamais écrite sur X. Et ces amateurs osent parler de rigueur 😂😂😂
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Carney ( le fossoyeur de l’environnement) est plus a l’aise a parler de pétrole avec l’Alberta que de coopérer avec le Québec. Hypocrite
Des mémos internes révèlent qu’Ottawa voit le développement des centres de données comme « une occasion » de croissance pour l’industrie du gaz. Mais la stratégie d’intelligence artificielle du Canada n’avait pas été présentée de cette façon au public. ici.radio-canada.ca/nouvelle…
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Ha! C’était pour ça !
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