Pinned Tweet
Excuse périodique à l'égard de ceux qui découvrent mon compte :
Désolé, ce compte a 0 direction éditoriale.
Ça va parler rugby,
Et foot, parfois athlé, judo, escrime, auto.
"Japon", anime/manga, Gundam
Geek, jeux vidéo, cybersécurité, informatique
Ciné, langue, politique...
Aptarus retweeted
« J'aurais gagné la guerre du Vietnam en une semaine. J'aurais bombardé Hô Chi Minh-Ville (alors Saïgon). »
Quand tu montres que tu es aussi nul en stratégie militaire qu'en histoire...
Si Donald Trump n'avait pas bénéficié de cinq exemptions pour éviter de servir au Vietnam, il aurait su que Saïgon était la capitale de ses alliés et le quartier général des forces américaines.
On savait que le développement de Gang of Dragon avait été mis à l'arrêt suite au retrait de l'investissement de NetEase... Et ce week-end, on a carrément appris que Nagoshi Studio, le studio fondé par le créateur de la série Yakuza, vient de fermer ses portes.
Aptarus retweeted
Not now Japan the French are already pretty angry
11月10日(火)より全国で、クロワッサンとカフェラテを同時に頬張った時の、甘み・苦み・塩味が一体となった複層的な味わいを再現した新感覚のラテ「クラフトボス クロワッサンラテ」が新発売されます✨
sweetroad5.com/news/31565/
Aptarus retweeted
Pitié, que les sympathisants LFI ne la ramènent pas sur la taxe sur les gigas proposée par le PS.
LFI avait déposé en octobre 2024 un amendement proposant exactement le même principe, mais avec une taxe de 100 € par térabit, soit 0,80 € par Go, contre 0,055 € pour le PS
Idiotie complète ou foutage de gueule intergalactique ?
Quelques passages cueillis dans le compte rendu des débats :
- @Amiel_David_ (ministre de l’action et des comptes publics) : « la moitié de la taxe – soit tout de même 5 milliards d’euros selon votre proposition – ne pèserait pas sur les grandes entreprises du numérique mais sur des fournisseurs de contenus de plus petite taille, notamment sur des fournisseurs français ».
.../...
- @LaurentLhardit (auteur de l’amendement) : « je vois mal comment répercuter une taxe sur les utilisateurs de Facebook, Instagram ou TikTok puisque ces services sont gratuits… », « Selon notre évaluation, son coût pour le groupe TF1, qui diffuse cinq chaînes via internet, s’établirait entre 200 et 300 000 euros. C’est tout à fait négligeable ! »
Source : assemblee-nationale.fr/dyn/1…
Aptarus retweeted
Cela fait 14 ans maintenant que le 11 novembre est consacré à rendre hommage à tous les soldats "morts pour la France". Le dernier en date est le major Arnaud Frion, tué en Irak le 12 mars 2026.
Je n'ai que mépris pour ceux qui refusent d'avoir au moins une pensée dans une journée pour tous les "enfants" de la France qui ont accepté de prendre des risques et sont tombés pour elle.
Aptarus retweeted
Haro 🎃
Credit: Moonlitsif (Reddit)
#Gundam #Halloween
Il y a des années une (ex)amie étudiante en droit et j'imagine depuis avocate d'affaires (son but. On a beau être fâchés je ne nie pas son intelligence) me tenait le discours que les législateurs n'avaient pas à comprendre la technique.
Ici encore le réel doit se plier au vouloir
#PJL2027 Adopté par l'Assemblée nationale : la "taxe assise sur les flux de données numériques émises par les fournisseurs de contenu et acquittée par ces derniers"
Selon les députés PS, "au taux de 0,055 € par giga, un rendement de 10Md€ est attendu".
assemblee-nationale.fr/dyn/1…
Aptarus retweeted
Adoptez des chats noirs 🖤
«Ils sont les derniers à partir» : à l’approche d’Halloween, la SPA mène une campagne pour dédiaboliser le chat noir ➡️ l.leparisien.fr/yIhe
Aptarus retweeted
Les socialistes viennent de voter une taxe sur les bits. Par 11 voix contre 10.
L’amendement I-1358 au PLF 2027, déposé par le groupe Socialistes et apparentés et adopté ce 30 octobre en séance, crée une "taxe sur les producteurs de données numériques". L’assiette n’est ni le bénéfice, ni le chiffre d’affaires, ni même l’usage : c’est le volume de données émises vers les abonnés français, mesuré en gigaoctets par les FAI sous supervision de l’Arcep et de la DGFiP. Taux : 0,055 €/Go. Plafond : 15 % du CA français ou 2 % du CA mondial. Rendement annoncé par les auteurs : 10 milliards d’euros. Principales cibles déclarées : Google, Meta, Amazon, Netflix, Akamai.
Parmi les signataires figurent Boris Vallaud (@BorisVallaud), président du groupe, et François Hollande (@fhollande). Le premier incarne la direction actuelle du PS ; le second a déjà démontré, entre 2012 et 2017, qu’il savait transformer une fiscalité punitive en fuite des talents et des capitaux. Leur exposé des motifs invoque l’"équité" entre l’économie "implantée" (commerces, usines, bureaux) et l’économie "déterritorialisée" qui "échappe" à l’impôt. En clair : ces acteurs envoient beaucoup de bits, donc ils doivent payer sur le volume des bits.
Un bit n’a pas de valeur fiscale intrinsèque. Son coût marginal, une fois les réseaux et les data centers amortis, est proche de zéro. Taxer le volume revient à taxer l’efficacité de transmission et l’intensité d’usage. C’est l’équivalent d’un impôt sur le nombre de pages d’un livre, le poids des lettres ou la quantité d’électricité consommée par une usine, indépendamment de la valeur créée. Les acteurs compressent déjà pour réduire leurs coûts de transit et d’énergie ; l’argument "vertu écologique" est un habillage. La taxe n’incite pas à l’optimisation : elle extrait.
Le coût ne restera pas sur les émetteurs. Netflix, YouTube ou un service d’IA générative répercuteront via des hausses de prix, une baisse de qualité (moins de 4K, plus de compression agressive, moins de contenu local), ou une réduction de l’offre disponible en France. Les startups françaises de streaming, de jeux ou de cloud qui émettent des données vers des utilisateurs français paieront aussi, ou devront structurer leur trafic pour minimiser l’assiette. L’infrastructure de mesure (identification des émetteurs, reporting trimestriel) crée de surcroît un outil permanent de surveillance des flux, même si le contenu n’est pas inspecté aujourd’hui.
La France dispose déjà de l’impôt sur les sociétés, de la TVA et de la taxe sur les services numériques. Ce n’est pas suffisant pour les socialistes. Ils cherchent une assiette "non délocalisable". Le résultat prévisible est une délocalisation de l’offre : moins de contenu, des prix plus élevés pour les abonnés français, et une raison de plus pour les innovateurs de ne pas viser prioritairement le marché français. Les socialistes n’ont jamais produit de licorne technologique ; ils excellent en revanche à inventer des taxes sur ce qu’ils ne comprennent pas. L’innovation se mesure à la valeur créée pour les utilisateurs, pas au nombre de gigaoctets transitant. Taxer les bits, c’est reconnaître qu’on a renoncé à créer de la valeur et qu’on préfère la confisquer.
assemblee-nationale.fr/dyn/1…























