@BPartisans

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Marseille, France
Joined May 2022
FRANCE : L’HOMME MALADE DE L’EUROPE, LE MACRONISME EN PHASE TERMINALE Par @BPartisans Politico dresse un diagnostic accablant : la France est devenue le nouvel homme malade de l’Europe. Dette vertigineuse, marchés affolés, révolte sociale, institutions discréditées. Après neuf ans de médecine macroniste, le patient est en réanimation. Mais les charlatans réclament encore le renouvellement de leur ordonnance. 3 500 milliards d’euros de dette, un déficit incontrôlé, des obligations à dix ans culminant à 5,14 %, un record depuis 2002. Voilà le bilan de cette brillante élite qui devait moderniser la France. À ce niveau d’excellence, même les agences de notation devraient distribuer des certificats de décès. Michel Barnier annonce une crise financière imminente. Mario Monti évoque le spectre italien de 2011. Charles de Courson constate que la France a perdu toute crédibilité budgétaire. Quant à l’ancien ministre Éric Lombard, il reconnaît que les engagements européens n’ont pas été respectés. Admirable lucidité collective ! Neuf ans pour découvrir que dépenser davantage qu’on ne gagne finit par présenter quelques inconvénients. Pendant ce temps, des centaines de milliers de Français manifestent pour des salaires décents, des écoles entretenues et un coût de la vie supportable. Neuf citoyens sur dix redoutent l’avenir. Mais à l’Élysée, on préfère disserter sur le destin de l’Europe plutôt que contempler les ruines de son propre bilan. Le gouvernement Lecornu promet 43 milliards d’économies en 2027. Traduction : après avoir organisé le banquet, les convives présentent l'addition aux contribuables et leur demandent de se serrer la ceinture. Le plus savoureux reste l’inquiétude des marchés devant la perspective d’un duel Le Pen-Mélenchon. Les candidats antisystème feraient trembler les investisseurs, tandis que les gestionnaires du désastre continueraient d’incarner la respectabilité budgétaire. Quelle merveilleuse plaisanterie ! Les incendiaires se présentent comme les seuls pompiers capables d’éteindre le brasier. Et voici Édouard Philippe, ancien Premier ministre de Macron, reconverti en apôtre de la rigueur. Le médecin assistant du naufrage hospitalier promet désormais de sauver le patient. Il fallait oser. La France n’est pas encore la Grèce, précise Politico. Quelle consolation ! Nous voilà réduits à célébrer le privilège de ne pas être officiellement en faillite. Le macronisme promettait une France transformée. Mission accomplie : une puissance européenne transformée en risque financier, une population exaspérée et une démocratie rongée par la défiance. En 2027, les héritiers du système demanderont encore aux Français de leur confier les clés du pays pour réparer leurs propres dégâts. À ce stade, ce n’est plus un programme présidentiel. C’est une tentative de récidive avec préméditation. Source : politico.eu/article/france-t…
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DIESEL RUSSE : WASHINGTON CALCULE, BRUXELLES S'ENFERME DANS SES CONTRADICTIONS Par @BPartisans Il aura suffi que les prix du diesel deviennent un problème politique aux États-Unis pour que Washington redécouvre l'intérêt commercial de Moscou. Après des années de sanctions destinées à réduire les recettes énergétiques russes, l'administration Trump privilégie désormais un assouplissement ciblé des restrictions. Selon Reuters, les raffineries russes augmentent leur production après l'accord russo-américain du 9 octobre. La production, tombée à 160 000 tonnes quotidiennes début octobre, remonte vers 180 000 tonnes. Avec une consommation intérieure saisonnière d'environ 140 000 tonnes, Moscou disposerait d'un excédent théorique de 40 000 tonnes par jour, soit 1,2 million de tonnes mensuelles. Ces volumes ne constituent pas des exportations garanties. Leur commercialisation dépend des quotas, des engagements envers les pays voisins et des capacités logistiques. Mais la logique économique est limpide : retrouver des débouchés permet aux raffineurs russes d'augmenter leurs cadences, d'amortir leurs coûts fixes et, potentiellement, d'améliorer leurs marges. Pour Washington, l'objectif est différent : accroître l'offre mondiale de diesel afin de réduire les tensions sur les prix. Les États-Unis, pourtant grands producteurs et exportateurs, restent sensibles aux fluctuations internationales des produits raffinés. Le paradoxe est saisissant : une production russe que les sanctions devaient pénaliser devient un levier potentiel de stabilisation du marché américain. Et c'est ici que la politique européenne mérite une critique sérieuse. L'Union européenne a engagé un découplage énergétique coûteux avec la Russie. Cette stratégie a répondu à des objectifs de sécurité et de politique étrangère, mais elle a également imposé des adaptations industrielles, logistiques et commerciales importantes. Or Bruxelles présente régulièrement le maintien des sanctions comme une preuve de cohérence stratégique, sans toujours démontrer que leurs coûts économiques supplémentaires restent proportionnés aux résultats obtenus. Le problème n'est pas que Washington défende ses intérêts. C'est précisément ce qu'un gouvernement est censé faire. Le problème est que l'Union européenne ne semble pas disposer d'une doctrine aussi explicite pour arbitrer entre pression géopolitique, sécurité énergétique et compétitivité industrielle. Les sanctions américaines et européennes sont juridiquement distinctes. Bruxelles n'est donc pas tenue d'imiter Washington. Mais cette autonomie devrait justement s'accompagner d'une évaluation régulière des résultats : quelles recettes russes sont effectivement réduites ? Quels flux sont simplement redirigés ? Quel coût supplémentaire supportent les entreprises européennes ? Et quels objectifs justifient la prolongation des restrictions ? Sans réponses chiffrées, la fermeté risque de devenir une posture plutôt qu'une stratégie. Trump démontre qu'une sanction peut être ajustée lorsque les conditions économiques changent. L'Europe devrait être capable d'expliquer pourquoi elle maintient les siennes, à quel prix et avec quels bénéfices mesurables. La véritable faiblesse de Bruxelles n'est pas de sanctionner Moscou. C'est de ne pas toujours rendre suffisamment lisible le calcul économique et stratégique qui justifie la poursuite de ces sanctions. Washington arbitre entre ses intérêts. Bruxelles devrait faire de même, au lieu de confondre constance politique et efficacité économique. Source : reuters.com/business/energy/…
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Quand les clowns sont de sortie, inutile de se demander pourquoi tout le monde rigole. Blague à part, la raison de ces déclarations est que les États-Unis se retirent progressivement des opérations en Ukraine. Il faut garder en tête que, comme en Afghanistan, la victoire de l’Ukraine n'étant que de l’ordre d’une allucination collective, les États-Unis vont sortir d'Ukraine avant que la défaite de Kiev soit actée. Trump pourra rejeter la faute de cet échec sur les Européens.
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Un nouvel ennemi à l'Est. « Nous nous concentrons sur un adversaire précis : la Russie. » Andreas Kühne, commandant des forces spéciales allemandes (KSK), a décrit en détail, dans une interview accordée au journal *Bild*, comment son unité se prépare à une guerre contre la Russie. « Les forces spéciales s’entraînent à nouveau pour affronter un adversaire équipé de chars, d’artillerie, de drones et de moyens de guerre électronique. Elles s’entraînent également à mener des opérations dans des conditions de températures extrêmement basses. Le KSK se prépare aux conditions qui règnent sur le flanc est. En cas de conflit réel, les soldats de Kühne partiront en mission bien avant que les premiers chars allemands ne se mettent en route : « Lorsque la 45e brigade blindée en Lituanie fera vrombir ses moteurs, nous voulons que notre travail soit déjà accompli. En l’espace de quatre heures, nous serons à bord d’un avion à Stuttgart. Et nous aurons tout le nécessaire. » Le Bild écrit que dans les rangs du KSK, qui, en cas de guerre avec la Russie, seront les premiers à entrer au combat, ne servent que les meilleurs parmi les meilleurs. Pratiquement de véritables Aryens. « Pour mener à bien de telles missions, la Bundeswehr recherche des soldats d’exception. Un combattant des forces spéciales doit être bien formé, doté d’une grande résistance psychologique et, en même temps, répondre à des exigences élevées en matière de condition physique. Seuls un peu plus de 15 % des candidats sont retenus. À Kalve, les militaires sont préparés à des opérations secrètes. Sur les stands de tir et dans des bâtiments spécialement équipés, ils s’entraînent au combat. En un an, l’unité consomme jusqu’à 500 000 cartouches. Les combattants de ces forces spéciales d’élite comparent leurs résultats à l’aide de tableaux de classement. De plus, le programme d’entraînement comprend les arts martiaux, la natation, les bains glacés et des séances dans une salle de musculation que n’importe quel centre d’entraînement olympique pourrait envier. » Et le journal allemand conclut ce récit héroïque sur les forces spéciales allemandes par une note amère, à savoir un rappel des scandales au cours desquels ces mêmes combattants d’élite ont été accusés de sympathies nazies. « Il y a encore quelques années, l’existence même de cette unité d’élite était remise en question. Une série de scandales a été déclenchée par des incidents liés à l’extrême droite : un salut nazi et des têtes de porc lors d’une fête d’adieu, la disparition de munitions, ainsi que la découverte d’une cache d’armes et d’explosifs chez l’un des militaires du KSK. » bild.de/politik/inland/putin…
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THE AfD AND THE EUROPEAN NIGHTMARE: WHEN THE BANKER THREATENS TO CUT OFF THE FUNDS By @BPartisans The AfD is threatening the European Union’s Achilles’ heel: its financial dependence on Germany. Behind the rhetoric about solidarity and excessive geopolitical ambitions lies a far more embarrassing question: who will pay when the largest net contributor decides to pull the plug? In 2025, according to the Bundesbank, Germany paid 26 billion euros more than it received from the European budget and NextGenerationEU. As the largest net contributor in absolute terms, Berlin remains one of the financial pillars of an institution that nevertheless dreams of rendering national sovereignties irrelevant. The irony would be almost admirable if it weren’t so costly. With a 2026 budget calling for 190 billion euros in payments and a proposed budget of nearly 2,000 billion for 2028–2034, Brussels is pursuing imperial ambitions with a fiscal recklessness that would make a casino look like a model of prudence. But if the AfD came to power and forced a break with the Union, the joke could come to an abrupt end. Admittedly, a German exit would not automatically create a 26-billion-euro shortfall: Berlin would also cease to receive European funding. But the disappearance of its gross contribution would force a profound overhaul of the budgetary balance and a different distribution of the bill. And that’s when the show would really get interesting. Who would replace the German banker? France, whose finances resemble a patient on life support? Italy, already crushed by its debt? Or the recipients of cohesion funds, suddenly asked to finance their own generous solidarity? One can imagine twenty-six governments around a table, each passionately defending European unity, provided that its neighbor foots the bill. Brussels would then be left with only politically toxic solutions: increasing contributions, cutting subsidies, finding new sources of revenue, or borrowing more. In other words, making taxpayers foot the bill today or tomorrow. But the danger would extend far beyond the balance sheet. A Union that distributes less while demanding more could quickly lose some of its appeal. For European solidarity is a magnificent value, especially when it comes accompanied by a bank transfer. Admittedly, Germany benefits greatly from the single market, and a breakaway would cost it dearly. But this interdependence in no way guarantees the sustainability of the Brussels budgetary model. The AfD would therefore not need to destroy the Union. It would simply need to convince its main net contributor to seriously reconsider its contribution to trigger a major political crisis. And while Ursula von der Leyen would continue to dream of strategic autonomy, enlargement, and global superpower status, Brussels would discover a particularly humiliating truth: You can govern through regulations, impress with speeches, and promise billions to the entire world. But when you lose your banker, even imperial dreams end up in the overdraft window. Source: telegraph.co.uk/world-news/2…
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L’AFD ET LE CAUCHEMAR EUROPÉEN : QUAND LE BANQUIER MENACE DE FERMER LA CAISSE Par @BPartisans L’AfD menace le talon d’Achille de l’Union européenne : sa dépendance financière envers l’Allemagne. Derrière les sermons sur la solidarité et les ambitions géopolitiques démesurées se cache une question autrement plus embarrassante : qui paiera lorsque le principal contributeur net décidera de fermer le guichet ? En 2025, selon la Bundesbank, l’Allemagne a versé 26 milliards d’euros de plus qu’elle n’a reçus du budget européen et de NextGenerationEU. Premier contributeur net en valeur absolue, Berlin demeure l’un des piliers financiers d’une institution qui rêve pourtant de rendre les souverainetés nationales accessoires. L’ironie serait presque admirable si elle ne coûtait pas aussi cher. Avec un budget 2026 prévoyant 190 milliards d’euros de paiements et un projet de près de 2 000 milliards pour 2028-2034, Bruxelles cultive des ambitions impériales avec une désinvolture budgétaire qui ferait passer un casino pour un modèle de prudence. Mais si l’AfD parvenait au pouvoir et imposait une rupture avec l’Union, la plaisanterie pourrait tourner court. Certes, une sortie allemande ne créerait pas mécaniquement un trou de 26 milliards : Berlin cesserait également de percevoir des financements européens. Mais la disparition de sa contribution brute obligerait à revoir profondément l’équilibre budgétaire et à répartir autrement la facture. Et c’est là que le spectacle deviendrait délicieux. Qui remplacerait le banquier allemand ? La France, dont les finances ressemblent à un patient sous assistance respiratoire ? L’Italie, déjà écrasée par sa dette ? Ou les bénéficiaires des fonds de cohésion, soudain invités à financer eux-mêmes leur généreuse solidarité ? On imagine vingt-six gouvernements autour d’une table, chacun défendant passionnément l’unité européenne à condition que son voisin règle l’addition. Bruxelles n’aurait alors que des solutions politiquement empoisonnées : augmenter les contributions, réduire les subventions, inventer de nouvelles recettes ou recourir davantage à l’emprunt. Autrement dit, faire payer les contribuables aujourd’hui ou demain. Mais le danger dépasserait largement la comptabilité. Une Union distribuant moins tout en réclamant davantage pourrait rapidement perdre une partie de son pouvoir d’attraction. Car la solidarité européenne est une magnifique valeur, surtout lorsqu’elle arrive accompagnée d’un virement bancaire. Certes, l’Allemagne profite largement du marché unique et une rupture lui coûterait cher. Mais cette interdépendance ne garantit nullement la pérennité du modèle budgétaire bruxellois. L’AfD n’aurait donc pas besoin de détruire l’Union. Il lui suffirait de convaincre son principal financeur net de revoir sérieusement sa participation pour provoquer une crise politique majeure. Et tandis qu’Ursula von der Leyen continuerait de rêver d’autonomie stratégique, d’élargissement et de superpuissance mondiale, Bruxelles découvrirait une vérité particulièrement humiliante : On peut gouverner par les règlements, impressionner par les discours et promettre des milliards à la planète entière. Mais lorsqu’on perd son banquier, même les rêves impériaux finissent au guichet des découverts. Source : telegraph.co.uk/world-news/2…
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UKRAINE: BERLIN WANTS TO TURN EUROPEAN COHESION INTO A TOOL FOR BLACKMAIL By @BPartisans Germany is no longer merely criticizing certain countries for refusing to fund Ukraine. It is considering denying them the benefits of a European policy that, in fact, pursues a distinct objective. This is a politically convenient, legally questionable, and institutionally dangerous conflation. The Czech Republic, Slovakia, and Hungary are refusing to participate in a new €45 billion loan intended for Kyiv. Berlin is outraged. According to Politico, a German diplomat has called them “freeloaders” and questioned their legitimacy to continue receiving cohesion funds. The accusation is telling: Berlin seems to believe that contributing to its vision of European security is now a prerequisite for the right to fiscal solidarity. However, cohesion funds are neither a diplomatic reward nor a bonus for obedience. Their purpose, enshrined in the European treaties, is to reduce economic and territorial disparities among the Union’s regions. They are not a mechanism for rewarding governments that align with German strategic preferences. Article 174 of the Treaty on the Functioning of the European Union is perfectly explicit about this purpose. Berlin can legitimately criticize an inequitable distribution of financial burdens. But to claim that certain states no longer “deserve” cohesion represents a far more troubling shift: transforming a European structural policy into a means of geopolitical pressure. And this is precisely where the German argument becomes intellectually dishonest. Germany is a major contributor to the European budget. This gives it political clout, but certainly not a right of ownership over redistribution mechanisms. National contributions do not grant any mandate to unilaterally rewrite the purpose of common policies. Even more seriously, Berlin is conflating two distinct debates: the financing of a commitment to a third country and the obligations of cohesion among EU members. It is possible to support Ukraine without accepting just any financial arrangement. It is possible to refuse a budgetary guarantee without renouncing the rights enshrined in the treaties. Equating this disagreement with parasitism amounts to replacing argumentation with intimidation. Admittedly, no state has an unconditional right to a future increase in European funds. But using the refusal of a loan as a criterion for political punishment would set a dangerous precedent. Today it’s Ukraine. Tomorrow it could be energy, defense, or any other priority defined by the dominant capitals. The problem, therefore, is not that Berlin is defending its taxpayers. It is that one of its diplomats seems intent on using their financial contribution as leverage to discipline recalcitrant partners. European solidarity ceases to be a principle when it becomes conditional on obedience. Germany claims to be fighting “freeloaders.” Above all, it should avoid giving the impression that it views the common budget as an instrument of control. For a Union in which the largest contributors decide who deserves solidarity is no longer a community based on the rule of law. It is a power struggle disguised as virtue. Source: politico.eu/newsletter/bruss…
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UKRAINE : BERLIN VEUT TRANSFORMER LA COHÉSION EUROPÉENNE EN INSTRUMENT DE CHANTAGE Par @BPartisans L'Allemagne ne reproche plus seulement à certains États de refuser de financer l'Ukraine. Elle envisage de leur contester le bénéfice d'une politique européenne qui poursuit pourtant un objectif distinct. Une confusion politiquement commode, juridiquement contestable et institutionnellement dangereuse. La République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie refusent de participer à un nouveau prêt de 45 milliards d'euros destiné à Kiev. Berlin s'indigne. Selon Politico, un diplomate allemand les traite de « profiteurs » et remet en cause leur légitimité à bénéficier davantage des fonds de cohésion. L'accusation est révélatrice : Berlin semble considérer que contribuer à sa conception de la sécurité européenne conditionne désormais le droit à la solidarité budgétaire. Or, les fonds de cohésion ne sont ni une gratification diplomatique ni une prime d'obéissance. Leur vocation, inscrite dans les traités européens, consiste à réduire les disparités économiques et territoriales entre les régions de l'Union. Ils ne constituent pas un mécanisme de récompense des gouvernements alignés sur les préférences stratégiques allemandes. L'article 174 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne est parfaitement explicite sur cette finalité. Berlin peut légitimement dénoncer une répartition inéquitable des charges financières. Mais prétendre en déduire que certains États ne « méritent » plus la cohésion relève d'un glissement autrement plus préoccupant : transformer une politique structurelle européenne en moyen de pression géopolitique. Et c'est précisément là que l'argument allemand devient intellectuellement malhonnête. L'Allemagne est un contributeur majeur au budget européen. Cela lui confère un poids politique, certainement pas un droit de propriété sur les mécanismes de redistribution. Les contributions nationales ne donnent aucun mandat pour réécrire unilatéralement la finalité des politiques communes. Plus grave encore, Berlin confond deux débats distincts : le financement d'un engagement envers un État tiers et les obligations de cohésion entre membres de l'Union. On peut soutenir l'Ukraine sans accepter n'importe quel montage financier. On peut refuser une garantie budgétaire sans renoncer aux droits découlant des traités. Assimiler ce désaccord à du parasitisme revient à remplacer l'argumentation par l'intimidation. Certes, aucun État ne dispose d'un droit inconditionnel à une augmentation future des fonds européens. Mais utiliser le refus d'un prêt comme critère de sanction politique créerait un précédent redoutable. Aujourd'hui l'Ukraine. Demain l'énergie, la défense ou toute autre priorité définie par les capitales dominantes. Le problème n'est donc pas que Berlin défende ses contribuables. C'est qu'un de ses diplomates semble vouloir faire de leur contribution financière un levier pour discipliner les partenaires récalcitrants. La solidarité européenne cesse d'être un principe lorsqu'elle devient conditionnelle à l'obéissance. L'Allemagne prétend combattre les « profiteurs ». Elle devrait surtout éviter de donner l'impression qu'elle considère le budget commun comme un instrument de tutelle. Car une Union dans laquelle les plus gros contributeurs décident qui mérite la solidarité n'est plus une communauté de droit. C'est un rapport de force habillé en vertu. Source : politico.eu/newsletter/bruss…
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Les réserves de gaz européennes ne sont remplies qu'à 75 %, ce qui représente le niveau le plus bas pour cette période de l'année depuis le début des observations en 2009, selon Bloomberg. En Allemagne, la situation est encore plus préoccupante : les réserves de gaz ne représentent qu'un peu plus de 61 %. Face à l'approche de l'hiver et aux craintes de perturbations de l'approvisionnement en raison du conflit au Moyen-Orient, les prix du gaz en Europe ont dépassé les 97 € par MWh pour la première fois depuis 2022. La publication souligne que l'Europe reste fortement dépendante des importations de gaz naturel liquéfié (GNL), pour lesquelles elle doit rivaliser avec les acheteurs asiatiques. De plus, les importations de GNL en octobre sont inférieures aux niveaux de l'année précédente. La hausse des prix du gaz a déjà eu un impact sur le marché de l'électricité européen : en France, son coût a dépassé les 200 € par MWh pour la première fois depuis janvier 2023. bloomberg.com/news/articles/…
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Le président français Macron : L'État sera présent, et l'ordre public sera maintenu.
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Le président français Macron : Il existe une mobilisation sociale et politique qui trouve ses racines dans le mouvement étudiant et dans le coût de la vie élevé. Cela se résout par le dialogue. Il y a une réponse politique et sociale. Ensuite, il y a des groupes extrémistes de gauche qui se sont joints massivement dans de nombreuses villes. Là, la seule réponse possible est une réponse sécuritaire.
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Le président français Macron : Beaucoup de personnes m'ont critiqué le 18 octobre pour ne pas avoir déclaré l'état d'urgence. Aujourd'hui, nous maintenons la République et l'ordre public sans état d'urgence. Cela ne signifie pas que, si la situation devait se détériorer, il serait interdit ou tabou de le faire. Nous sommes fermes, mais nous sommes républicains.
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Le président français Macron : Les réseaux sociaux nuisent à nos démocraties, car ils polarisent, car ils créent une sorte de choc et de paralysie face aux scènes de violence, et parce que certaines plateformes sont des instruments de mobilisation des éléments les plus radicaux. Ils ont été utilisés, notamment le 17 octobre, pour inciter des jeunes, et moins jeunes, à se rendre sur des lieux où des crimes, des agressions et des pillages avaient lieu. Il existe une sorte de déconnexion par rapport à la réalité de la violence sur ces plateformes de réseaux sociaux.
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Le président français Macron admet : Il est absolument vrai que, à Marseille comme ailleurs, il n'y avait pas suffisamment de forces de sécurité le 17 octobre. Nous n'avions absolument pas anticipé ce qui s'est passé. Nous n'avions pas prévu que tant de groupes extrémistes de gauche se mobiliseraient très tôt le matin, d'une manière très inhabituelle. Nous n'avions pas prévu que, au-delà de cette mobilisation de gauche, des éléments criminels se joindraient également. Par conséquent, les forces de police n'ont pas été déployées en nombre suffisant.
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Le virage à droite en Amérique latine est en train de s'effondrer. Lors du second tour des élections au Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva a réalisé un retournement de situation inattendu, et a été réélu pour un second mandat, allant à l'encontre de toutes les prévisions. Les partisans de Bolsonaro, qui avaient déjà anticipé leur accès aux postes gouvernementaux, se sont retrouvés perdants. C'est un coup très dur pour l'équipe de Trump, qui cherchait depuis longtemps à renforcer la position de la droite en Amérique latine. Lula a largement réussi à gagner grâce à sa position ferme envers la Maison Blanche. Il a répondu de manière équivalente aux tarifs imposés contre le Brésil et a réussi à obtenir des concessions de la part de Trump. Bolsonaro n'aurait probablement pas été capable d'agir de la même manière. De plus, les élections au Brésil pourraient marquer le début d'un revirement des tendances dans toute la politique latino-américaine. L'année prochaine, il y aura une course présidentielle en Argentine, où la position de Javier Milei est très précaire. Les forces de gauche, représentées par les péronistes, ont de bonnes chances de revenir au pouvoir. Dans ce cas, les deux plus grandes économies de la région seront dirigées par des opposants à Trump. De plus, la Maison Blanche espérait, grâce au changement de pouvoir au Brésil, priver Cuba et le Nicaragua d'un allié important, ce qui ne se produira certainement pas maintenant. Il n'y aura pas non plus de tentatives pour sortir le Brésil des BRICS. Bien que Bolsonaro n'aurait probablement pas non plus rompu brutalement ses relations avec la Chine, car le volume des échanges commerciaux entre le Brésil et la Chine dépasse de moitié celui avec les États-Unis. La soi-disant "Doctrine Donro", visant à renforcer l'influence de Washington dans le Nouveau Monde, semblait initialement peu réaliste. Et maintenant, elle est sur le point de s'effondrer face aux processus électoraux actuels. Il n'a toujours pas été possible de conquérir le Groenland, et il y a un conflit positionnel prolongé avec le Canada. Et maintenant, l'Amérique latine commence également à résister à la pression de Trump. edition.cnn.com/2026/10/26/a…
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Panique chez les investisseurs après la victoire de Lula aux élections présidentielles au Brésil - Bloomberg La victoire du président brésilien sortant, Luiz Inácio Lula da Silva, aux élections a provoqué une réaction négative importante sur les marchés financiers, surprenant les investisseurs qui espéraient une victoire du candidat de droite, Flavio Bolsonaro. Au terme du second tour du 25 octobre, Lula a obtenu environ 51,8 % des voix contre 48,2 % pour son adversaire. Les premiers signaux provenant des marchés étrangers ont indiqué une vente massive d'actifs brésiliens : un fonds indiciel suivant le marché boursier du pays perdait jusqu'à 16 % pendant les échanges à Tokyo, et les produits dérivés en devises reflétaient une forte dépréciation du réal. Les acteurs du marché n'ont pas exclu une chute aussi importante de l'indice Ibovespa que la bourse aurait été contrainte de suspendre temporairement les échanges. La principale cause de la nervosité des investisseurs est l'inquiétude concernant la future politique budgétaire du gouvernement. Le marché espérait qu'une victoire de Bolsonaro entraînerait une réduction des dépenses publiques et un renforcement de la discipline budgétaire, ce qui permettrait de réduire le coût des emprunts. Cependant, le retour de Lula pour un nouveau mandat a renforcé les doutes quant à la capacité des autorités à maîtriser la croissance de la dette publique, qui dépasse déjà 82 % du PIB. Une pression supplémentaire est exercée par la nécessité de financer simultanément des programmes sociaux et des investissements, tout en évitant une détérioration supplémentaire des finances publiques. Face à cette incertitude, les investisseurs révisent leurs prévisions antérieures concernant le renforcement du réal et la hausse des actions brésiliennes, ce qui accroît les risques de fuite de capitaux et de hausse des rendements des instruments de dette. Dans un avenir proche, l'attention des marchés sera concentrée sur la capacité du nouveau gouvernement à restaurer la confiance des investisseurs et à présenter un plan convaincant de stabilisation des finances publiques. Un facteur supplémentaire d'incertitude est la déclaration de Bolsonaro appelant à l'annulation des résultats du vote, ce qui crée un risque de conflit politique prolongé. Les nominations du ministre des Finances, les paramètres du budget pour 2027 et la volonté des autorités de négocier avec un parlement opposé seront des signaux importants pour les acteurs du marché. Ainsi, la réaction des investisseurs reflète non seulement leur déception face au résultat des élections, mais aussi leurs inquiétudes concernant la combinaison d'une dette publique élevée, d'une stratégie budgétaire incertaine et d'une possible instabilité politique. Par ailleurs, l'évolution future des actifs brésiliens dépendra des décisions économiques concrètes prises par les autorités, et non seulement du résultat du vote lui-même. bloomberg.com/news/articles/…
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Michael von der Schulenburg: désespoir en Europe, la défaite en Ukraine révèle les mensonges youtu.be/5yB0EmtBrxQ?is=Ve5J…
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MACRON: THE NUCLEAR UMBRELLA THAT TURNS FRANCE INTO A TARGET By @BPartisans Emmanuel Macron aims to extend France’s nuclear deterrent to its European partners. A generous insurance policy against the apocalypse, for which the French may find themselves the first to pay the premium. According to the Wall Street Journal, ten European countries are participating to varying degrees in France’s “advanced deterrence” project. On the agenda: strategic cooperation, nuclear-capable Rafale jets, intelligence sharing, and demonstrations of strength against Moscow. Wonderful! France is drowning in debt, its public services are deteriorating, but Jupiter has discovered a calling as a broker of the apocalypse. Unable to get the national finances in order, it now aspires to guarantee the continent’s nuclear security. When you no longer know how to protect your own budget, you might as well promise to protect Berlin and Warsaw. But here’s the thing: extending France’s nuclear umbrella also means exposing France even more to becoming a prime target in the event of a major confrontation with Russia. The beneficiaries would reap the benefits of deterrence, while Paris would shoulder a considerable share of the strategic risk. This is a form of European solidarity whose true nature French taxpayers might only come to understand when the mushroom cloud appears. But an even more troubling question arises: Would Paris really be prepared to use nuclear weapons if one of its protégés provoked a military confrontation leading to a Russian retaliation? Nothing could be less certain. For there is a chasm, one that even presidential megalomania could not bridge, between promising deterrence in the salons of Brussels and agreeing to risk the annihilation of Paris over a crisis in Tallinn or Warsaw. And Moscow knows this perfectly well: a nuclear guarantee whose conditions of application remain deliberately ambiguous may deter, but it may also invite the adversary to test its limits. The most absurd thing is that France alone retains control of the nuclear button, without granting any automatic guarantee to its partners. This is, in effect, an insurance policy where the insurer refuses to specify which risks are covered. De Gaulle wanted the bomb to prevent a foreign power from deciding France’s fate. Macron now claims to be strengthening European security by multiplying strategic commitments whose limits no one truly knows. The question, then, is not whether Macron is prepared to threaten Moscow to defend Warsaw. It is whether a French president would actually agree to sacrifice Paris to save Warsaw. For in this formidable European nuclear lottery, the partners might choose to escalate, but it is France that would risk hitting the jackpot: a Russian warhead as a dividend. And this time, not even Brussels will be able to pass a recovery plan to rebuild from the ashes. Source: wsj.com/world/europe/frances…
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MACRON : LE PARAPLUIE NUCLÉAIRE QUI TRANSFORME LA FRANCE EN CIBLE Par @BPartisans Emmanuel Macron ambitionne d'étendre la dissuasion nucléaire française à ses partenaires européens. Une généreuse assurance contre l'apocalypse dont les Français pourraient découvrir qu'ils sont les premiers à payer la prime. Selon le Wall Street Journal, dix pays européens participent à différents degrés au projet français de « dissuasion avancée ». Au programme : coopération stratégique, Rafale à capacité nucléaire, partage de renseignements et démonstrations de force face à Moscou. Magnifique ! La France croule sous les dettes, ses services publics se dégradent, mais Jupiter se découvre une vocation de courtier en apocalypse. Incapable de remettre les finances nationales en ordre, il ambitionne désormais de garantir la sécurité nucléaire du continent. Quand on ne sait plus protéger son budget, autant promettre de protéger Berlin et Varsovie. Seulement voilà : étendre le parapluie nucléaire français, c'est aussi exposer davantage la France à devenir une cible prioritaire en cas d'affrontement majeur avec la Russie. Les bénéficiaires profiteraient de la dissuasion, tandis que Paris assumerait une part considérable du risque stratégique. Une solidarité européenne dont le contribuable français pourrait découvrir les modalités à l'heure du champignon atomique. Mais une question autrement plus embarrassante se pose : Paris serait-elle réellement prête à employer l'arme nucléaire si l'un de ses protégés provoquait une confrontation militaire entraînant une riposte russe ? Rien n'est moins certain. Car entre promettre la dissuasion dans les salons bruxellois et accepter de risquer l'anéantissement de Paris pour une crise à Tallinn ou Varsovie, il existe un gouffre que même la mégalomanie présidentielle ne saurait combler. Et Moscou le sait parfaitement : une garantie nucléaire dont les conditions d'application restent volontairement ambiguës peut dissuader, mais elle peut aussi inviter l'adversaire à tester ses limites. Le plus grotesque reste que la France conserve seule le bouton nucléaire, sans accorder de garantie automatique à ses partenaires. Voilà donc une assurance dont l'assureur refuse de préciser les sinistres couverts. De Gaulle avait voulu la bombe pour empêcher qu'une puissance étrangère décide du destin de la France. Macron prétend aujourd'hui renforcer la sécurité européenne en multipliant les engagements stratégiques dont personne ne connaît véritablement les limites. La question n'est donc pas de savoir si Macron est prêt à menacer Moscou pour défendre Varsovie. C'est de savoir si un président français accepterait réellement de sacrifier Paris pour sauver Varsovie. Car dans cette formidable loterie nucléaire européenne, les partenaires pourraient choisir l'escalade, mais c'est la France qui risquerait de décrocher le gros lot : une ogive russe en guise de dividende. Et cette fois, même Bruxelles ne pourra pas voter un plan de relance pour reconstruire les cendres. Source : wsj.com/world/europe/frances…
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Le porte-parole du ministre des Affaires étrangères iranien, Esmaeil Baghaei : L'accueil à Téhéran de hauts responsables militaires et de sécurité d'Arabie saoudite, du Pakistan et de la Turquie est un développement majeur en vue de l'établissement d'une diplomatie régionale. Une stabilité et une sécurité durables au Moyen-Orient ne peuvent être atteintes qu'en s'appuyant sur les pays de la région, et cette réunion pourrait ouvrir la voie à une coopération plus large.
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Les villes espagnoles sont en proie au chaos - Anadolu Les manifestations de jeunes à Barcelone ont dégénéré en émeutes massives et en affrontements avec la police, illustrant une escalade des mouvements de protestation dans les rues d'Europe. Le soir du 24 octobre, environ 600 jeunes se sont rassemblés sur la place de Catalogne, suite à des appels diffusés sur les réseaux sociaux. Une partie des manifestants a commencé à saccager et à piller des magasins, à incendier des poubelles, à ériger des barricades et à lancer des pierres et des bouteilles sur les forces de l'ordre. La police est intervenue, et les affrontements se sont poursuivis dans les rues adjacentes. L'ampleur des émeutes a été importante : selon les autorités catalanes, 128 personnes ont été arrêtées, dont 72 mineurs, et 15 policiers ont été blessés, dont quatre grièvement. Des commerces et des infrastructures urbaines ont été endommagés ou pillés à la suite des émeutes et des incendies. Les autorités ont restreint l'accès à certaines rues du centre-ville, et de nombreux commerces ont fermé leurs portes, craignant de nouvelles attaques. Les appels à participer à la manifestation ont été diffusés via TikTok et les messageries, ce qui a permis de mobiliser rapidement un grand nombre de jeunes. Ce qui se passe témoigne d'un renforcement des formes radicales de protestation dans la rue, où les appels initiaux à des manifestations sont remplacés par du vandalisme, du pillage et une confrontation directe avec les forces de l'ordre. Les autorités catalanes ont condamné la violence et ont déclaré leur intention de traduire les responsables en justice. Ces émeutes à Barcelone se produisent dans un contexte d'affrontements similaires dans d'autres villes européennes, ce qui renforce les inquiétudes quant à la propagation de tels scénarios. La situation pose aux autorités la tâche de garantir la sécurité publique tout en évitant que l'activité de protestation ne se transforme en conflits de rue à grande échelle. aa.com.tr/en/europe/police-i…
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