POUR UN GOUVERNEMENT PASTEF ! CONTRE THERMIDOR ET LA RESTAURATION !
La révolution citoyenne de 2024 a ouvert un nouveau cycle politique au Sénégal.
Elle ne fut pas un simple changement de personnel à la tête de l'État. Elle portait une exigence de rupture avec les pratiques de prédation, les réseaux clientélistes et les arrangements entre élites.
C'est à l'aune de cette promesse qu'il faut juger les recompositions politiques actuelles.
Je défends une clarification : la démission du gouvernement actuel et la nomination d'un gouvernement Pastef, en cohérence avec la majorité parlementaire et le programme de rupture.
Car le combat contre la restauration reste entier.
CONTRE les clans qui ont contribué à mettre l'économie et les finances du Sénégal à genoux !
CONTRE la corruption et la prédation des ressources publiques !
CONTRE les nouveaux transhumants et le recyclage des réseaux de l'ancien pouvoir !
Les négociations avec le FMI et les créanciers internationaux posent elles aussi la question de la cohérence politique : quel gouvernement disposera de la majorité nécessaire pour faire adopter et appliquer ses engagements ?
J'ai appelé « révolution citoyenne » le mouvement qui a ouvert ce nouveau cycle en 2024.
Les choix gouvernementaux actuels favorisent le retour des pratiques qu'elle entendait combattre. En témoigne le retour (pour l'instant assez risible) de ISeck
Le Thermidor n'est pas une fatalité. La restauration non plus.
#kebetu #Senegal #Pastef #LFR2026
ON PEUT DÉTENIR LE POUVOIR ET PERDRE LA CAPACITÉ DE GOUVERNER.
C'est peut-être la leçon politique la plus importante de cette séquence budgétaire.
Un président peut nommer un gouvernement. Il peut définir des orientations, engager des négociations internationales, annoncer des réformes.
Mais comment les mettre en œuvre lorsque les relais politiques et sociaux nécessaires à leur application font défaut ?
Le Sénégal affronte des difficultés économiques considérables. Les tensions dans les transports, l'éducation et la santé rappellent l'ampleur des attentes sociales.
Dans une telle situation, la question n'est pas seulement de savoir si un gouvernement est constitutionnellement en fonction.
Elle est de savoir s'il possède encore l'autorité politique nécessaire pour faire accepter ses décisions.
L'exemple français depuis la dissolution de 2024 mérite réflexion : les gouvernements successifs ont dû rechercher des compromis dans une Assemblée fragmentée, avec toutes les difficultés que cela comporte.
Au Sénégal, la configuration parlementaire est différente. Mais le problème de la cohérence entre majorité, gouvernement et politique nationale se pose également.
J'ai longtemps soutenu que les divergences entre Diomaye et Sonko ne constituaient pas une crise institutionnelle.
Je le maintiens.
Mais l'absence de crise institutionnelle ne signifie pas l'absence de crise politique.
Et lorsqu'une crise politique se conjugue avec une crise sociale, la question de l'autorité gouvernementale devient centrale.
#kebetu #Senegal #LFR2026#Pastef
DIOMAYE ET SON GOUVERNEMENT ONT CANÉ !
Ils viennent de se heurter au mur de la réalité politique sénégalaise : ils sont minoritaires à l'Assemblée nationale.
Le rejet de la LFR 2026 en commission, suivi de son renvoi à la demande du gouvernement, en apporte une démonstration éclatante.
On peut tenter de recomposer le paysage politique, multiplier les alliances et rechercher de nouveaux soutiens.
Mais on ne fabrique pas une majorité parlementaire par la seule volonté présidentielle.
Celle qui existe est issue des élections législatives de novembre 2024.
Et elle est détenue par Pastef.
Le renvoi en commission ouvre une négociation budgétaire. Il ne fait pas disparaître cette réalité politique.
Le gouvernement peut négocier des amendements. Il ne peut pas amender le verdict des urnes.
#kebetu #Senegal #LFR2026 #Pastef
Quand j’écoute cheikh Bara, je me rend compte, combien Diomaye est actuellement cornerisé. En politique, il faut toujours se ménager 2 ou 3 issues. Ici il est enfermé dans le coin et n’a aucune bonne issue, si ce n’est d’aller à Canossa. Il a brûlé ses vaisseaux et ceux qui l’entourent sont de piètres politiques. A la fin il ne restera rien de lui dans cette séquence politique du Sénégal, si ce n’est d’avoir été le plus mauvais président et d’avoir le gouvernement le plus incompétent depuis toujours.
Vous êtes lourd et ridicule de reprendre ces âneries de ce sinistre individu exilé volontaire qui a lâché femme et enfant à Dakar pour ne pas répondre à la justice de son pays. Quelle désillusion!! pour cette partie de la société civile empiffrée de subventions publiques depuis trop longtemps et qui a peur de les perdre pour toujours. Vous n'avez plus aucune once de crédibilité, si jamais vous en avez déjà eu. Vous pensez bien que OSonko ne va pas vous répondre. Et d'ailleurs votre compte X est bloqué pour ne pas lire les réponses à ces saloperies que vous diffusez à longueur de tweets. L'adage, salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose, ne marchera pas dans ce cas. Parce que Mandiabal faisait partie du clan des "katangais" du palais qui n'ont pas reculé devant le massacre de dizaines de citoyens, qui ont monté des dossiers aussi farfelus que les rebelles casamançais en route vers Dakar, l'irruption des djihadistes préparant des attentats... et j'en passe. En 2029, vous allez vous prendre une déferlante citoyenne inimaginable. Et sans doute vous exilez aussi comme votre acolyte.
Monsieur le @PR_Diomaye , C'est grave ce qui se passe dans ce pays. On accuse la deuxième institution du pays d'avoir conclu des deals portant sur le zircon avec des investisseurs indiens. On l'accuse également d'avoir mis en place un dispositif de renseignement dans son champ à Sébikhotane. Aujourd'hui, on nous parle même de saisies d'argent en euros, en francs CFA et en dollars dans un appartement qui lui serait attribué.
Monsieur le Président de la République, ce sont là des accusations d'une extrême gravité visant la deuxième institution de la République. Peu importe l'identité de celui qui les porte. Si ces accusations sont fausses, leurs auteurs doivent en répondre devant la justice. Si elles sont fondées, le peuple sénégalais a le droit de connaître la vérité.
Monsieur le Président de la République,Un pays se gère dans la transparence. Les citoyens ont le droit d'être informés lorsque des accusations aussi graves visent la deuxième institution de la République. Dans tous les cas, le silence des autorités compétentes ne peut tenir lieu de réponse. Laisser prospérer le doute autour de faits d'une telle gravité fragilise la confiance des citoyens envers les institutions de la République.
Dans un Etat de droit sérieux , seule une clarification publique, claire et sans équivoque des faits allégués peut dissiper les zones d'ombre et préserver la crédibilité de nos institutions, dont vous êtes la clé de voûte. @PR_Diomaye @PR_Senegal
Patrimoine bâti de l’État, ordinateurs étudiants, foncier, exonérations fiscales, pêche… Et bientôt inondations, fonds spéciaux, Santander ?
Les auditions sont publiques. Une partie de la presse regarde ailleurs. Une partie, la plus bruyante de la "société civile" privilégiaient les organes institutionnels de contrôle. Le Parlement demande des comptes au nom du peuple souverain! Quelle meilleure illustration que la République est le meilleur des régimes. je vous renvoie à mon article dans mon blog Digressions : bfbac.com/2026/10/08/eloge-d…
#kebetu #Senegal #Pastef
Je regarde les auditions de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur le programme « Un étudiant, un ordinateur ». Et une pensée toute simple me vient : voilà à quoi sert un Parlement.
Certains réclament l’intervention de l’OFNAC, des corps de contrôle ou de la justice. Ils peuvent avoir leur rôle à jouer. Mais les opposer à l’enquête parlementaire, c’est se tromper de registre.
Un auditeur vérifie. Un inspecteur contrôle. Un enquêteur recherche des faits. Un magistrat juge.
Le Parlement demande des comptes.
Il les demande publiquement, au nom du peuple souverain.
De Westminster à 1789, du Congrès américain à l’Afrique du Sud, cette exigence traverse l’histoire du parlementarisme. Et elle appartient aussi à notre propre histoire : les Assises nationales de 2008-2009 avaient voulu rendre à l’Assemblée nationale toute sa fonction de contrôle de l’action gouvernementale.
Je salue donc sans réserve l’initiative de la majorité Pastef de faire vivre pleinement cette prérogative de la représentation nationale.
Car derrière le député qui interroge se trouve, en définitive, celui dont procèdent tous les pouvoirs : le peuple souverain.
Mon nouvel article sur Digressions : bfbac.com/2026/10/08/eloge-d…
« Éloge du parlementarisme — Le peuple souverain demande des comptes »
#Sénégal #Parlement #Démocratie #AssembléeNationale #ContrôleParlementaire #AssisesNationales
Je regarde les auditions de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur le programme « Un étudiant, un ordinateur ». Et une pensée toute simple me vient : voilà à quoi sert un Parlement.
Certains réclament l’intervention de l’OFNAC, des corps de contrôle ou de la justice. Ils peuvent avoir leur rôle à jouer. Mais les opposer à l’enquête parlementaire, c’est se tromper de registre.
Un auditeur vérifie. Un inspecteur contrôle. Un enquêteur recherche des faits. Un magistrat juge.
Le Parlement demande des comptes.
Il les demande publiquement, au nom du peuple souverain.
De Westminster à 1789, du Congrès américain à l’Afrique du Sud, cette exigence traverse l’histoire du parlementarisme. Et elle appartient aussi à notre propre histoire : les Assises nationales de 2008-2009 avaient voulu rendre à l’Assemblée nationale toute sa fonction de contrôle de l’action gouvernementale.
Je salue donc sans réserve l’initiative de la majorité Pastef de faire vivre pleinement cette prérogative de la représentation nationale.
Car derrière le député qui interroge se trouve, en définitive, celui dont procèdent tous les pouvoirs : le peuple souverain.
Mon nouvel article sur Digressions : bfbac.com/2026/10/08/eloge-d…
« Éloge du parlementarisme — Le peuple souverain demande des comptes »
#Sénégal #Parlement #Démocratie #AssembléeNationale #ContrôleParlementaire #AssisesNationales
Personne ne peut rester silencieux devant ce scandale que l’AN est en train de dévoiler avec ces auditions. Il faudrait ensuite une autre commission sur les centaines de milliards de FCFA engloutis dans les différents plans contre les inondations. Et coïncidence ou pas on retrouvera tous ceux qui se pressent actuellement pour aller à Kiraay. Pendant ce temps le président se promène à l’étranger. Notre pays mérite vraiment mieux.
🎥 « Un étudiant, un ordinateur » : l’ancienne responsable dit n’avoir jamais connu le projet
« Je n’ai jamais su que ce projet existait, je n’ai jamais connu son budget. Il n’a jamais été inscrit dans le bureau de passation des marchés, je n’ai jamais écrit à la DCMP et je n’en ai jamais discuté avec l’ARCOP »
Auditionnée ce 6 octobre par la Commission d’enquête parlementaire, Ndèye Sine Diop, ancienne responsable de la Cellule de passation des marchés, affirme n’avoir jamais entendu parler du marché durant la période passée à ce poste.
Source : Commission d’enquête parlementaire
seneplus.com/article/chroniq… #Diomaye #Sonko #PASTEF. Ralliements autour de Diomaye, affrontements avec l’Assemblée nationale sur les fonds politiques et le contrôle des contrats pétroliers, retour du FMI, soutien inattendu à Macky Sall : ces événements sont-ils indépendants ou commencent-ils à dessiner une nouvelle orientation du pouvoir ? Après avoir posé l’hypothèse d’un « moment thermidorien » au Sénégal, cette première Chronique thermidorienne interroge ce qui ressemble désormais à un Cours Nouveau, politique et économique.
Thermidor commence à avoir une politique. Ralliements autour de Diomaye, bras de fer avec l’Assemblée, FMI, soutien à Macky Sall : des faits isolés ou les signes d’un Cours Nouveau ? Chroniques thermidoriennes (1) À lire sur Digressions bfbac.com/2026/09/27/chroniq… #Sénégal #Diomaye #Sonko #PASTEF
seneplus.com/article/le-sene…. Non pas le retour de l’ancien régime, mais quelque chose de plus subtil: une restauration sans restaurateurs. Quand le pouvoir né de la rupture commence à s’autonomiser du processus historique qui l’a vu naître. Mais l’histoire n’est pas écrite. Thermidor n’est pas encore arrivé, mais c’est précisément ce qui se joue aujourd’hui avec Diomaye et ceux qui l’entourent et le conseillent. #Senegal#Sonko#Diomaye#Pastef
Mars 2024 : alternance ou révolution citoyenne ?
Deux ans plus tard, le limogeage de Sonko par Diomaye m'a ramené à une vieille catégorie de ma jeunesse trotskyste : Thermidor.
Mars 2024 : alternance ou révolution citoyenne ?
Diomaye veut institutionnaliser la rupture : stabiliser le pays, élargir la base politique du pouvoir, rechercher des compromis et inscrire progressivement le changement dans les institutions existantes. Sonko veut poursuivre la rupture : maintenir la mobilisation citoyenne, transformer plus profondément les institutions, remettre en cause les rapports économiques et politiques hérités et empêcher que l'ancien système ne se reconstitue derrière de nouveaux visages.
Nous assistons à la confrontation de deux devenirs possibles de mars 2024.
➡️ À lire sur Digressions : « Le Sénégal est-il entré dans son moment thermidorien ? »
#Sénégal #Diomaye #Sonko #PASTEF #Thermidor #PolitiqueSénégalaise
J’ai cru que c’était de l’IA!!! Nous en sommes encore là? Passe encore la maîtrise du français (je rappelle langue officielle qu’on apprend et utilise quotidiennement) mais alors la vacuité des propos. Pauvres de nous !
bfbac.com/2026/07/20/le-foot… en sommes encore là ? »
C'est la question entendue dans le hall de l'aéroport Blaise Diagne après le fiasco du Mondial.
Et si le football n'était que le miroir de notre République ?
Une génération de talents ne suffit pas sans institutions à sa hauteur.
Le talent fait gagner des matchs.
Les institutions construisent les nations.
#Sénégal #Institutions #Football #République #Gouvernance #Mondial2026 #Constitution
Babacar FALL retweeted
Ceci devrait être partagé en masse, inacceptable encore en 2026. Les responsables n’ont pas de coeur, pas certain que leurs enfants subissent la même chose. 😡😡😡😡
Deux choses que les citoyens et les républicains ne pardonneront jamais à Diomaye. La première c'est de recevoir Macky. Une infamie pour ceux qui sont tombés sous les balles de sa soldatesqe et de ses milices armées. la seconde c'est la renonciation à toute souveraineté économique. Ce ministre est une sombre m... Ce dossier qui a fait l'objet d'un audit de l'IGE a montré toute la corruption du régime de Macky. Les Indiens se sont servis sur la bête et pris sur le fait. Et il ne nous restait qu'à reprendre ce qui nous appartient. ceux qui connaissent ce dossier, savent qu'ils n'auraient pas levé le petit doigt. Et lui est prêt à leur servir 70% des parts. Pauvre tache. à virer tous. Hâte de voir comment il va s'en sortir lors de la prochaine audition face aux questions des députés.
Assemblée nationale, au nom de la démocratie, il est temps de décider seneplus.com/article/assembl…. Je m’associe pleinement à cette initiative.
Ridicule. Une bonne dose de parlementarisme renforcera la République assurément. J’ai horreur de ces types qui changent de position selon les circonstances. Durant toutes les assises nationales en 2008, ce qui faisait l’unanimité était de renforcer les pouvoirs du parlement au détriment de ceux du PR. Et là tout d’un coup les apprentis sorciers de la société civile changent de braquet et crient avec Madiambal halte au coup d’état. J’espère, je prie que le président Diomaye ne vous lisent pas. Vous êtes des pompiers pyromanes. Quand à Madiambal du cercle restreint de Macky ceux que j’appelais les Katangais, il n’a aucune crédibilité dans ce pays. On se souvient qu’il soutenait le droit au 3ème mandat de Macky.
Ce qui se trame dans le dos des Sénégalais est extrêmement grave.
Merci @MadiambalD pour l'alerte.
Nous comptons aussi sur la sagesse du doyen @aliounetine16 , l'objectivité de @BabacarrBa entre autres pour que notre constitution ne soit pas tripatouiller lors de cette parodie.
Mais il en devient ridicule lui. Chacun sa place en République. Ce sont ces confusions entretenues par ce groupe dite société civile entre sa neutralité supposée et ses interpellations intempestives qui contribuent à la violence du débat politique. Le parlement a saisi le PR sur une proposition de loi. Le PR lui répond. Le débat va donc avoir lieu publiquement. Qui es-tu pour exiger d’être informé avant tout le monde. Reste à ta place de citoyen comme nous tous et on sera informé la semaine prochaine. Cela suffit ces agitations inutiles et politiciennes.
La transparence exige que le peuple sénégalais, en tant que souverain, soit clairement informé de l'origine et de la provenance de vos fonds de financement. Une société civile qui ne défend jamais les intérêts du peuple se doit, elle aussi, de rendre des comptes et de se prononcer clairement sur la provenance de ses ressources.











