Proviseur - Juriste - Responsable juridique et ancien Secrétaire général adjoint du SNPDEN-UNSA

Joined January 2014
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Une phrase que tous ceux qui crachent sur l’Etat et les fonctionnaires à longueur de journée ne citeront pas… Une phrase de l’agence Moody’s : « une fonction publique très compétente qui contribue à la grande qualité de l’administration » 🇫🇷
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Comme souvent, les mots justes et brillants de @Michel_Goya . Merci Michel de le dire aussi bien. Il serait temps de rappeler que la violence ne devient pas plus acceptable selon le camp dont elle émane. Et qu'à force de justifier l'injustifiable chez les siens, on finit par nourrir ce que l'on prétend combattre.
Les influenceurs du chaos Violence issue de l'extrême droite : faut voir, on est sûr de rien, et si c'est le cas, ce n'est pas notre faute mais celle de l'immigration, de l'islam, du grand remplacement, des racailles, c'est eux qui ont commencé, etc. Violence issue de l'extrême gauche : faut voir, on est sûr de rien, et si c'est le cas, ce n'est pas notre faute mais celle de la police, du gouvernement, du capitalisme, de la colonisation, de la pauvreté, des riches, c'est eux qui ont commencé, etc. A un moment donné, il faut assumer les conséquences de ses discours de division et de la rhétorique que l'on emploie.
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Les influenceurs du chaos Violence issue de l'extrême droite : faut voir, on est sûr de rien, et si c'est le cas, ce n'est pas notre faute mais celle de l'immigration, de l'islam, du grand remplacement, des racailles, c'est eux qui ont commencé, etc. Violence issue de l'extrême gauche : faut voir, on est sûr de rien, et si c'est le cas, ce n'est pas notre faute mais celle de la police, du gouvernement, du capitalisme, de la colonisation, de la pauvreté, des riches, c'est eux qui ont commencé, etc. A un moment donné, il faut assumer les conséquences de ses discours de division et de la rhétorique que l'on emploie.
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Vous connaissez très bien le système: et donc vous savez que l'abrogation de Parcoursup n'est qu'un slogan politique démagogique...pour recréer la même chose. Car sinon c'est un chaos généralisé assuré! universites2024.fr/abrogatio…
Parcoursup trie. Le privé lucratif encaisse. Les jeunes paient la facture. Oui, il faut abroger Parcoursup. Mais supprimer la plateforme ne suffira pas à résoudre la crise de l'université. Il faut des places à l’université, en BTS et en BUT, et un véritable service public de l’orientation. On ne résoudra rien en changeant l’algorithme. Il faut donner à chaque jeune les moyens d’étudier.
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Grande tristesse en apprenant la disparition de Jean-Paul Huchon. Je perds un ancien adversaire politique, devenu mon ami. Au fil des années, notre affrontement politique a cédé la place à l’estime. Nous partagions la passion de l'Île-de-France et des Franciliens couplée à une même exigence républicaine. En 2021, son choix de m’apporter son soutien plutôt que de se rallier à une alliance dominée idéologiquement par l’extrême gauche a témoigné de sa fidélité à ses convictions républicaines. J’en ai été profondément touchée. Avec le départ de Jean-Paul, une page de notre histoire régionale se tourne. Nous l’avons écrite ensemble, parfois face à face, souvent côte à côte. À son épouse Laurence, à ses fils et ses petits-enfants, à ses amis, j’adresse mes pensées les plus affectueuses.
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. @faureolivier tu t’égares…tu crois vraiment que c’est le moment? Tu veux vraiment empêcher un parti politique de se réunir? Tu ferais pareil pour @FranceInsoumise ? Tu crois que c’est vraiment responsable de mobiliser des forces de l’ordre à Orléans?
Samedi, je serai à Orléans pour manifester contre l’extrême droite. Personne ne veut voir que le RN peut accéder au pouvoir l’an prochain et instaurer une xénophobie d’État. Voilà ce qui m’inquiète. Alors que Donald Trump s’ingère dans le débat politique français, nous devons faire face au danger que représente l’extrême droite pour notre démocratie et nos libertés.
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Excellente intervention de @BrunoBobkiewicz, SG du @snpden, lors des auditions au @Senat : 👉 Parcoursup est un excellent outil 👉 une partie des revendications des lycéens est légitime (mais pas toutes) 👉 Aucune revendication ne justifie le niveau de violence 👏
"Parcoursup est le meilleur outil que l'on a connu pour l'orientation" Depuis plusieurs semaines, les lycéens font entendre leur colère à travers des blocus et des manifestations. Les représentants des proviseurs d'établissements étaient reçus aujourd'hui au Sénat par la commission de la culture et de l'éducation, et ils ont profité de cette occasion pour rappeler que les revendications des lycéens étaient légitimes, mais que les violences contre les employés de l'éducation nationale n'avaient pas leur place.
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"La difficulté, c'est l'absence de places dans le supérieur" Colère lycéenne: "Parcoursup est en réalité le meilleur outil qui ait jamais existé dans l'histoire de l'orientation et de l'affectation post-bac", estime Bruno Bobkiewicz, secrétaire général du SNPDEN-Unsa #BFM2
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"Parcoursup est le meilleur outil que l'on a connu pour l'orientation" Depuis plusieurs semaines, les lycéens font entendre leur colère à travers des blocus et des manifestations. Les représentants des proviseurs d'établissements étaient reçus aujourd'hui au Sénat par la commission de la culture et de l'éducation, et ils ont profité de cette occasion pour rappeler que les revendications des lycéens étaient légitimes, mais que les violences contre les employés de l'éducation nationale n'avaient pas leur place.
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Les biscuits du cœur Je m'appelle Lola-Fleur, j'ai grandi dans le Sixième, Piano le mercredi, Courchevel à la Toussaint même, Mais la misère, je la connais, je l'ai vue de mes yeux : Maman part au boulot sans un sou pour un croque-monsieur. Elle est prof à la Défense, vingt ans dans la maison, Mais quand sonne midi faut se serrer le ceinturon, Elle ouvre son tiroir et elle en sort sa ration : Un paquet de Petit Beurre, trois carrés et un bonbon. Refrain Aujourd'hui, maman n'a plus le choix, Pas de plat du jour, pas de foie gras, Juste un paquet de Petit Beurre Qu'elle grignote seule à midi pile, à l'heure. Elle demande pas la lune ni le caviar, Juste un sablé dans son tiroir, Un peu de sucre et un peu de beurre, C'est les biscuits, les biscuits du cœur. Alors je me suis levée, micro-cravate et brushing, J'ai parlé des damnés de la terre entre deux meetings, Le présentateur a pâli, le public a frémi : « Ma mère mange des biscuits ! » Et la France a compris. Bien sûr y a la maison sur l'île de Ré l'été, Le compte à Jersey que grand-père nous a laissé, Mais faut pas tout confondre, regardez ce que j'ai vu : Le Petit Beurre de maman, sans chocolat dessus. Refrain Aujourd'hui, j'en appelle à vous, Un euro, un ticket, même un sou, Pour qu'une cadre de la Défense Puisse enfin manger à sa faim en France. Elle demande pas la lune ni le caviar, Juste un sablé dans son tiroir, Un peu de sucre et un peu de beurre, C'est les biscuits, les biscuits du cœur. Aujourd'hui, maman n'a plus le choix, Pas de plat du jour, pas de foie gras...
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🔴 Violences du 17 octobre : ce que l’histoire nous apprend 👉🏼 La violence politique est-elle devenue plus intense ou simplement plus visible ? Comment préserver la liberté de manifester face aux stratégies des groupes violents ? Dans ce nouvel article, Maxime Bigot, directeur des études du Laboratoire de la République, met en perspective les violences du 17 octobre à la lumière de l’histoire et des travaux parlementaires sur l’activisme violent. 📣 « En démocratie, le sentiment d’avoir raison ne peut pas constituer un permis de violence. » ➡️ Une réflexion sur les conditions d’une réponse républicaine conciliant maintien de l’ordre, protection des libertés et soutien aux victimes. 🔗 À lire dès maintenant : lelaboratoiredelarepublique.… Et vous, qu’en pensez-vous ? #LabRépublique #democratie #17octobre2026
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C’est en fait le paradoxe de Tocqueville qui nous éclate à la figure. Dans l’un des pays qui redistribue le plus au monde, le pays qui égalise le plus les conditions objectives d’existence, qui donnent le plus de chance à tous, qui donne culture, éducation et enseignement supérieur gratuitement à tous, qui respecte le plus les droits de l’homme, dans ce pays de cocagne donc, une part significative de la population est persuadée qu’elle vit dans un enfer d’injustices et de violences systémiques. Comme l’avait très bien montré Tocqueville, plus il y a d’égalité, plus les inégalités qui restent deviennent insupportables. Notamment parce que la société méritocratique, par rapport à l’ancien régime fondé sur la naissance, a cela de terrible qu’elle rend les gens responsables de leurs conditions.
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A la lumière des évènements de ce week-end en France, je reposte ici ma tribune de la semaine dernière sur les ingérences étrangères dans le Brexit. Faute de place je n'ai pas pu détailler les ingérences numériques venues des US et de la Russie, le ciblage réfléchi et systématique des populations marginalisées, et les liens financiers opaques (prêts bancaires, financement de partis) entre le monde politique et la Russie. Des livres ont été écrits, des journalistes menacés, des procès intentés par les accusés ... et perdus. Tout se reproduit en France mais avec la technologie de 2026, pas celle de 2016, et avec une fracture sociale dans un pays avec une plus grande tradition de violence que le Royaume-Uni de 2016. J'ai l'impression de revivre le cauchemar de 2016 à la puissance 10. lefigaro.fr/vox/monde/apres-…
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L’Italie débordée par un même type d’émeute à Milan et ailleurs, avec des incitations sur les réseaux et un mode opératoire similaire, quasiment au même moment qu’en France. La méthode de fermeté de Meloni vantée par le RN n’a pas apporté de solution.
WarMonitor🇺🇦🇬🇧
@WarMonitor3Oct 18
Wow...Riots have broken out in Milan Italy with masked men attacking police cars.
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Émeutes urbaines, numériques et ingérences étrangères : dans cette chronique je reviens sur le rôle des algorithmes, des réseaux sociaux et des blogueurs dans la mobilisation des casseurs, partout en France, ce samedi. Et questionne le rôle de la Russie, de l'Iran et surtout de l'Algérie dans la propagation de ce chaos hors-norme. (La date du samedi 17 octobre, qui fait écho à celle du 17 octobre 1961, celle de la répression policière française d'Algériens du FLN à Paris n'est pas anodine.) "Régulations numériques", un podcast de #SoftPower sur France Culture (mes sources sont essentiellement policières ; et celles utilisées très longuement dans mon livre #Occidents, notamment sur l'Algérie). #Emeutes #ingerences #algorithmes #Iran #Algerie #Russie @Colon_David @marcweitzmann @CarolineFourest @jmblanquer @Enthoven_R @FredericEncel @OdierRichard @claudeposternak @gernelle radiofrance.fr/franceculture…
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« Selon des sources policières et du renseignement territorial, la mobilisation des casseurs a également été suscitée, accentuée, accélérée ou instrumentalisée par des influenceurs et des blogueurs soutenus ou viralisés par des puissances étrangères. L’Iran, l’Algérie et la Russie sont notamment citées par la presse et par un ancien Premier ministre et un ministre de l’intérieur que j’ai interrogés ». Prenez 5mn pour écouter l'excellente chronique de Frédéric Martel hier soir sur France Culture. radiofrance.fr/franceculture…
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Médias Citoyens
@medias_citoyensOct 18
CRISE DES LYCÉES : COMMENT LE RÉCIT MÉDIATIQUE A AMPLIFIÉ LES COLÈRES - Depuis les premiers blocages, nous avons analysé plusieurs centaines de contenus, articles, reportages et séquences d’information diffusés par LCI, France 2, franceinfo, BFMTV, Le Monde, France Inter et France Culture. Notre analyse fait apparaître plusieurs biais récurrents dans le traitement du conflit : un cadrage privilégiant la répression, une représentation politique déséquilibrée, des critiques de Parcoursup rarement contredites et une faible visibilité accordée aux non-grévistes. Quatre angles morts qui interrogent le pluralisme et les exigences du journalisme. LA RÉPONSE UNIQUEMENT SÉCURITAIRE Dans de nombreuses interventions de sociologues, de chercheurs et d’éditorialistes, un même récit revient en boucle : face aux revendications lycéennes, le gouvernement n’opposerait que la répression policière. Des témoignages de jeunes mobilisés reprennent cette idée, affirmant que leurs revendications seraient ignorées et que la seule réponse des autorités serait la brutalité. Pourtant, dès le 4 octobre 2026, le gouvernement a lancé cinq chantiers portant sur les remplacements d’enseignants, les locaux scolaires, les emplois du temps, Parcoursup et la démocratie lycéenne. Le 8 octobre, Édouard Geffray a annoncé le déploiement de plus de 3 000 enseignants remplaçants et des recrutements supplémentaires. D’autres mesures ont suivi : demi-journée consacrée au dialogue lycéen, consultation nationale des élèves, renforcement de leur représentation dans les instances éducatives et budgets dédiés à leurs projets. Les premières décisions devaient être présentées avant la fin octobre, tandis que le budget 2027 prévoyait 1,2 milliard d’euros supplémentaires pour l’Éducation nationale. LES EXTRÊMES OMNIPRÉSENTS : OÙ EST LE PLURALISME ? Le 17 octobre 2026, alors que des violences incontrôlables éclatent dans de nombreuses villes, notre relevé des interventions politiques sur les chaînes d’information en continu fait apparaître une succession de personnalités populistes ou contestataires : Ségolène Royal, Clémentine Autain, Sabrina Sebaihi (députée écologiste), Marine Tondelier, Éric Coquerel et Yoann Gillet, député du Rassemblement national. Dans le même temps, les publications de Jean-Luc Mélenchon sur X sont fortement reprises sur les bandeaux d’information. Le problème n’est évidemment pas de donner la parole à ces personnalités, mais de leur accorder une place aussi prépondérante dans une séquence où les violences et le maintien de l’ordre sont au cœur de l’actualité. Pourquoi les mêmes figures contestataires se succèdent-elles sur les plateaux, tandis que les voix modérées et républicaines brillent par leur absence ? HARO SUR PARCOURSUP ! Depuis plusieurs semaines, Parcoursup a fait l’objet d’attaques incessantes, souvent virulentes et rarement étayées. Micro-trottoirs, témoignages individuels et tribunes indignées se sont succédé, sans que les critiques soient toujours accompagnées d’une mise en perspective ou d’une contradiction à la hauteur des accusations formulées. Le 14 octobre, dans un entretien publié par HugoDécrypte sous le titre « Révolte des jeunes, désobéissance et justice », Vincent Lindon s’autorisait des critiques d’une violence inouïe sur Parcoursup en le comparant à un champ de mines et en affirmant que ce système brisait des vies ; parmi les nombreuses contre-vérités débitées par l’acteur, le présentateur (très suivi par les jeunes générations) se contentera d’acquiescer, sans jamais corriger ou contredire son invité. Pourtant, les chiffres officiels racontent une tout autre réalité que les caricatures véhiculées dans certains médias : en 2025, 94 % des néobacheliers inscrits sur Parcoursup ont reçu au moins une proposition d’admission, et 81 % en ont accepté une, selon le ministère de l’Enseignement supérieur. Ces résultats ne font pas disparaître les difficultés individuelles, les inégalités d’accès ou les problèmes d’orientation. LES NON-GRÉVISTES PRIVÉS DE PAROLE Depuis plus de trois semaines, les reportages consacrés à la mobilisation donnent largement à entendre les lycéens contestataires, les militants, les activistes et les organisations syndicales. Mais quelle place est accordée à ceux qui ne font pas grève, souhaitent poursuivre leurs cours ou subissent les conséquences des blocages sans partager les revendications du mouvement ? Notre relevé des journaux de France Inter fait apparaître un déséquilibre particulièrement marqué : sur une trentaine de reportages recensés au fil de la journée, un seul donnait la parole à des non-grévistes. Les autres privilégiaient les acteurs de la mobilisation ou les organisations qui la soutiennent. Parmi les sujets diffusés figurait également un reportage consacré à un cours improvisé de marxisme proposé par une professeure de français à des lycéens mobilisés, présenté comme une démarche de sensibilisation. CONCLUSION : QUAND LE JOURNALISME RENONCE AU CONTRADICTOIRE Pris ensemble, ces quatre angles d’analyse interrogent une même pratique : privilégier certains témoignages, certaines personnalités et certaines interprétations, au risque de laisser dans l’ombre des faits et des opinions essentiels. Le problème n’est pas de donner la parole aux lycéens mobilisés, aux militants ou aux critiques de Parcoursup. Il est de ne pas soumettre leurs affirmations aux mêmes exigences de vérification et de contradiction que celles de leurs adversaires. Le pluralisme ne consiste pas à juxtaposer des témoignages. Il exige de confronter les récits aux faits, les accusations aux réponses et les revendications aux réalités. Lorsque le contradictoire disparaît, l’information devient le véhicule d’un récit à sens unique ; et comme souvent, c'est le récit de la colère et du militantisme qui est choisi par les rédactions.
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Quand ils ont brûlé une banque, on n’a rien dit. C’était la faute du capitalisme. Quand ils ont brûlé un commissariat, on n’a rien dit. C’était la faute de la police. Quand ils ont brûlé des écoles, on n’a rien dit. C’était la faute de Parcoursup. Quand ils ont brûlé une mairie…
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Les personnels de direction et les équipes de vie scolaire - conseillers principaux d'éducation, assistants d'éducation - jouent un rôle essentiel dans la vie des établissements. Aux côtés des professeurs, elles contribuent à leur bon fonctionnement, accompagnent les élèves au quotidien et font vivre ce lien éducatif indispensable à leur réussite. Depuis plusieurs semaines, celles qui ont dû faire face à des violences autour de leur lycée sont durement éprouvées. Et pourtant, elles continuent d’assurer leurs missions avec un engagement remarquable, au service des élèves et du service public de l’éducation, qu'elles n'ont eu de cesse de protéger. Au lycée Marguerite Yourcenar de Morangis, je suis allé hier à la rencontre d’une équipe soudée, attentive à ses élèves et attachée à la réussite de chacun. Alors que débutent les vacances scolaires, je veux leur témoigner toute ma reconnaissance. Elles sont, avec les professeurs, le visage de l’École et font vivre chaque jour les valeurs qui nous unissent.
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Samuel Paty était un professeur. Il avait choisi de transmettre, d’éveiller les consciences, d’apprendre à ses élèves à penser librement. Il y a six ans, le terrorisme islamiste lui a arraché la vie pour cela. Nous n’oublierons jamais son nom, son visage, ni ce qu’il incarnait. Je pense à son fils, à sa famille, à ses proches, à ses collègues et à ses élèves. En l’assassinant, le fanatisme a cherché à frapper au cœur de la promesse républicaine : celle d’une École où le savoir affranchit, où le doute est permis, où chacun peut construire sa liberté de conscience. Honorer sa mémoire nous oblige. À défendre sans faiblesse la laïcité et la liberté d’expression. À protéger les professeurs qui les font vivre. À ne jamais les laisser seuls face aux menaces et à la haine. Nous devons à Samuel Paty de poursuivre ce qu’il accomplissait chaque jour : faire grandir des esprits libres.
Hommage au professeur Samuel Paty. En ce 16 octobre, nous honorons la mémoire de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, assassiné en 2020 pour avoir transmis les valeurs de liberté et d’esprit critique.
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