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Travail éditorial remarquable, suite, avec ces deux nouveaux titres aux Éditions Carmin d’Ernst Becker, Le déni de la mort et La voie héroïque.
A contrario, et si le sujet est, je l’ai dit, absolument passionnant, avançant dans ma lecture de Walpurgis d’Hamit Bozarslan finalement envoyé en SP par Passés composés, j’y trouve énormément de fautes, une par page ou peu s’en faut, de grammaire, de typographie ou d’orthographe, y compris de franchement grossières (voir photos).
Si cet éditeur n’a pas relu sa copie, c’est lamentable, et s’il l’a fait, c’est doublement lamentable.
PS : par souci de correction, j’ai émis cette remarque aux intéressés en privé. Aucune réponse.
@StoenescuRadu1
@CarminEditions
@PComposes
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La joie de l’homme du ressentiment qui prend plaisir à exercer sa vengeance perpétuelle
Cf. Max Scheler
@CarminEditions
🔴 Des étoiles dans les yeux, un sociologue vante le pillage dans la joie : "La joie du groupe qui échappe à la police et qui pénètre collectivement dans un magasin pour le niquer ! Le défaire ! Le casser ! Le zbeul*, le fameux zbeul !"
✅ Michel Kokoreff, professeur de sociologie à Paris 8 et directeur des programmes au Collège international de philosophie.
💡 *Le mot "zbeul" est un terme d'argot d'origine arabe : zbal (زبل), qui signifie littéralement "les poubelles", "les ordures".
🕵️ @humanite_fr - Le Sens de l'Actu
🔴 C'est en ligne sur YouTube !
Premier épisode de « Ça fait pas de nous des mauvaises personnes » avec @labar0nn3_ !
Au programme : émeutes, légitimation de la violence, responsabilité individuelle et "empathie suicidaire" de @GadSaad.
Deux regards, des convictions assumées, des désaccords et de l'humour.
🎥 youtube.com/live/DoMTypDzeZw
🤖 Made with AI
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Dans ce monde, les hommes essaient souvent toutes sortes de choses farfelues avant de penser à ce qui est tout simple.
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Avec @grm_off on a suffisamment apprécié nos échanges autour d’un verre pour se dire que faire une émission "à la fraîche, décontractée du gland", comme disent les autres, pourrait être sympa.
Aussi parce qu’on a vu qu’on avait des désaccords et que chaque fois on les traitait en riant. Et ça, par les temps qui courent, c’est assez agréable. Je pense même qu’on pourrait être d’accord sur rien que nos échanges seraient quand même sympa.
Demain soir c’est la première, on va parler des émeutes, et du livre de @GadSaad « l’empathie suicidaire » qui vient d être traduit en français et publié chez @CarminEditions..
À suivre :)
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À lire !
Il aura fallu qu’un intellectuel canadien mette des mots sur l’une des plus grandes maladies françaises de notre époque : l’empathie suicidaire.
Deux mots qui résument à eux seuls des décennies de renoncements politiques, de lâchetés institutionnelles et d’aveuglement moral.
Dans L’Empathie suicidaire. Gentils à en mourir, @GadSaad nous offre bien davantage qu'un essai de psychologie évolutionniste. Il pose un diagnostic civilisationnel d'une redoutable lucidité.
Et à mesure que je tournais les pages, une impression s'imposait : ce livre aurait pu être écrit par un Français, sur la France, pour les Français.
Il suffit en effet d'observer l'état de notre pays pour mesurer à quel point ce diagnostic trouve en France une illustration presque caricaturale.
- Des dirigeants qui s'émeuvent du sort des délinquants pendant que leurs victimes attendent justice.
- Des responsables politiques qui multiplient les circonstances atténuantes face à la violence, mais peinent à prononcer le mot sanction.
- Des gouvernants qui invoquent l'humanité pour justifier une immigration dont ils refusent d'examiner lucidement les conséquences culturelles, sociales et sécuritaires.
Nous avons érigé la compassion en doctrine d'État. L'émotion tient lieu de raisonnement et l'intention généreuse dispense d'évaluer les résultats. Le souci de préserver les sensibilités autorise à contourner les réalités dérangeantes.
Gad Saad va beaucoup plus loin. Il montre comment cette empathie déréglée contamine progressivement tous les domaines : la justice, l'immigration, l'université, la science, l'économie, l'entreprise, jusqu'aux fonctions les plus élémentaires de l'État.
À force de vouloir protéger chacun de toute souffrance, nous avons construit une société qui peine à protéger ses propres citoyens.
À force de culpabiliser la réussite, nous affaiblissons la méritocratie.
À force de considérer les différences culturelles comme une offense à l'universalisme, nous désarmons intellectuellement l'assimilation.
À force de confondre solidarité et redistribution illimitée, nous substituons la dépendance à la responsabilité.
Et à force de célébrer la gentillesse comme vertu politique suprême, nous finissons par oublier que la première responsabilité d'une civilisation consiste à assurer sa propre continuité.
Sauf qu'une vertu poussée à l'excès devient un vice.
_______
Merci aux Éditions @CarminEditions de permettre au public français de découvrir cette réflexion dont notre pays offre, hélas, tant d'illustrations.
Merci pour les gentils mots.
Il aura fallu qu’un intellectuel canadien mette des mots sur l’une des plus grandes maladies françaises de notre époque : l’empathie suicidaire.
Deux mots qui résument à eux seuls des décennies de renoncements politiques, de lâchetés institutionnelles et d’aveuglement moral.
Dans L’Empathie suicidaire. Gentils à en mourir, @GadSaad nous offre bien davantage qu'un essai de psychologie évolutionniste. Il pose un diagnostic civilisationnel d'une redoutable lucidité.
Et à mesure que je tournais les pages, une impression s'imposait : ce livre aurait pu être écrit par un Français, sur la France, pour les Français.
Il suffit en effet d'observer l'état de notre pays pour mesurer à quel point ce diagnostic trouve en France une illustration presque caricaturale.
- Des dirigeants qui s'émeuvent du sort des délinquants pendant que leurs victimes attendent justice.
- Des responsables politiques qui multiplient les circonstances atténuantes face à la violence, mais peinent à prononcer le mot sanction.
- Des gouvernants qui invoquent l'humanité pour justifier une immigration dont ils refusent d'examiner lucidement les conséquences culturelles, sociales et sécuritaires.
Nous avons érigé la compassion en doctrine d'État. L'émotion tient lieu de raisonnement et l'intention généreuse dispense d'évaluer les résultats. Le souci de préserver les sensibilités autorise à contourner les réalités dérangeantes.
Gad Saad va beaucoup plus loin. Il montre comment cette empathie déréglée contamine progressivement tous les domaines : la justice, l'immigration, l'université, la science, l'économie, l'entreprise, jusqu'aux fonctions les plus élémentaires de l'État.
À force de vouloir protéger chacun de toute souffrance, nous avons construit une société qui peine à protéger ses propres citoyens.
À force de culpabiliser la réussite, nous affaiblissons la méritocratie.
À force de considérer les différences culturelles comme une offense à l'universalisme, nous désarmons intellectuellement l'assimilation.
À force de confondre solidarité et redistribution illimitée, nous substituons la dépendance à la responsabilité.
Et à force de célébrer la gentillesse comme vertu politique suprême, nous finissons par oublier que la première responsabilité d'une civilisation consiste à assurer sa propre continuité.
Sauf qu'une vertu poussée à l'excès devient un vice.
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Merci aux Éditions @CarminEditions de permettre au public français de découvrir cette réflexion dont notre pays offre, hélas, tant d'illustrations.
Il aura fallu qu’un intellectuel canadien mette des mots sur l’une des plus grandes maladies françaises de notre époque : l’empathie suicidaire.
Deux mots qui résument à eux seuls des décennies de renoncements politiques, de lâchetés institutionnelles et d’aveuglement moral.
Dans L’Empathie suicidaire. Gentils à en mourir, @GadSaad nous offre bien davantage qu'un essai de psychologie évolutionniste. Il pose un diagnostic civilisationnel d'une redoutable lucidité.
Et à mesure que je tournais les pages, une impression s'imposait : ce livre aurait pu être écrit par un Français, sur la France, pour les Français.
Il suffit en effet d'observer l'état de notre pays pour mesurer à quel point ce diagnostic trouve en France une illustration presque caricaturale.
- Des dirigeants qui s'émeuvent du sort des délinquants pendant que leurs victimes attendent justice.
- Des responsables politiques qui multiplient les circonstances atténuantes face à la violence, mais peinent à prononcer le mot sanction.
- Des gouvernants qui invoquent l'humanité pour justifier une immigration dont ils refusent d'examiner lucidement les conséquences culturelles, sociales et sécuritaires.
Nous avons érigé la compassion en doctrine d'État. L'émotion tient lieu de raisonnement et l'intention généreuse dispense d'évaluer les résultats. Le souci de préserver les sensibilités autorise à contourner les réalités dérangeantes.
Gad Saad va beaucoup plus loin. Il montre comment cette empathie déréglée contamine progressivement tous les domaines : la justice, l'immigration, l'université, la science, l'économie, l'entreprise, jusqu'aux fonctions les plus élémentaires de l'État.
À force de vouloir protéger chacun de toute souffrance, nous avons construit une société qui peine à protéger ses propres citoyens.
À force de culpabiliser la réussite, nous affaiblissons la méritocratie.
À force de considérer les différences culturelles comme une offense à l'universalisme, nous désarmons intellectuellement l'assimilation.
À force de confondre solidarité et redistribution illimitée, nous substituons la dépendance à la responsabilité.
Et à force de célébrer la gentillesse comme vertu politique suprême, nous finissons par oublier que la première responsabilité d'une civilisation consiste à assurer sa propre continuité.
Sauf qu'une vertu poussée à l'excès devient un vice.
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Merci aux Éditions @CarminEditions de permettre au public français de découvrir cette réflexion dont notre pays offre, hélas, tant d'illustrations.
Yep.
Suicidal Empathy: Dying to Be Kind by Gad Saad is a great book. This woman in France is the best possible example
She is a member of the French left party and a huge advocate and activist for north african migration.
She owns a small luxury boutique in an expensive area, and stood in her shop screaming "I'm one of you, I'm on your side! I'm a famous activist for you"
They spat on her, knocked her down, and trampled her. They looted her entire shop.
The entire time she had a look of absolute, unbridled shock on her face.
BUT did she learn her lesson? I doubt it. The problem when people are so far down a path is that it takes insane courage and strength of will to turn around... that is why its so rare.
I predict she will double down, find a way to blame it on the oppressors and dismiss it as what happens when "colonialism pushes too hard" or some such nonsense.






























