C’est aujourd’hui que prend officiellement fin mon parcours politique, après 16 ans comme député, dont 8 ans comme ministre. Je me sens privilégié d’avoir ainsi pu contribuer au développement de ma communauté et du Québec.
À ceux et celles qui prendront le relais à titre de ministres dans les prochaines heures, je souhaite un bon mandat au bénéfice de l’ensemble des Québécois et des Québécoises.
À la nouvelle députée de Deux-Montagnes, Linda Vaillant (@lvaillant), que j’ai pu rencontrer ces derniers jours afin de faciliter la transition, je souhaite également de belles réalisations pour nos gens.
Pour ma part, je devrais sous peu relever un nouveau défi professionnel. Je suis très confiant en l’avenir. Ce sera loin des projecteurs et de l’œil du public, mais certainement tout aussi passionnant.
Je demeurerai toujours intéressé par la politique québécoise, bien que je n’aie plus l’intention de faire de la politique partisane. Je souhaite seulement que nos élus fassent de leur mieux pour le bien de nos concitoyens et concitoyennes!
Benoit Charette retweeted
Félicitations @JohnParisella pour cette reconnaissance de ton apport si significatif à la société québécoise. Ton sens de la diplomatie paie. Bravo mon ami!
reporter.mcgill.ca/john-pari… via @mcgillu
La CAQ aurait dû s’afficher dans le camp du Non, selon Benoit Charette #polqc
ledevoir.com/politique/quebe…
L’un est l’un de nos sages. Il s’inquiète pour notre démocratie. L’autre voit un allié de la souveraineté du Québec en l’homme qui ne cherche qu’à s’ingérer dans des processus démocratiques un peu partout dans le monde pour créer une division servant bien son idéologie. Je vous laisse deviner lequel est lequel. Le calibre n’est définitivement pas le même.
journaldemontreal.com/2026/1…
lapresse.ca/actualites/chron…
Benoit Charette retweeted
Mathieu Lacombe, tu viens de cracher sur la tombe de ta propre famille politique. Celle qui t’a fait élire en 2018 et qui t’a permis de devenir ministre dès ta première élection.
Une défaite électorale, ce n’est pas une journée comme les autres. C’est de la douleur, de la tristesse, des regrets. C’est une famille politique qui doit faire son deuil.
Et même ta réponse démontre à quel point tu n’as rien compris.
Pendant que tes collègues, tes militants et ceux qui t’ont porté au pouvoir encaissaient une défaite douloureuse, toi, tu allais célébrer la victoire de leurs adversaires.
Il y a un temps pour les amitiés, un temps pour les célébrations et un temps pour la loyauté.
Manifestement, tu n’as pas compris la différence.
Benoit Charette retweeted
Aujourd’hui, je pense à ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux. À ceux qui attendent encore. À ceux qui ont survécu, mais dont une partie de la vie s’est arrêtée ce jour-là. À toutes ces familles qui vivent depuis avec une absence que rien ne pourra combler.
Il y a des jours où les mots sont insuffisants. Alors aujourd’hui, je me tais un peu. Je me souviens. Et je n’oublie pas.
Benoit Charette retweeted
Opinion: Zero tolerance for Oct. 7 glorification of terror in Montreal montrealgazette.com/opinion/…
Benoit Charette retweeted
7 octobre 2023. Il y a 3 ans. Le plus grand massacre de Juifs depuis l’Holocauste.
Certains chercheront à banaliser cette journée, à l’effacer ou à la relativiser. Pas moi.
Pensées pour les victimes, survivants, otages et familles endeuillées 🎗️🙏🏻
Photos : @franceinter
Triste anniversaire, mais anniversaire dont nous devons nous souvenir.
1 200 personnes, essentiellement des civils, ont été sauvagement assassinées en Israël lors d’attaques terroristes d’une rare barbarie menées par le Hamas et des groupes armés affiliés. Parmi ces victimes innocentes se trouvaient de nombreux enfants, des personnes âgées et des femmes. Plusieurs n’ont pas seulement été assassinées : elles ont également été violées et martyrisées. Cela est sans compter les nombreux otages retenus en captivité suite à ces attaques et utilisés comme boucliers humains afin de permettre au Hamas de poursuivre ses sévices.
Il ne faut surtout pas nous laisser convaincre que ces attentats ne nous concernent pas parce qu’ils se sont produits à des milliers de kilomètres d’ici. Tout d’abord, et c’est d’autant plus triste de le rappeler, parmi les personnes assassinées le 7 octobre 2023 se trouvaient des Québécois et des Canadiens. La douleur est donc vivement ressentie ici aussi. Il faut également être conscients que certains de nos concitoyens et concitoyennes sont visés par cette haine. Il suffit d’entendre la violence des propos tenus lors de certaines « manifestations » à Montréal pour s’en convaincre.
Ce soir, dans nos rues, des « manifestants », dans un esprit de pure provocation, reprendront ce discours de haine qui n’a pas sa place au Québec ni au Canada. Certains d’entre eux iront jusqu’à banaliser, sinon carrément célébrer les attaques terroristes du 7 octobre 2023. Des slogans associés au Hamas, appelant à la destruction d’Israël et à la mort des Juifs, seront vraisemblablement repris, comme ce fut le cas lors de précédents rassemblements. Il faut s’en inquiéter et s’y opposer.
Je me souviens aujourd’hui des attentats du 7 octobre 2023. Mes pensées vont aux victimes ainsi qu’à leurs proches. Mon amitié, ma solidarité et mon soutien vont à toutes les personnes visées par cette barbarie et cette haine.
N’importons pas au Québec et au Canada les conflits étrangers. Ne cautionnons jamais le terrorisme, sous aucune de ses formes. Il peut parfois se manifester de manière très sournoise.
@CIJAQC @cija @IsraelinCanada @IsraelMTL
Benoit Charette retweeted
Quand je me demande si ça vaut la peine de voter, je me rappelle que mon père a sauté à l’eau pour fuir son pays, au son des sirènes et des bombardiers viêt-cong.
Vrai, les gens votent au Vietnam.
Leur choix est facile: il n’y a qu’un parti.
La démocratie n’a pas de prix.
À mes collègues de la 43e législature,
Au cours des quatre dernières années, j’ai eu le privilège de vous côtoyer au quotidien. Peu importe le parti politique que vous représentiez, j’ai rapidement reconnu chez vous cet amour du Québec et cette volonté de le servir. Ce fut donc un réel privilège de travailler à vos côtés.
Nous connaîtrons ce soir la conclusion de cette longue campagne électorale. Pour celles et ceux qui s’intéressent un tant soit peu à la politique, mais principalement lors des élections, il est sans doute facile de conclure que les partis politiques sont en perpétuel désaccord.
Une période électorale est le moment où le jeu partisan est exacerbé à l’extrême. C’est sans doute normal, mais cela tend à fausser la perception du travail accompli par les élus entre deux élections. Nous aurions tous intérêt à suivre davantage le travail réalisé par les élus de l’ensemble des partis.
Difficile à croire au terme de cette campagne électorale, mais la majorité des projets de loi adoptés au cours de la dernière législature l’ont été à l’unanimité des partis représentés à l’Assemblée nationale. Et cette législature ne fut pas différente des précédentes à cet égard. C’est dire à quel point les élus, peu importe leur formation politique, savent mettre leurs différends de côté pour travailler ensemble à faire avancer le Québec. C’est tout à l’honneur de notre démocratie, et ce n’est jamais mauvais de le rappeler.
À celles et ceux qui auraient souhaité poursuivre leur engagement à travers un nouveau mandat, mais pour qui les résultats de ce soir n’iront pas dans ce sens, j’aurai une pensée toute particulière pour vous.
Je ne doute pas que les prochains jours et les prochaines semaines ne seront pas nécessairement faciles. Vous passerez sans doute par toute une gamme d’émotions. Prenez enfin du temps pour vous et entourez-vous des personnes qui vous sont chères — dans certains cas, des personnes que vous avez peut-être, bien involontairement, négligées ces dernières années.
Il y a une vie après la politique. Vous saurez assurément vous faire valoir autrement et continuer à contribuer au développement du Québec. Et surtout, vous avez toutes les raisons d’être fiers du travail accompli. Ne vous laissez jamais convaincre du contraire!
Merci pour votre engagement et, pour plusieurs d’entre vous, pour votre amitié sincère!
On se retrouvera bien un jour ou l’autre autour d’un café! Il n’y a pas que le restaurant Le Parlementaire qui en sert du bon! 😉
Benoit Charette retweeted
est-ce que le Québec réussira sa transformation économique dans les quatre prochaines années ou se déchirera-t-il à nouveau sur son statut constitutionnel avec pour conséquence un déclin potentiel de son économie?
🤖 Made with AI
Benoit Charette retweeted
Réparer nos écoles et nos hôpitaux, c’est bien plus prioritaire que de se séparer.
Pendant que certains veulent un référendum à tout prix, nous on veut bâtir le Québec.
@EricGirardMFQ
RT @CFrechette: Je suis peut-être pas la meilleure en débat, mais quand vient le temps de négocier pour le Québec, je sais faire des deals.…
Benoit Charette retweeted
Une période référendaire, c’est de l’incertitude économique garantie.
✅ Choisissons la stabilité.
#caq #équipefréchette #5octobre
Benoit Charette retweeted
Avant d’aller voter lundi, j’aimerais vous poser une question : avez-vous envie de vous chicaner avec Ottawa pendant les quatre prochaines années?
Je veux vous lire. Dites-moi ce que vous en pensez dans les commentaires.
Benoit Charette retweeted
Incident is when the plane blows a tire . The terrorist stabbing by one pilot of the other in order to crash the plane and kill 174 people, mostly Jews , is not an “incident”.
Benoit Charette retweeted
Mon ami de Paris, vous écrivez : « Nul ne sait ce que PSPP a concrètement en tête. »
Le plan est inconnu, mais ceux qui le questionnent sont déjà les « gardiens du régime ». Pratique.
On peut souhaiter abolir la monarchie et reconnaître qu’un premier ministre québécois ne peut pas le faire tout seul. L’article 41 prévoit une procédure de modification exigeant notamment l’accord des dix provinces. Expliquer cette règle ne constitue pas un serment d’allégeance à Charles III.
Petit détail pour votre prochaine chronique : dès 1867, le pouvoir des provinces de modifier leur constitution excluait déjà la charge de lieutenant-gouverneur. Bien avant le rapatriement. Trudeau n’était même pas né.
Le désaccord politique sur 1982 mérite d’être débattu. Il ne confère toutefois aucun pouvoir magique permettant d’abolir cette fonction par une simple loi québécoise.
Mais votre plus belle pirouette demeure celle-ci : « PSPP n’est pas chicanier. »
Vous consacrez pourtant votre texte à expliquer les vertus d’une confrontation qui forcerait les défenseurs du régime à céder. Puis vous vous étonnez qu’on y voie une volonté de provoquer une chicane.
Vous reconnaissez que ce n’est pas urgent. Vous reconnaissez que la méthode est inconnue. Mais vous applaudissez déjà l’affrontement.
Pardonnez-moi de demander plutôt comment notre prochain premier ministre compte améliorer les soins, rendre le logement accessible et protéger les emplois.
Gouverner à temps plein : voilà une ambition qui mérite autant d’enthousiasme que la prochaine chicane constitutionnelle.
Monarchie : la réponse des gardiens du régime
PSPP, fidèle à son élan de 2022, entend, s’il gagne les élections, prendre les mesures nécessaires pour congédier les derniers restes de la monarchie britannique au Québec. Ce n’est évidemment pas une urgence, et personne ne l’affirme. Ce serait pourtant simple bon sens d’en finir avec le lieutenant-gouverneur. Qui, au Québec, considère que le représentant de Charles III chez nous est autre chose qu’un parasite institutionnel? Je ne parle évidemment pas de la personne mais de la fonction.
On y verra aussi une affirmation forte: la souveraineté, au Québec, appartient au peuple québécois, et rien à voir avec un monarque étranger, dont les droits chez nous remontent à la Conquête. Pourquoi faut-il que le représentant du roi signe chacune de nos lois? Nul ne sait ce que PSPP a concrètement en tête. Définancement? Abolition par la loi? Ce n’est pas clair. Mais ce geste symbolique fort pourrait agir à la manière d’un révélateur de la vraie nature du régime canadien, bien plus autoritaire qu’on ne le reconnaît.
Depuis hier, les fédéralistes médiatiques, au nom de leur objectivité revendiquée, nous expliquent doctement que le Québec ne peut pas abolir la monarchie chez lui. Ce serait im-pos-sible! Indignés, ils traitent la constitution canadienne comme un texte sacré – et n’accordent aucune importance au fait que le Québec ne l’a pas signé. Ils n’imaginent pas un instant que les constitutions sont faites pour les peuples, et pas l’inverse. On réformera la constitution selon la procédure fixée par Trudeau, et pas autrement. Certes.
Leur arrive-t-il de se questionner sur l’illégitimité fondamentale de la constitution canadienne d’un point de vue québécois? Et que se passerait-il si, comme cela s’est vu si souvent à l’échelle de l’histoire, une volonté démocratique forte confrontait l’ordre établi, et obligeait sa réforme, en obligeant surtout ses défenseurs à céder? Est-ce qu’Ottawa et ceux qui le servent chercheront vraiment à imposer la monarchie aux Québécois à tout prix? Comment l’opinion publique réagira, si ce scénario se concrétise?
PSPP n’est pas chicanier. Il cherche simplement à rappeler aux Québécois qu’ils vivent dans un ordre institutionnel absurde, dont ils ne sont pas maîtres, et cela, on l’aura compris, dépasse largement la seule question de la monarchie. Il leur démontre que le congédiement du lieutenant-gouverneur réveille les défenseurs du régime. Chose certaine, en matière de constitution canadienne, il est temps que le Québec prenne au sérieux sa non-signature.
Benoit Charette retweeted
Donald Trump doit être mort de rire! Des milliers d’emplois sont menacés, et la priorité serait de s’attaquer à la monarchie?
Un futur premier ministre devrait nous expliquer chaque jour comment il compte protéger nos travailleurs, nos entreprises et notre économie.
C’est ça, la priorité.

























