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Replying to @Max57144110
Les animaux feraient ce genre de choses? Ce sont simplement des dégénérés barbares fanatiques consanguins totalement ahuris et aveuglés par la haine. Le conflit israélo-palestinien leur sert de prétexte à massacrer des gens.
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Émeutes : Jérôme Fourquet relève 75 % de prénoms arabo-musulmans ou africains dans un échantillon de prévenus et évoque un « ressentiment post-colonial »
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Qu’ils se sentent plus concernés par les drames qui touchent les leurs est parfaitement compréhensible.
Mais pourquoi ne parlent-ils jamais de :
Imad Ibn Ziaten - 30 ans, militaire français d’origine marocaine, assassiné le 11 mars 2012.
Abel Chennouf - 25 ans, militaire français d’origine algérienne, assassiné le 15 mars 2012.
Mohamed Farah Chamse-Dine Legouad - 23 ans, militaire français d’origine algérienne, assassiné le 15 mars 2012.
Ahmed Merabet - 40 ans, policier français d’origine algérienne, assassiné le 7 janvier 2015 par les frères Kouachi.
Clarissa Jean-Philippe - 26 ans, policière française originaire de Martinique, assassinée le 8 janvier 2015 par Amedy Coulibaly.
Mustapha Ourrad - 60 ans, correcteur de Charlie Hebdo, né en Algérie et d’origine kabyle, assassiné le 7 janvier 2015.
Salah Emad El-Gebaly - 28 ans, ressortissant égyptien, assassiné le 13 novembre 2015 à Paris.
Djalal-Eddine Sebaa - Algérien originaire de Khenchela, assassiné le 13 novembre 2015 à Paris.
Kheireddine Sahbi - 29 ans, Algérien, assassiné le 13 novembre 2015 à Paris.
Amine Ibnolmobarak - 29 ans, architecte marocain, assassiné le 13 novembre 2015 à Paris.
Djamila Houd - 41 ans, Française d’origine algérienne, fille de harki, assassinée le 13 novembre 2015 à Paris.
Lamia Mondeguer - 30 ans, Franco-Égyptienne, assassinée le 13 novembre 2015 à Paris.
Halima Ben Khalifa Saâdi Ndiaye - 37 ans, d’origine tunisienne, assassinée le 13 novembre 2015 à Paris.
Hodda Ben Khalifa Saâdi - 35 ans, d’origine tunisienne, assassinée le 13 novembre 2015 à Paris.
Asta Diakité - Française d’origine africaine, cousine du footballeur Lassana Diarra, assassinée le 13 novembre 2015 à Paris.
Ludovic Boumbas - 40 ans, Français d’origine congolaise, assassiné le 13 novembre 2015 à Paris.
Hyacinthe Koma - 37 ans, originaire du Burkina Faso, assassiné le 13 novembre 2015 à Paris.
Jean-Jacques Kirchheim - 44 ans, originaire de Guadeloupe, assassiné le 13 novembre 2015 à Paris.
Fatima Charrihi - 62 ans, Marocaine, assassinée le 14 juillet 2016 à Nice.
Aldjia Bouzaouit - 42 ans, Algérienne née à Sétif, assassinée le 14 juillet 2016 à Nice.
Zahia Rahmouni - Environ 70 ans, Algérienne originaire de Constantine, assassinée le 14 juillet 2016 à Nice.
Myriam Bellazouz - 29 ans, avocate franco-algérienne née à Nice, assassinée le 14 juillet 2016.
Adib Bousfiha - 51 ans, Français né au Maroc, assassiné le 14 juillet 2016 à Nice.
Olfa Ben Souayah Khalfallah - 31 ans, Tunisienne, assassinée le 14 juillet 2016 à Nice.
Kilian Mejri - 4 ans, enfant d’origine tunisienne, fils d’Olfa Ben Souayah Khalfallah, assassiné le 14 juillet 2016 à Nice.
Bilal Labaoui - 29 ans, Tunisien, assassiné le 14 juillet 2016 à Nice.
Mohamed Toukabri - Tunisien originaire de Béja, mécanicien, assassiné le 14 juillet 2016 à Nice.
Fatima Marzouk - 43 ans, Franco-Algérienne, assassinée le 14 juillet 2016 à Nice.
Mehdi Hachadi - 12 ans, neveu de Fatima Marzouk, assassiné le 14 juillet 2016 à Nice.
Yanis Malvezin-Sahraoui - Enfant d’une famille franco-algérienne, assassiné le 14 juillet 2016 à Nice.
Léana Malvezin-Sahraoui - Petite sœur de Yanis, assassinée le 14 juillet 2016 à Nice.
Ludivine Rodier-Gomes - 25 ans, Française d’origine guadeloupéenne et cap-verdienne, assassinée le 14 juillet 2016 à Nice.
Ludovic Rodier - 15 ans, Français d’origine guadeloupéenne et cap-verdienne, assassiné le 14 juillet 2016 à Nice.
Mino Razafitrimo - 31 ans, originaire de Madagascar, assassiné le 14 juillet 2016 à Nice.
"On n’oublie pas Adama, Nahel, Zyed et Bouna."
Cette phrase, prononcée par un habitant de Trappes après la tuerie, révèle quelque chose de profond : la construction d’une mémoire collective fondée sur une interprétation raciale de l’histoire.
Quatre morts, trois affaires radicalement différentes.
Zyed et Bouna meurent électrocutés en 2005 après avoir fui un contrôle de police. Les policiers seront relaxés.
Adama Traoré décède en 2016 après une interpellation. Dix ans d’instruction aboutissent à un non-lieu définitif.
Nahel est tué en 2023 par un policier après un refus d’obtempérer et une course-poursuite. La justice doit encore établir les responsabilités pénales.
Quel dénominateur commun permettrait de transformer ces trois affaires en une démonstration du racisme d’État ?
C’est ici qu’intervient le travail politique de la mémoire. Des militants et organisations de gauche radicale réunissent des destins singuliers dans une même généalogie victimaire. La succession des noms devient une preuve, l’émotion tient lieu de causalité, et chaque nouveau drame semble confirmer une accusation préexistante.
À Trappes, l’enquête porte sur une attaque dont le suspect a un profil très nuancé. Ils s'en foutent, les victimes sont "racisés" ; ça suffit à les ajouter à cette liste sinistre et artificielle.
"La classe américaine".
"Attention, ce flim n'est pas un flim sur le cyclimse. Merci de votre compréhension".
youtu.be/PFB6HnYODW8?is=Zjhv…
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Replying to @womanocryafrica
Le débat ne porte pas sur l’égalité des droits devant la loi, mais sur la légitimité de l’appartenance à une nation. Avoir les mêmes droits ne signifie pas que la question de l’identité, de l’histoire et de l’héritage national n’a plus lieu d’être. Ce sont deux sujets différents.
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Cette indigéniste a voulu revenir en Afrique pour renouer avec la terre de ses ancêtres.
Elle a vite déchanté, face aux coupures d’électricité fréqientes et au manque d’infrastructures.
Cela explique pourquoi certains "décolonialistes" restent en France au lieu de rejoindre l’Afrique décolonisée. C’est si confortable de dénoncer la colonisation chez l’ancien colon...
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🚨 ALERTE INFO : le Ministère de la Justice a discrètement publié son rapport sur ses "chiffres-clés".
Dans ce thread, j'en ai fait 4 graphiques choc que vous ne verrez pas ailleurs.
1⃣ 45% des condamnés pour délits sont déjà connus de la justice ⬇️
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📖🧠 George Orwell avait compris qu'il n'était pas nécessaire d'interdire aux hommes de penser pour contrôler leur pensée. Il suffisait de contrôler les mots avec lesquels ils pensent...
En 1949, George Orwell publie 1984. Un roman dans lequel il décrit une société où le pouvoir ne cherche pas seulement à contrôler ce que les gens font, mais aussi ce qu'ils pensent.
Et pour y parvenir, il utilise une arme redoutable : le langage.
Dans son roman, le régime invente la « novlangue ». Une langue volontairement appauvrie, conçue pour supprimer progressivement les mots permettant d'exprimer certaines idées.
L'objectif est simple : rendre certaines pensées impossibles à formuler.
Parce que les mots ne servent pas seulement à parler. Ils servent aussi à penser, à réfléchir.
Et celui qui contrôle les mots influence la manière dont les autres perçoivent le monde.
Regardez comment fonctionne aujourd'hui le débat public.
Il suffit de remettre en question une idée dominante pour se retrouver immédiatement affublé d'une étiquette.
Vous critiquez une politique ? On vous prête des intentions.
Vous posez une question dérangeante ? On vous soupçonne de défendre une idéologie.
Vous contestez un discours présenté comme une évidence ? On vous demande de vous justifier avant même d'avoir examiné vos arguments.
Et le plus fascinant, c'est que cette méthode fonctionne terriblement bien !
Parce qu'une fois que vous avez collé une étiquette à quelqu'un, vous n'avez même plus besoin de répondre à ce qu'il dit.
Vous avez déplacé le débat.
On ne discute plus de ses arguments. On discute de sa personne.
On n'attaque plus me fond des idées mais la surface pleine de futilités.
Et pendant ce temps, le véritable sujet disparaît.
C'est une mécanique redoutable, parce qu'elle pousse progressivement les individus à s'autocensurer.
Les gens commencent à choisir leurs mots avec précaution. Ils évitent certains sujets. Ils préfèrent se taire plutôt que de risquer d'être publiquement associés à une opinion jugée inacceptable.
Donc vous comprenez bien que lorsqu'une société en arrive à ce stade, elle n'a même plus besoin d'interdire les opinions.
La peur du jugement suffit.
Les individus deviennent leurs propres censeurs.
Orwell avait également imaginé un monde où les institutions portaient des noms qui contredisaient leurs véritables fonctions.
Le ministère de la Vérité falsifiait l'histoire. Le ministère de la Paix s'occupait de la guerre. Le ministère de l'Amour organisait la répression.
Tout était inversé.
Le langage ne servait plus à décrire la réalité, mais à la maquiller.
Et nous sommes en plein dedans les amis....
Et c'est précisément pour cette raison qu'il faut impérativement apprendre à regarder au delà des mots.
Ne jugez pas une politique à son nom. Regardez ses conséquences.
Ne jugez pas une personne à l'étiquette qu'on lui colle. Écoutez ses arguments.
Ne confondez pas une opinion largement partagée avec une vérité démontrée.
Et surtout, ne laissez jamais quelqu'un décider à votre place de ce que vous avez le droit de questionner.
Et au fond, la question qu'Orwell nous pousse à nous poser est assez simple.
À quoi sert d'avoir la liberté de penser si vous finissez par ne plus oser penser autrement que les autres ?
Le plus inquiétant n'est pas qu'on vous impose le silence. C'est qu'un jour, vous n'ayez même plus conscience de vous l'imposer vous-même...
- Le Contemplateur
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🤯 En France, près de Cadarache, des scientifiques venus des plus grandes nations (UE, Chine, Inde, Japon, Corée du Sud, Russie, États-Unis...) collaborent ensemble sur un seul projet : ITER.
Il s'agit d'un tokamak géant dont le but est de recréer l’énergie des étoiles sur Terre en chauffant un plasma à 150 millions de degrés.
Presque personne n’en parle, pourtant si ça marche, on pourrait assister à la plus grande révolution énergétique depuis l’invention du feu.
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À Limoges, l'ambiance est tendue. Ce 17 octobre, l'extrême gauche y a incendié en meute la mairie, joyau architectural de la IIIe république. J'ai donc slalomé entre les gauchistes injurieux et les riverains outrés par cet acte que rien ne saurait justifier. Reportage mouvementé (et gros débat).
➡️ youtu.be/8ngeEYswJIY
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Le 9 novembre 2025, sur Radio Nova, Pierre-Emmanuel Barré a déclaré que la police et la gendarmerie, c’était Daech avec la sécurité de l’emploi. Des viols, des mutilations, des meurtres, et des mecs qui se filment en train de faire tout ça en se marrant. Il a qualifié ces institutions de structurellement brutales, racistes et déresponsabilisantes.
Laurent Nuñez a porté plainte pour injure. Le parquet de Paris a classé l’affaire sans suite en septembre 2026, en estimant que les propos relevaient de la satire.
Le 10 mai 2026, toujours dans La Dernière, il a classé ses sujets d’indifférence. L’Eurovision. La candidature de François Ruffin. Le cancer de Gabriel Attal. Il a précisé qu’il ne savait pas si Attal en avait un, mais que s’il l’apprenait et que c’était le pancréas, il dirait dommage.
Pour Sophia Aram, qui met des guillemets à ce qu’il appelle un vrai génocide à Gaza, il a souhaité qu’elle devienne daltonienne, traverse au feu rouge et se fasse écraser, avec une marche arrière pour finir le travail.
La Société des auteurs et compositeurs dramatiques lui a retiré un prix de l’humour, jugeant les propos un appel à la haine et à la violence. Barré s’est dit victime de cancel culture. L’Arcom n’a pas sanctionné la station.
On voit comment ça fonctionne. Les blagues qui dépassent le convenu, qui ne respectent personne, elles tombent toujours du même côté.
Contre les forces de l’ordre françaises, contre ceux qui ne reprennent pas le récit dominant sur Gaza, contre des figures du pouvoir actuel.
On n’entend pas la même charge contre les organisations qui ont revendiqué des attentats en France, contre les réseaux qui instrumentalisent l’islamisme, ou contre les responsables politiques de gauche qui ont leurs propres approximations sur les faits.
L’humour qui se revendique anarchiste et anti-système finit par recycler les mêmes cibles que les médias et les associations qui vivent de la critique des institutions républicaines.
Le public qui rit le fait parce qu’il est d’accord avec la thèse. Pas parce que la formulation est particulièrement ingénieuse.
Comparer les policiers à Daech quelques jours avant les commémorations du 13 novembre, et continuer d’être programmé sur une radio qui défend la liberté d’expression, ça indique ce qui passe et ce qui est considéré comme hors limites.
Un humoriste qui se dit sale con et qui tape toujours dans le même sens produit du matériel politique sous forme de vanne.
Les gens qui applaudissent applaudissent leur propre opinion, et ils repartent en se disant qu’ils ont passé un bon moment.
Barré a été chroniqueur sur France Inter avant de passer sur Nova. Il se définit comme apolitique penchant à gauche et abstentionniste. Ses spectacles et ses chroniques mélangent le trash, le scatologique et l’actualité. Le mélange donne l’impression d’une transgression permanente.
En pratique, la transgression s’arrête là où commencent les sujets qui fâchent vraiment une partie de son public.
Ce qui reste, une fois les rires passés, c’est un humoriste qui occupe une place régulière sur une radio de gauche, qui peut comparer les forces de l’ordre françaises à une organisation terroriste sans perdre son créneau, et qui présente chaque sanction comme une atteinte à sa liberté.
Le dispositif fonctionne pour ceux qui veulent entendre confirmer ce qu’ils pensent déjà.
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Elwan porte le keffieh, parle des banlieues qu’il ne connaît pas vraiment et dit lui-même être blanc et privilégié, donc sans légitimité pour parler de certaines violences.
Lola-Fleur, candidate sur une liste LFI, explique sur LCI que les commerçants dont les boutiques ont été pillées ont « des choses à perdre » et que « vos boutiques, c’est bien mignon ». Elle oppose ça à la « vraie souffrance » et à sa mère qui mangerait des gâteaux le midi.
Les vidéos de vitrines brisées, de magasins vidés et de bâtiments publics dégradés circulent depuis les mobilisations d’octobre. Ces deux-là les voient, et elles ne les arrêtent pas.
Le mécanisme tient en partie à ce qu’Olivier Galland a mesuré chez les étudiants de Sciences Po.
En 2022, 55 % d’entre eux disaient avoir voté Mélenchon au premier tour, trois fois plus que l’ensemble des jeunes.
Ils savent qu’ils viennent de milieux favorisés, que la sélection ne repose plus seulement sur le mérite, et que leur place dans les filières qui mènent aux postes est en partie héritée.
Cette dissonance produit de la culpabilité.
Plutôt que de la gérer en défendant le système qui les a formés, une partie la convertit en engagement radical. S’allier à ceux qu’on présente comme les opprimés absolus (les jeunes de banlieue, les musulmans, les Palestiniens) offre une sortie.
On n’est plus seulement un héritier, on devient un allié. Le keffieh et le discours sur les minorités remplissent cette fonction sans demander de changer de quartier ou de lycée.
Pierre-André Taguieff a décrit dès 2002 le rapprochement entre une fraction de l’extrême gauche et des milieux islamistes autour de la cause palestinienne érigée en nouvelle cause universelle.
Après la chute du prolétariat industriel classique, une partie de la gauche a cherché un substitut. Les populations issues de l’immigration récente, présentées comme victimes d’un racisme systémique, ont fourni ce substitut.
L’idéologie décoloniale et intersectionnelle enseignée ou relayée dans certains établissements renforce le cadre. L’histoire coloniale y est traitée comme une dette permanente, l’identité française comme un problème, et toute exigence d’ordre ou de priorité aux habitants déjà là comme une marque de domination.
Dans ce cadre, les vidéos de pillages ne contredisent pas le récit, elles le confirment. Les casseurs expriment une colère légitime contre des décennies de misère.
Les commerçants français de souche, même s’ils bossent depuis longtemps, appartiennent au camp qui a des choses à perdre. Leur sort ne pèse pas le même poids.
La psychologie suit. La culpabilité blanche, notion reprise des travaux de James Baldwin et adaptée au contexte français, pousse à chercher la rédemption par l’alignement avec le groupe désigné comme opprimé.
Dans les cercles étudiants, afficher cette position rapporte du statut. On signale qu’on a dépassé les préjugés de son milieu, qu’on voit plus loin que le commerçant qui compte ses pertes ou le salarié qui paye ses charges.
Les faits qui ne collent pas (les origines socio-économiques variées des casseurs, les commerçants eux-mêmes d’origine immigrée, les coûts réels pour les contribuables) sont filtrés. Le raisonnement motivé fait le reste.
On sélectionne les images de gaz lacrymogènes et on écarte celles des stocks pillés. On explique la violence par les conditions, jamais par des choix individuels ou des normes de groupe.
Ces jeunes ne sont pas insensibles par nature. Ils ont appris un ordre moral où le Français qui travaille, qui aime son pays et qui s’attend à ce que les lois s’appliquent, n’est plus le centre.
Le centre, c’est le groupe dont on peut dire qu’il souffre d’une injustice historique ou structurelle.
La repentance personnelle y trouve son usage. Elle permet de rester dans les réseaux qui comptent, de passer les examens, et de se sentir du bon côté sans avoir à vérifier ce que les vidéos montrent vraiment sur le terrain.
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Puisque Tiktok l'a supprimée sans honte en moins de 24h . C'est cadeau pour X
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Voilà ce qu’est le wokisme : une maladie mentale collective.
Regardez cette pub irlandaise du Dublin Rape Crisis Centre / We-Consent : des grands-parents qui arrivent à la porte, un gamin qui leur saute dans les bras, une ado qui a l’air un peu gênée. Message : « Not everyone wants a hug. Even from the people who love them. Awkward? Maybe. Important? Absolutely. »
Traduction : « Tout le monde ne veut pas un câlin. Même de la part des gens qui les aiment. Gênant ? Peut-être. Important ? Absolument. »
Ceci n’est pas une métaphore c’est une pathologie. Une dérive où le réel est traité comme une offense, où l’affection familiale devient suspecte, et où le bon sens est reclassé en « violence systémique ».
Des gens ordinaires ont réagi comme si on venait de leur cracher dessus. Parce que c’est exactement ça.
Le wokisme consiste à prendre un principe partiellement vrai (le consentement existe, les limites existent) et à le pousser jusqu’à l’absurde jusqu’à ce qu’il dévore tout le reste. Un câlin de grands-parents n’est plus un geste d’amour intergénérationnel. C’est devenu un événement qui doit être encadré, soupçonné, potentiellement pathologique.
C’est le même schéma partout :
• Le sexe biologique devient une « assignation » oppressante.
• La compétition devient de l’exclusion.
• L’humour devient de la violence.
• La normalité devient de la norme toxique.
• Et toute résistance devient de la haine.
Le mécanisme est psychologique : hyper-sensibilité émotionnelle, statut moral de victime, refus du réel et besoin de contrôler les autres pour se sentir en sécurité.
Ça ressemble moins à une idéologie qu’à un trouble anxieux généralisé qui a réussi à capturer des institutions, des budgets publics et des médias. On ne discute plus. On « valide ». On ne tranche plus. On « déconstruit ». Et si ça produit des résultats absurdes (comme traiter les grands-parents comme des prédateurs potentiels), ce n’est pas un bug, c’est le système qui fonctionne.
Le wokisme ne cherche pas à réduire la souffrance. Il cherche à redéfinir toute relation humaine non parfaitement négociée et consentie en relation de pouvoir suspecte.
C’est pourquoi il finit toujours par s’attaquer à la famille, à l’enfance, à la différence des sexes et à la transmission. Parce que ce sont les derniers endroits où le réel résiste encore un peu.
Quand une société en arrive à financer des pubs pour dire aux gens de demander la permission avant de câliner leurs petits-enfants, ce n’est plus de la prudence. C’est un symptôme. Et les symptômes, quand on les ignore trop longtemps, deviennent des maladies.
PS : le ministre de la Justice lui-même a dû intervenir pour faire retirer ça, en le qualifiant d’« inapproprié et dégradant pour les grands-parents ».
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🎂 🇫🇷 Aujourd’hui, Enzo Parissot aurait dû fêter ses 19 ANS.
Le 22 juillet 2023, à La Haye-Malherbe, un « simple regard » a suffi pour qu’un autre adolescent de 15 ans lui plante un COUTEAU DANS LE THORAX.
Il est MORT quelques minutes plus tard, malgré les tentatives de réanimation de ses proches, à deux pas de la caserne des pompiers.
Trois ans plus tard, sa maman Sophie Goupil continue de se BATTRE pour qu’on ne l’oublie pas et pour que la JUSTICE AVANCE ENFIN.
AUCUNE DATE DE PROCÈS n’a encore été fixée. Pendant ce temps, la vie d’Enzo s’est arrêtée à 15 ANS.
À la demande de la maman, Sophie Goupil souhaite qu’on PARTAGE un maximum pour « QU’ON NE L’OUBLIE PAS ! »
N’oublions jamais Enzo ! 😭 💔
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🚨🇵🇸 SIGNALEMENT : L’agitateur filmé place de la République, qui accuse la police française d’employer contre les jeunes de banlieue, lors des pillages du 17 octobre, des techniques de maintien de l’ordre « coloniales » israéliennes, se nomme Yazan Majdal Abu Sammour.
Âgé de 23 ans et originaire de Nanterre, il est militant franco-palestinien 🇫🇷🇵🇸 au sein du collectif pro-Hamas Urgence Palestine et proche d’Omar Alsoumi et de l’islamiste fiché S Elias d’Imzalene.
🎓⚡️ Yazan est également étudiant à l’@inseec_ge et recherche une alternance dans l’électrotechnique.
🔻 Sur ses réseaux sociaux, il relaie des publications faisant l’apologie du terrorisme et des massacres du 7 octobre.
🔥🇵🇸 Yazan incarne un profil à risque : celui d'un palestinisme qui entend importer l'intifada dans les rues de France..
⚠️🚔 Cc @Interieur_Gouv @NunezLaurent @GDarmanin @prefetpolice @prefpolice @PoliceNationale @Prefet92
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« Pouvez-vous citer une seule phrase de Mélenchon qui appelle à l’insurrection ou à la violence ? »
Oui. Et pas qu’une seule.
Des Gilets jaunes à Nahel, en passant par la Révolution française.
Thread 🧵👇
Question à la meute télévisée qui rend LFI responsable des exactions du #17octobre : pouvez-vous citer une seule phrase de Mélenchon appelant à l’insurrection urbaine ou à la violence?






















