Intelligence is the ability to accurately predict second-order consequences. 1980s & 90s Democrat.

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Replying to @4rcherhume
To quote Marcus Aurelius "You have power over your mind, not outside events. Realize this, and you will find strength." aka, don't worry about shit outside your control. Respond as necessary if it's in your control.
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France is arguably the most leftist country on earth & it's still not sufficiently left enough for the protestors there is free healtcare, free education, they work 35-hours a week, 6 week vacation, there is retirement accounts, free immigration, etc the goal is a total destruction of a functioning country, no military, no police, no laws, whatever goes you can not capitulate to the mob, they are finding out & hopefully others wake up
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liz warren: we’re gonna stop the mayonnaise company from buying a hot sauce company elon musk:
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I’m French. I want to talk to Americans who are about to vote Democrat. Not to insult you. To warn you. I come from your future. In France we did everything your progressive politicians promise. Free healthcare, free college, generous welfare, strong unions, heavy regulation, high taxes on the rich, a state that takes care of everything. Public spending close to 57% of GDP, one of the highest on the planet. On paper, it’s the dream. Here’s what it looks like from the inside. France hasn’t passed a balanced budget since 1974. Our debt is above 3,300 billion euros. Interest on that debt is becoming one of the biggest items in the national budget. Our hospitals are collapsing despite record funding. Our schools rank lower every year. Young people with degrees can’t afford an apartment in the city they were born in. Our best engineers leave for London, Zurich and San Francisco. And the rich you wanted to tax? They left too, and took the jobs with them. The promise was protection. The result is stagnation. The worst part is that nobody in France voted for decline. Every single step sounded generous, compassionate, reasonable. One more program. One more regulation. One more tax to fund it. Each step alone makes sense. Fifty years of them, and you wake up in a country that can no longer build a nuclear plant on time or keep its streets safe. I love America because it’s the one place on earth where people still believe they can build something from nothing. I came to Silicon Valley as a self-taught kid and it changed my life. That spirit is the most precious thing your country has. Before you vote, ask yourself one question: is the program you’re voting for making America more like America, or more like France? Trust me. You don’t want to be France.
Je n'ai jamais été aussi optimiste. Pas malgré le chaos actuel, mais grâce à lui. Je vais vous expliquer pourquoi l'empire du mensonge construit par la gauche depuis cinquante ans va s'effondrer, et pourquoi ce n'est pas une opinion mais une question de physique. Tout commence avec un mouvement né sur X il y a quelques années : l'effective accelerationism, ou e/acc. Au départ, c'est une idée presque thermodynamique. L'univers a une tendance de fond : la matière s'organise pour capter et dissiper l'énergie de plus en plus efficacement. Une cellule fait ça. Une forêt fait ça. Une civilisation fait ça. Le marché, la technologie et le capital sont les formes les plus avancées de ce processus. Ce sont des machines à transformer l'énergie en intelligence, en abondance, en complexité. La thèse e/acc est simple : il ne faut pas freiner cette dynamique, il faut l'embrasser. Plus d'énergie, plus de calcul, plus d'innovation, plus de croissance. Monter sur l'échelle de Kardashev au lieu de s'excuser d'exister. En face, il y a les « décels » : ceux qui veulent ralentir, réguler, taxer, interdire, culpabiliser. Ceux qui voient le progrès comme une menace à contenir plutôt qu'une force à libérer. Mais il y a une dimension de l'accélération dont presque personne ne parle. L'accélération n'est pas seulement un moteur. C'est un filtre. Pensez à n'importe quel organisme. Un corps humain en bonne santé peut courir. Il accélère, son cœur pompe plus fort, ses muscles consomment plus d'oxygène, et tout fonctionne parce que le système est bien conçu. Maintenant, prenez un corps malade. Des artères bouchées, un cœur fragile, des organes qui ne communiquent plus entre eux. Faites-le courir. Il ne va pas plus vite vers la santé. Il va plus vite vers l'infarctus. L'accélération ne corrige pas les défauts d'un système. Elle les amplifie. Un système sain qui accélère devient plus fort. Un système dysfonctionnel qui accélère meurt plus vite. Et c'est exactement ce qui est en train d'arriver au projet que je vais appeler par son nom : le projet globalo-socialiste. Celui porté par les démocrates américains, par la technostructure de Bruxelles, par les entités supranationales qui n'ont de comptes à rendre à personne, par un réseau d'ONG financées par l'argent public pour dicter la morale aux peuples qui les financent. Regardez ce que ce projet a produit. Des États obèses qui prélèvent plus de la moitié de la richesse produite et qui délivrent des services publics de plus en plus dégradés. Des écoles qui n'apprennent plus à lire mais qui apprennent à culpabiliser. Des hôpitaux à bout de souffle malgré des budgets records. Une immigration massive sans aucune exigence d'assimilation, présentée comme une chance par ceux qui n'en subissent jamais les conséquences. Une désindustrialisation organisée au nom d'une écologie punitive qui délocalise la pollution en Chine et l'emploi avec. Des normes, des normes, et encore des normes, jusqu'à ce qu'il devienne plus simple de créer une entreprise à Austin qu'à Lyon. Une justice qui excuse le coupable et soupçonne la victime. Une censure qui avance masquée sous le nom de « lutte contre la désinformation ». Et une jeunesse à qui l'on a expliqué que son pays, son histoire et sa civilisation étaient des crimes à expier. Ce n'est pas un ensemble de bugs. C'est la conception elle-même. Maintenant, changeons d'image. Voyez ce système comme un moteur. Un bon moteur, c'est de la précision. Des pièces qui s'emboîtent, un minimum de frottements, une énergie qui se transforme en mouvement. Le marché libre, la propriété, la responsabilité individuelle, la monnaie saine : c'est ça, un moteur bien conçu. L'information circule par les prix, chaque erreur est sanctionnée, chaque bonne idée est récompensée. Le moteur socialiste, lui, est mal conçu dès le départ. Il ne tourne pas sur la création de valeur mais sur sa redistribution. Il ne récompense pas la performance, il la taxe. Il ne laisse pas les erreurs mourir, il les subventionne. Résultat : ça frotte partout. Ça chauffe. Ça grince. Chaque pièce use la pièce d'à côté. Et que font ceux qui pilotent ce moteur ? Au lieu de le reconcevoir, ils changent les pièces. En permanence. Une pièce cède, on en remet une neuve. Encore une. Encore une. Ces pièces de rechange, vous les connaissez. Elles s'appellent la dette publique et la planche à billets. La France a dépassé les 3 300 milliards d'euros de dette et n'a pas voté un budget à l'équilibre depuis le milieu des années 70. Les États-Unis ont franchi les 37 000 milliards de dollars. Les banques centrales ont maintenu des taux à zéro pendant des années, imprimé des montants que plus personne ne sait se représenter, et quand l'inflation est arrivée, elles ont fait semblant d'être surprises. Milton Friedman l'avait pourtant dit il y a cinquante ans : l'inflation est toujours et partout un phénomène monétaire. Chaque crise, on rachète du temps avec de l'argent qui n'existe pas. Chaque problème structurel, on l'arrose de liquidités pour masquer le bruit du moteur. Mais les frottements sont toujours là. Ils s'accumulent. Et la facture des pièces de rechange finit par coûter plus cher que le moteur lui-même : la charge de la dette devient l'un des premiers postes de dépense de l'État français. Pendant des décennies, ce moteur mal conçu a pu tourner à 3 000 tours par minute. Lentement. Bruyamment. Mais il tournait. Le monde allait assez doucement pour que le bricolage permanent suffise à masquer l'absurdité de la conception. Et puis l'IA est arrivée. L'intelligence artificielle, c'est l'accélération la plus brutale de l'histoire humaine. Ce qui prenait des années prend des mois. Ce qui prenait des mois prend des jours. Des entreprises de dix personnes font ce que faisaient des entreprises de mille. Le capital, les talents et les idées se déplacent à la vitesse de la lumière vers les endroits où ils sont bien traités. L'IA vient de faire passer le moteur de 3 000 à 20 000 tours par minute. Posez-vous la question qu'un ingénieur se poserait. Que se passe-t-il quand on fait monter à 20 000 tours un moteur mal conçu, rafistolé de partout, qui frotte à chaque rotation ? Il explose. Pas parce que quelqu'un l'a saboté. Parce que la physique ne négocie pas. Et c'est exactement ce que nous voyons en ce moment, sous nos yeux. L'insécurité qui gagne des villes entières qui étaient paisibles il y a vingt ans. Le conflit de Gaza importé dans nos rues et instrumentalisé par une gauche qui a troqué l'ouvrier contre le clientélisme communautaire. La misère qui revient dans un pays qui a pourtant un des taux de dépense publique les plus élevés au monde. Des classes moyennes qui travaillent et n'arrivent plus à se loger. Une France fracturée, où l'on parle désormais à voix haute de risque de guerre civile. Ce ne sont pas des accidents. Ce ne sont pas des « crises » successives sans lien entre elles. Ce sont les pièces du moteur qui commencent à voler. C'est la conséquence logique de cinquante ans de socialisme international : un système qui a détruit la responsabilité, la frontière, la monnaie, l'école et la fierté, et qui découvre qu'à haute vitesse, tout ce qui a été détruit ne peut plus être compensé par une ligne de dette supplémentaire. Et c'est là que je deviens profondément optimiste. Parce qu'une fois qu'on a compris ça, on comprend aussi que leur projet a une date de fin. Pas une date politique. Une date physique. Un système qui consomme plus qu'il ne produit, qui punit ceux qui créent et récompense ceux qui détruisent, qui finance son présent en hypothéquant l'avenir de ses enfants, ne peut pas durer indéfiniment. Il n'est pas soutenable par construction. L'IA ne fait qu'avancer l'échéance. Le mensonge a besoin de lenteur pour survivre. Il a besoin que les conséquences arrivent assez tard pour qu'on puisse accuser quelqu'un d'autre. Dans un monde à 20 000 tours, les conséquences arrivent immédiatement. Le mensonge n'a plus le temps de se cacher. Alors, que faire quand le moteur explose ? On en construit un nouveau. Et cette fois, on le conçoit correctement. Écoutez Elon Musk. Un homme qui a reconstruit l'industrie spatiale, la voiture électrique et l'infrastructure satellite en partant d'un principe simple : revenir aux premiers principes. Ne pas demander « comment on a toujours fait », mais « qu'est-ce qui est physiquement vrai ». C'est exactement ce dont nos États ont besoin : arrêter de rafistoler et repartir de la base. Écoutez Javier Milei. Un homme dont tout le monde se moquait, arrivé à la tête d'un pays ravagé par un siècle de péronisme, et qui a pris la tronçonneuse au sens propre. Ministères supprimés, dépenses coupées, inflation écrasée, excédent budgétaire retrouvé. Il a prouvé une chose que la gauche jurait impossible : on peut démonter le moteur socialiste et le peuple peut le soutenir. Écoutez Milton Friedman. Relisez-le. Tout était déjà là. La monnaie, la liberté de choisir, la responsabilité, les effets pervers de l'intervention publique. Il disait que si l'on confiait le Sahara au gouvernement fédéral, il y aurait pénurie de sable en cinq ans. On a ri. On a confié le sable. On a eu la pénurie. Revenez à une hiérarchie et au respect du beau. Une civilisation ne tient pas que sur des chiffres. Elle tient sur l'idée qu'il existe des choses supérieures à d'autres. Que l'excellence vaut mieux que la médiocrité. Que le mérite compte. Qu'une cathédrale est plus belle qu'un parking. Que transmettre est un devoir et pas une oppression. Le relativisme a été l'arme culturelle de ce projet. Le retour du beau, du vrai et de l'exigence en sera l'antidote. Et enfin, faites le Nuremberg du communisme. Le nazisme a été jugé, documenté, enseigné, et il est devenu moralement indéfendable. Le communisme, avec ses dizaines de millions de morts, ses goulags, ses famines organisées et ses peuples réduits en esclavage, n'a jamais eu ce procès. On peut encore porter un t-shirt du Che dans une université sans que personne ne cille. Tant que ce procès historique et moral n'aura pas eu lieu, l'idéologie continuera de muter et de revenir sous de nouveaux noms. Il faut nommer les crimes, les enseigner, honorer les victimes, et rendre cette idéologie aussi infréquentable que celle qu'elle prétendait combattre. Le monde qui vient sera plus rapide, plus exigeant et plus impitoyable avec les systèmes mal conçus. C'est une terrible nouvelle pour ceux qui ont vécu du mensonge. Et c'est la meilleure nouvelle de notre génération pour tous ceux qui veulent construire. Le moteur va exploser. À nous de dessiner le suivant.
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Yes. Exactly this. There are many legitimate criticisms of immigration, and all western nations need to reduce it and reverse it drastically. But hating specifc groups is ridiculous.
I get criticizing H1B visas and how they disenfranchise Americans, but I still don’t understand the Indian hate specifically.
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I sat my 7-year-old down and explained to him that dying industries (legacy media, academia, DNC politics) ride algorithmically driven cultural hysterias both because it’s the only way they can stay relevant and because their business models demand it. He looked up at me and with a tear in his eyes asked, ‘so, for the sake of the journos, the assistant professors, and Dem Politics Inc, we’re obligated to attest to the moral urgency of the hysteria and act completely emotionally dysregulated?’ ‘Yes,’ I answered him. ‘Yes, that’s right.’ And then we both sat quietly.
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America has the cheapest food in the world. So maybe you should support capitalism????
I hate Capitalism so much,My preferred economic system is whichever one allows the person preparing my food to also be able to afford food.
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American press bias is so insane that anytime a Democrat is actually asked a real question that in and of itself is newsworthy.
Reporter: "Attorney General, on your Facebook page three days ago, you wrote, ‘What this young woman has been forced to endure is horrific and unacceptable. I'm holding her in my heart and in my prayers. To her and to all survivors, you're not alone. We stand with you.’ Why did you affirm her allegations as fact without doing your own fact-finding investigation? And to the governor, why did you appoint an official who made a public statement affirming those allegations as fact as someone who's supposed to be doing an investigation?” New York Governor Kathy Hochul (D): “I will answer that. I have every confidence in our Attorney General to do what she has always done. Look at the facts, examine the record, and draw the proper conclusions. That's exactly what's going to happen in this case. Attorney General, please.” New York Attorney General Letitia James: “I will not comment on a Facebook post.” Great question!
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If your economy can’t make a billionaire it won’t make an additional thousand millionaires It will just be poor
I'd rather have an economy that makes 1,000 millionaires than 1 billionaire.
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The public will never regain any trust in public schools until at minimally schools begin grading accurately and stopping students who continually disrupt learning.
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The median home cost roughly $12.61 per square foot in 1956, or 6.82 hours of earning. Today, the median home costs $190.18 per square foot. However, average wages have risen to $36.53 an hour, bringing the time price down to 5.21 hours per square foot. humanprogress.org/the-myth-o…
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A new survey of college students asked whether the "world has been getting better or worse over the last 50 years" (on extreme poverty, life expectancy & literacy). Despite clear evidence to the contrary, only 38% said "better," w/ the % much lower for women than men (23%-46%).
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This hijacking story is INSANE but I’m looking forward to hearing the terrorists side of the story on Miss Rachel today.
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Study the news, you'll conclude that things have never been worse. Study history, you'll conclude that things have never been better.
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Replying to @DemzDeliver
Lunch breaks were already required in Minnesota, and this was part of an omnibus bill. You’re being deceived. Learn from this. Fact-check every single thing.
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Everyone who celebrated this as an exciting new liberatory frontier rather than technological poisoning and social contagion failed a basic test of intelligence and good sense.
American teens are becoming straight again, with - especially - female bisexuality in sharp retreat in the youngest cohorts. via @jean_twenge: generationtechblog.com
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2017: Austin spent $35 million on homelessness. 2,036 homeless counted. 2025: $118 million. 3,238 homeless. Spending more than tripled and homelessness went up 59%. If you service the homeless lifestyle, you will get more of it. The NGOs that run this system get paid by the problem of homelessness, so they have no reason to end it -- in fact, their only incentive is to make sure the problem grows.
The NGOs end up increasing the number of homeless people they manage, because that’s the only way to increase their revenue! Incentives drive outcomes. “Homeless” is a propaganda word used to describe people on the street who are mentally ill or severely addicted to drugs. The word implies that this is someone who fell a little behind on their mortgage payment and they’re one job offer away from getting back on their feet, which is obviously false if you’ve ever tried talking to a “homeless” person in SF, LA, NY, Austin or anywhere else. The honest reality is that we need to bring back asylums for extreme mental illness or drug addiction for those who are a serious danger to themselves or others.
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Political extremism on both sides is bad, but the reason I tend to zero in on the far left is because it’s hijacked everything I’ve ever loved—literature, art, music—and has convinced almost the entire world that the value of art lies in its relation to social justice.
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The freest economy in American history produced the greatest explosion of living standards the world had ever witnessed, and the people who benefited most were the poor. Between 1870 and 1900, real GDP per capita roughly doubled. Steel output went from 77,000 tons in 1870 to over 11 million tons by 1900. Kerosene dropped so cheap that even working-class families could light their homes at night. Carnegie drove down steel prices while paying wages that rose faster than inflation. The market did that. No regulator in Washington achieved this. Federal spending in 1870 sat at roughly 3.7% of GDP. Congress had no income tax until 1913. The regulatory state was microscopic. Capital formation exploded precisely because entrepreneurs kept what they built. But there is a villian here: the progressive revision of this history. Academics frame the Gilded Age as a catastrophe of exploitation, demanding the state as savior. The numbers destroy that story. Real wages for unskilled labor rose 50% between 1860 and 1890. Infant mortality fell. Life expectancy climbed. What about technology? Could some important things have been invented during that time? Only AC power, the lightbulb, the telephone, the camera, the automobile, the airplane... nothing really important. Property rights worked. Contract enforcement worked. Sound money, anchored to gold, kept capital allocation honest and prevented governments from inflating savings into dust. The progressives arrived after 1900 and systematically dismantled each pillar: the income tax in 1913, the Federal Reserve in 1913, regulatory agencies multiplying through the 1920s. Growth slowed. Then the Fed contracted the money supply and Congress passed Smoot-Hawley, and you got 1929. The state caused that collapse and later blamed it on the free market.
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J.D Dutton retweeted
Memeber of the Long Island DSA after getting SMOKED in a county wide election last night. These people should be nowhere near power.
Readers added context they thought people might want to know
The woman shown has not been identified as a Long Island DSA member. Video is from the Suffolk Dems internal chair vote at Huntington Hilton where Schaffer beat Quigley. Neither has DSA ties; Quigley denied any link. DSA sat out recent LI races. cityandstateny.com/politics/2026/… nypost.com/2026/06/29/us-… newsday.com/opinion/the-po…
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