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AI Consultant 🙋‍♂️ MD, Ophthalmologist, M.A. in AI applications in Health💡MedTech Consultant 🎓 I teach my colleagues about AI and Cataracts #MedTech

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Joined May 2007
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Je parle souvent de Gramsci. On me demande régulièrement pourquoi un patron de boîte d'IA cite un communiste italien mort en 1937. Réponse simple : parce que c'est le type qui a écrit le mode d'emploi du monde dans lequel vous vivez. Gramsci, en prison sous Mussolini, a compris un truc que Marx avait raté. Le pouvoir ne tient pas par la force. Il tient par le consentement. Et le consentement se fabrique dans les institutions : l'école, l'université, les médias, la culture. Il appelait ça l'hégémonie. Le pouvoir le plus efficace est celui qu'on ne voit pas. Quand tes idées deviennent le "sens commun", tu n'as plus besoin de convaincre personne. Les gens pensent comme toi en croyant penser par eux-mêmes. La méthode s'appelle la guerre de position. Pas de révolution, pas de barricades. On prend les tranchées une par une. Une salle des profs, une rédaction, un ministère, une subvention, une asso. Et franchement, chapeau. Ça a tellement bien marché que plus personne ne voit que c'était un plan. Ça ressemble juste à "la normalité". Résultat : on a fabriqué des armées entières de gens déconnectés du réel. Des journalistes qui n'ont jamais signé une fiche de paie de l'autre côté. Une partie de la jeunesse qui sait tout de l'oppression systémique et rien de la façon dont se crée une richesse. Des militants qui confondent indignation et compétence. Personne ne leur a appris ce qu'est la création de valeur. On leur a appris à la redistribuer. À la taxer. À la soupçonner. En France, c'est encore plus visible. L'État est en phase de cancer généralisé. Et un cancer nourrit ses propres cellules. Subventions, postes, comités, observatoires : la machine publique est devenue un système de perfusion pour les idées qui la maintiennent en vie. Sauf qu'un organisme sous perfusion finit par perdre le contact avec l'extérieur. C'est exactement ce qu'on observe : des erreurs de communication de plus en plus crasses. Des sorties hors-sol. Des campagnes qui se retournent contre eux en 48h. Je vous fais une prédiction. Dans les mois qui viennent, vous allez les voir de plus en plus agressifs. Pas parce qu'ils sont méchants. Parce qu'ils ne comprennent pas ce qui leur arrive. Ils sont sincèrement convaincus d'être dans le camp du bien. Toute leur vie, leur discours a été le sens commun. Applaudi à l'école, validé à la fac, récompensé en rédaction. Et d'un coup, ça n'imprime plus. Le réel répond. Les gens décrochent. Quand on est persuadé d'avoir raison et que le monde arrête de vous écouter, il reste deux options : se remettre en question ou crier plus fort. Devinez laquelle est la plus confortable. Mais voilà ce que personne ne dit. Quand leur monde va s'effondrer, quand la perfusion va être débranchée, il va y avoir un boulevard. Pas pour les humilier. Pour leur dire la vérité : on vous a menti depuis l'enfance. Ce n'est pas votre faute. Et ça va aller. On va vous apprendre ce qu'est la création de valeur. Ce qu'est le bon sens. Comment un pays s'enrichit, comment une boîte se construit, comment on remet un cerveau sur les rails. Gramsci avait raison sur un point : tout se joue sur le sens commun. Il a juste oublié un détail. Le bon sens, lui, n'a jamais eu besoin de subventions.
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Ce n’est pas tant la droite qui m’a convaincu, mais surtout la gauche qui m’a fait basculer... Je viens d'une famille ouvrière, donc historiquement de gauche. J'ai grandi dans un milieu où être de gauche était une évidence. Et pourtant, à la base, je n'étais absolument pas politisé. Les histoires de gauche, de droite, d'extrême gauche ou d'extrême droite, pour moi, c'était surtout du vent. Je n'ai jamais ressenti le besoin d'appartenir à un camp, de défendre un parti ou de me reconnaître dans une idéologie. Je suis de base un électron libre. Mais avec le temps, l'expérience, le recul et la maturité, ma vision du monde a évolué. Et je suis convaincu que nous sommes très nombreux dans ce cas. Certains d'entre vous, ont dû aussi passer par là... Ce ne sont pas les discours de droite qui m'ont fait évoluer. C'est le comportement exécrable de la gauche. Son arrogance. Son mépris. Sa violence. Son intolérance. Cette manie insupportable de distribuer des leçons de morale tout en étant incapable de supporter la moindre contradiction. Cette obsession de vouloir imposer sa vision du monde, de coller des étiquettes, de salir des réputations et de désigner des ennemis dès que quelqu'un ose sortir du cadre idéologique autorisé. Des méthodes profondément autoritaires et fascistes. Ils parlent au nom du peuple, mais méprisent ce même peuple dès qu'il refuse de penser comme eux. Ce sont des imposteurs. Je ne me suis jamais réveillé un matin en me disant que j'avais envie d'être d'extrême droite. Ce sont eux qui m'ont classé de ce côté du prisme politique. Ce sont eux qui ont décidé que certaines de mes opinions, certaines de mes interrogations ou certaines de mes critiques suffisaient à me ranger dans cette catégorie. Je n'ai pas choisi cette étiquette. Ils me l'ont collée. Alors ainsi soit-il. Vous avez réveillé quelque chose en moi : une profonde colère face à l'injustice et une envie viscérale de remettre les choses à leur place. Parce que s'il y a bien deux choses que je ne supporte pas, ce sont l'injustice et l'autorité illégitime. Je déteste ceux qui s'arrogent le droit de décider ce que les autres doivent penser, dire ou croire. Ceux qui prétendent détenir la vérité et s'autorisent, au nom de leur prétendue supériorité morale, à faire taire tous ceux qui les contredisent. Ce n'est même plus une question de gauche ou de droite. C'est une question de liberté, de dignité et de refus de la soumission. Et plus ils chercheront à nous imposer leur vision du monde, plus ils renforceront notre détermination à leur résister. Ils ne cherchent pas à comprendre ce que vous pensez. Ils décident à votre place de ce que vous êtes. Et quand les gens finissent par se détourner d'eux, ils ne se remettent jamais en question. Ils les traitent de fascistes, de racistes, d'extrémistes. Ils ne comprennent toujours pas que leurs méthodes radicalisent les gens contre eux et c'est tant mieux ! Et je pense que beaucoup de Français ont vécu la même expérience que moi... Tout le monde est en train d'ouvrir les jeux ces derniers temps sur cette gauche dangereuse. Vous êtes juste imbuvables et plus grand monde ne peut vous saquer.
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‼️🚨🆘 Le Danemark veut expulser Ghazaleh, une jeune Iranienne de 24 ans, qui risque d’être condamnée à mort dès son retour en Iran en raison de son militantisme. L’Europe accueille des milliers d’islamistes, mais veut renvoyer des femmes iraniennes qui risquent leur vie en retournant dans leur pays ?! Si un élu voit ce message, s’il vous plaît, contactez vos homologues danois pour leur demander d’intervenir afin de sauver Ghazaleh. Sa vie est en jeu. Nous ne pouvons pas rester silencieux face à une telle situation ! Si des médias veulent parler de son cas, son compte Instagram est @ghzale_w_gh
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La gran mentira de la democracia es que el voto de quien entiende cómo se genera la riqueza vale exactamente lo mismo que el de quien cree que el dinero público cae del cielo. Y como la ignorancia económica es mucho más abundante que el conocimiento, el populismo tiene una ventaja formidable: basta con prometer lo que otros tendrán que pagar. El discurso socialista es electoralmente seductor: te prometen derechos sin obligaciones, bienestar sin esfuerzo y servicios «gratuitos» financiados a costa de quienes trabajan, emprenden, invierten y arriesgan su patrimonio. Mientras unos explican que la prosperidad exige esfuerzo, ahorro, inversión y sacrificio, otros prometen repartir una riqueza que ni siquiera saben cómo se crea. Y ahí reside la perversión: es mucho más fácil ganar votos prometiendo repartir la riqueza ajena que defendiendo las condiciones necesarias para producirla. En España, desruir incentivos para crear riqueza da votos hoy. Que mañana haya menos riqueza que repartir será problema de otro.
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¿Qué pasa cuando un socialista gana y tiene que gobernar? Nueva York lo está descubriendo. Zohran Mamdani, miembro de los Socialistas Democráticos de América, es alcalde de la ciudad desde enero. Prometió autobuses gratis, una oficina de seguridad comunitaria de 1.000 millones de dólares al año para que civiles y no policías atendieran las crisis de salud mental, y supermercados municipales para bajar el precio de la comida. Según cuenta el periodista Jonathan Chait en The Atlantic, los autobuses gratis desaparecieron de su primer plan de transporte, la oficina recibió algo más de 40 millones, un cuatro por ciento de lo prometido, y los supermercados quedaron en un proyecto piloto. Mantuvo a la jefa de policía Jessica Tisch y ahora pide agilizar los permisos para que los promotores privados construyan más viviendas. Chait lo resume con ironía: Mamdani descubrió que el socialismo puede funcionar en Nueva York con un truco sencillo, abandonarlo. La promesa que sí cumplió fue la peor. Congeló el alquiler de cerca de un millón de pisos de renta estabilizada, alrededor del 40% de la ciudad, y los propietarios ya lo pelean en los tribunales. Congelar precios protege a quien ya tiene contrato a costa de quien busca piso, porque nadie invierte en construir o mantener una vivienda que no le deja ganar dinero. En Buenos Aires probamos el camino contrario. En diciembre de 2023 Milei derogó la ley de alquileres por decreto y en un solo mes la oferta de departamentos en la ciudad subió un 62%, según Zonaprop. Hoy hay más del triple de oferta que en el peor momento, febrero de 2023, y en el último año los alquileres de contratos nuevos subieron menos que la inflación. El socialismo funciona hasta que tiene que pagar las facturas.
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Francia tiene salud pública gratuita, educación pública gratuita, semana laboral reducida de 35 horas, aborto, planes sociales para desempleo, ley de alquileres, preescolar gratuito y licencia maternal extendida, ley de paridad de género y ley de cupo trans, subsidios a la industria, al transporte, empresas de energía estatizadas, regulaciones e impuestos al carbón y las leyes ecologistas más duras del mundo. Tienen fronteras completamente abiertas, pagan reparaciones por haber colonizado otros países, y hasta viviendas gratuitas para inmigrantes. Tienen todo lo que quiere la izquierda, y aún así los zurdos salen a las calles y prenden fuego TODO. Los socialistas son insaciables. NO HAY QUE DARLES NUNA NI UN CENTÍMETRO.
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¿Cómo la izquierda no va a detestar a @AldoComasArt si lo dice todo muy clarito con datos y conocimiento histórico? No os perdáis esto sobre la caída de Francia y lo que nos espera en España si no espabilamos. * Y acento francés perfecto, eso también molesta.
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On my way to the office this morning, I passed a group of young people protesting, a Palestinian flag draped over their shoulders. And I asked myself a question I can't shake: why does this generation always fall into the same trap? No matter the history. No matter the context. Even the ones from wealthy families, who went to the best schools, who were dealt every good card. Always the same trap. I don't think it's stupidity. I think it's a mechanism. And a mechanism can be taken apart, piece by piece. A. The observation: everything the state touches becomes unaffordable. Look at economist Mark Perry's famous chart, the one people call "the chart of the century." It tracks US prices since 2000. At the top, what explodes: hospital services, college tuition, textbooks, childcare, housing. Increases of +100%, +150%, up to +250%, far above general inflation. At the bottom, what collapses: TVs, software, phones, toys, clothing. A TV today costs a fraction of what it did in 2000, for an infinitely better product. Look at what separates the two groups. It isn't technology. It isn't complexity. It's one variable: how much the state is involved. At the top, sectors that are subsidized, regulated, shielded from competition, where the state funds demand and blocks supply. At the bottom, sectors where companies fight every single morning to serve you better and cheaper. B. The mechanism: why it's systematic. When the state subsidizes demand without freeing supply, prices rise. Every time. Guaranteed student loans, and universities raise tuition. Housing aid plus blocked building permits, and rents skyrocket. Administered healthcare, and bureaucracy eats the budget before it ever reaches the patient. In France it's even more vicious, because the price doesn't disappear: it hides. You never see the hospital bill, you pay it through payroll contributions. You never see the cost of school, you pay it through taxes. Public spending at 57% of GDP, one of the heaviest tax burdens in the world, more than €3.4 trillion in debt. And the result? Overflowing ERs, falling PISA scores, young people who can't afford to live in the city where they work. The market didn't fail in these sectors. It was never allowed in. C. Suffering demands a culprit. A 22-year-old lives all of this in their bones. They can't find a place to live. Their degree either buries them in debt or opens no doors. The future feels blocked. That suffering is real, and I don't deny it for a second. But human beings can't stand suffering without a culprit. They need a face. A scapegoat. And this is where everything is decided: who taught them how to read the world? D. Whoever tells the story picks the villain. Schools are public. Universities are public. Culture runs on grants. Film goes through funding committees. Public broadcasting shapes the narratives. The people handing down the interpretive framework are, overwhelmingly, paid by the very system that creates the problem. Do you really think that system is going to name itself as the culprit? No. It names the capitalist. The boss. The landlord. "The rich." The multinational. The commercial West. Same role, same casting, every time. E. One lens, a thousand causes. And this brings me back to that flag. A generation taught to read every situation through a single lens, oppressor on one side, rich, Western, capitalist, oppressed on the other, will apply that lens everywhere. To housing. To climate. To conflicts on the other side of the world. The cause changes, the lens stays. That's why the trap is always the same: it's not the cause that draws them in, it's the way of thinking that was installed in them. F. The perfect inversion. Here's the irony. Capitalism is the force that drove down the price of almost everything it touched. The state is the force that blew up the price of almost everything it captured. And young people blame the first for the crimes of the second. It's like blaming the firefighter for the fire because you saw him at the scene. G. The ballot box confirms it. In the US, a few weeks out from the midterms, a large share of urban young voters is getting ready to vote Democrat for more state, more spending, more regulation. New York elected a self-described socialist mayor, carried by young voters, on promises of rent freezes and city-run grocery stores. Rent freezes, the policy that has made housing scarcer everywhere it's been tried. The cure that worsens the disease. In France, it's the same play in two acts. Part of the youth votes for the radical left, which promises more state. Another part votes for the center, which promises to "manage" the state well, and has dug the debt deeper than ever. Two different ballots, one shared assumption: the problem is the market, the solution is the state. H. The way out. These young people aren't stupid. They're right to be angry. They're just aiming at the wrong target. The day they understand that their rent, their tuition and their hospital are expensive precisely because the state runs them, their anger will change direction. They'll stop protesting against those who create. They'll start protesting against those who capture. That day, the greatest intellectual scam of our time will be over.
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To be demoralized is to have your sense of reality so inverted that you fail to recognize you are in a state of war, mistake those attacking you for victims, and willingly assist them in undermining your own society while believing you are doing something good.
🚨BREAKING: The historic Limoges town hall has just completely collapsed after far-left rioters set it on fire It was built in 1876. It survived World Wars. It did not survive modern France.
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🔴 Sres arde Europa ‼️ Sublime el vídeo de Pilar Almagro. Mejor explicado imposible 👌💯🇪🇸
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Il faut comprendre que trois peuples vivent désormais en France. Les boomers, mentalement bloqués en 1991, dans ce que Fukuyama appelait la fin de l’histoire. Ils croient qu’on a mis l’histoire sur pause, que tout va bien. Certains croient encore que la Chine est un pays pauvre en voie de développement, c’est dire. Le second peuple, c’est la nouvelle France. La France des jeunes LFIstes et des migrants. Les deux allient leurs forces, à savoir leur bêtise, leur ressentiment et leur sauvagerie, pour construire le shithole que sera la France demain. Le dernier peuple, descendant des boomers, c’est la France des Nicolas qui paient. Ceux qui sont pris entre le marteau et l’enclume, dernier rempart avant l’effondrement global du pays. Sans eux, tout s’effondre. C’est la population docile et travailleuse, celle sur laquelle l’État compte plus que tout pour faire durer son système. Ce sont, à bien des égards, les derniers des Mohicans. Détail subtil et important : c’est le seul des trois peuples qui n’apparaît pas sur la vidéo.
Les boomers pendant que le pays se fait piller.
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On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981. Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981. L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social. Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres. Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond. Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle. On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier. Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ». Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ». 1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin. Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭
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(Mi versión libre) DISCULPAS EN NOMBRE DE EUROPA POR LA IZQUIERDA WOKE Debemos disculparnos en nombre de los pueblos de Europa por haber sido el origen de la genealogía intelectual que, cruzando el Atlántico, engendró la peor basura ideológica de nuestro tiempo: la izquierda woke. Europa dio al mundo a Aristóteles y Santo Tomás, la lógica y la ley natural. A Descartes y Kant, la razón y el método. A Locke y Hume, el individuo y la costumbre. A Burke, Chesterton y C.S. Lewis, Ramiro de Maeztu y Ortega y Gasset: la tradición cristiana y el sentido común. Y luego, entre las ruinas intelectuales del siglo XX —tras dos guerras que arrasaron la fe en la verdad y en el progreso– Europa dio a luz a una constelación de pensadores que, desde París hasta Fráncfort, desde Turín hasta Birmingham, forjaron el arma ideológica de la izquierda woke que paraliza a Occidente hoy. Empecemos por Italia. Antonio Gramsci, escribiendo desde la cárcel, enseñó que el poder no se ejerce solo por la fuerza, sino por la hegemonía cultural: quien controla el sentido común del lenguaje controla la época entera, y por tanto la batalla decisiva no es económica sino cultural, librada institución por institución. En Alemania. Horkheimer y Adorno, y después Marcuse, dieron forma a la Teoría Crítica: la idea de que la razón ilustrada misma es sospechosa, cómplice de la dominación; que incluso la tolerancia liberal es, en realidad, "tolerancia represiva", un mecanismo más para silenciar lo verdaderamente disidente en nombre del orden establecido. En Inglaterra, Raymond Williams y Stuart Hall, desde el Centro de Estudios Culturales de Birmingham, enseñaron a leer la cultura popular, la clase y la raza como campos de batalla simbólica, y sentaron las bases de lo que después se llamaría, ya en América, estudios de identidad. Y en Francia, por supuesto, Foucault, Derrida y Deleuze. Tres hombres brillantes que, con la elegancia del lenguaje francés, culminaron el edificio. Foucault enseñó que la verdad no existe, que solo hay relaciones de poder disfrazadas de conocimiento: la ciencia, la razón, la justicia, la escuela, la prisión, la sexualidad, todo es puesta en escena de la dominación. Derrida enseñó que los textos no tienen significado estable, que toda lectura es una traición, que el autor ha muerto y el lector manda. Deleuze enseñó a preferir el rizoma al árbol, el nómada al sedentario, el deseo a la ley, el devenir al ser. España, tan fértil en otros terrenos del pensamiento, no aportó a esta genealogía particular de la izquierda woke ningún nombre central. Quizá sea prueba de que esta patología fue, en su fase teórica, sobre todo latino-germano-anglosajona, aunque España, como el resto de Occidente, sufre hoy sus consecuencias con la misma intensidad que quienes la inventaron. Tomadas individualmente, estas son tesis discutibles. Combinadas, exportadas y popularizadas, forman un sistema. Y este sistema es venenoso. Porque eso fue lo que sucedió. Estos textos cruzaron el Atlántico. Los departamentos de Yale, Berkeley y Columbia los absorbieron en la década de 1980, mezclando sin pudor a Foucault con Gramsci, a Derrida con la Escuela de Fráncfort, a Deleuze con los Estudios Culturales británicos. Allí encontraron un terreno fértil que no existía en Europa: el puritanismo estadounidense, su sentimiento de culpa racial, su obsesión con la identidad. Ese sustrato europeo se unió a esa hidra americana, y el fruto de esta unión se llama wokismo. Judith Butler lee a Foucault e inventa el género performativo. Edward Said lee a Foucault e inventa el poscolonialismo académico. Kimberlé Crenshaw hereda a la vez la hegemonía cultural de Gramsci, la sospecha hacia la razón de la Escuela de Fráncfort y los marcos de raza y clase de Birmingham, e inventa la interseccionalidad. En cada etapa, el principio subyacente es europeo: no hay verdad, solo poder. Por lo tanto, toda jerarquía es sospechosa, todas las instituciones opresivas, todas las normas violentas, todas las identidades construidas y, por ende, negociables. Y todas las mayorías culpables. Así fue como un puñado de filósofos europeos, que probablemente nunca imaginaron las consecuencias prácticas de lo que escribieron, proporcionaron el sistema operativo a toda una generación de activistas, burócratas académicos, gerentes de recursos humanos, periodistas y legisladores americanos. Así es como terminamos con una civilización que ya no puede decir si una mujer es mujer, si su propia historia merece ser defendida, si existe el mérito o si la verdad se puede distinguir de la opinión. Todo eso son tonterías por una simple razón, y es necesario decirlo con calma. Una civilización se sustenta en tres pilares: la creencia en que existe una verdad accesible a la razón, la creencia en que existe el bien distinto del mal, y la creencia en que existe una herencia que se debe transmitir. Estos pensadores europeos se propusieron dinamitar esos tres pilares. No por malicia, sino como ejercicio intelectual, por una fascinación por la sospecha. Aunque también por hastío hacia la burguesía que los había alimentado. El resultado es innegable. Toda una generación ha aprendido a deconstruir y nunca ha aprendido a construir. Toda una generación sabe sospechar y ya no sabe admirar. Toda una generación ve poder por todas partes y belleza en ninguna. Debemos disculparnos porque los europeos tenemos una responsabilidad particular. Son nuestros idiomas, nuestras universidades, nuestras editoriales, nuestro prestigio lo que le ha dado a este nihilismo su elegante envoltorio. Sin la legitimidad de la Sorbona y Vincennes, de Fráncfort, de Turín, de Birmingham, estas ideas jamás habrían cruzado el océano. Hemos exportado la duda como otros exportan la droga. Gracias a Dios, lo que se está construyendo ahora, en Silicon Valley, en laboratorios de IA, en startups, en laboratorios tecnológicos, en todos los lugares donde la gente todavía crea y fabrica cosas en lugar de desarmarlas, es la respuesta. Una civilización se reconstruye con ingenieros, con creadores, con artistas, con constructores, con fe, no con “comentaristas de la duda”. Con aquellos que creen que la verdad existe y que vale la pena buscarla. Con aquellos que defienden una jerarquía de belleza, verdad y bondad, y que no se avergüenzan de compartirla. REDEFINIENDO A HITLER: EL TRUCO DEL VOCABULARIO ¿Cómo pudo la izquierda ganar durante setenta años en Occidente, cuando ya todos sabíamos que el socialismo era un desastre? Muy sencillo. Situaron a Hitler en la extrema derecha, cuando en realidad está en la izquierda. A partir de ahí, el cepo de la trampa se cierra solo. Cualquiera que intente defender el liberalismo y la libertad acaba, por ese cambio de lenguaje, en el bando opuesto. Y el bando opuesto es el nazismo. Por eso llamaron nazis Charlie Kirk y a Elon Musk. Por eso sitúan a Javier Milei en la “extrema derecha” y a Alicia Weidel en el nazismo. Por eso tildan a Sarah Knafo de xenófoba y racista (aún no se han atrevido a llamarla «nazi» porque es judía). En España se atreven a llamar nazis a los líderes de los partidos de derechas e incluso a los jueces que persiguen la corrupción del gobierno social-comunista. El truco es viejo. Redefinir el lenguaje. Milei fue de los primeros que se atrevió a subrayar en público que Hitler era socialista, porque el nazismo era “nacionalsocialismo”: Todo dentro del Estado, nada fuera del Estado. Y que el fascismo era también una forma de socialismo: Todo en el Estado. Por eso la líder de AfD dice ahora abiertamente que Hitler aplicaba políticas de izquierda. Que no era liberal. Que representaba al Estado frente al individuo y la libertad. Esa verdad empieza a abrirse paso. El imperio de mentiras se está derrumbando. Lo que lo hará caer no serán sus luchas internas entre facciones, sino la recuperación del significado del vocabulario. Los descabellados déficit, deuda públicas e inflación de muchos países occidentales no son un mero contratiempo financiero. Son la factura de décadas de políticas estatalistas que prometían protección pero han generado dependencia. El *wokismo* no es el corazón de este sistema. Es solo la espuma. Es la última capa de justificación moral para un colectivismo y planificación estatal que ya apenas se sostiene. La verdadera división ya no es izquierda contra derecha. Es *Control* frente a *Libertad*. Por un lado está todo el colectivismo, sea cual sea su nombre: socialismo, nacionalsocialismo, planificación central, *wokismo* estatal. Por el otro, quienes queremos libertad para que la gente construya. Nuestros enemigos no son malas personas. Son personas con malos diccionarios y mapas mentales. La reprogramación es posible. Tan solo hay que recuperar las palabras. Así que, pidamos perdón en nombre de Europa y pongámonos a construir.
Le post qui m’a inspiré mon texte sur le wokisme, qui a fait 80 millions de vues et a été repris par des dizaines de médias dans le monde — étrangement, très peu en France —, ne venait pas de nulle part. Il est venu d’une conversation avec un intellectuel français, ancien ministre, extrêmement intelligent. La question était simple. Comment la gauche a-t-elle pu gagner pendant soixante-dix ans en Occident, alors qu’on savait déjà que le socialisme est une catastrophe ? Sa réponse m’a arrêté. « C’est très simple. Ils ont mis Hitler à l’extrême droite. » À partir de là, le piège se referme tout seul. Quiconque veut vendre du libéralisme et de la liberté se retrouve, par construction, dans le camp d’en face. Et le camp d’en face, c’est le nazisme. C’est pour ça qu’ils traitent Elon Musk de nazi. C’est pour ça qu’ils collent Javier Milei à l’extrême droite. C’est pour ça qu’une Sarah Knafo se fait traiter de xénophobe et de raciste. Ils n’ont pas encore osé « nazi » : elle est juive. Si elle ne l’avait pas été, ça serait déjà fait. Le tour de passe-passe est vieux. On a redessiné la carte. On a collé le mot « droite » sur le cadavre du XXe siècle, puis on a déclaré que tout ce qui n’était pas collectiviste touchait ce cadavre. C’est pour ça que Milei a dit que Hitler était socialiste. Que le nazisme, c’était du national-socialisme. Que le fascisme, lui aussi, est un socialisme : « tout dans l’État, rien hors de l’État ». C’est pour ça que la leader de l’AfD dit maintenant, à voix haute, que Hitler menait une politique de gauche. Qu’il n’était pas un libéral. Qu’il était l’État contre la personne. La vérité commence à éclater un peu partout. Pas parce qu’une mode a changé. Parce que le cadre mental qui tenait depuis 1945 se fissure. On ne peut plus interdire la question en criant « nazi ». Cet empire du mensonge est en train de s’effondrer. Et c’est ça qui va le faire tomber : pas une bagarre de clans, le rétablissement du vocabulaire. Les dettes des pays occidentaux ne sont pas un accident de parcours. Elles sont le bilan de décennies de politiques qui promettent la protection et livrent la dépendance. Le wokisme n’est pas le cœur du système. C’est l’écume. La dernière couche de justification morale d’un collectivisme à bout de souffle. Le vrai clivage n’est plus gauche / droite héritée de 1945. C’est Contrôle contre Liberté. D’un côté, tout le collectivisme, quel que soit le nom : socialisme, national-socialisme, planification, wokisme d’État. De l’autre, ceux qui veulent laisser les gens construire. Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont de mauvaises cartes mentales. La reconversion est possible. Il est temps de rendre les mots. Et d’aller construire.
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🤯 Oscar Piastri es capaz de adivinar: año, circuito e incluso momento exacto con tan solo escuchar el ruido del motor Me parece una barbaridad
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Don’t take the Spanish people, or the rest of Europe, for fools. What’s happening in Ceuta is exactly what you WANT. Legalizing illegals is your damn policy. That will be your “solution” here too. Why not add a few more to the 3 million you’re already about to legalize? We know who you are. We know whose side you’re on. You’re a traitor.
El Gobierno de España está volcado en dar una respuesta inmediata a la situación en Ceuta. Estamos movilizando todos los recursos necesarios, trabajando con las autoridades marroquíes e internacionales, y preparando las medidas necesarias para recuperar la normalidad lo antes posible. Así se lo acabo de transmitir al presidente @JuanVivasLara. Es el momento de construir soluciones, con responsabilidad y cooperación.
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Los argentinos no creen en los extraterrestres, los extraterrestres creen en los argentinos.
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🇦🇷 Argentina, la mejor selección del último medio Siglo, desde que se entrega el trofeo FIFA World Cup. Más títulos. 🇦🇷 3 🇩🇪 3 🇧🇷 2 🇮🇹 2 🇫🇷 2 🇪🇸 2 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 0 🇺🇾 0 Más finales. 🇦🇷 6 🇩🇪 6 🇫🇷 4 🇧🇷 3 🇮🇹 3 🇪🇸 2 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 0 🇺🇾 0 Más europeos eliminados en mano a mano. 🇦🇷 15 🇧🇷 10 🇩🇪 10 🇫🇷 10
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Hey @SamuelLJackson ! I admire your art. But not your opinions. Did you know that Afro-Argentine María Remedios del Valle fought against the British (1806–1807) and later against the Spanish (1810–1825)? She lost her husband and two sons in the war. She was named Captain on the battlefield by Manuel Belgrano (one of our founding fathers) and was designated “Madre de la Patria”. We abolished slavery in 1813. And what about your country?
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Alejandro de los Santos nació en Parana, Entre Ríos, el 17 de mayo de 1902 nació y fue uno de los históricos delanteros de los primeros años de nuestro fútbol. Fue además el primer futbolista negro en vestir la camiseta de la Selección Argentina con la que jugó 5 partidos y con la que ganó el Campeonato Sudamericano de 1925. Falleció en 1982 a los 79 años. En la foto la formación de la Selección Argentina 1925 en el partido contra Brasil, recuperada por Billiken se puede ver parados a Médici, Bidoglio, Vaccaro, Tesoriere, Fortunato y Muttis; y agachados a Tarasconi, Cerrotti, Seoane, De los Santos y Bianchi. También hubo otros afrodescendientes como José Manuel Ramos Delgado y Héctor Rodolfo "Chocolate" Baley. En la década de 1950, la segregación racial en Estados Unidos estaba institucionalizada a través de las Leyes Jim Crow, obligando a los afroamericanos a usar instalaciones separadas Leyes Jim Crow y Segregación Racial e impidiéndoles acceder a los mismos espacios que los blancos. En la foto de abajo se observa a un afrodescendiente fotografiado por Elliot Erwitt, quien mostró el sistema de "separados pero iguales".
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