Joined March 2019
Dans un sondage IFOP on a une première idée de qui va voter pour David Lisnard La classe moyenne semble redécouvrir l'intérêt du libéralisme économique que sa candidature semble vouloir incarner.
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Tout le monde devrait être inquiet Mais ne le sont pas car biberonné au mensonge de Melenchon, et aux conneries extrêmement grave de Porcher et Pigasse Ben oui il suffit de vendre la Tour Eiffel hein
La défiance est historique, pour la première fois depuis 2002, le taux d'emprunt à 10 ans de la France franchit le cap symbolique des 5% l.bfmtv.com/h0Us
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Eva Gbry retweeted
Un des meilleurs économiste vient de valider le programme de Lisnard Il se passe quelque chose ?
🚨 David Lisnard annonce 200 milliards d'euros d'économies dont 120 milliards pour augmenter les salaires nets des Français. Contrairement à certains autres programmes, est-ce que celui-ci peut vraiment redresser les finances publiques ? ➡️ Ca m'a pris pas mal de temps pour tout suivre et regarder tout le détail sachant que j'attends le programme économique définitif mais pour l'instant je pense qu'il faut surtout éviter deux erreurs. La première erreur est de considérer que le programme serait irréaliste parce qu'il implique une réduction massive de la dépense publique. L'autre serait de considérer que ce programme serait efficace parce qu'il repose sur des mécanismes économiques que l'on connait tous. 📈 La stratégie de Lisnard repose sur une vision libérale de l'offre assez simple. On réduit le poids de la sphère publique, on diminue les prélèvements sur le travail et les entreprises, on simplifie les réglementations et on crée un environnement beaucoup plus favorable à l'investissement, à l'emploi et à la production. Enfin, un homme politique qui mise sur le retour de la croissance en France via la libération de ressources pour le secteur privé plutôt que par l'explosion des dépenses publiques. On va voir si l'efficacité des mesures individuelles et la crédibilité de leur financement suivent la théorie. ⚔️ Côté chiffres, Lisnard évoque 80 milliards d'économies dès la première année puis 200 milliards en rythme de croisière avec une ambition qui peut atteindre 300 milliards à terme, soit 6.5% du PIB et près de 12% des dépenses publiques. C'est un changement brutal et qui mérite d'être scruté parce qu'il n'y aura pas forcément que des dépenses inutiles qui seront supprimées. 📊 La répartition annoncée des 200 milliards d'économies m'a intrigué. Lisnard prévoit d'en consacrer 120 milliards à l'augmentation du salaire net par la baisse des cotisations, 40 milliards à la réduction des impôts de production et 40 milliards à l'amélioration des finances publiques. Vous l'aurez donc compris, les 200 milliards d'économies sur les dépenses ne signifient pas 200 milliards d'amélioration du déficit puisque si l'État diminue ses dépenses de 200 milliards mais réduit ses prélèvements de 160 milliards, l'amélioration budgétaire directe n'est que de 40 milliards. Pas choquant en l'état car Lisnard assume franchement de privilégier la diminution des prélèvements et je trouve ça positif même si ce n'est pas sans conséquence. En 2025, la France enregistrait 152 milliards de déficit public donc si on retranche 40 milliards, cela laisserait un besoin de financement supérieur à 110 milliards avant tout autre changement économique ou budgétaire. C'est un bon début et du coup il faudra absolument que la baisse des prélèvements génère assez d'activité supplémentaire pour améliorer les recettes publiques et la trajectoire de dette. 💸 Sur la fiscalité des entreprises, les propositions méritent le coup d'oeil aussi. Lisnard souhaite supprimer la C3S, réduire les impôts de production et alléger les contraintes fiscales et réglementaires. La C3S est assise sur le chiffre d'affaires toute entreprise entre dans son champ même quand elle ne réalise aucun profit. Ce type de prélèvement est un massacre pour moi et la diminuer peut améliorer la rentabilité des projets d'investissement et la compétitivité de certaines activités industrielles. Par contre, il faut comprendre qu'une baisse de fiscalité peut ne pas se transformer en investissement productif puisqu'une boîte peut décider d'utiliser les sommes économisées pour investir, recruter, augmenter les rémunérations, reconstituer ses marges, réduire son endettement voire rémunérer ses actionnaires, et ces décisions dépendent de facteurs exogènes comme les perspectives de demande, le coût du capital et le rendement attendu des investissements. Bref, l'effet vertueux n'est pas garanti mais ça mérite d'être salué. 💰 Je reviens sur les salaires nets parce que c'est ce qui compte le plus à vos yeux. Lisnard veut rendre 120 milliards aux actifs grâce à une réduction des cotisations sociales en avançant un gain moyen de l'ordre de 400 euros nets mensuels par salarié. On veut réduire l'écart entre le coût total supporté par l'employeur et le revenu perçu par le salarié. Économiquement, cette distinction est essentielle. J'ai pas trouvé le détail de la répartition mais je rappelle qu'une baisse des cotisations salariales peut augmenter le salaire net à coût employeur inchangé alors qu'une baisse des cotisations patronales réduit le coût du travail mais ne se transmet que progressivement et variablement aux rémunérations. Sans cette répartition, impossible d'apprécier les gains de pouvoir d'achat et les effets sur la compétitivité. Il faudrait aussi voir la distribution des gains entre salariés modestes, classes moyennes et hauts revenus. Enfin, il faut aussi garder en tête que réduire les cotisations ne fait pas disparaître les dépenses qu'elles servaient à financer puisqu'on va continuer de verser les pensions de retraite et de prendre en charge les dépenses de santé. Si les cotisations diminuent de 120 milliards, il faut soit réduire certaines dépenses sociales, soit organiser leur financement, soit combiner les deux. 🏦 Ensuite, sur la réforme administrative je me pose beaucoup de questions. Lisnard souhaite réduire le nombre d'agences, d'opérateurs et de structures administratives, supprimer des doublons et réorganiser l'appareil public. On parle de 1 153 organismes publics nationaux et des dépenses qui se chiffrent en dizaines de milliards mais le truc c'est que le budget d'un organisme public n'est pas égal au montant que l'État économiserait. Une agence peut avoir un budget important parce qu'elle finance des formations, distribue des aides, exerce des missions réglementaires ou verse des prestations. Si on supprime la structure juridique tout en maintenant ses missions, une grande partie des dépenses continue d'exister ailleurs. Je ne dis pas qu'il serait impossible de réaliser des économies mais ça montre que la rationalisation administrative et la suppression de dépenses sont deux opérations distinctes. 👴 Sur les retraites, Lisnard veut ce que je prône : une évolution du modèle français avec une base par répartition et l'arrivée d'un étage de capitalisation obligatoire et collective. Il souhaite utiliser les ressources dégagées par une désindexation des pensions supérieures à 2 000 euros mensuels pour contribuer au financement de la transition. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitalisation permet de constituer des actifs financiers destinés à financer une partie des pensions futures. Avec ça, on diversifie les sources de financement puisque les revenus des retraités dépendent des rendements du capital et plus exclusivement des cotisations des actifs. Elle peut aussi contribuer à la formation d'une épargne longue qui peut financer l'investissement. Par contre, la capitalisation n'annule ni les risques démographiques, ni les risques financiers, ni les engagements déjà contractés. Le souci reste surtout la transition parce que pendant que les générations actives commencent à accumuler des droits capitalisés, il faut continuer à payer les pensions des retraités actuels. Sur ce point, j'attends de savoir comment Lisnard veut financer ce double engagement. La désindexation de certaines pensions peut aider mais ça signifie une baisse progressive de leur pouvoir d'achat réel quand les prix augmentent. Bref, sans cela, on peut pas valider la soutenabilité du plan. 🗓️ Pour le calendrier, Lisnard parle de 80 milliards d'économies dès la première année alors que l'économie française est dans un environnement de croissance absente. Réaliser un tel ajustement budgétaire mérite de se poser des questions sur les conséquences à court terme sur l'activité parce qu'on parle ici d'un vrai effet négatif sur la demande. Le résultat dépendra de la composition des mesures, des comportements des agents économiques et du moment où les effets se matérialisent. Encore une fois, impossible de juger la trajectoire annoncée sans une vraie simulation macro qui intègre les multiplicateurs budgétaires, les effets sur l'emploi, les réactions de consommation et d'investissement, et les conséquences sur les recettes fiscales. 🤔 Je trouve que plusieurs des orientations économiques défendues par Lisnard méritent d'être prises très au sérieux. Le programme est ambitieux, plaisant sur le papier, plus cohérent que certains autres programmes compte tenu de la situation actuelle de la France mais avec l'absence de chiffrage et de trajectoire concrète, il est difficile de savoir si c'est réalisable ou pas. Je dirais même que je reste sceptique sur la crédibilité budgétaire des montants et du calendrier. Un second post avec les hypothèses, les méthodes de calcul et les conditions de mise en œuvre sera fait en temps voulu. Du coup, pour donner mon avis définitif, j'attends surtout le détail des 200 milliards d'économies annoncées, mesure par mesure et année par année en distinguant économies brutes et économies nettes, une simulation économique qui montre les conséquences de ces réformes sur la croissance, l'emploi, les recettes publiques et le déficit, et surtout une projection du financement des retraites qui intègre le coût de transition vers la capitalisation. Affaire à suivre sur ce qui semble être le programme le plus cohérent à ce stade. Je dis bien "à ce stade".
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Qonto : 1 200 salariés, 100 millions d'euros versés chaque année au fisc français. Des bureaux flambant neufs détruits. Paris n'a plus sa place aux côtés de Londres, New York, Francfort, etc.
Image saisissante des restes de l’auditorium flambant neuf de la banque Qonto, qui a inauguré son siège il y a 3 semaines bd de Bonne Nouvelle. Un salarié présent sur place est sous « le choc ». @Le_Figaro
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Les bourgeois d’extrême gauche totalement matrixés par leur idéologie qui minimisent en permanence violences, pillages, destructions de biens publics. Leur grand mère pourrait se faire tabasser dans la rue ils auraient encore dû mal à condamner c’est sidérant
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J'ai 24 ans et je suis profondément inquiet pour l'avenir de notre pays. C'est la première fois que je parle publiquement d'un sujet aussi politique. Cela fait des années que j'hésite. Avec les images d'aujourd'hui, j'en ressens le besoin. Voir des Français manifester, je peux le comprendre. Mais voir des commerces pillés, des voitures incendiées ou des bâtiments publics saccagés, je ne l'accepterai jamais. On peut être en colère. On peut contester. C'est un droit fondamental. Mais depuis quand détruire le pays dans lequel on vit est-il devenu une réponse acceptable ? Derrière chaque boutique détruite, des commerçants, des salariés, des familles. Derrière chaque bâtiment public dégradé, une facture payée par les contribuables. Certains discours politiques entretiennent, à mes yeux, une ambiguïté dangereuse. Défendre le droit de manifester ne justifie jamais d'excuser les casseurs. Et surtout, comment en est-on arrivés là ? Il y a 50 ans, la France bâtissait des centrales nucléaires, développait le TGV, faisait voler Concorde et préparait Ariane. Nous savions innover et construire pour les générations suivantes. Je crois que nous payons des décennies de laisser-aller. Depuis 50 ans, des politiques de tous bords nous ont habitués à croire qu'on pouvait tout promettre, tout financer et distribuer toujours davantage sans se demander qui paierait. On a fait croire que l'argent public était MAGIQUE. Nous en payons le prix : dette immense, école en difficulté, santé sous tension, retraites à réformer, insécurité qui inquiète. Et pourtant, la France figure parmi les pays les plus taxés. Notre éducation financière est insuffisante. Donner plus à l'école est juste. Mais avec quel argent ? À chaque réforme, chacun espère que l'effort sera demandé aux autres. Nous devons réformer les retraites, mieux gérer l'argent public et encourager le travail. Et accepter notre part de responsabilité. L'État ne peut pas tout résoudre : chaque choix a un coût, et on ne peut pas tout financer. Il faut fixer des priorités, apprendre à gérer notre argent, préparer notre avenir et ne pas tout attendre d'un État « nounou ». En tant qu'entrepreneur, je vois ce qu'il faut pour créer de la valeur, payer des salaires, investir et construire en France. Je connais des entrepreneurs partis. Pas parce qu'ils détestaient leur pays, mais parce qu'ils ne se reconnaissaient plus dans son fonctionnement. Ce qui me désespère, c'est que notre pays a tout pour réussir : des talents, des chercheurs, des travailleurs, une histoire et un patrimoine extraordinaires. Nous devons retrouver le sens du travail, de l'effort, de la responsabilité, du respect de l'ordre et de l'intérêt collectif. Ce post me vaudra peut-être des critiques, des insultes. Je m'en fou. Je n'ai pas envie de quitter la France. J'ai envie d'y vivre, d'y entreprendre et d'y construire mon avenir. Parce que j'aime ce pays. Et parce que je refuse de croire que son déclin est une fatalité. À bon entendeur.
‼️🔥🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Le clocher de la mairie de Limoges s’est EFFONDRÉ : le bâtiment est toujours RAVAGÉ PAR LES FLAMMES ce soir.
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La superbe mairie de Limoges avait survécu à deux guerres mondiales. Même les occupants nazis n’avaient pas détruit le patrimoine historique de cette ville de résistance. Quelle honte que notre génération voie se perdre ces trésors... L’élection qui vient doit être l’occasion de reprendre enfin le contrôle.
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Les gauchistes sont gauchistes jusqu'au moment où l'argent gratuit des autres vient à manquer. Et là, ils deviennent furieusement capitalistes pour eux-mêmes. Toujours le même schéma.
🔴Après avoir signé une tribune CONTRE Vincent Bolloré, le monde du cinéma prend désormais la défense... de Canal+. Dans une nouvelle tribune, plus de 170 cinéastes défendent la TVA réduite de Canal+ pour éviter "l’effacement du cinéma français".
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« Les retraités ont cotisé, donc ils y ont droit. » FAUX. Leurs cotisations ont payé les pensions de leurs parents. Ce sont VOS cotisations qui paient les leurs. Dans les années 70, un travailleur cotisait 15 %. Aujourd'hui, 28 %. Et même une indexation rediscutée chaque année, les députés n’en veulent pas alors que notre dette explose. Ce n'est plus un système de retraite. C'est une PYRAMIDE DE PONZI.
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Des pays envoient des fusées qui dans l’espace D'autres font la course à l’IA D'autres aussi font la course à la robotique Et même certains pays la course aux semi-conducteurs Pendant ce temps-là, en France
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David Lisnard double Bruno Retailleau. → l.lefigaro.fr/6kqP
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🚨‼️🇫🇷 URGENT - David Lisnard (6%) devance désormais Bruno Retailleau (5%) à droite au premier tour de l’élection présidentielle. (Ifop-TF1/LCI)
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Bally Bagayoko refuse de voter contre l'excision Mathilde Panot refuse de soutenir la lutte contre le cancer du sein Jean-Luc Mélenchon déroule le programme sur l'agriculture de Joseph Staline Mais y'a des gens qui pensent que LFI est le parti des jeunes et du Progrès mdr
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Et pourquoi pas 3 500 euros par mois pour tout le monde ? Dire que les discours délirants et totalement invalidés par l’histoire de ces communistes arrivent à convaincre des millions de Français… C’est hallucinant…
Nous verserons aux jeunes une garantie d'autonomie. Plus personne sous le seuil de pauvreté : 1 337 euros pour une personne seule. Ils pourront se former et étudier dignement.
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Mais dis moi @grok Pourquoi avec 45% de prélèvement obligatoire sur le PIB, on a pas de multiplicateur keynésien monstrueux ? On devrait avoir une croissance d’au moins 10 % non ?
Il y a littéralement des centaines d'études d'économistes sur le sujet, mais OK. C'est le "multiplicateur keynésien". On dépense 1€ d'argent public d'un côté, on récupère 1,18€ en impôts et taxes de l'autre. Ca s'auto-finance. Tout est expliqué ici : youtube.com/watch?v=a3T_FuHb…
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France 2025: €1 561Mld de recettes publiques pour €1 714Mld de dépenses publiques. Le ratio est 91% et non 118% - le multiplicateur keynesien est donc empiriquement négatif en France. insee.fr/fr/statistique…
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La France fonce droit DANS LE MUR. Soit nous réduisons MAINTENANT les dépenses publiques. Soit nous laissons filer le déficit et des mesures BRUTALES seront imposées par d'autres. Je propose d’agir IMMÉDIATEMENT. C'est le sens des 250 Mds d'économies du @PartiLiberteFr
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Exceptionnel. "Il ne faut pas faire contribuer davantage les retraités, car ce sont les seuls dont le pouvoir d'achat augmente. Il faut mieux augmenter les impôts sur ceux dont le pouvoir d'achat diminue".
Replying to @OlivierG_l
La conclusion est exceptionnelle, je sais qu'elle plaira à certains cc @Pierre_B_y
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Eva Gbry retweeted
Ce pays est finito. Un pays qui sacrifie sa jeunesse pour le confort de la classe d'âge qui a le plus de patrimoine et le plus de revenus disponibles est finito. Budget 2027 : les députés votent contre le coup de rabot sur la niche fiscale des retraités lefigaro.fr/conjoncture/budg…
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En vrai, je ne pense pas que les gens se rendent vraiment compte de la gravité de la situation économique Les Français vont s'appauvrir violemment, que ce soit sur les retraites, la santé, les salaires des fonctionnaires et consort On a trop voulu vivre sur nos acquis, sur l'État, et jamais privilégier la croissance Quand tu vois les arguments de tous les baltringues de syndicats, à chialer car des boîtes font des profits Ben oui bande de cons, les profits permettent d'élever le niveau de vie de la population ça va saigner, en Grèce il y a eu des vagues de suicide, je suis vraiment inquiet La fin du socialisme en France, oui, mais ça va prendre des années et des années de reconstruire un modèle de croissance et productif en France Et les gens continueront à voter pour des étatistes La situation actuelle n'est que de la faute des Français, et j'espère sincèrement que le mur qu'on se prend dans la gueule va vous réveiller Ce n'est que le début des emmerdes
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