Nous vivons l'époque merveilleuse où cafter à la police est considéré comme une vertu civique. Moi, personnellement, je ne pourrais pas ; je ne suis pas un citoyen responsable : être sycophante, c'est comme profaner des sépultures ou tripoter des petits garçons : il faut avoir ça en soi.
Ce trou de fesse est tellement en roue libre qu'il va finir par s'oublier dans ses propos comme un bibard dans son pantalon en suggérant qu'après tout la charia...
…Rien compris, si ce n’est que ce jeune boudin morose évoque la nullité globale de ses anciens tringleurs. Ce qui est fort possible si les susdits sont faits de la même farine pleine de charançons que le boudin précité : qui se ressemble s’encule, dit le proverbe mahométan. J’imagine les parties de cul fades ; le pâle sigisbée à poitrine concave tentant d’insinuer son brimborion suintant dans la sèche et inhospitalière brèche d’un con rechigné et revêche de féministe consciente et organisée qui s’obstine à le recracher comme un noyau avant de lui permettre d’éternuer, en trois pauvres jets poussifs, son foutre clairet de LFIste végan ! Quelle génération d’ectoplasmes ! Ils crachent à la gueule, pourtant avenante, de la bonne vie du bon Dieu, faite de rires, de cul joyeux, de bouffetailles trimalcionesques ! Gorgés de conneries et d’idéologies pour chambres froides et cabanons asilaires ! Bon, stop ! Je vais finir par m’énerver.
Le noble papa du martyr Pengo - veuillez mettre un genou à terre et lécher le sol en lisant ce nom sacré désormais inscrit dans les étoiles - est aussi un enculé de premier ordre.
Cette pétroleuse frôlant le quintal, qui se faisait naguère graisser les fentes et secouer les bourrelets, dans des boites à orgies, par des escouades de verges roides dont les possesseurs étaient peut-être des lecteurs de Mein Kampf ou de Madison Grant, nous livre une pensée puisée dans l’épais lisier de sa bauge.
Je suis géniale, j’écris, je joue dans un orchestre de musique baroque, j’ai réussi l’exploit d’accoucher de jumelles, mon mari est merveilleux, je vis dans une grande maison, je pète la santé, j’ai plein de pognon, j’ai eu un redressement judiciaire… Même sans le son, cette bonne femme m’ennuie. Qu’a-t-elle de singulier à dire ? Comment peut-elle croire que son redressement judiciaire ou la monozygotie de sa progéniture puisse passionner les foules ? Curieux spectacle – et de plus en plus commun à l’ère de l’extension et de la démocratisation des médias – que celui offert par des gens qui exposent leur vacuité fondamentale tout en faisant la roue.
En bon philosophe de comptoir, j’ai tendance à attribuer à peu près tout le mal humain au fait suivant — qu’étayerait certainement une statistique dressée à l’échelle du monde — : à côté de l’immense armée des cons qui hurlent se tient, à distance prudente, la maigre phalange des sages silencieux.
Il a fait l'école du rire, cézigue.
Les propos de ce crétin ne me choquent ni ne m’étonnent ; l’oie cacarde, l’âne braie, le crétin crétine ; n’en soyons point ébaubis. En revanche, ce qui ne cesse de me surprendre chez ce fabricant de navets, c’est sa laideur. Il y a des laideurs qui séduisent ; elles sont puissantes, expressives ; elles sont le masque torturé derrière lequel se campe une grande intelligence, une personnalité à forte carrure ; celle de Michel Simon, par exemple, ou de Mirabeau. Celle de ce crétin est navrante, fade, vulgaire, grimacière ; c’est une pure disgrâce que ne saurait rédimer aucune séduction de l’esprit ; une pure anarchie de linéaments : il possède la gueule à rictus d’un vieux mouton sale que tourmentent les vers.
💥 Énorme clash aux @GG_RMC ce matin, Mathieu Kassovitz accuse @CharlesConsigny de racisme. Charles Consigny quitte le plateau.
Spécimen significatif de pieuse connerie typiquement WASP. Difficile de faire mieux dans le genre.
Replying to @Rainmaker1973
unpopular truth… I have a Missionary friend whose ministry serves Native American children… He says demonic spirit opposition out on the reservation is constant.
he said “you wouldn’t believe what we see out there”
when I listen to that music there’s nothing beautiful about it whatsoever.
it’s just s spirit wailing






















