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Portrait d'un homme de parole.
En juillet, Brice Oligui Nguema reçoit Denis Sassou Nguesso à Libreville, au mariage d'Omar Denis Bongo. Accolades, photos, « relation fraternelle ». Pas un mot sur le dossier de Paris.
Le 8 septembre, ses avocats dĂ©posent 53 pages qui rĂ©clament le renvoi devant le tribunal correctionnel de ce mĂȘme Omar Denis, de sa sĆur Yacine, et d'Antoinette Sassou Nguesso, l'Ă©pouse de l'invitĂ© d'honneur. Sassou l'apprend par la presse. Deux mois entre le toast et le mĂ©moire. C'est le dĂ©lai de digestion.
Pendant ce temps, à Libreville, on jure que « le Gabon ne vise personne ». Le mémoire, lui, écrit que les charges sont suffisantes contre chacun et qu'il faut tous les juger.
On ne vise personne, on demande juste leur condamnation. Nuance.
Et puis il y a cette phrase, signĂ©e par l'Ătat gabonais : Omar Bongo « a constituĂ© une fortune sans commune mesure avec ses revenus officiels, provenant du dĂ©tournement de la manne pĂ©troliĂšre ». L'homme qui fait Ă©crire ça a passĂ© des annĂ©es dans l'ombre d'Omar Bongo, comme aide de camp, avant d'ĂȘtre promu par son fils. Il a tout vu, tout entendu, tout servi. Il n'avait rien remarquĂ©. La fortune Ă©tait bien rangĂ©e.
Le plus beau, c'est le résultat.
Ces biens, quand ils seront vendus, la loi française interdit de les rendre Ă l'Ătat gabonais. Ils iront Ă des ONG. Oligui Brice se bat donc pour un argent qu'il ne verra jamais, insulte la mĂ©moire de l'homme qui l'a formĂ©, et perd au passage le seul voisin qui l'avait soutenu aprĂšs le coup.
Tout ça pour pouvoir dire « transparence » dans un communiqué.
@oliguinguema a trahi la RĂ©publique et le peuple gabonais en posant un acte anticonstitutionnel. Il a Ă©galement trahi la confiance de ceux qui lâont aidĂ© Ă gravir les Ă©chelons du pouvoir : Omar Bongo Ondimba, qui lâa sorti dâune situation de pauvretĂ© extrĂȘme et lui a ouvert les portes de lâascension sociale et politique, puis Ali Bongo Ondimba, qui lâa fait gĂ©nĂ©ral de brigade de la Garde rĂ©publicaine.
Il a ensuite trahi Sassou et son clan, malgrĂ© les liens et les soutiens qui lâavaient accompagnĂ© dans son parcours. Comme si cela ne suffisait pas, il a fini par trahir la communautĂ© Fang, qui lâa accompagnĂ© durant la Transition et lâa largement portĂ© lors de son Ă©lection Ă la magistrature suprĂȘme.
En dĂ©finitive, il a tournĂ© le dos Ă ceux qui lâont soutenu, Ă©levĂ© et accompagnĂ© jusquâau sommet de lâĂtat. Il doit son ascension Ă plusieurs soutiens successifs, mais aujourdâhui, il semble avoir choisi de les renier les uns aprĂšs les autres.
#gabon
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Poursuite de lâoffensive mĂ©diatique dâAli Bongo.
AprĂšs la presse Ă©crite, Ali Bongo sâexprime dĂ©sormais sur GMT.
Une stratĂ©gie semble se dessiner : occuper lâespace, reprendre la main sur le PDG et surtout reconstruire une capacitĂ© dâinfluence dans le dĂ©bat public.
Il ne sâagit peut-ĂȘtre plus de revenir au pouvoir(quoique.. en politique rien nâest jamais totalement exclu)
La suite dira jusquâoĂč cette stratĂ©gie peut le mener.
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Underestimated just how terrifying lightning really is.
Readers added context they thought people might want to know
This video features computer-generated (AI) lightning effects edited into real-world footage. AI detection tools like Hive flag the video as containing artificially generated elements, particularly around the lightning strikes and explosive visual anomalies.
hivedetect.ai/kJYqqL
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UN JOUISSEUR AU POUVOIR : LE #GABON EST DIRIGĂ PAR UN GUIGNOL CRĂATEUR DE CONTENU.
Le peuple meurt de faim, de soif et par manque de moyens pour se soigner, Oligui danse et se fait filmer en pleine baignade avec ses ministres.
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[Economie] Gabon : le diagnostic sĂ©vĂšre du FMI sur un Ătat qui pilote encore son Ă©conomie avec des outils de 1968 insidenews241.com/gabon-le-dâŠ
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AprĂšs lâancien Premier ministre @BilieByNze et lâactiviste politique Bob Mengome, câest aujourdâhui au tour de CrĂ©pin Dieket, lâune des voix les plus critiques du rĂ©gime dictatorial de @oliguinguema . Selon les informations diffusĂ©es par ses proches, il a Ă©tĂ© enlevĂ© dans la nuit du samedi 4 juillet 2026 par des hommes prĂ©sentĂ©s comme agissant pour le compte du pouvoir.
Dans un Ătat de droit, aucune voix dissidente ne devrait disparaĂźtre dans de telles circonstances. Les Gabonais et la communautĂ© internationale sont en droit dâexiger que toute la lumiĂšre soit faite sur le sort de CrĂ©pin Dieket et que sa sĂ©curitĂ© soit garantie.
#Gabon
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LE VALET FRANĂAFRICAIN OLIGUI NGUĂMA NE RASSURE PAS, LA #FRANCE PANIQUE.
AprÚs avoir été chassée du #BurkinaFaso , du #Mali et du #Niger , la France craint de perdre le #Gabon
Oligui NguĂ©ma gesticule parce qu'il a peur d'ĂȘtre dĂ©gagĂ© du pouvoir par ses maĂźtres français.
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On ne nous dit pas tout sur la SEEG. Selon notre auditeur, il est toujours impossible de recharger son compteur EDAN. Le dysfonctionnement persisterait et la solution resterait partielle. Il dĂ©plore le flou au sein de la direction et lâabsence dâune culture de la dĂ©mission.
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SouverainetĂ© alimentaire ou illusion ? Le Gabon ampute son budget agricole de 72 milliards de FCFA, contredisant ses promesses. La rĂ©alitĂ© comptable dĂ©masque les ambitions politiques. #Afrique #Economie #Agriculture #AssembleeNationale #Budget africtelegraph.com/blog/plfrâŠ
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đ Monde | Insolite
La rĂ©action dâune tribu africaine isolĂ©e a Ă©tĂ© filmĂ©e au moment oĂč ses membres ont vu un miroir pour la premiĂšre fois, dĂ©couvrant leur propre reflet.
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AffichĂ© Ă lâentrĂ©e de lâagence SEEG de La Peyrie : la vente Edan est suspendue pour des raisons techniques.
Plusieurs habitants sont privĂ©s dâĂ©lectricitĂ© depuis hier, sans retour Ă la normale jusquâĂ prĂ©sent.
Les usagers attendent des solutions concrĂštes et une communication.
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đŽ #Gabon RĂ©quisitoire : Le gouvernement gabonais accusĂ© de nĂ©gligence grave envers sa jeunesse universitaire, basĂ© exclusivement sur les faits rapportĂ©s par lâarticle de Gabon Media Time.
Chef dâaccusation n°1 : Refus de constater lâurgence dĂ©mographique et Ă©ducative
· Les faits : Chaque annĂ©e, des milliers de bacheliers entrent Ă lâuniversitĂ© avec lâespoir dâun avenir. Mais les campus (UOB, USTM, USS) sont saturĂ©s. Amphithéùtres bondĂ©s, salles de TD complĂštes, infrastructures vieillissantes.
· Lâaccusation : Le gouvernement ferme les yeux sur une « bombe dĂ©mographique » quâil ne veut pas voir. Au lieu dâanticiper la croissance naturelle des effectifs, il laisse les universitĂ©s sâasphyxier. Il administre la pĂ©nurie, pas lâavenir.
Chef dâaccusation n°2 : Abandon des conditions dâapprentissage et de dignitĂ© Ă©tudiante
· Les faits : PĂ©nurie dâespaces, dâĂ©quipements, dâenseignants, de moyens pĂ©dagogiques. Les Ă©tudiants suivent des cours dans une « urgence permanente ».
· Lâaccusation : LâĂtat est absent. Il ne garantit plus ni la qualitĂ© de la formation, ni des conditions dĂ©centes dâĂ©tude. En agissant ainsi, il sacrifie la promesse rĂ©publicaine dâĂ©galitĂ© des chances et la valeur travail de la jeunesse.
Chef dâaccusation n°3 : Discours officiel mensonger et inaction chronique
· Les faits : Les autoritĂ©s cĂ©lĂšbrent la « modernisation du systĂšme Ă©ducatif » pendant que les Ă©tudiants sâentassent.
· Lâaccusation : Il y a une contradiction flagrante entre le discours et la rĂ©alitĂ©. Le gouvernement prĂ©fĂšre la communication de façade Ă lâinvestissement lourd et structurel. Ce nâest pas une politique de dĂ©veloppement universitaire, câest une politique de lâautosatisfaction et du dĂ©ni.
Chef dâaccusation n°4 : Mise en danger de lâavenir Ă©conomique et social du pays
· Les faits : DerriÚre chaque étudiant entassé se cache un futur ingénieur, médecin, juriste ou enseignant. Un pays ne peut pas construire une économie compétitive en négligeant ceux qui la porteront.
· Lâaccusation : En refusant dâinvestir massivement dans lâenseignement supĂ©rieur, le gouvernement compromet dĂ©libĂ©rĂ©ment la qualitĂ© de la formation nationale. Il crĂ©e une gĂ©nĂ©ration sacrifiĂ©e, mal formĂ©e, qui alimentera le chĂŽmage, la prĂ©caritĂ© ou lâexode. Câest un sabotage silencieux du dĂ©veloppement Ă long terme du Gabon.
Chef dâaccusation n°5 : IncompĂ©tence ou indiffĂ©rence ? Un signal dâalarme ignorĂ©
· Les faits : Le Gabon est lâun des pays les moins peuplĂ©s dâAfrique, et ses universitĂ©s sont dĂ©jĂ au bord de lâasphyxie.
· Lâaccusation : Cette contradiction est une preuve accablante de lâĂ©chec de la planification publique. Le gouvernement ne peut pas invoquer le manque de moyens dans un pays riche en ressources. Il sâagit soit dâune incompĂ©tence crasse, soit dâune indiffĂ©rence coupable face Ă la souffrance Ă©tudiante.
Conclusion de lâaccusation :
Le gouvernement gabonais, par son aveuglement volontaire, son inaction chronique et ses discours trompeurs, est directement responsable de la dĂ©gradation accĂ©lĂ©rĂ©e de lâuniversitĂ© publique. Il ne gĂšre plus la formation de la jeunesse : il gĂšre une saturation quâil a laissĂ© pourrir. Ce nâest plus un simple dysfonctionnement â câest une trahison Ă©ducative et un danger pour la nation.
La justice historique, politique et morale devra un jour rĂ©pondre de cette question : comment un pays peut-il prĂ©tendre bĂątir son avenir en regardant ailleurs quand sa jeunesse sâentasse dans lâindignitĂ© ?
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đš JUSTICE | +700M FCFA : Le parquet a confirme samedi 6 juin la poursuite de lâenquĂȘte sur un dĂ©tournement prĂ©sumĂ© de primes de vacation Ă lâĂducation nationale.
Des agents mis en cause auraient citĂ© la ministre dâĂtat CamĂ©lia Ntoutoume Leclercq. Son rĂŽle reste Ă Ă©claircir.
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Scandale au Gabon : 700 millions de FCFA volatilisĂ©s au ministĂšre de l'Ăducation. Des primes fantĂŽmes, une hiĂ©rarchie mise en cause jusqu'au sommet. Comment un pays assainit ses finances ap⊠#Afrique #Politique #Corruption #Detournement #EducationNationale africtelegraph.com/blog/gaboâŠ
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Le siÚge du géant genevois du négoce pétrolier Gunvor a été perquisitionné dans le courantdu mois de mai, sur mandat du MinistÚre public de la Confédération (MPC), dans le cadre d'une procédure pénale contre inconnu poursoupçons de corruption d'agents publicsétrangers. L'information, révélée par l'ONG Public Eye, a été confirmée par le porte-parole du MPC.
Au cĆur du dossier : le financement du rachat du producteur Assala Energy par la Gabon Oil Company (GOC) en juin 2024.
Devançant ses concurrents Maurel et Prom ainsi que Vitol et Trafigura, Gunvor aurait accordĂ© Ă la GOC un prĂȘt d'environ 1 milliard de dollars pour acquĂ©rir les actifs d'Assala, alors dĂ©tenus par le fonds amĂ©ricain Carlyle Group.
En contrepartie, le négociant obtenait l'exclusivité de la commercialisation du brut gabonais, sans exiger les garanties contractuelles habituelles, selon les analystes.
L'ONG affirme avoir identifié un systÚme de paiements parallÚles destiné à rémunérer des intermédiaires en Afrique, dans le cadre de ce contrat jugé opaque.
Cette nouvelle affaire s'inscrit dans un historique judiciaire chargĂ©. En 2024, la justice suisse avait condamnĂ© Gunvorpour corruption d'agents publics en Ăquateur entre 2013 et 2017, alors mĂȘme que le groupe Ă©tait dĂ©jĂ sous enquĂȘte pour des faits similaires au Congo et enCĂŽte d'Ivoire, qui avaient abouti Ă une condamnation en 2019.
Le contexte politique gabonais ajoute une dimension troublante. Le général Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a renversé son cousin Ali Bongo en août 2023 par un putsch militaire au nom de la lutte contre « une corruption massive », a présidé personnellement à cette transaction.
Or, selon l'OCCRP, un regroupement de journalistes dâinvestigation enquĂȘtant sur la criminalitĂ© organisĂ©e et la corruption, il aurait achetĂ© en espĂšces, entre 2015 et 2018, trois propriĂ©tĂ©s dans la banlieue de Washington pour unmontant supĂ©rieur Ă 1 million de dollars, alors qu'il n'Ă©tait que colonel de l'armĂ©e. InterrogĂ©, il avait opposĂ© une fin de non-recevoir au nom du respect de la vie privĂ©e.
L'affaire Gunvor-Gabon illustre un modĂšle dĂ©sormais rĂ©pandu dans lâindustrie pĂ©troliĂšre en Afrique : un Ătat s'endette auprĂšs d'un nĂ©gociant privĂ© pour racheter ses propres ressources, le rembourse en barils et lui cĂšde l'exclusivitĂ© commerciale.
Légal dans son principe, ce schéma dit « oil-for-access » crée structurellement les conditions de la corruption, avec des contrats opaques, des intermédiaires mal tracés et un contrÎle étatique quasi inexistant.
La procĂ©dure suisse, qui ne fait que commencer, ne dit pas encore qui a corrompu qui, ni Ă quelle hauteur. Mais elle pose une question fondamentale : dans un pays qui se rĂ©clamait de la rupture avec les pratiques deprĂ©dation, comment un contrat d'un milliard de dollars, financĂ© par un nĂ©gociant trois fois condamnĂ© pour corruption, a-t-il pu ĂȘtre conclu loin de tout regard public ?
La réponse appartient désormais aux juges de Bellinzone.
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Il faudrait peut-ĂȘtre qu'on arrĂȘte dâappeler « Ă©lites » tous ceux qui, du haut du pouvoir, nous mĂ©prisent, nous appauvrissent et nous martyrisent.
C'est trop d'honneur que des les nommer ainsi. Les mots ont leur importance. Une élite est censée élever une société, la servir et la faire progresser.
Le terme « parasite » est, pour eux, bien plus appropriĂ©. đŻ
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Nous dénonçons avec la derniÚre énergie ces pratiques exercées de façon volontaire, qui tuent à petit feu L'ancien Premier ministre du Gabon Mr @BilieByNze qui a pour conséquences une dégradation physique, mentale et immédiate de sa santé. #LibérezBilieByNze #DroitsHumains @hrw
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The dude on the left is Omar Bongo, who ruled Gabon đŹđŠ for 42 years until his passing in 2009.
The dude on the right is his son, Ali Bongo Ondimba, who took over and ruled until 2023, before being ousted by his cousin, the military dude standing behind them.



























