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Joined July 2011
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The Atlantic blames @HarmeetKDhillon for the “destruction” of the DOJ’s civil rights division on the grounds that 70% of the Biden-era lawyers who worked there quit during her tenure. What The Atlantic does not tell you is that Dhillon’s predecessor was progressive activist Kristen Clarke, an extremely controversial Biden appointment who, prior to joining the DOJ, was best known for antisemitism. She famously invited the author of a hate tract called “The Jewish Question” to speak on the Harvard campus under the auspices of the Black Student Union. At DOJ, Clarke used the Civil Rights division to force state and local governments to adopt illegal DEI programs and dismantle policing and criminal justice enforcement. She was the threat of government legal action pushing the adoption of the most noxious woke policies during the Biden era. She did immense damage to the DOJ and the country, she forced the adoption of unpopular and ineffective policies and she filled her department with ideologues, activists and diversity hires who do not belong anywhere near the levers of power. The transformation of the Civil Rights Division and the removal of Kristen Clarke’s loyalists is one of the biggest accomplishments of the Trump administration. Dhillon is a hero and has done a great service to her country.
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Redic waved his middle finger in the face of the victim and slapped him, declaring “That’s what I know.” It was a telling moment. What he knows is rage. Like many in today’s siloed media environment, he became irate when confronted with an opposing view and turned to violence. jonathanturley.org/2026/11/0…
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A judge bullies a lawyer she thinks is white, but is actually Latino, calling him a “chad” and “Mr. Social Media, Main Character Chad, White Hero, Savior, Loves to Help Black People Be An Ally.” The percentage of unhinged educated people one encounters these days is disconcerting. This account goes on and on. She doesn’t think she was out of line.
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In @DMSabatini’s own words, published in my interview with him for @PirateWires: “They wanted me to suffer, they wanted pain, and they did it. They were very explicit in what they wanted. Thankfully, they wrote it all down, so that’s what the jury saw.” I think that’s the simplest answer to your question. Now, I don’t want to put words in David Sabatini’s mouth, but, speaking for myself, I would go one step further and say that what happened to him was about a culture that elevates mediocrity at the expense of excellence, especially male genius; a culture that is suspicious of the concept of excellence altogether. Beyond that, rather than understanding that the men (and women—but less relevant to this conversation) who are gifted with genius are what once made academia great, academia assumed, rather circularly, that it great because it was academia. Total Goodheart’s Law vindication. Academic bureaucrats (including faculty with the spirit of bureaucrats) believed, and still largely believe, that individual academics are replacable, that anyone is as good as anyone else, that certain groups (white, male) need to be knocked down a peg and others promoted, independent of merit. And I think that’s ultimately why Sabatini made such a perfect target. Many of the text conversations from MIT/Whitehead that he references that came out during the court proceedings show how so much of this was motivated by a sense that, no, not “just anyone” could be David Sabatini, not “just anyone” could do the work he did, or create the pipeline of scientists he did, and that’s why he had to be taken down, the most dubious grounds would suffice so that those taking him down could prove they did it. People like him in the academy exist as a perpetual reminder that some people, in research as in life, simply operate at a different level, and many academics and especially blank slatist bureaucrats simply can’t tolerate that.
The part I don’t fully understand is why did they hate this guy so much ? Just jealousy at his success? Spurned lovers ? Guys of his stature in science are typically untouchable within their fiefdoms. Was he blocking grant money from others ?
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Beaucoup de débat sur ma vidéo sur Hitler. Je ne recule pas. Je vais expliquer d'où je parle. Pour moi, la couche zéro de toute idéologie, c'est l'économie. Pas les discours, pas les drapeaux, pas les uniformes. La question de base est toujours la même : qui décide de ce qui est produit, à quel prix, par qui, et qui garde le fruit du travail ? Il n'y a que deux grandes réponses. Le capitalisme : la propriété est privée, les prix émergent de millions d'échanges libres, chacun décide quoi produire, quoi acheter, où investir. Personne ne pilote l'ensemble. L'ordre émerge d'en bas. Le collectivisme : un pouvoir central décide à la place des individus au nom d'un intérêt supérieur. La classe chez Marx, la nation chez d'autres, la planète aujourd'hui. Le mot change, la mécanique reste : l'individu est subordonné au collectif, et l'État décide de ce qui est "utile". Maintenant, regardez ce qu'a fait Hitler. Pas ce qu'il disait de lui-même, ce qu'il a fait. Son parti s'appelle le Parti national-socialiste des travailleurs allemands. Son programme de 1920 réclame la suppression des revenus obtenus sans travail, la nationalisation des trusts, la participation aux bénéfices des grandes entreprises, l'expropriation de terres sans indemnité pour l'utilité commune. Et un principe qui résume tout : l'intérêt général avant l'intérêt particulier. Une fois au pouvoir : En 1933, les syndicats libres sont dissous et remplacés par le Front allemand du travail, un organisme du parti qui encadre ouvriers ET patrons. La même année, l'État s'arroge le droit de forcer les entreprises à se regrouper en cartels. Toute l'agriculture passe sous le Reichsnährstand, qui fixe prix, quotas et circuits de vente. La loi sur les fermes héréditaires interdit à des centaines de milliers de paysans de vendre ou d'hypothéquer leur propre terre. En 1934, le "Nouveau Plan" de Schacht impose le contrôle des changes : il faut une autorisation pour importer. Les dividendes sont plafonnés, l'excédent part en emprunts d'État. En 1935, le livret de travail devient obligatoire. L'État sait où vous travaillez et peut vous empêcher d'en changer. En 1936, Hitler confie à Göring le Plan de quatre ans, avec un objectif explicite : une économie prête pour la guerre en quatre ans. Le 26 novembre 1936, le commissaire aux prix interdit toute hausse de prix sans autorisation. Le mécanisme des prix, le cœur même du marché, est éteint par décret. En 1937, les industriels de la Ruhr refusent d'investir dans un minerai de fer non rentable. Réponse de l'État : il crée sa propre aciérie géante, les Reichswerke Hermann Göring. En 1938, l'État peut réquisitionner un travailleur et l'affecter à un poste. Et pour ceux qui disent non ? Hugo Junkers, pionnier de l'aviation, refuse de se plier. On le force à céder son entreprise, il finit en résidence surveillée. Le message envoyé à tous les autres patrons est limpide. Alors oui, les usines avaient encore un propriétaire sur le papier. Mais quand vous ne fixez ni vos prix, ni vos salaires, ni vos investissements, ni vos importations, ni vos dividendes, et que l'État peut vous prendre votre boîte si vous refusez, vous n'êtes pas propriétaire. Vous êtes gérant pour le compte de l'État. Mises appelait ça le socialisme de modèle allemand : on garde l'étiquette de la propriété privée, on retire tout ce qui en fait une propriété. Maintenant, le "oui mais les historiens disent que le nazisme, c'est l'extrême droite". Deux choses. D'abord, historiens et économistes ne mesurent pas la même chose. Le clivage gauche-droite vient de la place des députés dans l'Assemblée de 1789. Les historiens classent le nazisme à l'extrême droite sur le nationalisme, le racisme, l'anticommunisme, l'alliance avec une partie des élites. Sur ces points, ils ont raison. Moi, je pose une autre question : qui contrôle l'économie ? Et la réponse, c'est l'État, pas le marché. Les deux constats ne s'excluent pas. Hayek l'écrivait déjà en 1944, dans un chapitre intitulé "Les racines socialistes du nazisme". Ensuite, un diplôme n'est pas un argument. Le manuel d'économie le plus influent du XXe siècle, celui de Paul Samuelson, prix Nobel, a annoncé pendant des décennies que le PIB soviétique allait rattraper celui des États-Unis. Dans l'édition de 1989, il présentait encore l'économie soviétique comme la preuve qu'une économie planifiée peut fonctionner, et même prospérer. Deux ans avant l'effondrement de l'URSS. Des générations d'économistes diplômés ont appris ça. Les titres n'immunisent pas contre les biais idéologiques. Lisez les décrets, regardez les dates, faites-vous votre propre avis. Au fond, il y a deux visions du monde. La première : la liberté, la propriété, la création de valeur. Des individus qui essaient, échouent, recommencent, échangent, et un ordre qui émerge sans que personne ne l'ait dessiné. La seconde : la planification. Quelqu'un, quelque part, sait mieux que vous ce que vous devez produire, consommer, gagner, au nom d'un objectif supérieur. Plan quinquennal soviétique, Plan de quatre ans nazi. Rouge ou brun, la mécanique est la même. Seul change le collectif qu'on invoque : la classe ou la race. Je ne dis pas que chaque plan mène au pire. Je dis que chaque plan part de la même idée : que vos choix comptent moins que l'objectif de celui qui planifie. Alors la prochaine fois que vous entendez quelqu'un parler de "plan", qu'il soit industriel, national ou écologique, posez-vous une seule question : qui décide à ma place, et qu'est-ce qu'on va me retirer pour que le plan tienne ?
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