Mon top 10 rock songs du XXIe siècle (j’en ai mis 11 me demandez pas pourquoi c’était déjà une torture de choisir) :
Rolling Stone reveals their top rock songs of the 21st century.
1. “Maps” - Yeah Yeah Yeahs
2. “Seven Nation Army” - The White Stripes
3. “Mr. Brightside” - The Killers
4. “good 4 u” - Olivia Rodrigo
5. “The National Anthem” - Radiohead
6. “I Know The End” - Phoebe Bridgers
7. “Last Nite” - The Strokes
8. “99 Problems” - Jay-Z
9. “I Bet You Look Good on the Dancefloor” - Arctic Monkeys
10. “Impossible Germany” - Wilco
On ne parle pas beaucoup du plaisir qu'est la critique ciné quand elle s'épanche sur un film pendant des heures sans qu'on l'ait jamais vu soi-même
Jonathan Richboy retweeted
14 years ago today, Freddie Gibbs was gifted an AK-47 while touring in Moscow, Russia 🇷🇺 (2012)
"When I got to Russia, they straight gave me an AK-47, and I was like, what am I gonna do with this? I don't wanna get caught with this, go to no Russian jail.
And they was like no, no, no, you Gangsta Gibbs, you need to have this. So cuz I'm Gibbs, they just felt like I just needed an AK-47 with me at all times and I was like, okay, cool."
Les films d’horreur les plus connus que je n’ai TOUJOURS pas vu (et le pire c’est que je ne me presse pas) :
The Omen (76)
Poltergeist (82)
Singapore Sling (90)
Destination finale (00)
May (02)
The Devil’s Rejects (05)
Martyrs (08)
A Ghost Story (17)
Speak No Evil (22)
Possible Love (Lee Chang-dong, 2026) : on est loin du vertige de Burning, de cette sensation constante d'être sur le fil puisqu'ici tout paraît évident, mais le film se creuse et crée de nouveaux rapports, l'idée s'effleure d'un rapport sincère plus qu'un amour possible
NAZA (Yuval Abraham, Rachel Szor, 2026) : la ville survolée de nuit, tous ces appartements, chaque télévision qui s'inscrit dans l'image comme une publicité sur l'écran de nos ordinateurs, c'est aussi ça l'idée d'un monde entièrement digitalisé
NAZA (Yuval Abraham, Rachel Szor, 2026) : la vérité documentaire doit-elle passer par l'exactitude ? Au-delà de sa critique d'Israël, la vérité profonde du film est la digitalisation du monde, auquel chacun participe déjà à son échelle, et c'est ce qui le rend aussi terrifiant


























