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JosFinance | Boursicoteur & aficionado d’économie

Joined May 2021
***NORTHVOLT ET LE QUÉBEC*** Dans mon plus récent article publié dans Les Affaires, j’explique pourquoi la méthode François Legault à l’égard des investissements publics se résume à l’art de perpétuer l’échec. À lire. lesaffaires.com/dossiers/eff…
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Sur le défi de gouverner pour défendre les intérêts du Québec dans un environnement qui s'est habitué à accepter ce qui est pourtant parfaitement anormal En ce beau dimanche ensoleillé, je prends la plume comme je le ferai de temps à autre le dimanche, à titre de premier ministre, pour donner de la perspective à des sujets de société ou des décisions qui le méritent. Pas tant pour convaincre, car la semaine est remplie d'occasions de le faire, mais plutôt pour donner un peu plus de contenu et de perspective, de sorte que les citoyens qui veulent s'intéresser à la politique de plus près puissent se rapprocher des enjeux et comprendre les fondements de ces décisions. Cette semaine a été marquée par l'organisation d'un sommet Canada-Union européenne dans le cadre duquel le Québec a été relégué à un statut de figurant. Comme premier ministre, j'ai été confronté via nos fonctionnaires aux constats suivants quelques jours après mon assermentation et à quelques jours seulement de l'événement: 1- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut de participant au sommet; 2- Le refus du Canada d'octroyer au Québec le statut d’observateur au sommet; 3- Le refus du Canada de permettre au Québec d'organiser une réception de bienvenue en marge de l'événement; 4- Le refus d’organiser une réelle rencontre d’enlignement des orientations entre le Québec et le Canada le cadre du sommet; 5- Le refus du Canada de permettre au premier ministre du Québec, sur son territoire, d’adresser la parole aux invités. Mark Carney a affirmé publiquement qu'il y a avait eu trois rencontres de travail entre le Québec et le Canada pour préparer ce sommet, mais, après vérification avec le secrétaire général du gouvernement du Québec et le sous-ministre aux relations internationales, cette affirmation n'avait aucun fondement. Il n’y a pas une nation au monde qui accepterait d'être exclu, sur son propre territoire, de négociations qui affecteront directement ses intérêts, son économie, sa richesse et ses lois. C'est le principe même de la démocratie: pouvoir veiller soi-même à ses propres intérêts en reflétant la volonté de sa population et non pas laisser le voisin décider à sa place. Certains diront: est-ce que c’est si grave si le Canada, et non pas le Québec, décide de ce qui est bon pour le Québec ? La réponse la plus sincère que je puisse apporter à cette question ne pourrait être autre que oui. Ne pas pouvoir parler en notre propre nom, c'est abdiquer à un parlement dans lequel nous n’avons que 20% des sièges, donc très peu d'influence, l'arbitrage de nos propres intérêts qui seront alors le plus souvent sacrifiés pour d'autres intérêts qui ne sont pas les nôtres. Car oui, les accords de libre-échange ou les accords politiques entre les pays ont des impacts concrets dans la vie des gens. Ne pas être à la table signifie que notre économie risque d’être affectée de manière disproportionnée, ce qui peut mener à des conséquences bien réelles pour nos entreprises et pour de nombreux citoyens qui travaillent dans certains secteurs. Devant cette exclusion manifeste et ce manque de respect envers le Québec, j'ai décidé de poser un geste. Non pas en laissant la « chaise vide » comme l'ont laissé entendre faussement plusieurs commentateurs: notre négociateur et diplomate en chef, Pascal Paradis, qui a plus de 25 ans d'expérience dans le domaine, était présent à la table d'honneur et a rencontré en privé les représentants les plus influents de l'Union européenne. Mais bien en indiquant simplement que le Québec ne pouvait être ignoré. En envoyant clairement le message que, pour avoir la collaboration du Québec, il faut reconnaître son existence et son droit d'être à la table de discussion, un principe qui est normal dans toute nation qui se respecte. Mais voilà, ce qui est normal pour les peuples de partout dans le monde est anormal au Québec. Ce qui est normal au Québec, c'est de laisser passer et de ne rien faire lorsque le Québec recule, n'obtient pas le respect minimum et est littéralement écarté sur des questions vitales le concernant. Sous les libéraux, on traitait ces reculs de notre pouvoir démocratique de veiller à nos affaires dans l’indifférence et le silence. Un exemple? Lors du dépôt du rapport « Québécois, notre façon d'être Canadien », suivant lequel le fédéral a cavalièrement fermé la porte au Québec, notre gouvernement de l’époque s’est contenté d’un haussement d’épaules. Parfois même on tentait de faire passer des reculs comme des victoires. Sous la CAQ, le premier ministre se plaignait publiquement du mauvais traitement et de la condescendance du fédéral sans toutefois poser aucun geste concret en conséquence, rappelons-nous seulement de nombreux épisodes où le fédéral nous a manqué de respect : le débat des chefs où la CBC avait qualifié notre loi québécoise sur la laïcité de raciste, le refus sur les transferts en santé, l'épisode interminable du chemin Roxham, le refus de nous laisser mettre en place une déclaration de revenus unique, le refus sur les pleins pouvoirs en immigration, une question de « survie pour notre nation », et tant d’autres. Plus récemment, pensons au spectacle désolant sur la privatisation de l'aéroport de Montréal et les négociations sur les tarifs américains dans le cadre desquelles le fédéral a pris des décisions unilatérales qui vont à l'encontre des intérêts et des demandes du Québec, notamment celle des contre-tarifs dollars pour dollar qui nuit substantiellement à notre économie, suivant la presque totalité des intervenants du milieu des affaires. Mon point de vue est que dans un pays normal, le premier ministre ne devrait pas avoir à quémander pour prendre la parole lorsqu'il accueille des dignitaires sur son territoire, il ne devrait pas non plus espérer que le téléphone sonne pour savoir si nos intérêts sont sacrifiés ou non dans le cadre des négociations avec l'Europe. Ça fait six ans que je suis chef du Parti Québécois et que j'interviens en chambre pour que cesse cette approche de faire le tapis et faire semblant que le recul du Québec n'a pas lieu. À ce titre on ne pourra pas m'accuser de manquer de transparence ni de constance, car non seulement j'ai reproché à mes prédécesseurs de ne rien faire de concret devant ces nombreux reculs et manque de respect, mais j'ai explicitement affirmé à de multiples reprises durant la campagne que sous un gouvernement du Parti Québécois, les choses changeraient: voyez cet extrait ci-joint aussi clair que parlant du face-à-face TVA dans le cadre duquel j'affirmais que « je veux collaborer avec Mark Carney, SI et QUAND c’est dans le respect des intérêts du Québec, le respect du Québec est non négociable ». Donc, nous y voilà. Dorénavant, lorsque le Québec et ses intérêts ne seront pas respectés, on ne gardera plus le silence et on ne fera pas semblant que ça n'a pas eu lieu. Dorénavant, on va se tenir debout jusqu'à ce que le respect soit obtenu et que nos intérêts soient bel et bien servis. Dans mon esprit, c'est cela revêtir les habits de premier ministre: défendre le Québec avec conviction au-delà du calcul à court terme de l'effet de cette posture sur le prochain sondage du jour. Je prends également note de la tentative de mes adversaires d’éviter le débat sur le fond en y allant d’arguments ad hominem, c’est-à-dire d’attaques me visant personnellement comme étant un « boudeur », un « bébé lala », ou encore Mélanie Joly qui affirmait qu’elle me ferait un « câlin ». Cette condescendance à mon égard et à l’égard du fait de défendre les intérêts du Québec ne fait que renforcer davantage ma volonté d’agir en premier ministre, un premier ministre qui est entièrement dédié à la défense de l’intérêt des Québécois. J’ajouterais que je souhaite ardemment qu’un jour, avant de tourner en dérision ceux qui défendent le Québec, on remette en question d’abord ceux qui ont perdu de vue l'intérêt collectif et le respect de notre démocratie au fil du cheminement de leur carrière. Nous ne voulons pas revenir 60 ans en arrière. À ce titre, l’incapacité des diplomates et ministres fédéraux à comprendre et reconnaître l’existence de la doctrine Gérin-Lajoie devrait nous alerter sur le recul évident auquel nous faisons face. Maintenant, j'ai bien entendu l'invitation de Mark Carney pour une rencontre avant le Sommet de la francophonie au Cambodge dans le cadre duquel je mènerai personnellement la délégation du Québec. J'accepte cette invitation et je le remercie pour son changement de ton. Sans surprise, je demande simplement que cette rencontre soit faite dans le respect des lois du Québec, notamment la loi sur la Commission de la capitale nationale, qui énonce que les rencontres de cette nature doivent se tenir à Québec. Les nombreux intervenants de la capitale nationale ont eu parfaitement raison au cours des dernières années de demander fermement que cette loi soit respectée et je me suis engagé à ce changement lors de la campagne électorale. J'espère que cette mise en contexte permettra à mes lecteurs de mieux comprendre les principes qui guideront le gouvernement du Québec pour la suite: ces principes sont désormais clairs et prévisibles, car ils reflètent mes engagements électoraux et sont cohérents avec notre vision d’un Québec qui décide par lui-même et rayonne partout dans le monde. Les relations internationales du Québec vont prendre de l'ampleur au cours de ce mandat, bien qu'au cours des prochains mois, d'autres urgences plus terre à terre occuperont l'essentiel du temps de notre gouvernement, notamment de remplir chacun de nos engagements pour les 100 premiers jours de notre nouveau gouvernement. J'aurai l'occasion de reprendre la plume sur ces autres sujets prochainement, en espérant que cette lecture ait contribué à votre compréhension de nos orientations. À bientôt et bonne journée à tous.
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Dire des faussetés en ondes pour ensuite reconnaître son erreur à 3:00 AM sur X.. La modestie n’est pas un attribut fort de certaines de ces têtes enflées. teapawt.net/chantalhbert/status/21…
BREAKING 🚨 | Radio-Canada est pris en flagrant délit de FAKE NEWS❌en déblatérant sur Jacinthe-Ève Arel sur la base d'une fausse publication qu'elle n'a jamais écrite sur X. Et ces amateurs osent parler de rigueur 😂😂😂
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JosFinance retweeted
L’immigration est une subvention publique aux entreprises. L’État, en raison de l’État providence, impose aux contribuables natifs la prise en charge des immigrants dont l’impact fiscal est net négatif pour que des PME puissent continuer d’être en affaire. Un parti politique avançant la fin des subventions publiques aux entreprises dans son programme devrait également y inclure une réduction draconienne de l’immigration pour être cohérent ou prôner l’abolition de l’État providence.
Le conseil ministériel à peine assermenté, le secteur manufacturier demande au gouvernement une hausse du nombre d’immigrants, et craint la baisse annoncée. «Cessez d'expulser des travailleurs», demande le PDG du Groupe Canam, Marc Dutil, à #zoneéconomie
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L’immigration est une subvention publique aux entreprises. L’État, en raison de l’État providence, impose aux contribuables natifs la prise en charge des immigrants dont l’impact fiscal est net négatif pour que des PME puissent continuer d’être en affaire. Un parti politique avançant la fin des subventions publiques aux entreprises dans son programme devrait également y inclure une réduction draconienne de l’immigration pour être cohérent ou prôner l’abolition de l’État providence.
Le conseil ministériel à peine assermenté, le secteur manufacturier demande au gouvernement une hausse du nombre d’immigrants, et craint la baisse annoncée. «Cessez d'expulser des travailleurs», demande le PDG du Groupe Canam, Marc Dutil, à #zoneéconomie
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Depuis quand considère-t-on qu'un citoyen canadien s'occupe d'un sujet qui ne le regarde pas, c'est le sens de l'expression « se mêler de » utilisée dans ce reportage, lorsqu'il se prononce sur la politique interne de son pays?
Replying to @elonmusk
@elonmusk s'invite à son tour dans la politique québécoise. Le milliardaire a annoncé sur X qu’il est favorable à la souveraineté du Québec, affirmant que la province s’en porterait « bien mieux ». L'analyse de @SebBovetSRC au #tj18h.
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Voilà. C’est fait. Christine « Kim Campbell » Fréchette vient de mettre la CAQ en terre.
Le service funéraire quétaine de la CAQ étant terminé, la mise en terre du parti aura lieu le 5 octobre prochain. La candidate choisie pour présider la cérémonie est Christine « Kim Campbell » Fréchette, celle-ci ayant obtenu la sanction médiatique. La CAQ mourra donc dans la dignité. Sur une note plus joyeuse, le Québec a adoré François Legault autant qu’il le honnit présentement. L’histoire sera plus clémente à son égard que les sondages récents. Retenons qu’au-delà des horreurs causées par son planisme étatique, il a été celui qui aura rallumé la flamme nationaliste des Québécois. Bonne retraite M. Legault.
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Basé.
The statue of Prometheus is finally finished. It was cast in Paris, crossed the Atlantic, and was assembled at Starbase. It took us 100 days to go from nothing to this. People of the West, we have lived through an era devoid of dreams, devoid of destiny. But the time has come to reclaim our dream of antiquity. In a few months, we will start building a new city. It will be the most magnificent city in all of history. After all, the great dream of the West has always been to rebuild Rome. Come walk beside us in this endeavor. The world is waiting.
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La matanterie québécoise institutionnalisée a bien fait son travail.
📊« Avez-vous une impression favorable ou défavorable du chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon ? » 🔓Détails → qc125.ca/p/pallas-data-frech…
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FAFO.
Update: this situation is not resolved and I do not know of a workable solution for it. Neither AlphaPool nor its miners seem concerned about the position they're in, that they said they would resolve. Having the pool break itself up into proxies as many have suggested is not a real solution. That "solution" may fly with Antpool & friends but if we don't hold ourselves to a higher standard than that then the motivation for forking is largely eliminated. Things may improve on their own, but this is the way it stands for now -
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JosFinance retweeted
L’impossibilité de l’indépendance du Québec Les velléités annexionnistes de l’administration Trump constituent la plus grande menace à la souveraineté canadienne depuis 1812. Tout indépendantiste sérieux devrait y voir une opportunité rêvée pour réaliser la sécession du Québec. Qui de mieux que la plus grande puissance mondiale, qui cherche à affaiblir le Canada, pour reconnaître l’indépendance du Québec? Les Américains, contre quelques garanties politiques et militaires, y verraient une occasion de réaliser leur destinée manifeste, soit s’imposer comme maître de la sphère anglophone nord-américaine en avalant le Canada. Devant cette opportunité historique, le Parti Québécois repousse son référendum, dont l’effectivité repose essentiellement sur la reconnaissance américaine, après le départ de Trump. On comprend pourquoi. Les Québécois sont hystérisés 24 h sur 24 par les médias au sujet du « gros bonhomme orange ». Ils ont donc plus peur des États-Unis que du Canada. En fait, le Canada est vu, à tort ou à raison, comme un protecteur face aux Américains. Même si le Canada a historiquement été un ennemi du fait français, les Québécois se disent qu’ils existent encore après 250 ans de domination anglaise. Or, notre destinée n’aurait pas été et ne serait pas la même si nous étions annexés par les États-Unis. Malgré l’émigration d’environ un million de Canadiens français dans le Nord-Est américain du XIXe au début du XXe siècle, le fait français n’y est plus qu’un souvenir dans les livres d’histoire. Toute tentative de discussion avec l’administration Trump par le Parti Québécois serait donc vue comme une hérésie. Les Québécois voient les Américains comme une menace à leur existence, non comme un allié potentiel dans leur émancipation. Le PQ préfère donc attendre qu’une administration démocrate et pro-canadienne soit éventuellement au pouvoir à partir de 2028. Or, celle-ci ne reconnaîtrait probablement pas une victoire référendaire et se rangerait du côté de son partenaire canadien. Par ailleurs, les Québécois se sentent profondément attachés au Canada et les tensions avec les États-Unis le confirment. C’est au Québec que les libéraux fédéraux sont les plus populaires. Le Québécois est fondamentalement canadien dans son identité profonde. Nous sommes les premiers Canadiens. Rejeter le Canada, c’est rejeter une partie de ce que nous sommes. Une majorité de Québécois n’est pas prête à abandonner cette identité. Enfin, les Québécois ont rejeté l’indépendance à deux reprises par référendum. La stratégie référendaire du « grand soir » ne fonctionne pas. Si le PQ et les indépendantistes étaient sérieux, ils reverraient leur stratégie de rupture référendaire et chercheraient à désamorcer l’hystérie envers Trump afin de s’en rapprocher pour sécuriser l’indépendance. Mais ça n’arrivera pas. L’indépendance du Québec est donc impossible.
🚨 Howard Lutnick, au sujet de la controverse entourant le français dans les négociations : « Il y a le parti souverainiste qui tente de se faire élire, et il est en tête au Québec. Alors, c’est Mark Carney qui a fabriqué tout ça pour les empêcher de gagner. »
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L’impossibilité de l’indépendance du Québec Les velléités annexionnistes de l’administration Trump constituent la plus grande menace à la souveraineté canadienne depuis 1812. Tout indépendantiste sérieux devrait y voir une opportunité rêvée pour réaliser la sécession du Québec. Qui de mieux que la plus grande puissance mondiale, qui cherche à affaiblir le Canada, pour reconnaître l’indépendance du Québec? Les Américains, contre quelques garanties politiques et militaires, y verraient une occasion de réaliser leur destinée manifeste, soit s’imposer comme maître de la sphère anglophone nord-américaine en avalant le Canada. Devant cette opportunité historique, le Parti Québécois repousse son référendum, dont l’effectivité repose essentiellement sur la reconnaissance américaine, après le départ de Trump. On comprend pourquoi. Les Québécois sont hystérisés 24 h sur 24 par les médias au sujet du « gros bonhomme orange ». Ils ont donc plus peur des États-Unis que du Canada. En fait, le Canada est vu, à tort ou à raison, comme un protecteur face aux Américains. Même si le Canada a historiquement été un ennemi du fait français, les Québécois se disent qu’ils existent encore après 250 ans de domination anglaise. Or, notre destinée n’aurait pas été et ne serait pas la même si nous étions annexés par les États-Unis. Malgré l’émigration d’environ un million de Canadiens français dans le Nord-Est américain du XIXe au début du XXe siècle, le fait français n’y est plus qu’un souvenir dans les livres d’histoire. Toute tentative de discussion avec l’administration Trump par le Parti Québécois serait donc vue comme une hérésie. Les Québécois voient les Américains comme une menace à leur existence, non comme un allié potentiel dans leur émancipation. Le PQ préfère donc attendre qu’une administration démocrate et pro-canadienne soit éventuellement au pouvoir à partir de 2028. Or, celle-ci ne reconnaîtrait probablement pas une victoire référendaire et se rangerait du côté de son partenaire canadien. Par ailleurs, les Québécois se sentent profondément attachés au Canada et les tensions avec les États-Unis le confirment. C’est au Québec que les libéraux fédéraux sont les plus populaires. Le Québécois est fondamentalement canadien dans son identité profonde. Nous sommes les premiers Canadiens. Rejeter le Canada, c’est rejeter une partie de ce que nous sommes. Une majorité de Québécois n’est pas prête à abandonner cette identité. Enfin, les Québécois ont rejeté l’indépendance à deux reprises par référendum. La stratégie référendaire du « grand soir » ne fonctionne pas. Si le PQ et les indépendantistes étaient sérieux, ils reverraient leur stratégie de rupture référendaire et chercheraient à désamorcer l’hystérie envers Trump afin de s’en rapprocher pour sécuriser l’indépendance. Mais ça n’arrivera pas. L’indépendance du Québec est donc impossible.
🚨 Howard Lutnick, au sujet de la controverse entourant le français dans les négociations : « Il y a le parti souverainiste qui tente de se faire élire, et il est en tête au Québec. Alors, c’est Mark Carney qui a fabriqué tout ça pour les empêcher de gagner. »
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Dans le conflit commercial opposant les États-Unis et le Canada, les faits, la raison et la logique importent peu. La seule chose qui importe, ce sont les rapports de force. D’ailleurs, cette fable de Jean de La Fontaine devrait être lue ou relue par tous ceux qui se demandent comment cette saga se terminera si l’escalade se poursuit. « La raison du plus fort est toujours la meilleure : Nous l’allons montrer tout à l’heure. Un Agneau se désaltérait Dans le courant d’une onde pure. Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure, Et que la faim en ces lieux attirait. Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ? Dit cet animal plein de rage : Tu seras châtié de ta témérité. - Sire, répond l’Agneau, que votre Majesté Ne se mette pas en colère ; Mais plutôt qu’elle considère Que je me vas désaltérant Dans le courant, Plus de vingt pas au-dessous d’Elle, Et que par conséquent, en aucune façon, Je ne puis troubler sa boisson. - Tu la troubles, reprit cette bête cruelle, Et je sais que de moi tu médis l’an passé. - Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas né ? Reprit l’Agneau, je tette encor ma mère. - Si ce n’est toi, c’est donc ton frère. - Je n’en ai point. - C’est donc quelqu’un des tiens : Car vous ne m’épargnez guère, Vous, vos bergers, et vos chiens. On me l’a dit : il faut que je me venge. Là-dessus, au fond des forêts Le Loup l’emporte, et puis le mange, Sans autre forme de procès. »
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Cet article est aussi biaisé que le portrait négatif qu’il dresse des gens ordinaires. L’auteur a un biais d’autorité évident. Elle surestime la fiabilité des sources officielles tout en sous-évaluant ou ignorant les informations provenant d’autres sources. Elle vous dit que vos yeux vous mentent, que vos perceptions sont erronées, que votre intuition est trompeuse. Elle vous dit que tout va bien. Elle vous dit : nous sommes la vérité.
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La France est un cauchemar bureautique dystopique où la seule façon pour les individus de vivre leur vie convenablement est d’ignorer les règles.
La logique française... @SergeGrouard y a un problème chez un de vos administrés... Ça serait sympa de lui venir en aide... #Orleans
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J’ai hâte de voir ce mec se faire liquider. Ça ne pourra pas toujours ne pas arriver.
Strategy, amplified.
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