Juraddiction en vue ! 😍
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Le prix des vins de Bourgogne dans les années 1920
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Un superbe moment avec le cercle LPV Zurich.
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"Ne mettez jamais en doute le courage des Français, ce sont eux qui ont découvert que les escargots étaient comestibles."
Doug Larson
Une superbe dégustation de vins de Barbaresco.
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Une sacrée sélection par le cercle LPV Yvelines.
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Une sacrée sélection !
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Issue 83 with Part III of our 2025 vintage report (dedicated to the upcoming Wine Auctions) is out!
Subscribers will receive their copy over the coming hours. Contact us if you haven’t got it by tomorrow morning CET.
moselfinewines.com/moselfine…
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On l’appelle la gnôle…
En 1804, Napoléon offre un privilège à ses grognards : distiller leurs propres fruits, franc de taxe.
Un droit attaché à la terre, à la récolte, à l’homme.
La France compte alors des millions de paysans-distillateurs. C’est la naissance du bouilleur de cru.
Chaque région y met ses fruits.
Calvados et cidre en Normandie, mirabelle et quetsche en Lorraine, poire en Franche-Comté, marc et lie en Bourgogne, prune d’Ente en Périgord, châtaigne en Corse. Le « cru », ici, c’est la propriété agricole, pas une appellation. On distille ce qu’on a cultivé.
En 1960, ils sont encore 3 millions. L’État voit un manque à gagner colossal. Les lobbies de l’alcool industriel poussent.
Le privilège héréditaire est supprimé : plus de transmission entre générations. Seul le conjoint survivant peut en user jusqu’à sa mort. La « clause du grand-père » signe l’arrêt de mort.
30 000 titulaires en l’an 2000. Quelques centaines aujourd’hui avec une moyenne d’âge de 90 ans passé.
Ils s’éteignent avec leur alambic. Personne ne prendra leur suite.
Napoléon voulait récompenser ceux qui nourrissaient la France. L’État fiscal a fini le travail que les tranchées n’avaient pas réussi.
Deux beaux moments de vin !
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Un anniversaire autour d'une superbe sélection de vins italiens (mais pas que) !
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Une soirée autour des vins de Pouilly-Fuissé et de Morey Saint Denis avec le cercle LPV Paris.
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Don't let anybody tell you wine is for snobs and elitists. It's the people's drink. nytimes.com/2026/10/15/dinin…
Le prix des @VinsdeBordeaux en 1949
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Une belle soirée autour des vins de Morey Saint Denis.
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"Vieillissant, je ne me dis pas que les promenades en bord de mer seront de moins en moins nombreuses mais je me dis que les attaques de la nostalgie vont se faire de plus en plus fréquentes. Et c’est normal car j’ai plus de passé que d’avenir, donc dans l’équilibre de mon psychisme, il y a davantage de choses faites que de choses à faire. La tentation est grande de se laisser rattraper par le souvenir. Mais je veux encore me fabriquer des moments et non pas en revivre. Le jour où je vais disparaître, j’aurai été poli avec la vie car je l’aurai bien aimée et beaucoup respectée.
Je n’ai jamais considéré comme chose négligeable l’odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis.
Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés.
Le passé c’est bien, mais l’exaltation du présent, c’est une façon de se tenir, un devoir.
Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l’on voudrait avoir, on ne s’émerveille plus de ce que l’on a. On se plaint de ce que l’on voudrait avoir. Drôle de mentalité !
Se contenter, ce n’est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l’on a, c’est un savoir-vivre."
Olivier de Kersauson, Promenades en bord de mer et étonnements heureux























