L'Engagement devient La France Républicaine et Solidaire (LFRS)…
frs.assoconnect.com/articles…
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
La victoire au Brésil du président sortant Lula contre F. Bolsonaro malgré le soutien puissant de D. Trump est un immense soulagement. La société brésilienne reste malgré tout plus polarisée et bloquée que jamais. Une élection à elle seule ne peut jamais à elle seule ressouder une Nation sans un projet et une candidature pour porter ce rassemblement.
#Bresil #LulaPelaDemocracia #Lula #flaviobolsonaro
Belle matinée de terrain à Dax ! 🇫🇷
Notre déambulation et la distribution de tracts dans les rues de la ville ont été marquées par un accueil très chaleureux et bienveillant. Beaucoup de personnes se montrent spontanément intéressées par la candidature de @NPolony
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Jean-Paul Huchon en sa région…
Avant 2004, je ne connaissais Jean-Paul Huchon que de réputation. J’avais lu son « jours tranquilles à Matignon », que je conseillais plus tard à mes étudiants. Je savais qu’il était rocardiren, techno, ancien banquier. Autant dire que j’arrivais au conseil régional avec des tonnes de préjugés (à trente ans, c’est un défaut pour lequel on peut encore avoir un peu d’indulgence) et de préventions dans ma besace.
Il ne m’a pas fallu longtemps pour découvrir un militant aguerri, un gestionnaire madré, un élu bosseur, maîtrisant les dossiers franciliens comme personne, un fin politique suffisamment habile pour laisser exister une «majorité plurielle » hétérogène et turbulente, riche en fortes personnalités et dirigeants de partis, tout en restant fidèle au cap fixé devant les électeurs.
Jean-Paul venait aux réunions du groupe socialiste (pléthorique compte tenu de l’ample victoire de 2004), présidé par son acolyte Jean-Paul Planchou. Avec l’ami Guillaume Balas, nous tentions, comme d’autres, d’animer les débats : je crois que les présidents trouvaient plaisant d’entendre les jeunes élus porter quelques revendications et manifester quelques désaccords. Nous étions remuants mais loyaux. Les deux Jean-Paul étaient bienveillants et jamais sectaires.
En 2009, après la mort de Janine Haddad, dont nous sommes nombreux à rester inconsolables, Jean-Paul Huchon me mit le pied à l’étrier. Rien ne l’y obligeait. Il me faisait l’honneur de me nommer vice-président aux affaires européennes internationales. L’année fut dense et passionnante. Je me souviens d’un mémorable déplacement au Liban. Jean Paul était aussi à l’aise avec les plus hautes autorités du pays qu’avec les gens de la rue.
En 2010, il réalisait un score impressionnant (57% des voix au deuxième tour). Le climat national avait aidé mais je crois aussi que les franciliens avaient appris à aimer ce président accessible, d’apparence bonhomme (son léger zozotement y contribuait) mais redoutable animal politique : ces prestigieux adversaires de droite s’en sont rendu compte trop tard, après l’avoir trop longtemps sous-estimé. Surtout, élu de grande couronne, il avait une conscience aiguë des déséquilibres territoriaux en Île de France, et savait que cette région ne se résumait pas à son cœur métropolitain. Huchon avait développé une vraie réflexion de l’aménagement du territoire : la bataille du SDRIF (schéma directeur de la région Île de France) en a témoigné. Jean-Paul savait que derrière les cartes et les tracés, il y avait des gens et des paysages.
Dans l’exécutif, j’étais désormais chargé de
l’apprentissage et de la formation professionnelle. Je n’y connaissais rien, mais Jean-Paul maîtrisait le dossier sur le bout des doigts : il me guidait, épaulé par d’excellents fonctionnaires, dans le maquis de sigles et des dispositifs, et m’accompagnait dans les visites de CFA. Familier du monde patronal et consulaire, mais aussi des syndicats de salariés, Jean-Paul agissait en réformiste conséquent, respectueux des corps intermédiaires et partisan du dialogue social.
Dans sa pratique du pouvoir, Huchon n’était pas interventionniste : une fois qu’il avait accordé sa confiance, il vous laissait travailler. Comme il laissait les groupes de la majorité s’ébrouer dans le champ de la démocratie régionale. L’opposition elle-même était traitée avec égards et respect : Valérie Pecresse en témoignera j’en suis sûr.
À la région, Jean-Paul faisait vivre un cercle d’amis qui n’étaient pas des courtisans. Nous avons beaucoup ri à ses blagues et à ses anecdotes drolatiques. Car il savait être aussi facétieux que chaleureux. Il a tenté de me faire partager son goût des whiskys : sans succès. J’étais pareillement imperméable à sa passion (encyclopédique) pour le rock’ roll. Mais, en matière d’administration et de politique, j’apprenais constamment à ses côtés.
Après son retrait des affaires régionales, nous nous voyions de loin en loin. Jean-Paul était un peu désabusé, mais toujours affûté et drôle.
Au moment de son départ, j’ai le coeur plein de tristesse et de nostalgie, mais aussi débordant de gratitude. Mes pensées attristées et affectueuses vont à sa famille et à ses proches.
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Le caractère raciste de l’acte terroriste odieux commis à Trappes et à La Verrière semble se confirmer, si l’on en juge par les chefs d’accusation retenus par le Parquet national antiterroriste et notamment que « les faits ont été commis à raison de l’appartenance, vraie ou supposée, à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée ».
Quand la scène politico-médiatique se polarise de toutes parts, c’est le pays qui se fracture. Et les passages à l’acte se matérialisent par le sang versé des innocents.
En 2012, après les assassinats perpétrés par Mohammed Merah, je considérais déjà qu’une initiative républicaine était nécessaire pour être aux côtés des Français juifs. Aujourd’hui, il faut exprimer collectivement aux Français issus de l’immigration, à quelque génération que ce soit, ainsi qu’à tous nos compatriotes musulmans, que nous sommes avec eux parce que nous sommes la France.
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Toutes mes pensées vont aux victimes de la fusillade de Trappes et de La Verrière et à leurs proches, tout comme aux témoins et aux habitants, traumatisés par une telle irruption de violence.
Le Parquet national antiterroriste est saisi. Ce crime est une horreur. S'il est raciste, cela ajoute à l'ignominie.
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
La préfecture de police invite les commerçants à payer des agents privés pour protéger leurs magasins samedi.
Payer l’impôt pour être protégés. Puis payer encore pour l’être vraiment.
Ce n’est pas une politique de sécurité. C’est un constat de démission.
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Il faut protéger nos entreprises stratégiques. Depuis l'affaire Alstom et malgré le décret Montebourg, la liste des entreprises françaises passées sous pavillon étranger n'a cessé de s'allonger (Technip, Lafarge, Photonis, Latécoère, la branche Doliprane de Sanofi etc, etc...).
Donc plutôt que polémiquer et caricaturer ceux qui essaient de renforcer nos dispositifs de contrôle (non, nous n'allons pas "administrer toute l'économie", ni "interdire tout investissement étranger"), essayons d'avancer car il en va de notre souveraineté industrielle.
#DirectAN
La colère des Français doit être entendue, les violences sanctionnées et les causes du malaise traitées.
Pouvoir d’achat, services publics, industrie, souveraineté : le redressement exige des réponses concrètes.
Rétablir l’autorité de l’État et reconstruire un avenir commun. 🇫🇷
Les Français ont assisté, effarés, à ce qui ressemble de plus en plus à un effondrement.
La journée du 17 octobre est à la fois la conséquence des politiques menées en France depuis quarante ans et la préfiguration de ce qu’elle sera si nous n’inversons pas le cours des choses.
Le chaos, la barbarie, les pillages appellent une réponse immédiate et inébranlable. Doit s’y ajouter une réponse de long terme à l’ensemble des phénomènes qui ont concouru à ce désastre.
La mécanique à l’œuvre durant cette journée est désormais connue et ceux qui se sont donné la peine d’aller au cœur des manifestations l’ont vue se mettre en place. Des citoyens viennent manifester pour dire leur difficulté à vivre dignement de leur travail. Des mères célibataires, des personnels soignants, des employés précaires… S’y ajoutent des lycéens inquiets pour leur avenir. Il y a là des retraités, des familles avec leurs enfants. Puis arrivent par grappes des jeunes gens masqués, des pasionarias, des militants d’extrême gauche venus récupérer la colère. Les slogans classiques se diffusent : ACAB, « À bas l’État, les flics et les fachos »… Les tags sur les murs, la tension, la confrontation avec les policiers. Des manifestants galvanisés envahissent les lieux institutionnels, préfectures ou mairies, dans un climat insurrectionnel. Les black blocs commencent à casser, fixent les forces de l’ordre, lancent la guérilla et derrière, les pillards opportunistes en profitent. Avec, en arrière-plan, peut-être, de ces attaques coordonnées de petits groupes mobiles, la stratégie des narcotrafiquants pour montrer à l’État sa fragilité.
Et les Français qui peinent à boucler leurs fins de mois, ceux-là mêmes qui exprimaient à travers le mouvement social leur détresse et à qui l’on explique sempiternellement qu’il n’y a plus d’argent savent que ce sont bien eux, hélas, qui vont payer les dégâts.
La réponse pénale doit désormais être à la hauteur de ce qui s’apparente à une tentative de déstabilisation de l’État. L’anomie qui s’est déployée dans toutes les grandes villes de France appelle une reprise en main immédiate. Peines planchers, circonstances aggravantes pour les vols commis en cas de troubles graves à l’ordre public, fin des peines de substitution et systématisation de la prison pour les courtes peines. L’individualisation des peines ne doit pas être un prétexte à l’impunité. Révision, enfin, de la justice des mineurs. Et pour cela, bien sûr, nous devons construire des prisons dédiées à ces courtes peines et, en amont, de véritables centres éducatifs fermés.
Pour autant, cette remise en ordre et ce retour à la force de l’Etat ne suffira pas. Ce à quoi nous avons assisté est la conjonction de décennies d’incurie, d’impuissance, de destruction de toutes les structures de la République par des forces politiques conjuguées.
Destruction de l’école et des structures éducatives, d’abord. La barbarie qui s’étale dans les scènes relayées sur les réseaux sociaux, la violence à l’état brut de jeunes gens incapables même de penser les conséquences de leurs actes est la conséquence du sabotage systématique de toute transmission d’une morale civique. Les sarcasmes du gauchisme culturel contre le supposé endoctrinement que représenterait l’enseignement de la morale à l’école, et les poncifs du genre « il ne faut pas juger » ont fait de la France le pays de la décivilisation. Le redressement de l’école et la relégitimation des enseignants comme incarnation première de la République est une urgence.
Destruction, ensuite, de toute capacité à contrôler qui entre sur le territoire français et à intégrer ceux qui ont vocation à y rester. Nombre de jeunes gens qui se sont livrés à des pillages considèrent tout simplement qu’ils n’appartiennent pas à la même société et sont venus se servir dans le « camp d’en face », sur un territoire adverse. Le contrôle de l’immigration, la lutte contre les ghettos urbains, telle que la pratiquent d’autres pays européens, doit également faire partie de la réponse.
Mais le retour de la République et de la France, c’est le retour de l’ordre au service de la justice et de la prospérité partagée. C’est non seulement la fin de l’impuissance, mais c’est aussi la fin des politiques qui ont mené à cet effondrement généralisé. Quarante ans de destruction de l’appareil productif, quarante ans de destruction des services publics et de tous les outils de la puissance de l’Etat, quarante ans de destruction des corps intermédiaires et de tous les rouages démocratiques, voilà ce que nous payons. Le climat insurrectionnel qui s’installe depuis des années en France trouve ses causes profondes dans une politique qui allie le démantèlement de l’Etat stratège, l’inflation administrative et les logiques de prédations du capitalisme de connivence.
À qui profite le crime ? Chacun à sa manière, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon dansent sur le brasier. Le premier, après dix ans de pouvoir, laisse la France en ruine et continue à répondre par le mépris aux aspirations des citoyens. L’absence d’opérationnalité des forces de sécurité intérieure en est la manifestation flagrante. Le déploiement surdimensionné des FSI sur les lycéens, le temps consacré à des milliers de gardes à vue sans issue judiciaire ont eu une conséquence : le gouvernement a épuisé sa capacité à faire face à des mouvements violents. Dans certains bourgs de province, on a vu des lycéens pacifistes entourés par des dizaines et dizaines de gendarmes et de policiers… Mais le maire LR de Limoges explique que le commandant des FSI devant protéger sa ville n’avait plus de munitions…
Mais le plus grave est l’absence de réponse politique. Le choix du pourrissement. Le maître des pendules est devenu le maître du chaos et du néant, chaos dans nos rues et néant politique. Le gouvernement des technocrates et des consultants est d’une nullité sans bornes. Deux chiffres étaient repris par les manifestants ces derniers jours : plus de 60 milliards de dividendes des entreprises du CAC sur le premier semestre et un gazole proche des trois euros le litre alors que le gouvernement refuse de mettre en place une taxe flottante.
Pain béni, bien sûr, pour un Jean-Luc Mélenchon qui a pris soin de souffler sur les braises. L’instrumentalisation systématique du mouvement lycéen, le refus de condamner la violence, la mise en accusation des forces de l’ordre, la complaisance envers les casseurs et les pillards… Alors que l’élection présidentielle devrait permettre de trancher démocratiquement les débats de fond, en particulier sur la politique économique et sociale et sur le modèle de société que souhaitent les Français, l’installation d’un climat insurrectionnel vise à empêcher ce débat et à lui substituer un affrontement entre ses militants et ceux du Rassemblement national.
Et voilà bien ce qui attend la France si nous ne changeons pas immédiatement la donne. Le Rassemblement national est le grand bénéficiaire du chaos. Il sait que la peur et l’indignation lui déroulent un boulevard. Une France contre une autre. Face à face, pour reprendre les mots de feu Gérard Collomb.
Sommes-nous condamnés à l’affrontement ? Sommes-nous condamnés à voir le débat démocratique, la question économique et sociale disparaître dans les débris de la quasi-guerre civile ? Non. Car les aspirations des Français sont claires : un État renforcé dans ses prérogatives et qui fait appliquer la loi, une France qui produit pour financer ses services publics et ses infrastructures, une école qui enseigne l’effort, la rigueur, le respect, une démocratie restaurée pour rendre au peuple sa souveraineté, sa capacité à décider de son destin. Ils veulent un avenir pour leurs enfants dans un pays prospère, indépendant et fidèle à sa grandeur.
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
« Je vous demande de vous arrêter... »
Le Président de la République, après deux journées d’émeutes et de pillages, nous propose donc de réunir les représentants des lycéens et les syndicats pour quelques tables rondes. Il répète le mot « responsabilité » pour mieux nous expliquer qu’il n’est responsable de rien. Et il renvoie à dans six mois, à la future élection présidentielle, la réponse au mouvement social et à la colère lycéenne. Entre la dissolution de juin 2024 et le scrutin de mai 2027, trois années de temps politique perdues pour la France.
Une réforme de Parcousup pour répondre aux lycéens, une TICPE flottante pour donner immédiatement de l’air aux Français frappés par l’inflation. Il était possible de ne pas laisser dégénérer le mouvement.
Emmanuel Macron a préféré le chaos dans une atmosphère de fin de règne.
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Faire face à ses responsabilités devrait être un devoir pour tous, M. le Président.
Ceux qui ont détruit le pays doivent payer, n’est ce pas ?
Ceux qui ont pillé doivent rembourser ; tous ceux qui ont pillé le pays, en effet.
Ceux qui ont cherché à faire tomber la République auront à en répondre…à la bonne heure !
Oui, ceux qui ont participé à l’écroulement de la France, notre pays, doivent s’effacer.
Vite.
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Les Français ont assisté, effarés, à ce qui ressemble de plus en plus à un effondrement.
La journée du 17 octobre est à la fois la conséquence des politiques menées en France depuis quarante ans et la préfiguration de ce qu’elle sera si nous n’inversons pas le cours des choses.
Le chaos, la barbarie, les pillages appellent une réponse immédiate et inébranlable. Doit s’y ajouter une réponse de long terme à l’ensemble des phénomènes qui ont concouru à ce désastre.
La mécanique à l’œuvre durant cette journée est désormais connue et ceux qui se sont donné la peine d’aller au cœur des manifestations l’ont vue se mettre en place. Des citoyens viennent manifester pour dire leur difficulté à vivre dignement de leur travail. Des mères célibataires, des personnels soignants, des employés précaires… S’y ajoutent des lycéens inquiets pour leur avenir. Il y a là des retraités, des familles avec leurs enfants. Puis arrivent par grappes des jeunes gens masqués, des pasionarias, des militants d’extrême gauche venus récupérer la colère. Les slogans classiques se diffusent : ACAB, « À bas l’État, les flics et les fachos »… Les tags sur les murs, la tension, la confrontation avec les policiers. Des manifestants galvanisés envahissent les lieux institutionnels, préfectures ou mairies, dans un climat insurrectionnel. Les black blocs commencent à casser, fixent les forces de l’ordre, lancent la guérilla et derrière, les pillards opportunistes en profitent. Avec, en arrière-plan, peut-être, de ces attaques coordonnées de petits groupes mobiles, la stratégie des narcotrafiquants pour montrer à l’État sa fragilité.
Et les Français qui peinent à boucler leurs fins de mois, ceux-là mêmes qui exprimaient à travers le mouvement social leur détresse et à qui l’on explique sempiternellement qu’il n’y a plus d’argent savent que ce sont bien eux, hélas, qui vont payer les dégâts.
La réponse pénale doit désormais être à la hauteur de ce qui s’apparente à une tentative de déstabilisation de l’État. L’anomie qui s’est déployée dans toutes les grandes villes de France appelle une reprise en main immédiate. Peines planchers, circonstances aggravantes pour les vols commis en cas de troubles graves à l’ordre public, fin des peines de substitution et systématisation de la prison pour les courtes peines. L’individualisation des peines ne doit pas être un prétexte à l’impunité. Révision, enfin, de la justice des mineurs. Et pour cela, bien sûr, nous devons construire des prisons dédiées à ces courtes peines et, en amont, de véritables centres éducatifs fermés.
Pour autant, cette remise en ordre et ce retour à la force de l’Etat ne suffira pas. Ce à quoi nous avons assisté est la conjonction de décennies d’incurie, d’impuissance, de destruction de toutes les structures de la République par des forces politiques conjuguées.
Destruction de l’école et des structures éducatives, d’abord. La barbarie qui s’étale dans les scènes relayées sur les réseaux sociaux, la violence à l’état brut de jeunes gens incapables même de penser les conséquences de leurs actes est la conséquence du sabotage systématique de toute transmission d’une morale civique. Les sarcasmes du gauchisme culturel contre le supposé endoctrinement que représenterait l’enseignement de la morale à l’école, et les poncifs du genre « il ne faut pas juger » ont fait de la France le pays de la décivilisation. Le redressement de l’école et la relégitimation des enseignants comme incarnation première de la République est une urgence.
Destruction, ensuite, de toute capacité à contrôler qui entre sur le territoire français et à intégrer ceux qui ont vocation à y rester. Nombre de jeunes gens qui se sont livrés à des pillages considèrent tout simplement qu’ils n’appartiennent pas à la même société et sont venus se servir dans le « camp d’en face », sur un territoire adverse. Le contrôle de l’immigration, la lutte contre les ghettos urbains, telle que la pratiquent d’autres pays européens, doit également faire partie de la réponse.
Mais le retour de la République et de la France, c’est le retour de l’ordre au service de la justice et de la prospérité partagée. C’est non seulement la fin de l’impuissance, mais c’est aussi la fin des politiques qui ont mené à cet effondrement généralisé. Quarante ans de destruction de l’appareil productif, quarante ans de destruction des services publics et de tous les outils de la puissance de l’Etat, quarante ans de destruction des corps intermédiaires et de tous les rouages démocratiques, voilà ce que nous payons. Le climat insurrectionnel qui s’installe depuis des années en France trouve ses causes profondes dans une politique qui allie le démantèlement de l’Etat stratège, l’inflation administrative et les logiques de prédations du capitalisme de connivence.
À qui profite le crime ? Chacun à sa manière, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon dansent sur le brasier. Le premier, après dix ans de pouvoir, laisse la France en ruine et continue à répondre par le mépris aux aspirations des citoyens. L’absence d’opérationnalité des forces de sécurité intérieure en est la manifestation flagrante. Le déploiement surdimensionné des FSI sur les lycéens, le temps consacré à des milliers de gardes à vue sans issue judiciaire ont eu une conséquence : le gouvernement a épuisé sa capacité à faire face à des mouvements violents. Dans certains bourgs de province, on a vu des lycéens pacifistes entourés par des dizaines et dizaines de gendarmes et de policiers… Mais le maire LR de Limoges explique que le commandant des FSI devant protéger sa ville n’avait plus de munitions…
Mais le plus grave est l’absence de réponse politique. Le choix du pourrissement. Le maître des pendules est devenu le maître du chaos et du néant, chaos dans nos rues et néant politique. Le gouvernement des technocrates et des consultants est d’une nullité sans bornes. Deux chiffres étaient repris par les manifestants ces derniers jours : plus de 60 milliards de dividendes des entreprises du CAC sur le premier semestre et un gazole proche des trois euros le litre alors que le gouvernement refuse de mettre en place une taxe flottante.
Pain béni, bien sûr, pour un Jean-Luc Mélenchon qui a pris soin de souffler sur les braises. L’instrumentalisation systématique du mouvement lycéen, le refus de condamner la violence, la mise en accusation des forces de l’ordre, la complaisance envers les casseurs et les pillards… Alors que l’élection présidentielle devrait permettre de trancher démocratiquement les débats de fond, en particulier sur la politique économique et sociale et sur le modèle de société que souhaitent les Français, l’installation d’un climat insurrectionnel vise à empêcher ce débat et à lui substituer un affrontement entre ses militants et ceux du Rassemblement national.
Et voilà bien ce qui attend la France si nous ne changeons pas immédiatement la donne. Le Rassemblement national est le grand bénéficiaire du chaos. Il sait que la peur et l’indignation lui déroulent un boulevard. Une France contre une autre. Face à face, pour reprendre les mots de feu Gérard Collomb.
Sommes-nous condamnés à l’affrontement ? Sommes-nous condamnés à voir le débat démocratique, la question économique et sociale disparaître dans les débris de la quasi-guerre civile ? Non. Car les aspirations des Français sont claires : un État renforcé dans ses prérogatives et qui fait appliquer la loi, une France qui produit pour financer ses services publics et ses infrastructures, une école qui enseigne l’effort, la rigueur, le respect, une démocratie restaurée pour rendre au peuple sa souveraineté, sa capacité à décider de son destin. Ils veulent un avenir pour leurs enfants dans un pays prospère, indépendant et fidèle à sa grandeur.
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Ce 17 octobre, la macronie finissante est face à son bilan et au jugement de l’histoire.
Ce 17 octobre, des marches populaires de la dignité battent à nouveau le pavé.
Je souhaite qu’elles se déroulent pour le mieux, dans l’ordre et le respect. Car la colère populaire doit pouvoir trouver sa juste expression ; mais elle doit, avant tout, être écoutée et traitée.
Jouer la montre comme le fait le gouvernement sur chacun des sujets revient à nier la rudesse des fins de mois, alors même que les Français attendent une réponse urgente, avant de trancher par le débat présidentiel les questions de long terme.
Il faudra également des mesures d’urgence en mai 2027, mais surtout une vision à 5, 10 et 20 ans pour le pays. Je suis candidate pour porter tout cela devant vous. Mais il faut aussi des mesures immédiates !
C’est pourquoi je demande à M. le Premier ministre, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances, de proposer une contribution sur les bénéfices exceptionnels des sociétés de l’énergie, mais aussi l’instauration d’une TICPE flottante qui allégerait tout de suite le fardeau des Français.
Rejoignez-nous : natachapolony2027.fr/
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Merci cher Arnaud @montebourg pour ce regard précurseur sur le #MadeinFrance !
Pour nous soutenir, c'est par ici :)
natachapolony2027.fr/
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
🇫🇷 Pour son premier déplacement de campagne, la souverainiste et ex-journaliste Natacha Polony a dit jeudi son "émotion de porter la voix" des Français "qui ne sont pas résignés" lors d'une visite au salon de l'automobile ⤵️
🇫🇷 La France républicaine et solidaire apporte son soutien à #natachapolony et se tient à ses côtés dans sa démarche. Pour une France républicaine, souveraine et unie !
#Polony #electionspresidentielles
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Ma déclaration de candidature à l'élection présidentielle de 2027
Je me présente aujourd’hui devant vous avec gravité et détermination.
La France traverse une période décisive. Notre industrie s’est affaiblie, notre dette s’est alourdie, nos services publics sont en difficulté et de nombreux Français ont le sentiment de ne plus maîtriser leur destin.
Avec le mouvement « Nous sommes la France », je souhaite ouvrir un nouveau chemin fondé sur la responsabilité, la liberté et l’indépendance. Je veux porter une vision claire : reconstruire notre puissance industrielle, garantir notre souveraineté énergétique, restaurer l’autorité de l’école, soutenir nos agriculteurs, protéger nos services publics et lutter fermement contre la corruption.
Je crois en une France capable de produire, de transmettre, d’innover et de décider par elle-même. Une France instruite, indépendante et prospère, qui prépare l’avenir de ses enfants et assume pleinement ses responsabilités.
Je vous présente cette démarche et les grandes orientations de mon projet sur :
natachapolony2027.fr
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
A Aubagne, ce matin, un principal de collège et une enseignante ont été blessés par balle. Le suspect, un adolescent de 14 ans, a été interpellé. La veille du triste anniversaire du meurtre de Dominique Bernard, voisin tel événement glace le sang.
Nous devons soutenir et protéger tous ceux qui, par leur abnégation, leur passion, tiennent encore debout cette vieille institution accablée qu'est l'éducation nationale. Celle-ci doit redevenir "l'asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas." (Jean Zay)
Par ailleurs, cette preuve supplémentaire qu'une partie de la jeunesse sombre dans la violence gratuite est extrêmement préoccupante. Nous ne pouvons pas laisser nos jeunes dériver ainsi : il faut une réponse disciplinaire proportionnée dès la première incartade, mais surtout un véritable suivi psychologique que les Centres médico-psychologiques, aujourd'hui débordés, ne peuvent plus assurer. La santé mentale, en particulier celle des enfants et des adolescents, ne peut pas être une variable d'ajustement.
LFRS - La France Républicaine et Solidaire retweeted
Cette semaine, Clermont-Ferrand-Cournon accueillait le Sommet de l’élevage, le plus grand rassemblement européen consacré aux métiers de l’élevage et de l’agriculture. Je défends une conception de la souveraineté qui ne s’arrête pas aux mots : elle oblige à choisir le bien commun plutôt que les intérêts de quelques lobbys. L’agriculture engage cette promesse républicaine. La défendre suppose des choix politiques qui permettent aux paysans de vivre pleinement de leur métier.












