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Engagé pour la lutte contre l’éternel recommencement au Sénégal. militant de le la République des Valeurs Réewum Ngor.

Joined August 2020
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Avec ces couteux chargés de mission à la Présidence et dans les ministères, il faut une vraie opération « #reub deum » pour montrer la face ignoble de ces profiteurs du Pastef. Le peuple est pris en otage par une folie gouvernementale.
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Dr Madior Ly retweeted
J'ai lu ces deux communiqués deux fois. La première pour comprendre. La seconde pour être sûr que des responsables de ce pays avaient bien écrit cela, en ce moment, au nom des Sénégalais. Le ministère des Finances dénonce des manœuvres d'obstruction. La commission des Finances lui réclame de la tenue. À la Présidence, on prévient qu'on ne se laissera pas faire. Chacun prépare sa réplique. Pendant ce temps, les Sénégalais attendent qu'on leur parle de leur vie. Mardi, le budget rectificatif a été rejeté. Celui de 2027 est au cœur du bras de fer. Moody's vient de dégrader notre note pour la cinquième fois de suite. Le programme du FMI attend toujours son approbation. Des entreprises attendent d'être payées. Voilà le pays dans lequel on trouve le temps de s'écrire sur ce ton. Derrière les factures impayées, il y a un entrepreneur qui cherche comment verser les salaires, un fournisseur qui ne peut plus faire crédit, des familles qui repoussent une dépense nécessaire. Combien de temps doivent ils encore patienter pendant que deux hommes règlent ce qu'ils se doivent l'un à l'autre ? Je refuse qu'on réduise notre avenir à un choix entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Les Sénégalais vous ont confié des mandats, pas un droit de propriété sur les institutions. Vous avez gouverné ensemble. Votre rupture n'efface ni vos responsabilités communes ni vos obligations envers le pays. Les députés ont raison d'exiger la vérité sur les comptes publics. Que les rapports sur la dette soient rendus publics, avec les réponses du gouvernement. Les Sénégalais doivent pouvoir juger sur pièces. L'urgence financière ne dispense pas de transparence, et un accord avec le FMI ne dispense pas d'expliquer au pays les efforts qu'on lui demande et qui les supportera. Mais le contrôle parlementaire oblige, lui aussi, à rendre des comptes. Fermer le débat de fond en plénière, c'est priver les Sénégalais de la confrontation publique dont ils ont besoin. Un vote peut rejeter un texte. Il n'efface pas un déficit. Si ce budget est mauvais, quelles dépenses revoir, quelles recettes mobiliser, quelle autre voie financer ? Une majorité doit pouvoir répondre. Monsieur le Président de la République, c'est à vous de faire aboutir une solution. Vous ne pouvez pas être partie à cette confrontation et parler comme si son dénouement ne dépendait que des autres. Défendez vos choix devant les députés, cherchez un accord et dites clairement au pays ce qui l'empêche. La continuité de l'État doit être assurée. Elle ne peut pas devenir le prétexte d'un contournement durable du Parlement. Monsieur le Président de l'Assemblée nationale, la majorité que vous dirigez vous oblige autant qu'elle vous donne du pouvoir. Si elle estime que ce gouvernement ne mérite plus sa confiance, qu'elle le dise ouvertement et en assume les conséquences. Les Sénégalais ont le droit de savoir si vous cherchez à corriger un budget ou à prolonger une confrontation avec le chef de l'État. Ils ont surtout le droit de connaître votre solution. Ce que j'attends est précis les documents réclamés, un débat public sur les choix budgétaires, un calendrier crédible de paiement des entreprises et des engagements clairs sur les dépenses sociales. Que chacun dise ce qu'il propose et accepte d'en répondre. Cette exigence doit nous réunir, dans l'opposition comme dans la société civile, chez les syndicats comme dans le monde économique. On peut combattre une politique et exiger en même temps que les institutions fonctionnent. Chez nous, on dit en oualof nit nit ay garabam. L'homme est le remède de l'homme. Le Sénégal a besoin que ses responsables trouvent le courage de se parler et de décider. Chaque jour perdu engage leur responsabilité. Le Sénégal n'a pas les moyens de payer votre rupture. Un désaccord politique ne doit pas devenir une faillite nationale.
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#Abass Fall, au lieu d'œuvrer pour Dakar, il instrumentalise l'organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse par la mairie de Dakar à des fins de promotion folklorique du personnage perdu d’Ousmane SONKO.
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Le vrai #criminel, c'est le politicien véreux doté de la puissance institutionnelle, qui détourne l'argent du peuple pour ses jouissances personnelles. L'insouciance et la médiocrité des dirigeants du #Pastef sont une malédiction pour le Sénégal.
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« Il ne manquait que ça. Dém force joj ». C'est ça la règle d'or en politique : quand deux fous se suivent, le second se met à l'infinitif. Je ne pense pas que notre pays soit maudit à ce point.
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🇸🇳Rendez-vous donné avec le valeureux Pr @TasOfficiel. Le Sénégal que nous toujours souhaité est possible…
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J'entends #Dame Mboth, j'entends le souffle des 80 morts de 2021. On leur avait dit que les infrastructures de Macky étaient un crime, construites par mépris de leurs âmes. Aujourd'hui, ils les glorifient. Même costume huilé, même ventre ballonné, en ravalant leurs mensonges.
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Le Sénégal et l’historique ballet de la médiocrité. C'est le jour où la #malédiction appelée Pastef s'est déversée sur le peuple.
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Encore Guy, le guignol. À entendre #Adji Sarr, tu te rends compte que la seule chose que Diomaye a trahie, c'est le grand consensus autour du mensonge, qui est l’unique fondement même de PASTEF. Bon, sweet beauté mooy IMODSEN.
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🆘Le #Pastef a vraiment mis ce pays sens dessus dessous. Qui aurait cru que l'on atteindrait un tel niveau de désinvolture au sommet de l'État.
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Des #milliards pour des bolides aux députés, l'argent des pauvres de Casamance pour du carburant de luxe, et une opulence insolente au sommet. Avec Pastef, le Sénégal est devenu une prison nauséabonde de malversations et d'injustice pour sa jeunesse.
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#Pastef est une vraie calamité…
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Notre actuel Premier ministre déclare avoir découvert des actes inadmissibles commis à la Primature sous Ousmane Sonko, avant de choisir le silence. Pourquoi refuser de saisir la Justice ? Un Premier ministre qui se tait, un président de l’Assemblée qui menace, un Chef de l’État complice par son mutisme : ils en savent trop les uns sur les autres. Le Sénégal est pris en otage par un système où le chantage a remplacé la reddition des comptes. KIIRAAY et PASTEF se déchirent en public, mais se protègent en coulisse, alors que les Sénégalais peinent à joindre les deux bouts. Ceux qui nous dirigent aujourd'hui n'aiment pas le Sénégal, et ils croient pouvoir confisquer la République par leurs petits arrangements. Préparons-nous :  il appartiendra au peuple sénégalais  de s'organiser et d'exiger les comptes qu'ils refusent de rendre.
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Des milliards promis à la #Casamance, zéro sur le terrain mais des bolides à plusieurs millions pour les autorités. À Thiès, le maire embellit à millions la mairie et ses alentours et laisse hôpitaux et écoles l'agonie. C'est ça, le pays dans lequel on vit.
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🇸🇳 Je salue la profondeur des propos du #ministre de l'Intérieur. Ils ravivent en moi une confiance intime en l'âme de notre chère Nation, cette Nation dont le Pr Léopold Sédar Senghor fut l'un des piliers fondateurs.
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2029 sera l'heure de vérité. Les #enseignants ont une mission sacrée envers la Nation et envers nos enfants.
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On ne transforme pas un média en organe de com' pour un leader politique pour ensuite se présenter en victime de ce meme leader. Quand le journalisme devient propagande, la question du financement se pose. D'où viennent les centaines de millions empruntés #Cheikh ?
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Une #piste à explorer !
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La #contradiction a un nom. Hier à la Primature, aujourd'hui contre la Loi de Finances. Qui trompe qui ?
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#Ousmane SONKO Oui, tu t'adresses au peuple. C'est vrai, mais sache que le peuple sait désormais qu'il a affaire à un bonimenteur et à un jouisseur. Deux ans de pouvoir. Deux ans de mensonges et de jouissance. C'est tout !
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