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The removal of Rwanda from AGOA: economic implications for Rwanda
The United States’ decision to remove Rwanda from the African Growth and Opportunity Act (AGOA) will have economic, commercial and diplomatic implications. However, the immediate impact on Rwanda’s economy is likely to be relatively limited, while the longer-term implications for investment, export diversification and relations with the United States could be more significant.
Rwanda Podium - rwanda-podium.org/THE-REMOVA…
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Louise Mushikiwabo : un leadership qui inspire, une vision qui rassemble et une Francophonie qui rayonne.
We stand with her✊🏾
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#RDC- Minembwe face à la famine comme arme de guerre : une analyse à la lumière du précédent historique de l’Holodomor
L’Holodomor est un terme ukrainien composé de deux mots : holod, qui signifie « faim », et mor, qui signifie « extermination » ou « mort massive ». Ce terme a été consacré pour désigner la famine provoquée par les politiques du régime soviétique, qui a entraîné la mort de millions d’Ukrainiens entre 1932 et 1933. A Minembwe ça peut se traduire à "kwicha rubozo".
La situation à Minembwe est similaire de celle de lUkraine entre 1932-1933. Elle détériore de manière préoccupante. Aux attaques récurrentes de drones visant les populations civiles s’ajoute un blocus humanitaire qui semble s'inscrire dans une stratégie délibérée de privation des moyens de subsistance et de persécution des habitants en raison de leur appartenance ethnique. Cette combinaison de violences militaires et de privation intentionnelle de ressources essentielles est préoccupante.
Imposer délibérément la famine dans le but d’exterminer des individus ou d’affaiblir une population est strictement interdit par le droit international. Il s'agit juridiquement de forme de « génocide silencieux », l’utilisation intentionnelle de la faim comme arme prive les populations civiles de ressources essentielles à leur survie, entraînant une mortalité massive et des traumatismes susceptibles de se transmettre de génération en génération.
La situation à Minembwe exige une attention urgente, en premier lieu de la part des pays de la région et de l’Union africaine. Les tueries d’Africains par d’autres Africains devraient susciter une véritable prise de conscience du continent dans son processus de décolonisation. La persistance de ces violences, alimentées par des logiques d’exclusion, de domination et de persécution identitaire, traduit une forme d’autocolonisation. Comment l’Afrique peut-elle prétendre achever sa décolonisation si elle continue de reproduire, au sein de ses propres sociétés, les mécanismes de domination, de déshumanisation et de destruction qu’elle a historiquement combattus ?
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President #Kagame’s people-centered leadership is reflected in Rwanda’s commitment to building an economy that works for its citizens.
Through the #MadeInRwanda policy, the textile sector is creating opportunities for local entrepreneurs, empowering workers, and turning local talent into economic value. Development is meaningful when it improves people’s lives.
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H.E. Mrs Jeannette Kagame @FirstLadyRwanda, plays an important role through @UnityClubRw to promote national dialogue which reinforces the shared identity captured in #NdiUmunyarwanda, this is a big support to a new generation of leaders who will carry Rwanda's transformation forward.
@RealMumbogoS @iam_kamikazi @Bamporikie @ehategeka @gatjmv @_MakuzaBernard @TheoMutsinda @mnsanzabaganwa @MutabobaJoseph @HarelimanaAK @FabRugumire
Please extend this to Rwandan children living with physical disabilities
Building resilient economies and inclusive prosperity requires strong partnerships. Was delighted to meet @LiekevandeWiel, Country Representative of @unicefrw, to explore pathways to promote financial literacy among children and youth with @CentralBankRw ...1/2
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Grateful to #Rwanda's Leadership for the unwavering support to @CentralBankRw.
Humbled by @jeune_afrique @IFC_org #AFIS2026 Award.
A recognition of BNR's Board of Directors and #BNRTeam's commitment and dedication to effective monetary policy, financial supervision&inclusion.
Congratulations dear Governor. Keep it up. 👏🏽👏🏽👏🏽👏🏽
Thanks so much dear Ambassador Mathilde @AmbMukantabana!
To Rwanda always.
#RwandaWorks #TwikomerezeImihigo.
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🚨🇷🇼🇺🇸: To those applauding the United States' decision to exclude Rwanda and South Africa from the African Growth and Opportunity Act (AGOA):
Before rejoicing over decisions made by former colonizers, take the time to inform yourselves about the situation. As early as 2018, the Trump administration had already suspended the AGOA benefits—which allow for duty-free exports—that Rwanda had been receiving for its clothing exports.
The dispute arose when Rwanda increased taxes on used clothing imported from the United States, as part of a policy aimed at protecting and developing its domestic textile industry.
The American apparel industry argued that this measure harmed U.S. businesses. Consequently, Washington suspended the trade benefits granted to Rwanda for the clothing sector. Tanzania and Uganda were also placed under review, but it was Rwanda that ultimately faced this suspension.
The United States hoped that Rwanda would reverse its decision and accept the importation of these used garments, but the country stood firm in its refusal. Far from being a negative outcome, this has actually strengthened Rwanda’s industrial base.
And let me remind you that, over time, Rwanda has learned how to live under sanctions.
For years, Washington imposed sanctions on Rwanda, citing the issue of the M23 rebel group. When the M23 was present in Bunagana, sanctions were already being poured down. Yet, this did not stop their advance toward Goma, and subsequently toward Bukavu. Whether the sanctions targeted the Ministry of Defense, the Zigama cooperative, or refineries, none of these measures succeeded in slowing the momentum on the ground.
I would go even further: let us hope that these Westerners eventually withdraw from African affairs for good, so that Africa may enjoy total independence, free from the interference of actors steeped in arrogance.
Le Rwanda sait ce qui est bon pour lui et son peuple. Le reste est chimeres et jalousie car le Rwanda dans sa petites et ses moyens sabres fait mieux qu’eux. Qui vivra verra. Imana y’i Rwanda izabadutsindira
Cher @amluzayamo,
On voit bien le scénario habituel : on annonce une « frappe » américaine contre le Rwanda, on amplifie l’effet, et on espère que ça va intimider Kigali. Sauf que les faits sont têtus.
1. L’AGOA, c’est déjà de l’histoire ancienne pour le Rwanda
Le Rwanda est sorti de l’AGOA en 2017-2018 parce qu’il a refusé de sacrifier son industrie textile locale au profit des vêtements d’occasion américains. Les avantages textiles étaient déjà suspendus depuis longtemps. Aujourd’hui, les exportations rwandaises vers les USA tournent autour de 30 à 43 millions de dollars par an, soit à peine 1 à 2 % des exportations totales du pays. Le café, le thé et surtout les minerais (coltan, tungstène, étain, or) bénéficient déjà de droits de douane très faibles ou nuls hors AGOA. Donc exclure le Rwanda de l’AGOA en 2027, c’est un peu comme menacer quelqu’un de lui retirer un avantage qu’il n’utilise presque plus.
2. Les taxes, c’est l’importateur qui les paie
Comme certains l’ont déjà rappelé : ce n’est pas le vendeur qui paie les droits de douane, c’est l’acheteur américain. Si les États-Unis veulent taxer plus fort les minerais rwandais (ou transitant par le Rwanda), c’est leur industrie qui en subira le coût. Le Rwanda, lui, continuera à vendre. Trinity Metals, par exemple, fournit déjà jusqu’à 20 % du tungstène primaire consommé par les États-Unis depuis sa mine de Nyakabingo. Ce genre de relation commerciale ne disparaît pas d’un coup de baguette magique.
3. Le Rwanda a déjà appris à vivre avec les sanctions
Depuis des années, Washington sanctionne le Rwanda au nom du M23. Quand le M23 était à Bunagana, les sanctions pleuvaient déjà. Ça n’a pas empêché l’avancée vers Goma, puis Bukavu. Les sanctions sur le ministère de la Défense, sur Zigama, sur des raffineries… rien de tout cela n’a stoppé la dynamique sur le terrain.
Regardez Le Mali, le Bourkinafaso
, le Niger, l’Iran et la Russie : des décennies de sanctions occidentales, et ils sont toujours debout, ils ont même renforcé leur autonomie stratégique et leurs partenariats ailleurs (Chine, Inde, BRICS, etc.). Le Rwanda a exactement le même profil : un pays discipliné, qui diversifie ses partenariats, qui investit dans sa propre industrie et qui refuse de se laisser dicter sa politique de sécurité nationale.
Les sanctions ne remplacent pas une stratégie politique et militaire claire. Elles font du bruit médiatique, mais elles n’intimident pas ceux qui ont décidé de défendre ce qu’ils considèrent comme leurs intérêts vitaux.
Le Rwanda a déjà prouvé qu’il savait encaisser, s’adapter et avancer. Cette nouvelle décision sur l’AGOA ne changera rien à cette réalité.
Bonne continuation.
Rwanda's President @PaulKagame understood the reality that so many other African leaders have failed to click that building a country is not in beautiful political speeches year in year out but rather in tangible practical actions every single day. This is what makes a difference.
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President Kagame arrived in Antigua and Barbuda for #CHOGM2026, where he began his visit with the country’s 45th Independence Day Ceremonial Parade.
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VIDEO: #Tshisekedi , champion du monde du mensonge et de la manipulation..
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President Kagame met with his host, President Bassirou Diomaye Faye, in Dakar. They discussed regional and global issues, key sectors of bilateral cooperation as well as Africa's growing role as a host of major sporting events. President Faye then saw President Kagame off at Léopold Sédar Senghor Military Airport. During his visit, President Kagame attended the Opening Ceremony of the Dakar 2026 Youth Olympic Games, the first Olympic event ever held on African soil.
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Today in Cairo: Catching up on a whole range of issues our continent faces today with some of our current and former Leaders..Always an honor and a privilege.
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This is pure hypocrisy. President Tshisekedi forgot that, for several years now, he has been roaming around in Brussels and other European capitals, complaining about the "double standards" of the European Union, and calling the Western world to sanction the "Rwandan aggressor" as they sanctionned the "Russian aggressor".
liberation.fr/international/…
"Le président congolais demande désormais des sanctions à l’encontre de Kigali, comparant régulièrement l’«agression» du Congo par le Rwanda à l’invasion russe en Ukraine, afin de dénoncer le «deux poids, deux mesures» des chancelleries occidentales".
🚨BREAKING🚨
President Paul Kagame has arrived in Dakar, Senegal, where he will join his host, President Bassirou Diomaye Faye, and other leaders for the Opening Ceremony of the Dakar 2026 Youth Olympic Games at the Abdoulaye Wade Stadium.
Organised by the International Olympic Committee (IOC), the Youth Olympic Games bring together elite young athletes, predominantly aged 15 to 17, to compete at the highest level while promoting Olympic values of excellence, friendship, respect and solidarity.
Absolument bonne recollection des evenements. Merci de partager l’histoire avec ceux et celles qui l’ont vecue ou heritee. Memoires ameres d’un manque de bonne gouvernance au pays de Leopold II a Tshisekedi que je consigne dans un livre a paraitre prochainement.
De la rébellion muleliste à Che Guevara, Jean Schramme et Erik Prince : la crise dans l’est de la RDC remonte aux années 1960.
Contrairement à certaines analyses de l’actualité, la crise identitaire, interethnique et politique dans l’Est de la RDC ne commence pas avec le changement de leadership au #Rwanda en 1994. Il existe, au contraire, des milliers de données documentant l’existence d’une crise identitaire au Sud-Kivu et au Nord-Kivu depuis les années 1964 et 1965. Illustrons cet argument à travers le cas du Sud-Kivu. Je reviendrai sur une situation similaire dans la région du Nord-Kivu.
La rébellion muleliste dans les territoires de Fizi et d’Uvira (15 avril 1964)
Tout commence avec l’irruption des « Simba » (mulelistes). Cette rébellion, qui s’est principalement étendue au Sud-Kivu et dans le nord du Katanga, a profondément modifié la nature des relations intercommunautaires locales. Les groupes Bembe, Fuliru, Vira et Rega ont massivement adhéré à la rébellion muleliste et ont commencé à piller le bétail des Batutsi (Banyamulenge) afin de ravitailler leurs bandes armées. Ils massacrerent des milliers de civils innocents, notamment dans des églises et dans les villages de Katongo et de Kirumba, situés dans le groupement de Bijombo, en territoire d’Uvira.
Ces derniers s’y sont opposés et ont pris contact avec la hiérarchie de l’Armée nationale congolaise (ANC), alors en difficulté, afin d’obtenir des armes. Une fois suffisamment armés, les Batutsi-Banyamulenge ont lancé une offensive victorieuse contre les forces mulelistes, qui furent finalement défaites en 1966.
Depuis lors, l’amertume liée à cette défaite a contribué à nourrir la haine et le ressentiment au sein de ces groupes ethniques. C’est également à cette époque que s’est développé le discours présentant les Batutsi-Banyamulenge comme des « étrangers », une représentation qui a été entretenue et instrumentalisée par les leaders politiques en mal de positionnement depuis les années 1960 à ces jours.
Un mouvement initialement anti-impérialiste
Au départ, la rébellion était un mouvement d’opposition soutenu par différents groupes sociaux. La rébellion muleliste se présentait comme un mouvement opposé aux élites et aux impérialistes. Dans cette logique, les Batutsi (Banyamulenge), etaient considérés eux aussi comme faisant partie des élites en raison notamment de leur activité d’élevage, étaient perçus comme des adversaires.
La rebellion comptait également une compagnie de combattants cubains commandée par Ernesto Che Guevara, ainsi qu’une autre composée de réfugiés rwandais, dirigée par Joseph Mudandi et François Rukeba. L’ensemble de ce corps armé était encadré politiquement par le médecin et révolutionnaire argentin Ernesto Che Guevara, qui s’était mis au service de Laurent-Désiré Kabila, l’un des principaux dirigeants de la branche sud-orientale de la rébellion muleliste.
Aux côtés de Mobutu, l'ANC bénéficiait également du soutien de mercenaires belges et français. Le plus connu d’entre eux était Jean Schramme, qui avait pris Bukavu en otage à la suite de différends liés au non-paiement de ses hommes.
Jean Schramme était un capitaine de réserve de l’armée belge lorsqu’il entame son aventure africaine en 1961, il est nommé colonel le 6 juillet par le mercenaire français Bob Denard. En 1965, le président Mobutu le nomme commandant de ANC.
La chute de la rebellion Muleliste
Lorsque les troupes gouvernementales arrivèrent pour reconquérir les territoires occupés par la rébellion, elles trouvèrent les Banyamulenge en conflit avec leurs voisins. Constatant leur efficacité au combat, l’Armée nationale congolaise (ANC) les incorpora dans ses rangs et les arma. Aux côtés de l’armée nationale, ils contribuèrent à mettre fin à la rébellion dans cette partie du pays.
La crise régionale des annees 1990
Dans les années 1990, le contexte régional, marqué par les crises politiques et les conflits au Burundi et le genocide contre les Tutsi au Rwanda, est venu s’ajouter à ces tensions préexistantes. Parallèlement, des théories racistes distinguant les populations de la région selon des catégories raciales ont contribué à renforcer les divisions identitaires et les antagonismes intercommunautaires.
La crise de 2017 - 2026
La crise actuelle, qui remonte à la fin de l’année 2017, constitue une menace existentielle pour le peuple banyamulenge. Elle s’inscrit toutefois dans la continuité de dynamiques conflictuelles amorcées dès les années 1960, impliquant des acteurs nationaux et internationaux. Tshisekedi a également fait appel à des mercenaires roumains ainsi qu’à l’Américain Erik Prince, fondateur de la société militaire privée Blackwater.
Conclusion
Les crises qui secouent l’est de la RDC ne commencent pas en 1994. Les événements des années 1960, notamment la rébellion muleliste et les tensions politiques, militaires et identitaires dans le Sud-Kivu, montrent que les racines de ces conflits sont bien plus anciennes. L’année 1994 ne marque donc pas le commencement de la crise dans l’est de la RDC ; elle constitue plutôt un tournant majeur dans l’évolution et la régionalisation de conflits dont les racines remontent aux années 1960. Pour comprendre la situation actuelle, il est dès lors indispensable de replacer les événements de 1994 dans cette trajectoire historique plus longue, plutôt que d'en faire le point de départ de toute l'histoire conflictuelle de la région.
Lire la suite et revelations inédites
La semaine prochaine, je publierai des révélations inédites sur la guerre de Nganja : la résistance des Banyamulenge de Nganja, le passage du révolutionnaire Ernesto Che Guevara dans cette région, ainsi que les luttes menées par Joseph Mudandi et François Rukeba.
Une page méconnue de l’histoire de l’est de la RDC, qui permet de mieux comprendre les racines des conflits actuels, bien avant 1994.
Amb. Joseph Mutaboba retweeted
During 3rd Russia-Africa Summit in Moscow, I signed Agreement between @RAEB_Rwanda and @rosatom to build Small Nuclear Reactor (SMR) and Centre for Nuclear Science and Technology. Clean nuclear energy, creation of Centre for Nuclear Science and Technology, Training of Nuclear Scientists and Technical Personnel remain one of the foundational areas of cooperation between Rwanda 🇷🇼 and Russian Federation 🇷🇺. Nuclear energy, nuclear technologies for treatment of cancer, preservation of agricultural produce and mining geological surveys and mineral processing will bring direct benefits to Rwandans in health, agriculture, mining, availability of affordable electricity to each home and promotion of educational technical sciences. These technologies are key for Rwanda's development under NSTII and Vision2050.
Construction Works will now soon commence in Rwanda, which will also create jobs for our youths.
🇷🇺🇷🇼 Russia's Rosatom to Assist Rwanda in Building Nuclear Infrastructure: CEO
At the 3rd Russia-Africa Summit, Rosatom and the Rwanda Atomic Energy Board signed an MoU to develop nuclear infrastructure in line with IAEA standards, the Russian state corporation said.
👇 The partnership will focus on:
🔸 Small modular nuclear power plants;
🔸 Creating a Center for Nuclear Science and Technology;
🔸 Training national personnel.








































