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In a social media world filled with chaos and misinformation, real heroes deserve our respect. This Polish Police officer and his fellow officer stopped a deadly attacker in Kraków. Despite being wounded, he applied his own tourniquet. Extraordinary courage and dedication to duty. Deepest respect to both officers. Honor, courage, and service.
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Le 14 mai 2019, les membres du commando Hubert ont porté les cercueils de leurs deux frères d’armes, le maître Cédric de Pierrepont et le maître Alain Bertoncello.
Dans un silence empreint d'émotion et de respect, leurs frères d'armes ont porté une dernière fois ceux avec qui ils avaient partagé les mêmes missions, les mêmes risques et même engagement au service de leur pays, la France. 🇫🇷
« Il ne faut jamais que la France oublie ce qu’ils ont accompli. Si aujourd’hui nous sommes libres, c’est aussi grâce à eux. »
Alain Bertoncello, membre du commando Hubert, est mort pour la France le 10 mai 2019, à l’âge de 28 ans, lors d’une opération militaire au Burkina Faso visant à libérer des otages.
À travers son témoignage, Léa, sa compagne, fait vivre sa mémoire et rappelle le prix de notre liberté.
Derrière l’engagement d’un militaire, il y a un homme, une histoire, des proches et une famille qui continuent de vivre avec son absence.
Ne jamais oublier. 🖤
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La négation du réel, la marque de la gauche désormais
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«Quand “Quotidien” érige le deux poids deux mesures en système de pensée contre Jérôme Fourquet»
La prise à partie du directeur opinion de l’Ifop au sujet de l’origine des personnes interpellées lors des émeutes du 17 octobre révèle la grille de lecture biaisée d’une partie de la gauche, analyse Christophe de Voogd.
lefigaro.fr/vox/societe/quan…
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Beaucoup de personnes tombent de l’armoire face à cet extrait où Jérôme Fourquet subit les petits roquets et vieux barbons en mode Fouquier-Tinville du tribunal populaire de Quotidien.
Pourtant rien d’étonnant dans cette scène.
Ici « ubuesque » est le bon terme car il mêle l’idée d’absurdité et de cruauté. C’est l’idée que le mal est autant affaire de bêtise crasse que de méchanceté pure.
Mais pourquoi tout le monde se réveille maintenant alors que ce genre de scène, qui vise à ostraciser et délégitimer quelqu’un parce qu’il ne récite pas la doxa islamo-gauchiste appliquée à l’immigration est une scène rituelle depuis 2015 ?
C’est parce qu’avant les nervis rouges ne s’attaquaient, en bons prédateurs, qu’aux animaux blessés et isolés. Ils ne venaient pas se servir au cœur du troupeau, ils ne pistaient pas les béliers.
Mais ça c’était avant, quand la curée était risquée et que la prédation devait se faire passer pour une activité de régulation cynégétique. Aujourd’hui en période pré-révolutionnaire, les talibans verts de rouge s’en prennent aux insiders, à ceux que leur fonction, avant, protégeait.
Deuxième point : ces gens n’ont plus aucun rapport à la vérité. Ils l’ont théorisé et en sont fiers. Le réel est affaire pour eux de volonté pure. Ce sont des esprits totalitaires qui prennent l’homme pour de la pâte à modeler. Et cela commence par le choix de refuser la matérialité des faits, d’éliminer le factuel s’il contredit la fiction à laquelle on adhère. Or pour maintenir cette fiction, tous les coups sont permis. Jérôme Fourquet est ici parfaitement factuel et cohérent. Il témoigne d’une réalité, utilise une méthode courante pour évaluer cette surreprésentation des étrangers, il est très professionnel et n’y met rien de personnel. Mais rien ne saurait protéger celui qui ne se soumet pas à la vision du monde des progressistes fanatiques du bien. Pour avoir cru que rationalité, chiffrage, réalités et professionnalisme pouvaient faire échapper aux procès de Moscou, Jérôme Fourquet a payé son obole au tribunal de la gauche culturelle.
Et ce n’est pas fini : Melenchon et ses sbires veulent fermer une chaîne de télé, dire qui peut-être reçu sur le service public et par qui, faire le tri des invités et des présentateurs, donner les thèmes autorisés et l’angle sous lequel les traiter. Le tout en collant une étiquette de raciste, le nouveau « bon à tuer » contrôlé par LFI, à tous ceux qu’ils veulent transformer en cible.
Bref plus besoin d’ORTF, LFI en effectuant une OPA sur les sociétés de journalistes et sur les techniciens réussit à instaurer pire : une dictature d’en bas . Leurs armes : intimidation, accusation, déstabilisation, dénonciation. Puis lynchage par les militants sur les réseaux sociaux, dans les rédactions… Leur but : la ruine et l’isolement. Leurs moyens : miser sur la lâcheté des dirigeants pour qu’ils fassent le sale boulot à leur place.
Aujourd’hui les petits soldats de Maolenchon sentent qu’il n’y a plus de patron. Pas de ligne et plus de limites.Alors ils s’en prennent aux puissants ou que l’on voyait comme tel. Il faut dire que la lâcheté des dirigeants est une invitation à la décompensation de masse. Ils n’échapperont pas non plus aux purges qui viennent du bas. Les lâches ne sont pas coûteux à latéraliser ou à éliminer.
Bienvenue dans le monde que la lâcheté politique, journalistique, intellectuelle et culturelle a contribué à construire, force à tous ceux qui rejoignent la cohorte des attaqués sans être protégés et honte à ces dirigeants politiques ou de chaînes qui n’arrivent pas à comprendre que la lâcheté face au fanatisme nourrit la violence. Pas étonnant qu’ils se fassent bouffer les premiers, ils croient apprivoiser un chat, ils ne font qu’exciter le tigre..
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🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — « J’ai passé l’âge de me faire insulter par des bobos à deux balles, par des acteurs subventionnés qui donnent des leçons de morale. »
Charles Consigny quitte le plateau après avoir été accusé de racisme par Mathieu Kassovitz.
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« +80 % de cancers avant 50 ans dans le monde. » Camille Étienne répète ce chiffre sur France Inter et en ouverture de son livre Facteur X, Comment l’industrie chimique nous cache la vérité. Ce chiffre, qui vient d’une étude de BMJ Oncology (2023), ne reflète pourtant pas la réalité de l’évolution du nombre de malades du cancer dans le monde.
🔹 Ce sont des nombres bruts : 1,82 million de cas en 1990, 3,26 millions en 2019. Sur la même période, la population mondiale a augmenté de 46 %.
🔹 Rapportée à la population, la hausse de l’incidence tombe à environ +6 % en 30 ans (recalcul de Medscape à partir des données de l’étude). Sur la même base, le taux de mortalité recule d’environ 25 %.
🔹Ce ne sont pas des « cas diagnostiqués » mais des estimations modélisées, y compris pour des pays qui n’avaient alors aucun registre du cancer.
Ce chiffre ne démontre aucun « empoisonnement silencieux ». Il mesure principalement la croissance démographique.
Dans Libération, la militante promet d’être « très rigoureuse ». Eh bien, c’est raté !
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Cette tunisienne était sous OQTF depuis 2019...et soupçonnée de radicalisation islamiste. Que faisait elle donc encore chez nous ? L’État, par son laxisme et son inefficacité, met les Français en danger. Inadmissible.
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NYC, longtemps première ville juive du monde en dehors d'Israël, désormais première ville islamiste?
🔴 New York 🇺🇸 | Aber Kawas élue au Sénat malgré son soutien affiché au Hamas et à Al-Qaïda
Soutenue par Mamdani, elle remporte le district 12, dans le Queens.
Ses mots pour des condamnés pour soutien au terrorisme : « héros emprisonnés », « martyrs vivants ».
Vous pouvez la voir ici, un bandeau du Hamas à la main lors d’une manifestation pour la Palestine
À New York, ce passé ne ferme même plus les portes du pouvoir.
Il s’accompagne désormais d’un mandat.
#NewYork #LaChuteDelOccident
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Je ne sais pas qui est ce monsieur (le gars aux cheveux gris en blouson), mais après ce passage, la présentatrice pro-LFI (Léa Salamé) ne l’invitera certainement plus jamais.
« Devenir député, ça les a flingués. 7200 € de salaire mensuel, chauffeur à disposition, frais de bouche… Filer de la thune à un insoumis, c’est comme donner du sucre à un diabétique. »
Regardez les têtes. 🔥🇫🇷
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Le réel n’a plus aucune importance. Tout le monde a reconnu la présence massive de jeunes de banlieue parmi les pilleurs. À Nice, 30 % des personnes incarcérées à la suite des émeutes sont de nationalité étrangère dixit la Chancellerie. Mais Salhia Brakhlia s’en moque. Elle n’est pas journaliste. Elle a une carte de prêche.
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La gauche meurt de ce déni de réalité et fait les affaires du RN en croyant le combattre
Cette séquence restera dans les annales de la désinformation sur le 17 octobre.
Pour invalider le propos d'@EPhilippe_LH sur la surreprésentation d'éléments issus de l'immigration parmi les émeutiers et l'accuser, à demi-mots, de racisme, Salhia Brakhlia, enchaîne tous les procédés les plus malhonnêtes.
La séquence s'intitule « délit de faciès », ce qui renvoie à l'interdiction faite de traiter quelqu'un différemment en raison de son apparence physique.
Étendu à la sphère de l'observation et de la sociologie, on comprend donc que l'intitulé de la séquence se donne pour double mission de contester surreprésentation d'éléments issus de l'immigration tout en condamnant la tentative d'inférer l'origine d'une personne sur la base de son apparence physique.
Et qu'importe si réfuter cette surreprésentation implique, en réalité, d'adopter la même logique d'inférence sur la base de l'apparence. Plus tard, Salhia Brakhlia rappelle que les statistiques ethniques sont interdites (ce qui n'est pas tout à fait exact, mais passons). Tout cela ressemble à la logique du chaudron de Freud : « il n'y a aucune surreprésentation ; toute volonté de la déceler est condamnable ; et puis, pas de bol, les statistiques ethniques sont interdites ».
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Ensuite, Salhia Brakhlia propose trois extraits vidéos de quelques secondes où le profil des émeutiers est, en effet, difficilement cernable, encore qu'on décèle un drapeau palestinien parmi les éléments présents (je me demande si quelqu'un qui aurait arboré un drapeau israélien aurait pu se tenir tranquillement au beau milieu de la foule sans être lynché mais passons).
Alors que des centaines, voire des milliers, de vidéos de pillages bien plus claires sur les réseaux sociaux sont disponibles, la journaliste sélectionne les séquences les plus confuses, à l'exclusion de toutes les autres : cherry picking et biais de confirmation.
Aucune exploitation des données judiciaires publiques. Si Darmanin parle d'une sociologie disparate, l'administration judiciaire, elle, note parmi les émeutiers incarcérés 30% d'étrangers dont une écrasante majorité de ressortissants maghrébins ; ce qui s'apparente à une surreprésentation d'immigrés, sans même parler de l'origine des ressortissants français incarcérés. Ironiquement, ces données étaient présentées en toute transparence sur LCI quasiment au même moment (qui appartient au même groupe que la chaîne qui diffuse Quotidien). Deux salles, deux ambiances, dirait-on.
Aucune tentative non plus de recouper les témoignages de ceux qui ont vécu cette séquence, comme cette commerçante marseillaise dont le témoignage a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux et qui a eu le courage de constater, avec honte et dégoût, que la majorité des pillards appartenaient à « sa communauté », l'intéressée précisant qu'elle est de culture musulmane. Rien non plus sur les études onomastiques qui ont été menées - certes sur des échantillons très réduits - mais qui ont le mérite d'exister.
Alors à quoi sert cette séquence, à part affaiblir la crédibilité de ceux qui se vautrent dans un tel déni, pour ne pas dire un mensonge grotesque ?
Elle sert avant tout à intimider les forces centristes et de gauche qui seraient tentées de se réapproprier les questions d'immigration et d'intégration.
De fait, le Rassemblement national est immunisé contre ces campagnes. En revanche, les candidats plus centristes et à gauche sont tétanisés par ce genre de séquences qui ont pour objectif de les reléguer à l'extrême-droite, comme en témoignent toutes les précautions oratoires, langagières et un peu laborieuses prises par Edouard Philippe lors du JT de TFI.
Le message est clair : « si vous tentez de décrire le réel - quelles que soient les conclusions politiques que vous en tirez - nous vous flinguerons ».
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Oui, il y a un lien entre les échecs de l'intégration et les violences que nous subissons. Le reconnaître ne fait pas de chaque immigré un coupable. Mais le nier nous empêche d'agir.
Et pendant que nous discutons pour savoir si nous avons le droit de nommer le problème, il s'aggrave. Tel est le message que j'ai voulu faire passer hier soir sur le plateau de David Pujadas.
Comme vous le savez peut-être, je suis moi-même un enfant de l'immigration. Et comme des millions d'immigrés et d'enfants d'immigrés, je ne me reconnais pas dans ces voyous. Ils me font honte. Je refuse qu'ils deviennent, aux yeux de certains, le visage de mes origines. Leurs actes portent aussi préjudice à tous ces jeunes issus de l'immigration qui cherchent un emploi et se heurtent déjà à la défiance. Ils n'ont rien fait, mais ils en paient le prix.
Face au président de SOS Racisme, j'ai tenu à exprimer mon désaccord. Je comprends la volonté de protéger les Français issus de l'immigration des amalgames. Je la partage. Mais le déni ne les protège pas. Il les laisse seuls avec les difficultés, pendant que les démagogues prospèrent sur ce que nous refusons de regarder.
Oui, je défends l'immigration, mais je la défends comme une promesse : celle d'un pays sûr de lui qui exige autant qu'il donne. Ceux qui, au nom de l'antiracisme, refusent toute exigence envers les immigrés ne les protègent pas. Ils les assignent à résidence identitaire. Ils leur expliquent qu'ils ne sont que leur origine et qu'on n'attend rien d'eux.
Quant aux voyous, leur place est en prison. Point.
Donc plutôt que de voir mon pays débattre sans fin pour savoir si les immigrés sont une chance ou un problème, je voudrais que nous sachions rétablir l'ordre sans faiblesse, garantir la sécurité de tous et nous donner enfin un futur à partager. C'est cela qui manque cruellement à la France aujourd'hui.
Quel avenir proposons-nous à un jeune des quartiers ? Mais aussi à un jeune dont la famille est française depuis dix générations ? Qu'avons-nous à leur offrir, à leur donner envie de construire ensemble ?
Ces jeunes ont des histoires différentes. À nous de leur proposer un destin.
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La vitesse à laquelle la France s’est libanisée fera un beau sujet d’étude pour les historiens plus tard.
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🇨🇭 Une infirmière récompensée pour son engagement lors de la tragédie de Crans-Montana ! Le 28 octobre, Séverine Charbonnet-Lusson, infirmière cheffe des urgences de l’hôpital de Sion, a reçu le Prix du mérite soignant 2026. Elle avait notamment mobilisé et coordonné les équipes médicales pour prendre en charge les blessés de la tragédie. Une distinction qui récompense son engagement et rend hommage à l’ensemble des soignants mobilisés. 👏 (Hôpital du Valais)
📸 Canal9
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Le journalisme est devenu malade de son militantisme: on ne peut pas critiquer CNews à longueur de temps et se comporter de la même façon.
💣❌ 𝐈𝐍𝐅𝐎 𝐂𝐆𝐓𝐕. 𝐒𝐚𝐫𝐚𝐡 𝐊𝐧𝐚𝐟𝐨 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐒𝐢𝐦𝐨𝐧 𝐋𝐞 𝐁𝐚𝐫𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐀𝐮𝐝𝐫𝐞𝐲 𝐓𝐢𝐬𝐨𝐧 : 𝐮𝐧 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞𝐢𝐧𝐟𝐨 𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐬'𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞𝐫 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐢𝐞𝐰 𝐥𝐮𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞
Selon les informations de #CGTV, @knafo_sarah a reçu les excuses d'un responsable de @franceinfo après une interview très houleuse ce mercredi matin. Le directeur adjoint de la rédaction a lui-même reconnu et dénoncé une attitude militante des journalistes.
En interne, la colère gagne plusieurs salariés, qui, contactés par CGTV, dénoncent un manque de travail et une simple envie "de se faire Sarah Knafo".
👉 cg-tv.com/articles/info-cgtv…
"On doit pouvoir parler d'immigration comme un phénomène social sans la renvoyer à des connotations racistes", déclare @davidlisnard, candidat Nouvelle Ecologie à la présidentielle, dans #ObjectifElysee2027 sur #Europe1
Europe 1 D_2026-10-27_21h31:34
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Des images qui me serrent le cœur.
Chez moi, à Lille, lors de la manifestation du 24 octobre, ce CRS a reçu un pavé en plein visage.
Voir ses frères d’armes 🇫🇷 le secourir et le porter me bouleverse toujours, derrière chaque uniforme, il y a un homme, une famille qui attend son retour.
Oui, je le dis et je le redis : certains viennent en manif pour casser du flic !
Tout mon soutien à notre camarade blessé et à ceux qui tiennent à ses côtés 🇫🇷.





























