
➡ Président de @HashtagNP @LabelSixEtSept @sppf_ ➡ ex Pdt d’Universal Music France / ex Vice-Pdt d’Universal Music International
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MYLÈNE FARMER - ÉGRÉGORE - L’AVANT-PREMIÈRE
J-2
Soirée unique. Expérience éphémère. Exclusivement au cinéma le 27.10.26
#MylèneFarmer #Égrégore
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MYLÈNE FARMER - ÉGRÉGORE - L’AVANT-PREMIÈRE
J-3
Soirée unique. Expérience éphémère. Exclusivement au cinéma le 27.10.26
#MylèneFarmer #Égrégore
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47 nouveaux cinémas se joignent à la découverte de ÉGRÉGORE.
362 cinémas. Une soirée. Une seule.
Soyez les premiers à découvrir et à vivre ÉGRÉGORE sur grand écran
Exclusivement au cinéma le 27.10.26.
#MylèneFarmer
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MYLÈNE FARMER - ÉGRÉGORE - L’AVANT-PREMIÈRE
J-4
Soirée unique. Expérience éphémère. Exclusivement au cinéma le 27.10.26
#MylèneFarmer #Égrégore
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S'il y a bien un retour qui nous comble de joie, c'est toujours celui de Zazie !
Volatile sans "e" fait "Volatil", adjectif décrivant la fluctuation, l'instabilité. Une belle formule trouvée par Zazie pour décrire l'état du monde d'aujourd'hui à travers son 12e album. 📝
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Tadaaaa ♫♪
Le voici le voilàààà !
VOLATIL déploie ses ailes aujourd'hui !
J'espère que vous aurez autant de plaisir à l'écouter, que nous, à le faire….
Hâte de savoir ce que vous en pensez !
Bonne écoute, Sweet People ❤️
Zazie
► zazie.bfan.link/Volatil
@LabelSixEtSept
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La projection «unique et éphémère » des clips du 13e album de Mylène Farmer aura lieu le 27 octobre l.lefigaro.fr/4eBx
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🎫 Rendez-vous dès maintenant sur zazie.live pour la prévente !
Mise en vente tous réseaux demain (mercredi 30 septembre) à 10h
18/09/27 - LILLE - Zénith de Lille
23/09/27 - LYON - LDLC Arena
24/09/27 - MARSEILLE - Le Dôme
25/09/27 - DIJON - Zénith de Dijon
30/09/27 - PARIS - Zénith Paris - La Villette
01/10/27 - RENNES - Le Liberté
02/10/27 - NANTES - Zénith Nantes Métropole
08/10/27 - BRUXELLES - Forest National
09/10/27 - ROUEN - Zénith de Rouen
15/10/27 - MONTPELLIER - Zénith Sud
16/10/27 - TOULOUSE - Zénith Toulouse Métropole
17/10/27 - BORDEAUX - Arkéa Arena
- Team Zazie
@TS_PROD @RTL2officiel
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BANDE-ANNONCE OFFICIELLE
MYLÈNE FARMER - ÉGRÉGORE - L’AVANT-PREMIÈRE,
Soirée unique. Expérience éphémère. Exclusivement au cinéma le 27.10.26
#MylèneFarmer
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Prévente exclusive mardi 29 septembre à 10h sur zazie.live
🎫 Mise en vente tous réseaux mercredi 30 septembre à 10h
18/09/27 - LILLE - Zénith de Lille
23/09/27 - LYON - LDLC Arena
24/09/27 - MARSEILLE - Le Dôme
25/09/27 - DIJON - Zénith de Dijon
30/09/27 - PARIS - Zénith Paris - La Villette
01/10/27 - RENNES - Le Liberté
02/10/27 - NANTES - Zénith Nantes Métropole
08/10/27 - BRUXELLES - Forest National
09/10/27 - ROUEN - Zénith de Rouen
15/10/27 - MONTPELLIER - Zénith Sud
16/10/27 - TOULOUSE - Zénith Toulouse Métropole
17/10/27 - BORDEAUX - Arkéa Arena
- Team Zazie
🎨📸 : Laurent Seroussi
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MYLÈNE FARMER : ÉGRÉGORE, L’AVANT-PREMIÈRE sera également à vivre dans 7 cinémas Cineplex au Québec !🇨🇦
Soirée unique. Expérience éphémère.
Exclusivement au cinéma le 27.10.26.
@CinemasCineplex @HashtagNP
#MylèneFarmer
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+800 000 vues du clip
« Des lols et des quoi »
#MylèneFarmer
youtu.be/rNSohl3J59o
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On s’écharpe, on s’invective, les commentateurs commentent et les candidats candidatent, la broyeuse médiatique tourne à plein régime et dans le tourbillon de l’actualité, un rouage essentiel de la démocratie se meurt dans l’indifférence générale. Ce rouage, ce sont les mots. La catastrophe qui se déroule sous nos yeux n’intéresse aucun candidat, car c’est une dépossession silencieuse qui ne se met pas en post sur TikTok et ne se raconte pas en une punchline.
Il aura donc fallu un clip diffusé ce vendredi sur YouTube pour tenter de nous faire entendre ce que nous sommes en train de perdre. Dans « Des lols et des quoi », Mylène Farmer parle d’une crise de la langue qui devrait nous occuper tous bien davantage que les courbes des sondages. « La langue au plus bas », « où sont passés les mots, ils ont perdu leur âme » dit elle. Elle ne désigne pas seulement la langue politique, dont seuls les politiques ignorent encore qu’elle est morte. Elle nomme une perte beaucoup plus large, beaucoup plus tragique, que je m’emploie à décrire dans « Déliés », essai à paraître le 5 octobre.
J’y décris ce que la disparition du langage produit dans la vie ordinaire de nos concitoyens. Je raconte ce garçon de seize ans, convoqué chez le CPE après avoir brutalisé un camarade, qui ne sait justifier son geste que par « on m’a manqué de respect ».
Quand on lui demande ce que cela veut dire, manquer de respect, il ne sait pas. Il répète la formule. Elle forme un bloc de cinq mots qui ne se décompose pas : rien entre le regard de travers et l'humiliation, rien entre la moquerie et la honte, aucune gradation, aucune sous-couche. Ce garçon ne manque pas d'intelligence. Il manque des mots qui lui auraient permis de saisir ce qu'il venait de vivre, et faute de les avoir, il a frappé. Le français dont il hérite possédait la peine, le chagrin, l'affliction, le désespoir, et chacun de ces mots marquait un cran différent dans la perte. Il possédait le compagnonnage, l'accointance, la fréquentation, la familiarité, et chacun mesurait une distance exacte entre deux êtres. Nous disons pote, contact, follower, match. Le vocabulaire du lien humain est devenu celui des plateformes, et celui-ci ne connaît que deux états : connecté ou déconnecté. Rien entre les deux.
Je raconte Camille, seize ans, allongée dans le noir à 22 h 47, le téléphone au-dessus du visage, qui vient d'effacer de ses posts Instagram un selfie parce qu'elle n'a récolté que dix-sept like. Ce qui lui pèse alors sur sa poitrine, une pression diffuse et continue, juste assez pour que respirer demande un effort, elle n'a que nulle et relou pour le nommer, et un pictogramme qui pleure. La clinique appelle cela l'alexithymie. Elle se lève alors, entre dans la salle de bains, et traduit avec une lame de rasoir en douleur physique ce qu'elle ne sait pas dire, parce que la douleur, elle, ne demande pas combien de likes.
Je raconte cet homme de quarante ans assis par terre dans sa cuisine, un soir de séparation, qui tape trois messages à un ami et les efface l'un après l'autre. Il a des amis. Il n'a pas de registre pour dire ce qu’il éprouve sans paraître lourd ou trop sensible. Personne ne lui en a transmis : ni l'école, qui a cessé d'enseigner les textes qui nomment la détresse, ni la famille, où l'on ne se passe plus les proverbes et les chansons qui rendaient le malheur dicible. Je raconte ce fil WhatsApp familial où la mort d'un homme de soixante-quatorze ans, qui avait travaillé, aimé, porté des enfants sur ses épaules et réparé des vélos, tient en huit messages de condoléances et trois pictogrammes tristes, et où le silence retombe au bout de sept minutes.
Voilà pour les vies.
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