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đŸ‡«đŸ‡· #GwennhaDu Patriote. Europhobe.!!!Soutien đŸ‡źđŸ‡± Soutien aux FDO👼

Aquitaine, France
Joined February 2022
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Petit message Ă  la gauche. Vous avez raison : les Français sont racistes. Et je vais mĂȘme vous expliquer en quoi. Ils ne sont pas racistes envers une couleur de peau. Pas envers une origine. Pas envers une de ces cases dans lesquelles vous adorez enfermer les gens, et qui ne disent rien de ce qu'ils valent. Les Français ne jugent pas les gens sur ce qu'ils sont. Ils les jugent sur ce qu'ils font. Et lĂ , oui, ils sont racistes. Racistes envers : → la bĂȘtise → l'incivilitĂ© → la violence gratuite → la criminalitĂ© → l'impunitĂ© → la victimisation permanente → la culture de l'excuse → la triche, qu'elle vienne d'en haut ou d'en bas → la lĂąchetĂ© de ceux qui frappent Ă  dix contre un, et celle des politiques qui regardent ailleurs → l'hypocrisie de ceux qui prĂȘchent la mixitĂ© pour les autres et mettent leurs enfants dans le privĂ© Et ce qu'ils demandent est d'une simplicitĂ© dĂ©sarmante : → Que tout le monde soit logĂ© Ă  la mĂȘme enseigne. MĂȘmes droits, mĂȘmes devoirs, mĂȘmes sanctions. Peu importe le nom, le quartier ou la couleur. → Qu'on arrĂȘte d'avoir plus d'empathie pour ceux qui cassent, violent et volent que pour ceux qui en paient le prix. L'empathie, c'est d'abord pour les victimes. → Que la peine prononcĂ©e soit la peine exĂ©cutĂ©e. → Qu'on arrĂȘte de vouloir rĂ©gler tous les problĂšmes du monde pendant que notre propre maison brĂ»le. Si ça, c'est ĂȘtre raciste, alors le mot ne veut plus rien dire. Vous avez criĂ© au loup dĂšs que quelqu'un demandait simplement Ă  vivre en sĂ©curitĂ©. RĂ©sultat : le jour oĂč le vrai loup arrivera, plus personne ne vous croira. Ce n'est pas du racisme. C'est du bon sens. Et le bon sens n'a pas de couleur.
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Madame la Ministre, Vous voilĂ  « absolument choquĂ©e et voire mĂȘme un peu traumatisĂ©e » par mon interview sur franceinfo. Je vous rassure : j'ai essuyĂ© 73 interruptions en 24 minutes, soit une toutes les 20 secondes, et je m'en suis remise sans cellule psychologique. Mais j'ai bien compris que ce n'est pas pour moi que vous ĂȘtes traumatisĂ©e. Vous l'ĂȘtes pour ces deux pauvres journalistes, qui se sont sentis maltraitĂ©s en dĂ©couvrant qu'une invitĂ©e pouvait rĂ©pondre Ă  leurs attaques. Votre ministĂšre consacre prĂšs de 4 milliards d'euros par an Ă  l'audiovisuel public, soit prĂšs de la moitiĂ© de son budget. Au lieu de mettre cet argent au service du public qui le paie, vous volez au secours des militants d'extrĂȘme gauche qui en ont fait leur tribune. Vous ĂȘtes la ministre de tutelle de franceinfo : tant qu'il ne sera pas privatisĂ©, faites-lui respecter la loi.
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đŸ”ŽđŸ«”đŸ»Le fait que des bac+5 votent pour MĂ©lenchon alors qu’il dĂ©voile un programme totalement aberrant, sidĂ©rant, mortifĂšre et dĂ©sastreux Ă©conomiquement prouve Ă  quel point, dans une grande partie de leur cursus, ils n’ont Ă©tĂ© abreuvĂ©s que d’idĂ©ologies, de sociologie militante, de confĂ©rences politiques universitaires, d’utopies et de slogans, sans jamais recevoir la moindre culture Ă©conomique minimale. Mais je ne suis pas surpris. J’ai croisĂ© Ă  plusieurs reprises, au cours de ma vie, des Ă©tudiants en master qui ne savaient mĂȘme pas ce qu’était une assurance-vie, pour qui il Ă©tait impossible de faire une dĂ©claration d’impĂŽts (et encore moins de la comprendre), ou qui Ă©taient incapables de faire la diffĂ©rence entre un bĂ©nĂ©fice et un chiffre d’affaires. Des gens qui sortent de cinq ou six ans d’études supĂ©rieures sans maĂźtriser des notions aussi basiques que le coĂ»t d’opportunitĂ©, l’effet des incitations, la diffĂ©rence entre richesse créée et richesse redistribuĂ©e, ou le fait qu’un dĂ©ficit public permanent a un coĂ»t rĂ©el. Quand on voit le programme de MĂ©lenchon – nationalisations Ă  tout-va, taxation confiscatoire du capital et des successions, rĂ©duction du temps de travail, retraite Ă  60 ans, contrĂŽle des prix, explosion des dĂ©penses publiques financĂ©e par la planche Ă  billets ou par l’endettement – et qu’on constate que des diplĂŽmĂ©s y adhĂšrent sans broncher, on comprend que beaucoup n’ont jamais Ă©tĂ© confrontĂ©s Ă  la rĂ©alitĂ© Ă©conomique. Ils ont appris Ă  analyser le monde en termes de « rapports de domination », de « justice sociale » et de « partage des richesses », mais rarement Ă  se demander d’oĂč viennent ces richesses et ce qui les fait disparaĂźtre. Le rĂ©sultat est lĂ  : des gens formĂ©s, cultivĂ©s sur le papier, mais Ă©conomiquement analphabĂštes, prĂȘts Ă  voter pour des politiques qui ont dĂ©jĂ  Ă©chouĂ© partout oĂč elles ont Ă©tĂ© essayĂ©es, parce que personne ne leur a jamais vraiment expliquĂ© pourquoi. #JLM2027 #7novembre
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ALERTE : ON ENTRE DANS L’INADMISSIBLE ABSOLU. Absolu. Notre pays n’a pas Ă  devenir une succursale du pire. Tous les Ă©crivains français doivent se mobiliser. Nous touchons Ă  une ligne rouge : l’acceptation - ou non - de pratiques qui furent celles des rĂ©gimes fascistes, nazis et communistes : s’en prendre aux livres, organiser le tri entre les « bons » et les « mauvais » livres, selon les critĂšres idĂ©ologiques et les intĂ©rĂȘts d’un clan. Choisis par qui ? Par les nervis d’un camp ? Et aprĂšs ? Des autodafĂ©s ? Un livre n’a pas Ă  obtenir un permis de penser pour exister. La police n’a pas bougĂ© : C’EST UNE HONTE. Les livres doivent rester libres. SacrĂ©s. Les librairies, les Ă©diteurs et les diffuseurs doivent ĂȘtre protĂ©gĂ©s de toute police politique et rester en dehors des opĂ©rations de mise Ă  l’index idĂ©ologique. Sinon, nous franchissons une frontiĂšre dangereuse : celle qui sĂ©pare une RĂ©publique d’un rĂ©gime qui laisse des censeurs autoritaires dĂ©cider, dans la rue, de ce que les citoyens ont le droit de lire. La France respecte le livre. @SebLecornu @EmmanuelMacron rendez compte. Notre pays n’a pas Ă  devenir une succursale du pire.
Imaginez le scandale inouĂŻ, si la droite venait vider une librairie de ses bouquins de gauche?
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🚹🚹 Syndrome post-traumatique Ă  Franceinfo : les rescapĂ©s du front @knafo_sarah bientĂŽt dĂ©corĂ©s de la Croix de guerre ! On connaissait les soldats revenant traumatisĂ©s du front, les grands reporters rescapĂ©s des bombardements et les victimes d’attentats. Mais voici une nouvelle catĂ©gorie de hĂ©ros : les deux journalistes de Franceinfo ayant survĂ©cu Ă  une interview de Sarah Knafo ! La direction aurait proposĂ© un accompagnement mĂ©dical aux deux malheureux, visiblement Ă©prouvĂ©s par cette confrontation. Le directeur de la rĂ©daction aurait mĂȘme dĂ©clarĂ© : « Je ne veux pas surjouer la chose mais ce sont des moments compliquĂ©s Ă  vivre. » Et comment ! Imaginez l’horreur : une femme politique assise devant deux micros, ne se laissant pas intimider et fournissant des rĂ©ponses ! Le traumatisme est Ă©videmment considĂ©rable. Selon nos informations, une cellule de crise aurait Ă©tĂ© activĂ©e. Les deux survivants seraient dĂ©sormais placĂ©s au repos, loin des plateaux de tĂ©lĂ©vision et de toute personne susceptible de leur opposer un argument. Mais la RĂ©publique n’oublie jamais ses hĂ©ros. DĂšs leur rĂ©tablissement, nos deux martyrs du journalisme seront personnellement dĂ©corĂ©s de la Croix de guerre par la ministre elle-mĂȘme, qui aurait Ă©galement Ă©tĂ© traumatisĂ©e par cette interview et les rĂ©actions qu’elle a provoquĂ©es. La cĂ©rĂ©monie se dĂ©roulera naturellement en prĂ©sence d’une Ă©quipe mĂ©dicale, de trois psychologues et d’une ambulance du SAMU, moteur tournant. Une minute de silence sera observĂ©e en mĂ©moire des questions restĂ©es sans rĂ©ponse satisfaisante. Quant Ă  leur retour sur le terrain, la prudence s’impose. Ils ont affrontĂ© Sarah Knafo. La RĂ©publique ne peut dĂ©cemment pas leur demander davantage.
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Le programme de La France insoumise n’est pas un projet pour redresser le pays. C’est un projet de dĂ©mantĂšlement de la France. Il pousse jusqu’à son terme la logique de dĂ©construction engagĂ©e par Emmanuel Macron depuis son arrivĂ©e au pouvoir. RĂ©tablissement du droit du sol intĂ©gral, y compris Ă  Mayotte ; rĂ©gularisation massive des Ă©trangers en situation irrĂ©guliĂšre et extension de l’aide mĂ©dicale d’État ; droit de vote des Ă©trangers aux Ă©lections locales ; gratuitĂ© des Ă©tudes et APL pour tous les Ă©tudiants Ă©trangers ; fermeture des centres de rĂ©tention ; dĂ©mantĂšlement de la BAC et dĂ©sarmement des polices municipales ; refus de protĂ©ger davantage nos policiers par la prĂ©somption de lĂ©gitime dĂ©fense ; affaiblissement de la justice des mineurs ; politique de dĂ©croissance ; retour en arriĂšre sur la lutte contre les squats et remise en cause du droit de propriĂ©tĂ© ; abandon de la Nouvelle-CalĂ©donie ; fermeture progressive de nos centrales nuclĂ©aires. Cette accumulation de mesures toutes plus dangereuses les unes que les autres n’a rien d’anecdotique. Elle dessine une vision cohĂ©rente qui doit alerter les Français : celle d’une France qui renonce Ă  maĂźtriser ses frontiĂšres, Ă  faire respecter son autoritĂ©, Ă  protĂ©ger ses citoyens, Ă  dĂ©fendre ses propriĂ©taires, Ă  garantir sa souverainetĂ© Ă©nergĂ©tique et Ă  assumer son destin. C’est un projet qui dĂ©sarme, qui renonce, qui dĂ©croche et qui divise. C’est un projet qui est Ă  rebours des aspirations profondes des Français. Il menace notre cohĂ©sion nationale, notre sĂ©curitĂ©, notre prospĂ©ritĂ© et jusqu’aux fondements de notre souverainetĂ©. Il ne prĂ©pare pas l’avenir de la France : il organise son affaiblissement et son effacement. Nous devons le combattre avec la plus grande dĂ©termination.
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La France n'est plus gouvernĂ©e, elle est colonisĂ©e. Et l’alliance objective entre le pouvoir et LFI en est la preuve absolue. Il faut regarder la rĂ©alitĂ© en face : nous subissons une colonisation de peuplement. Mais ce projet a deux visages complĂ©mentaires, deux pinces d'un mĂȘme Ă©tau qui se referme sur le peuple historique. D'un cĂŽtĂ©, il y a la complicitĂ© des technocrates. Macron, ses alliĂ©s et leurs prĂ©dĂ©cesseurs ont mĂ©thodiquement organisĂ© et imposĂ© cette immigration de masse. Ils ont parfaitement pris acte du fait qu'une frange importante de ces populations venues d'ailleurs porte un projet politique et culturel totalement diffĂ©rent du nĂŽtre. PlutĂŽt que de dĂ©fendre notre civilisation, le pouvoir macroniste a choisi de gĂ©rer la transition. Ils administrent la France comme une puissance coloniale gĂšre les "locaux" : en diabolisant et marginalisant le peuple historique, en rĂ©primant sa colĂšre et en neutralisant sa souverainetĂ© pour ne pas froisser les nouveaux arrivants. De l'autre cĂŽtĂ©, il y a le bras politique de cette colonisation, celui qui n'a plus qu'Ă  cueillir le fruit de cette politique : LFI. Ce parti n'est plus un parti français depuis longtemps, c'est l'incarnation politique de cette frange de l'immigration qui n'est pas venue en France pour s'y installer et vivre comme les Français, mais pour imposer son projet politique et remplacer les Français. Ces gens ne sont ni des immigrĂ©s, ni des Ă©trangers : ce sont en vĂ©ritĂ© des colons. Car quand des populations s'assimilent, elles votent selon les mĂȘmes critĂšres que les Français (sĂ©curitĂ©, pouvoir d'achat, avenir). Mais aujourd'hui, ces groupes refusent l'assimilation. Ils ont choisi leurs propres reprĂ©sentants qui imposent leurs dĂ©lires, leurs valeurs et leur vision du monde aux autochtones. Le programme de LFI, qui est le bras politique de ces colons, consiste Ă  transformer la France en un simple dĂ©cor folklorique, un vestige du passĂ©. Le lien entre nos dirigeants et LFI est lĂ , sous nos yeux : les mondialistes au pouvoir prĂ©parent le terrain par la dĂ©mographie et la dĂ©construction, tandis que l'extrĂȘme gauche cueille les fruits politiques de cette conquĂȘte. C’est un colonialisme d’un genre nouveau. Sans armĂ©e, mais par les urnes et les flux migratoires. Dans les annĂ©es 60, la France n'a pas perdu ses colonies. Elle a abandonnĂ© les territoires lĂ -bas pour installer les populations ici. Aujourd'hui, nos dirigeants en sont presque rĂ©duits Ă  se comporter en gouverneurs coloniaux (vis-Ă -vis des autochtones français) et LFI en parti de l'Ă©tranger. L'excellent poĂšte kabyle Karim Akouche, que j'apprĂ©cie beaucoup, Ă©crivait cette vĂ©ritĂ© universelle en faisant allusion Ă  son propre peuple contraint d'Ă©couter ses dirigeants dans une langue arabe importĂ©e : "Quand la langue de tes gouvernants n'est pas celle de ta mĂšre, tu es colonisĂ©." Pour le peuple français aujourd'hui, le constat est le mĂȘme, le drame est identique : quand les rĂ©fĂ©rences de tes gouvernants ne sont pas les tiennes et celles de tes aĂŻeux, c'est aussi une forme de colonisation.
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MĂ©lenchon : la rĂ©volution n’est plus un fantasme, c’est un avertissement ! Je suis profondĂ©ment inquiet. Et ce n’est pas une inquiĂ©tude Ă©lectorale ordinaire. C’est quelque chose de beaucoup plus grave. J’ai Ă©coutĂ© Jean-Luc MĂ©lenchon au Bourget. Son discours est radical, parfois dĂ©lirant Ă  mes yeux, mais il possĂšde une qualitĂ© redoutable : il est cohĂ©rent avec le but recherchĂ©. Il ne s’agit plus simplement de gagner une Ă©lection. Il s’agit d’imposer un rapport de force Ă  l’ensemble de la sociĂ©tĂ© française. Dans la rue, des groupes d’extrĂȘme gauche prĂ©tendent dĂ©cider qui peut manifester, tenir une confĂ©rence, dĂ©dicacer un livre ou simplement exprimer une opinion sans ĂȘtre intimidĂ©. Dans les mĂ©dias, la pression idĂ©ologique devient permanente. Un journaliste dĂ©plaĂźt ? On le dĂ©nonce. Une chaĂźne dĂ©range ? On rĂ©clame sa fermeture. Une opinion contrarie ? On l’accuse de racisme ou de fascisme. La contradiction n’est plus combattue par des arguments. Elle est combattue par l’intimidation. Et au milieu de tout cela, MĂ©lenchon occupe l’espace. Il dĂ©signe les ennemis, entretient la colĂšre, radicalise le vocabulaire et prĂ©sente chaque institution qui lui rĂ©siste comme un obstacle Ă  la volontĂ© populaire. Ce qui m’inquiĂšte, c’est la cohĂ©rence de cet ensemble. La rue pour exercer la pression. Les rĂ©seaux sociaux pour organiser les campagnes de dĂ©nonciation. Les accusations morales pour disqualifier les adversaires. Et, finalement, la contestation de la lĂ©gitimitĂ© des institutions elles-mĂȘmes. J’ignore si MĂ©lenchon envisage rĂ©ellement de conquĂ©rir le pouvoir autrement que par les urnes. Mais je constate que sa rhĂ©torique rĂ©volutionnaire et la violence de certains mouvements qui se rĂ©clament de son camp constituent un mĂ©lange potentiellement explosif. Car l’histoire nous enseigne une chose : les rĂ©volutions commencent souvent au nom de la libertĂ© et finissent toujours par supprimer celle de leurs adversaires. Robespierre aussi prĂ©tendait dĂ©fendre le peuple et la vertu. Cela a fini avec la Terreur. Je redoute une France dans laquelle l’opposition politique ne serait plus considĂ©rĂ©e comme lĂ©gitime, mais comme une catĂ©gorie d’ennemis Ă  Ă©liminer de la vie publique. Une Ă©puration politique ? Je ne dis pas qu’elle est programmĂ©e. Je dis que la banalisation de la haine et de l’intimidation rend cette perspective suffisamment inquiĂ©tante pour qu’on refuse de la balayer d’un revers de main. Alors, que faisons-nous ? Attendons-nous que la peur impose dĂ©finitivement le silence ? Que les journalistes s’autocensurent ? Que les citoyens renoncent Ă  leurs opinions pour Ă©viter les reprĂ©sailles ? Ou dĂ©cidons-nous enfin de dĂ©fendre, avec fermetĂ© et par tous les moyens dĂ©mocratiques, les libertĂ©s qui permettent prĂ©cisĂ©ment Ă  nos adversaires de s’exprimer ? La RĂ©publique ne doit pas appartenir Ă  celui qui crie le plus fort, menace le plus ou mobilise les militants les plus agressifs. Je n’ai pas peur que MĂ©lenchon gagne une Ă©lection rĂ©guliĂšre. Ce serait le choix des Français, et il faudrait le respecter. J’ai peur qu’un jour, ceux qui prĂ©tendent incarner le peuple dĂ©cident que le peuple n’a plus le droit de leur dire non. Et ce jour-lĂ , il sera trop tard pour dĂ©couvrir que la dĂ©mocratie peut mourir au nom de la dĂ©mocratie. Illustration @grok IA
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đŸ‡«đŸ‡· FLASH | Des activistes d’extrĂȘme-gauche ont vidĂ© les livres du RELAY de Montparnasse (groupe BollorĂ©) au motif de la « lutte contre l’extrĂȘme-droite » et ses Ă©crits.
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FidĂšle Ă  sa tradition bolchevique, la gauche veut fermer CNews. 850 000 personnes ont dĂ©jĂ  signĂ© une pĂ©tition pour supprimer une chaĂźne privĂ©e que personne n’est obligĂ© de regarder. Dans le mĂȘme temps, elle dĂ©fend bec et ongles l’audiovisuel public, que tous les Français paient de force : 4 milliards d’euros par an, qu’ils le regardent ou non, et malgrĂ© un biais idĂ©ologique que plus personne ne peut nier. En prĂšs de 60 ans, la gauche est passĂ©e de « il est interdit d’interdire » Ă  « il faut tout interdire ». Cette fĂ©brilitĂ© montre qu’elle n’a confiance ni dans le dĂ©bat, ni dans le peuple français, ni en elle-mĂȘme. Une dĂ©mocratie digne de ce nom ne fait pas taire les voix qui lui dĂ©plaisent. Elle combat les idĂ©es par les idĂ©es. Ils ont choisi l’interdiction. Je choisirai toujours la libertĂ©.
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Madame Rousseau, vous posez la question « Ă  partir de quand on n’est plus enfant de l’immigration ? » Je vais vous rĂ©pondre simplement : quand on a choisi le pays qui nous a accueillis plutĂŽt que le pays qu’on a quittĂ©. J’ai Ă©tĂ© immigrĂ©, au Canada. Ce n’est pas une identitĂ© Ă  vie. C’est un statut d’arrivĂ©e. On le quitte le jour oĂč on accepte que certaines parties de ce qu’on Ă©tait avant passent au second plan. Ça s’appelle l’assimilation. Pas l’intĂ©gration molle oĂč l’on garde ses loyautĂ©s, ses codes et ses interdits d’origine tout en rĂ©clamant la nationalitĂ©. Au Canada, le contrat est clair : vous venez vers nous. On ne vous demande pas de renier vos souvenirs. On vous demande de ne pas importer vos conflits, vos hiĂ©rarchies et vos exigences communautaires dans l’espace public. Ceux qui acceptent cessent d’ĂȘtre « immigrants ». Ceux qui refusent le restent, mĂȘme avec un passeport. En France, on a fait l’inverse. On a transformĂ© « issu de l’immigration » en titre Ă  vie, en capital politique et en excuse. Des gens nĂ©s ici, scolarisĂ©s ici, parlant français, restent prĂ©sentĂ©s (et se prĂ©sentent) comme « enfants de l’immigration » Ă  la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration. Ce n’est plus un fait. C’est un choix. La nationalitĂ© est un contrat. Le contrat suppose une adhĂ©sion aux normes communes. Quand une partie refuse cette adhĂ©sion, continuer Ă  rĂ©pĂ©ter « ils font partie de la communautĂ© nationale » ne rend pas la phrase vraie. Cela la rend seulement taboue. Ceux qui ont fait le choix du pays ne sont plus immigrĂ©s. Ceux qui ne l’ont pas fait le restent. Ce n’est ni du racisme ni de la haine. C’est ce que j’ai vĂ©cu ailleurs. A bon entendeur Sandrine. đŸ€­
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đŸ‡©đŸ‡ȘNiemiecki europoseƂ Alexander Sell (AfD) staje twarzą w twarz z von der Leyen i ostrzega: "Pani von der Leyen potrzebuje pieniędzy – 800 miliardĂłw euro na uzbrojenie. Co więcej, chce ona – cytuję – przeksztaƂcić oszczędnoƛci prywatne w inwestycje. Przewodniczący Komisji nazywa to „unią oszczędnoƛci i inwestycji”. JuĆŒ sama nazwa jest oszustwem etykietowym. Oszczędzać pani von der Leyen oczywiƛcie nie chce – wręcz przeciwnie, chce wydawać więcej, i to pieniądze obywateli. Na wojnę na Ukrainie mają zostać ogoƂocone wszystkie konta oszczędnoƛciowe w Europie. My, Niemcy, wiemy bardzo dobrze, z jaką rzetelnoƛcią obchodzi się pani von der Leyen z pieniędzmi podatnikĂłw. Jako minister obrony w Berlinie rozdawaƂa pani zamĂłwienia publiczne pod stoƂem. Federalny TrybunaƂ Obrachunkowy mĂłwiƂ – cytuję – o „systematycznych naruszeniach prawa zamĂłwieƄ publicznych”. Wielomilionowe kwoty wypƂacano zaprzyjaĆșnionym doradcom bez przeprowadzenia przetargĂłw, a obciÄ…ĆŒające wiadomoƛci i czaty zostaƂy skasowane. Aby zbadać te zarzuty, Bundestag powoƂaƂ komisję ƛledczą, jednak przed groĆșbą diony uciekƂa pani – pani von der Leyen – uciekając samolotem do Brukseli, gdzie zostaƂa pochwalona przez Angelę Merkel. I tutaj kontynuujecie dokƂadnie w ten sam sposĂłb: szczepionki za 35 miliardĂłw euro w ƛrodku kryzysu koronawirusowego. ZnĂłw przez SMS-a, znĂłw z dobrym znajomym. W tym przypadku rĂłwnieĆŒ ƛledztwo prowadzi prokuratura i w tym przypadku rĂłwnieĆŒ zniknęƂy wszystkie obciÄ…ĆŒające wiadomoƛci z pani telefonu. Chcecie teraz 800 miliardĂłw euro z pominięciem parlamentu. Nie moĆŒemy na to pozwolić, koledzy. Tej kobiecie nigdy nie wolno pozwolić na zaciąganie dƂugu w naszym imieniu. Ta kobieta nigdy nie moĆŒe mieć dostępu do oszczędnoƛci obywateli. My rĂłwnieĆŒ chcemy lepszego wyposaĆŒenia Bundeswehry, ale nie chcemy, aby nasze pieniądze z podatkĂłw byƂy rozdzielane pomiędzy przyjacióƂ i znajomych przewodniczącej Komisji. Koniec z miliardowymi darowiznami za poƛrednictwem mediĂłw spoƂecznoƛciowych.đŸ„ž
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Qui n’a jamais votĂ© pour Macron ? Manifestez vous ! đŸ™‹â€â™‚ïž
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BFMTV : c’était minable de cĂ©der face Ă  la fronde, Namias a montrĂ© sa faiblesse hier soir, ce matin les grĂ©vistes Ă©taient dĂ©jĂ  de retour. Ils n’arrĂȘteront plus avant le dĂ©part de Sonia Mabrouk. Hier soir, dĂšs que j’ai appris les annonces de la direction de BFMTV (cellule invitĂ©s sous l’autoritĂ© de Fabien Namias, baromĂštre mensuel du pluralisme), j’ai tweetĂ©. J’ai dit que c’était une erreur, un renoncement. Qu’ils venaient de montrer leur fragilitĂ© face aux pressions syndicales et Ă  une partie de la rĂ©daction. Qu’ils ne devaient surtout pas s’imaginer que ça s’arrĂȘterait lĂ . J’ai Ă©crit que les contestataires iraient plus loin et n’arrĂȘteraient pas avant le dĂ©part de Sonia Mabrouk. Il ne fallait pas manifester de faiblesse. Je pensais qu’ils laisseraient peut-ĂȘtre quelques jours de rĂ©pit. C’est une erreur. Quand le fer est chaud, il faut le battre. Ce matin, Ă  la premiĂšre heure, le SNJ et la CGT appelaient Ă  la grĂšve. La prĂ©-matinale sautait, Pascale de la Tour du Pin remerciait la rĂ©gie d’avoir permis de sortir l’émission. Exactement ce que j’avais anticipĂ©. Ils n’attendent pas. Ils poussent tant que la direction cĂšde. Le fond du problĂšme est simple. Une partie importante de la rĂ©daction et des Ă©quipes techniques estime pouvoir imposer sa vision de ce qui est acceptable Ă  l’antenne, de qui doit ĂȘtre invitĂ©, de comment recadrer, et de ce que doit ĂȘtre la ligne. Plus de 200 journalistes et 160 techniciens ont signĂ© des lettres dĂ©nonçant des "dĂ©rives", une "banalisation" de propos qu’ils jugent racistes ou discriminatoires, et un dĂ©sĂ©quilibre sur le plateau de Sonia Mabrouk. La direction a rĂ©pondu en crĂ©ant des outils de suivi et en rĂ©affirmant son soutien total Ă  Mabrouk, tout en rĂ©pĂ©tant qu’il n’y a aucun changement de ligne Ă©ditoriale. Ce n’est pas suffisant pour les syndicats. Ils veulent plus. La meilleure solution, pour moi, est claire : garder Sonia Mabrouk et se sĂ©parer de ceux qui refusent la ligne 😄. Quand on a une rĂ©daction aussi hostile Ă  la direction et Ă  une journaliste qu’elle a choisie, le conflit est structurel. On ne gĂšre pas une chaĂźne d’information en laissant une fraction de la rĂ©daction dicter qui peut parler et comment. La direction et les actionnaires fixent la ligne. Les salariĂ©s peuvent ne pas ĂȘtre d’accord. Ils ont un outil pour ça. Les journalistes professionnels disposent d’une clause de conscience prĂ©vue Ă  l’article L7112-5 du Code du travail. Si un changement notable dans le caractĂšre ou l’orientation du mĂ©dia crĂ©e pour eux une situation portant atteinte Ă  leur honneur, Ă  leur rĂ©putation ou Ă  leurs intĂ©rĂȘts moraux, ils peuvent prendre l’initiative de rompre leur contrat et bĂ©nĂ©ficier des indemnitĂ©s de licenciement (un mois de salaire par annĂ©e d’anciennetĂ©, dans la limite de 15 mois, ou plus via la commission arbitrale pour les trĂšs longues anciennetĂ©s). Ils ne sont pas tenus d’effectuer le prĂ©avis dans ce cas. C’est prĂ©cisĂ©ment fait pour ça : protĂ©ger leur indĂ©pendance morale sans leur donner le droit de piloter la rĂ©daction Ă  la place de la direction. Si la ligne actuelle (ou ce qu’ils perçoivent comme une Ă©volution) ne leur convient plus, ils peuvent partir avec les conditions d’un licenciement. Ce n’est pas Ă  eux de faire plier la direction par la grĂšve jusqu’au dĂ©part d’une journaliste. C’est Ă  eux de choisir s’ils restent ou s’ils activent ce droit. La direction a dĂ©jĂ  montrĂ© qu’elle pouvait cĂ©der. Les grĂ©vistes l’ont vu. Ils n’arrĂȘteront pas avant d’avoir obtenu le scalp de Sonia Mabrouk, ou jusqu’à ce que la direction dĂ©cide enfin de tenir bon et d’assumer pleinement ses choix. Dans une entreprise, on ne laisse pas les salariĂ©s prendre la main. Ou on tient, ou on laisse partir ceux qui ne veulent plus. Mais on ne se couche pas en espĂ©rant que ça s’arrĂȘte. Ça ne s’arrĂȘte jamais. Illustration @grok IA
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Édouard Philippe : l’ambition personnelle jusqu’au naufrage politique. Il faut tout de mĂȘme un culot extraordinaire pour s’appeler Édouard Philippe, avoir Ă©tĂ© le Premier ministre d’Emmanuel Macron pendant trois ans, et prĂ©tendre aujourd’hui incarner le renouveau politique de la France. Cet homme fut, Ă  mes yeux, un Premier ministre calamiteux. Les 80 km/h imposĂ©s aux automobilistes, puis la hausse programmĂ©e des taxes sur les carburants qui dĂ©clencha la rĂ©volte des Gilets jaunes : deux dĂ©cisions distinctes, deux Ă©pisodes de contestation, et un mĂȘme Premier ministre. Ajoutons les confinements, les restrictions de libertĂ© et une politique Ă©conomique dont nous payons encore les consĂ©quences. Et aujourd’hui ? Il prend ses distances avec Emmanuel Macron, comme si les Français avaient tous Ă©tĂ© frappĂ©s d’amnĂ©sie. Je n’aime pas Macron. Mais j’aime encore moins ceux qui ont participĂ© Ă  sa politique et qui prĂ©tendent ensuite n’avoir rien Ă  voir avec son bilan. Il y a quelque chose de profondĂ©ment dĂ©loyal dans cette maniĂšre de renier son propre passĂ© pour sauver son avenir. Et voici maintenant que monsieur Philippe refuse une primaire de la droite et du centre ! Mais au nom de quoi ? De quelle lĂ©gitimitĂ© exceptionnelle peut-il se prĂ©valoir ? De quel bilan admirable ? De quelle popularitĂ© Ă©crasante ? Les sondages le donnent dĂ©sormais autour de 14 %, avec certaines hypothĂšses Ă  9,5 %, voire 8 %. La dynamique est mauvaise. L’ancien favori perd du terrain, mais continue Ă  se comporter comme si sa candidature Ă©tait un droit acquis. Qu’il soit Ă  20 ou 25 %, largement devant ses concurrents, et son refus pourrait se comprendre. Mais lorsqu’on recule ainsi, lorsqu’on risque de compromettre les chances de son propre camp, la moindre des choses serait d’accepter de se mesurer aux autres. Il refuse pourtant qu’on dĂ©partage les candidats par les urnes. Il prĂ©fĂšre manifestement que chacun se range derriĂšre lui. Quelle extraordinaire conception du rassemblement ! Avec deux ou trois candidats concurrents issus du mĂȘme espace politique, les voix se disperseront et les chances d’accĂ©der au second seraient nulles. Une primaire, un accord de dĂ©sistement, un candidat unique : peu importe la mĂ©thode. Mais il faudra bien que certains acceptent de renoncer. Et si Édouard Philippe n’est plus le mieux placĂ©, pourquoi faudrait-il que tous les autres se sacrifient pour lui ? Ce serait tout de mĂȘme extraordinaire que des hommes qui prĂ©tendent vouloir sauver la France soient incapables de sacrifier leur petite ambition personnelle. Et puisqu’il est question de mĂ©moire, comment oublier cette scĂšne du 15 avril 2019, devant Notre-Dame en flammes ? Édouard Philippe glisse quelques mots Ă  Emmanuel Macron, avec un sourire qui ressemble furieusement Ă  celui d’un homme qui vient de faire une plaisanterie. Macron rĂ©agit, esquisse un sourire et semble se mordre la lĂšvre pour le rĂ©primer. Les images ont fait le tour de la France et ont Ă©tĂ© examinĂ©es sous tous les angles. Nous ne savons pas ce qu’ils se sont dit. Mais nous avons vu leurs expressions. Et dans les circonstances dramatiques de cette soirĂ©e, cette apparente envie de rire avait quelque chose de profondĂ©ment dĂ©placĂ©. VoilĂ  aussi ce que les Français peuvent garder en mĂ©moire lorsqu’Édouard Philippe tente aujourd’hui de se prĂ©senter comme un homme neuf, Ă©tranger au bilan d’Emmanuel Macron. Je n’ai aucune sympathie pour ce camp politique. Mais je trouve cette obstination grotesque, irresponsable et rĂ©vĂ©latrice du personnage. On ne peut pas ĂȘtre comptable du bilan lorsqu’il est flatteur, puis devenir un Ă©tranger Ă  ce mĂȘme bilan lorsqu’il devient encombrant. À force de vouloir ĂȘtre prĂ©sident Ă  tout prix, Édouard Philippe risque surtout de rester dans l’histoire comme l’homme qui aura prĂ©fĂ©rĂ© sa candidature Ă  la victoire de son propre camp. Et cela, pour un homme qui prĂ©tend incarner le sens de l’État, serait une bien misĂ©rable conclusion. Illustration @grok IA
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đŸ—ŁïžđŸ’„Emmanuel De Villiers ATOMISE Sophie Binet de la CGT : « Les Français ne vous aiment pas [
] Alors ma question est simple, Madame la SecrĂ©taire GĂ©nĂ©rale, quand est-ce que vous allez arrĂȘter d’emmerder le monde ? » Masterclass @E2Villiers ! đŸ«Ą
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Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part d’une des sƓurs de Pengo Bossio Wangi. Motif mon tweet : avoir rapportĂ© des faits publics concernant leur pĂšre. Des Ă©crits Facebook qui circulent, datĂ©s, et qui contredisent frontalement le rĂ©cit de « pĂšre antiraciste digne » que les mĂ©dias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre. Je condamne sans aucune nuance l’attentat terroriste raciste qui a tuĂ© Pengo le 23 octobre Ă  Trappes. Mais je ne retirerai rien. Je ne suis pas anonyme. Je n’utilise pas de pseudonyme. La libertĂ© d’expression en France est un droit fondamental. Les menaces de procĂ©dure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer Ă  dire ce que je pense. Ma parole n’engage que moi. Si on me poursuit, j’irai au tribunal. Avec plaisir. On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du rĂ©cit officiel. Le pĂšre qui se prĂ©sente aujourd’hui en victime pure du racisme français est le mĂȘme homme dont les Ă©crits passĂ©s expriment un racisme et un antisĂ©mitisme assumĂ©s. Les mĂ©dias ont choisi de taire cette contradiction. Ce n’est pas une omission, c’est un choix. L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon ce n’est plus de l’antiracisme, c’est de la rĂ©cupĂ©ration politique sĂ©lective. Et dans ce cas prĂ©cis, c’est particuliĂšrement ignoble : on utilise la mort d’un jeune homme pour faire taire toute critique du double standard. Je ne me tairai pas. Les menaces de la sƓur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapportĂ© des faits, qu’on le fasse. Je suis prĂȘt et je ne courberais pas l’échine. A bon entendeur.
Le pĂšre de Pengo Bossio Wangi n’est pas le hĂ©ros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisĂ©mite notoire dont les Ă©crits Facebook contredisent frontalement le rĂ©cit de pure victime qu’il a servi Ă  la presse le 2 novembre. Pengo, 26 ans, a Ă©tĂ© abattu le 23 octobre Ă  Trappes par KĂ©vin T. dans un attentat raciste. C’est un fait. Son pĂšre, Bolema Bossio Wangi, a ensuite dĂ©clarĂ© que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrĂšne la sociĂ©tĂ© française depuis des dĂ©cennies, un racisme alimentĂ© par certains mĂ©dias et partis politiques ». Les mĂ©dias mainstream ont suivi. Le schĂ©ma classique s’est mis en place : on fait du pĂšre un symbole digne, on rĂ©duit l’attentat Ă  une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier. Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datĂ©es, vĂ©rifiĂ©es) montrent autre chose. En 2017, Ă  la mort de Simone Veil, il Ă©crivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et nĂ©grophobe vient de crever
 Bon dĂ©barras pour une gĂ©nocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des rĂ©fĂ©rences Ă  un « retour Ă  l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumĂ©s, des attaques contre les chrĂ©tiens, et un mĂ©pris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communautĂ©. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goĂ»t, c’est un corpus. Le pĂšre qui se prĂ©sente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les mĂ©dias et les partis est le mĂȘme homme qui se rĂ©jouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bĂąton ». On ne peut pas sĂ©parer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identitĂ© de celui qui parle. C’est exactement le problĂšme. Ceux qui hurlent le plus fort Ă  l’antiracisme pour les « racisĂ©s » sont souvent les premiers Ă  pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrĂ©tiens dĂšs que la cible sort de leur communautĂ©. L’antisĂ©mitisme et le racisme antiblancs sont tolĂ©rĂ©s, minimisĂ©s ou carrĂ©ment niĂ©s dĂšs lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisĂ©e pour dĂ©noncer le racisme blanc et les mĂ©dias de droite, pendant que les Ă©crits racistes et antisĂ©mites du pĂšre disparaissent purement et simplement du rĂ©cit. RĂ©sultat : la gauche et l’extrĂȘme gauche se taisent. Les mĂ©dias mainstream se taisent. Aucune enquĂȘte, aucun rappel de ces posts, aucune question posĂ©e au pĂšre sur la cohĂ©rence de son discours. On a construit un rĂ©cit simple, pĂšre digne, sociĂ©tĂ© française raciste et les faits qui le contredisent sont Ă©cartĂ©s. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©), mais on refuse de voir que son pĂšre n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer. Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la rĂ©cupĂ©ration politique sĂ©lective, et dans ce cas prĂ©cis, elle est particuliĂšrement ignoble. Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mĂȘmes des racistes assumĂ©s contre tous ceux qui n’appartiennent pas Ă  leur groupe, le silence des mĂ©dias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
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🔮 C'est effarant : voici une liste des actes barbares commis en 10 jours en France, depuis la tuerie de Trappes le 23 octobre... Et si on ose le dĂ©noncer et s'en plaindre, ils nous accusent d'ĂȘtre "racistes" et de "nourrir la haine". đŸ«€ - Les Pennes-Mirabeau : Nasser B., incendie des vĂ©hicules puis tire sur les pompiers venus les Ă©teindre ; l'un griĂšvement blessĂ© (coma artificiel et pronostic vital engagĂ©). - Sotteville-lĂšs-Rouen : le bar Le Corner attaquĂ© le 31 octobre par une vingtaine d'individus avec barres de fer et hachettes. Au moins 4 blessĂ©s, dont 3 graves. Insultes anti-Blancs filmĂ©es ("wallah les fachos bande de fils de p*te"). - Rouen : une quinzaine de jeunes catholiques violemment agressĂ©s Ă  la foire Saint-Romain par des MaghrĂ©bins ("Je suis musulman et je te ba*se ta mĂšre !"), plusieurs hospitalisĂ©s. - Nice : une Tunisienne clandestine radicalisĂ©e et sous OQTF, mĂšre d'une Ă©lĂšve, a sĂ©questrĂ© et frappĂ© deux enseignantes, les a menacĂ©s avec un couteau et a jouĂ© Ă  la roulette russe avec une arme. - Paris : une femme poignardĂ©e en pleine rue devant sa fille de 6 ans, son agresseur en fuite ; Son pronostic vital avait Ă©tĂ© engagĂ© dans un premier temps, la police parle d'un "acte gratuit". - Paris : "On va les Ă©g*rger les sales blancs. On va se venger de ce pays au nom d'Allah" : un homme interpellĂ© dans un supermarchĂ© pour apologie du terrorisme. - Paris : deux activistes anglais en tournage violemment agressĂ©s par une dizaine de vendeurs ambulants subsahariens prĂšs de la tour Eiffel. Leur matĂ©riel volĂ©. - Toulouse : scĂšne terrifiante dans une station-service, un AlgĂ©rien de 29 ans frappe trois ados de 12 Ă  16 ans, se saisit d'un cric et fracasse la voiture dans laquelle les attendait leur pĂšre. - Trappes : nouvelle fusillade devant l'hĂŽpital privĂ©, une personne blessĂ©e par balle, le tireur prĂ©sumĂ© en fuite. - Paris : une femme, agent de sĂ©curitĂ© du ministĂšre de la Justice, agressĂ©e sous la menace d'un couteau par un individu qui lui a volĂ© son tĂ©lĂ©phone. - MontĂ©limar : pronostic vital pour un homme de 41 ans victime de "tirs en rafales". - Bonneuil-en-France : refus d'obtempĂ©rer, quatre hommes percutent une voiture avec une femme enceinte de 7 mois ; deux policiers blessĂ©s. - Prompsat : la caserne des pompiers cambriolĂ©e, un camion dĂ©robĂ© dans la nuit. - Colomiers : un chauffeur VTC poignardĂ© par un mineur migrant isolĂ© de 14 ans qui n'avait pas de quoi payer sa course. - Suresnes : trois adolescentes de 16 ans chutent de six mĂštres en tentant d'empĂȘcher une intrusion lors d'une soirĂ©e Halloween. - Givors : trois voitures incendiĂ©es aux Vernes, les policiers visĂ©s par des tirs de mortiers. - NĂźmes : tirs contre un appartement Ă  Pissevin, une femme enceinte blessĂ©e lors d'une seconde fusillade. - Mitry-Mory / Tremblay-en-France : deux proches de 22 ans abattus en 48 h dans deux rĂšglements de comptes. - Lyon : une personne entre la vie et la mort aprĂšs une violente agression au couteau. - Alsace : soirĂ©e d'Halloween, tirs de mortiers, une vingtaine de voitures brĂ»lĂ©es. - Marseille : des Ă©meutiers s'introduisent par effraction dans un immeuble d'habitation. - Caumont-sur-Durance : un trentenaire poignardĂ© Ă  mort prĂšs d'une discothĂšque. - Les Ponts-de-CĂ© : quatre cambrioleurs sĂ©questrent un couple de nonagĂ©naires pour leur coffre-fort. - Sarcelles : un adolescent de 15 ans, dĂ©jĂ  condamnĂ© pour trafic de stupĂ©fiants, touchĂ© par plusieurs balles ; il affirme avoir Ă©tĂ© sĂ©questrĂ© pendant trois jours. - Cholet : Mubares Shujai, 28 ans, agresse sexuellement, dans la rue, trois jeunes filles, dont deux mineures de 13 et 15 ans. - Mitry-Mory : un homme de 22 ans, dĂ©jĂ  condamnĂ© pour trafic de stupĂ©fiants, tuĂ© par des tirs de kalachnikov. - Marseille : le campus de Luminy confinĂ© prĂšs de deux heures aprĂšs un tir en direction d'un bus RTM ; un homme armĂ© recherchĂ©. - Sarcelles : un adolescent de 15 ans blessĂ© de trois balles affirme avoir Ă©tĂ© sĂ©questrĂ© pendant trois jours. - Nanterre : aprĂšs de nouveaux tirs, la mairie ferme la ludothĂšque et l'espace jeunesse et rĂ©clame des renforts. - Marseille : un homme poignardĂ© deux fois au ventre, un diffĂ©rend entre clandestins sur fond de trafic Ă©voquĂ©. - Chadrac : un patient de 45 ans poignarde son mĂ©decin Ă  la nuque dans son cabinet, placĂ© en garde Ă  vue pour tentative d'homicide. - Dijon : un garçon de 14 ans frappĂ© et dĂ©pouillĂ© par une bande Ă  la fĂȘte foraine. - ChenĂŽve : de faux policiers tirent Ă  la kalachnikov sur un immeuble aprĂšs qu'un habitant refuse d'ouvrir. - Toulouse : un Bangladais sous OQTF soupçonnĂ© d'avoir agressĂ© quatre femmes, dont deux mineures, entre le mĂ©tro et le Capitole. - Nantes : un homme de 20 ans rouĂ© de coups avec une bĂ©quille dans un "quartier tranquille" ; son pronostic vital engagĂ©. - Marseille : un homme de 21 ans tuĂ© par des tirs de kalachnikov sur un point de deal du XIe arrondissement. - Vitry-sur-Seine : une quinzaine d'individus attaquent le commissariat aux mortiers et au cocktail Molotov. - Toulouse : nouvelle fusillade Ă  la Reynerie, un homme blessĂ© par balle au visage. - Le Bourget : un arbitre violemment agressĂ© lors d’un match de D4 ; "Si on ne l’avait pas sauvĂ©, je ne sais pas dans quel Ă©tat il serait." - Marseille : une fusillade fait un mort et un blessĂ© grave alors que les victimes tournaient un clip de rap. - Auch : trois vĂ©hicules incendiĂ©s, des policiers caillassĂ©s puis visĂ©s par une bouteille incendiaire. (source principale : @F_Desouche)
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Pendant huit ans, l’Union europĂ©enne a mis la Pologne au ban pour « atteinte Ă  l’État de droit ». Milliards de fonds gelĂ©s, procĂ©dure de l’article 7, leçons de morale quotidiennes. Cette semaine, Donald Tusk, le chouchou de Bruxelles, a envoyĂ© la police prendre d’assaut le Tribunal constitutionnel et y installer une prĂ©sidente autoproclamĂ©e. Le Tribunal lui-mĂȘme parle de coup d’État. Silence total de la Commission. Vous comprenez maintenant ce que signifie « État de droit » dans la bouche de Bruxelles : le droit de museler des opposants.
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Le pĂšre de Pengo Bossio Wangi n’est pas le hĂ©ros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisĂ©mite notoire dont les Ă©crits Facebook contredisent frontalement le rĂ©cit de pure victime qu’il a servi Ă  la presse le 2 novembre. Pengo, 26 ans, a Ă©tĂ© abattu le 23 octobre Ă  Trappes par KĂ©vin T. dans un attentat raciste. C’est un fait. Son pĂšre, Bolema Bossio Wangi, a ensuite dĂ©clarĂ© que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrĂšne la sociĂ©tĂ© française depuis des dĂ©cennies, un racisme alimentĂ© par certains mĂ©dias et partis politiques ». Les mĂ©dias mainstream ont suivi. Le schĂ©ma classique s’est mis en place : on fait du pĂšre un symbole digne, on rĂ©duit l’attentat Ă  une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier. Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datĂ©es, vĂ©rifiĂ©es) montrent autre chose. En 2017, Ă  la mort de Simone Veil, il Ă©crivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et nĂ©grophobe vient de crever
 Bon dĂ©barras pour une gĂ©nocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des rĂ©fĂ©rences Ă  un « retour Ă  l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumĂ©s, des attaques contre les chrĂ©tiens, et un mĂ©pris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communautĂ©. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goĂ»t, c’est un corpus. Le pĂšre qui se prĂ©sente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les mĂ©dias et les partis est le mĂȘme homme qui se rĂ©jouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bĂąton ». On ne peut pas sĂ©parer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identitĂ© de celui qui parle. C’est exactement le problĂšme. Ceux qui hurlent le plus fort Ă  l’antiracisme pour les « racisĂ©s » sont souvent les premiers Ă  pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrĂ©tiens dĂšs que la cible sort de leur communautĂ©. L’antisĂ©mitisme et le racisme antiblancs sont tolĂ©rĂ©s, minimisĂ©s ou carrĂ©ment niĂ©s dĂšs lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisĂ©e pour dĂ©noncer le racisme blanc et les mĂ©dias de droite, pendant que les Ă©crits racistes et antisĂ©mites du pĂšre disparaissent purement et simplement du rĂ©cit. RĂ©sultat : la gauche et l’extrĂȘme gauche se taisent. Les mĂ©dias mainstream se taisent. Aucune enquĂȘte, aucun rappel de ces posts, aucune question posĂ©e au pĂšre sur la cohĂ©rence de son discours. On a construit un rĂ©cit simple, pĂšre digne, sociĂ©tĂ© française raciste et les faits qui le contredisent sont Ă©cartĂ©s. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©), mais on refuse de voir que son pĂšre n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer. Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la rĂ©cupĂ©ration politique sĂ©lective, et dans ce cas prĂ©cis, elle est particuliĂšrement ignoble. Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mĂȘmes des racistes assumĂ©s contre tous ceux qui n’appartiennent pas Ă  leur groupe, le silence des mĂ©dias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
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