
đ«đ· #GwennhaDu Patriote. Europhobe.!!!Soutien đźđ± Soutien aux FDOđź
Aquitaine, France
Joined February 2022
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Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
Petit message Ă la gauche.
Vous avez raison : les Français sont racistes.
Et je vais mĂȘme vous expliquer en quoi.
Ils ne sont pas racistes envers une couleur de peau.
Pas envers une origine.
Pas envers une de ces cases dans lesquelles vous adorez enfermer les gens, et qui ne disent rien de ce qu'ils valent.
Les Français ne jugent pas les gens sur ce qu'ils sont. Ils les jugent sur ce qu'ils font.
Et lĂ , oui, ils sont racistes. Racistes envers :
â la bĂȘtise
â l'incivilitĂ©
â la violence gratuite
â la criminalitĂ©
â l'impunitĂ©
â la victimisation permanente
â la culture de l'excuse
â la triche, qu'elle vienne d'en haut ou d'en bas
â la lĂąchetĂ© de ceux qui frappent Ă dix contre un, et celle des politiques qui regardent ailleurs
â l'hypocrisie de ceux qui prĂȘchent la mixitĂ© pour les autres et mettent leurs enfants dans le privĂ©
Et ce qu'ils demandent est d'une simplicité désarmante :
â Que tout le monde soit logĂ© Ă la mĂȘme enseigne. MĂȘmes droits, mĂȘmes devoirs, mĂȘmes sanctions. Peu importe le nom, le quartier ou la couleur.
â Qu'on arrĂȘte d'avoir plus d'empathie pour ceux qui cassent, violent et volent que pour ceux qui en paient le prix. L'empathie, c'est d'abord pour les victimes.
â Que la peine prononcĂ©e soit la peine exĂ©cutĂ©e.
â Qu'on arrĂȘte de vouloir rĂ©gler tous les problĂšmes du monde pendant que notre propre maison brĂ»le.
Si ça, c'est ĂȘtre raciste, alors le mot ne veut plus rien dire.
Vous avez criĂ© au loup dĂšs que quelqu'un demandait simplement Ă vivre en sĂ©curitĂ©. RĂ©sultat : le jour oĂč le vrai loup arrivera, plus personne ne vous croira.
Ce n'est pas du racisme. C'est du bon sens.
Et le bon sens n'a pas de couleur.
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
Madame la Ministre,
Vous voilà « absolument choquĂ©e et voire mĂȘme un peu traumatisĂ©e » par mon interview sur franceinfo. Je vous rassure : j'ai essuyĂ© 73 interruptions en 24 minutes, soit une toutes les 20 secondes, et je m'en suis remise sans cellule psychologique.
Mais j'ai bien compris que ce n'est pas pour moi que vous ĂȘtes traumatisĂ©e. Vous l'ĂȘtes pour ces deux pauvres journalistes, qui se sont sentis maltraitĂ©s en dĂ©couvrant qu'une invitĂ©e pouvait rĂ©pondre Ă leurs attaques.
Votre ministĂšre consacre prĂšs de 4 milliards d'euros par an Ă l'audiovisuel public, soit prĂšs de la moitiĂ© de son budget. Au lieu de mettre cet argent au service du public qui le paie, vous volez au secours des militants d'extrĂȘme gauche qui en ont fait leur tribune.
Vous ĂȘtes la ministre de tutelle de franceinfo : tant qu'il ne sera pas privatisĂ©, faites-lui respecter la loi.
"Je suis scandalisée quand on s'en prend aux journalistes", assure la ministre de la Culture aprÚs l'interview de Sarah Knafo sur franceinfo l.franceinfo.fr/KJy
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
đŽđ«”đ»Le fait que des bac+5 votent pour MĂ©lenchon alors quâil dĂ©voile un programme totalement aberrant, sidĂ©rant, mortifĂšre et dĂ©sastreux Ă©conomiquement prouve Ă quel point, dans une grande partie de leur cursus, ils nâont Ă©tĂ© abreuvĂ©s que dâidĂ©ologies, de sociologie militante, de confĂ©rences politiques universitaires, dâutopies et de slogans, sans jamais recevoir la moindre culture Ă©conomique minimale.
Mais je ne suis pas surpris. Jâai croisĂ© Ă plusieurs reprises, au cours de ma vie, des Ă©tudiants en master qui ne savaient mĂȘme pas ce quâĂ©tait une assurance-vie, pour qui il Ă©tait impossible de faire une dĂ©claration dâimpĂŽts (et encore moins de la comprendre), ou qui Ă©taient incapables de faire la diffĂ©rence entre un bĂ©nĂ©fice et un chiffre dâaffaires. Des gens qui sortent de cinq ou six ans dâĂ©tudes supĂ©rieures sans maĂźtriser des notions aussi basiques que le coĂ»t dâopportunitĂ©, lâeffet des incitations, la diffĂ©rence entre richesse créée et richesse redistribuĂ©e, ou le fait quâun dĂ©ficit public permanent a un coĂ»t rĂ©el.
Quand on voit le programme de MĂ©lenchon â nationalisations Ă tout-va, taxation confiscatoire du capital et des successions, rĂ©duction du temps de travail, retraite Ă 60 ans, contrĂŽle des prix, explosion des dĂ©penses publiques financĂ©e par la planche Ă billets ou par lâendettement â et quâon constate que des diplĂŽmĂ©s y adhĂšrent sans broncher, on comprend que beaucoup nâont jamais Ă©tĂ© confrontĂ©s Ă la rĂ©alitĂ© Ă©conomique. Ils ont appris Ă analyser le monde en termes de « rapports de domination », de « justice sociale » et de « partage des richesses », mais rarement Ă se demander dâoĂč viennent ces richesses et ce qui les fait disparaĂźtre.
Le rĂ©sultat est lĂ : des gens formĂ©s, cultivĂ©s sur le papier, mais Ă©conomiquement analphabĂštes, prĂȘts Ă voter pour des politiques qui ont dĂ©jĂ Ă©chouĂ© partout oĂč elles ont Ă©tĂ© essayĂ©es, parce que personne ne leur a jamais vraiment expliquĂ© pourquoi.
#JLM2027 #7novembre
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
ALERTE : ON ENTRE DANS LâINADMISSIBLE ABSOLU.
Absolu.
Notre pays nâa pas Ă devenir une succursale du pire.
Tous les écrivains français doivent se mobiliser.
Nous touchons Ă une ligne rouge : lâacceptation - ou non - de pratiques qui furent celles des rĂ©gimes fascistes, nazis et communistes : sâen prendre aux livres,
organiser le tri entre les « bons » et les « mauvais » livres,
selon les critĂšres idĂ©ologiques et les intĂ©rĂȘts dâun clan.
Choisis par qui ? Par les nervis dâun camp ?
Et aprÚs ? Des autodafés ?
Un livre nâa pas Ă obtenir un permis de penser pour exister.
La police nâa pas bougĂ© :
CâEST UNE HONTE.
Les livres doivent rester libres.
Sacrés.
Les librairies, les Ă©diteurs et les diffuseurs doivent ĂȘtre protĂ©gĂ©s de toute police politique et rester en dehors des opĂ©rations de mise Ă lâindex idĂ©ologique.
Sinon, nous franchissons une frontiĂšre dangereuse :
celle qui sĂ©pare une RĂ©publique dâun rĂ©gime qui laisse des censeurs autoritaires dĂ©cider, dans la rue, de ce que les citoyens ont le droit de lire.
La France respecte le livre.
@SebLecornu @EmmanuelMacron rendez compte. Notre pays nâa pas Ă devenir une succursale du pire.
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
đšđš Syndrome post-traumatique Ă Franceinfo : les rescapĂ©s du front @knafo_sarah bientĂŽt dĂ©corĂ©s de la Croix de guerre !
On connaissait les soldats revenant traumatisĂ©s du front, les grands reporters rescapĂ©s des bombardements et les victimes dâattentats.
Mais voici une nouvelle catégorie de héros : les deux journalistes de Franceinfo ayant survécu à une interview de Sarah Knafo !
La direction aurait proposé un accompagnement médical aux deux malheureux, visiblement éprouvés par cette confrontation.
Le directeur de la rĂ©daction aurait mĂȘme dĂ©clarĂ© : « Je ne veux pas surjouer la chose mais ce sont des moments compliquĂ©s Ă vivre. »
Et comment !
Imaginez lâhorreur : une femme politique assise devant deux micros, ne se laissant pas intimider et fournissant des rĂ©ponses !
Le traumatisme est évidemment considérable.
Selon nos informations, une cellule de crise aurait été activée. Les deux survivants seraient désormais placés au repos, loin des plateaux de télévision et de toute personne susceptible de leur opposer un argument.
Mais la RĂ©publique nâoublie jamais ses hĂ©ros.
DĂšs leur rĂ©tablissement, nos deux martyrs du journalisme seront personnellement dĂ©corĂ©s de la Croix de guerre par la ministre elle-mĂȘme, qui aurait Ă©galement Ă©tĂ© traumatisĂ©e par cette interview et les rĂ©actions quâelle a provoquĂ©es.
La cĂ©rĂ©monie se dĂ©roulera naturellement en prĂ©sence dâune Ă©quipe mĂ©dicale, de trois psychologues et dâune ambulance du SAMU, moteur tournant.
Une minute de silence sera observée en mémoire des questions restées sans réponse satisfaisante.
Quant Ă leur retour sur le terrain, la prudence sâimpose.
Ils ont affronté Sarah Knafo.
La République ne peut décemment pas leur demander davantage.
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
Le programme de La France insoumise nâest pas un projet pour redresser le pays. Câest un projet de dĂ©mantĂšlement de la France. Il pousse jusquâĂ son terme la logique de dĂ©construction engagĂ©e par Emmanuel Macron depuis son arrivĂ©e au pouvoir.
RĂ©tablissement du droit du sol intĂ©gral, y compris Ă Mayotte ; rĂ©gularisation massive des Ă©trangers en situation irrĂ©guliĂšre et extension de lâaide mĂ©dicale dâĂtat ; droit de vote des Ă©trangers aux Ă©lections locales ; gratuitĂ© des Ă©tudes et APL pour tous les Ă©tudiants Ă©trangers ; fermeture des centres de rĂ©tention ; dĂ©mantĂšlement de la BAC et dĂ©sarmement des polices municipales ; refus de protĂ©ger davantage nos policiers par la prĂ©somption de lĂ©gitime dĂ©fense ; affaiblissement de la justice des mineurs ; politique de dĂ©croissance ; retour en arriĂšre sur la lutte contre les squats et remise en cause du droit de propriĂ©tĂ© ; abandon de la Nouvelle-CalĂ©donie ; fermeture progressive de nos centrales nuclĂ©aires.
Cette accumulation de mesures toutes plus dangereuses les unes que les autres nâa rien dâanecdotique. Elle dessine une vision cohĂ©rente qui doit alerter les Français : celle dâune France qui renonce Ă maĂźtriser ses frontiĂšres, Ă faire respecter son autoritĂ©, Ă protĂ©ger ses citoyens, Ă dĂ©fendre ses propriĂ©taires, Ă garantir sa souverainetĂ© Ă©nergĂ©tique et Ă assumer son destin.
Câest un projet qui dĂ©sarme, qui renonce, qui dĂ©croche et qui divise.
Câest un projet qui est Ă rebours des aspirations profondes des Français. Il menace notre cohĂ©sion nationale, notre sĂ©curitĂ©, notre prospĂ©ritĂ© et jusquâaux fondements de notre souverainetĂ©. Il ne prĂ©pare pas lâavenir de la France : il organise son affaiblissement et son effacement. Nous devons le combattre avec la plus grande dĂ©termination.
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
La France n'est plus gouvernĂ©e, elle est colonisĂ©e. Et lâalliance objective entre le pouvoir et LFI en est la preuve absolue.
Il faut regarder la rĂ©alitĂ© en face : nous subissons une colonisation de peuplement. Mais ce projet a deux visages complĂ©mentaires, deux pinces d'un mĂȘme Ă©tau qui se referme sur le peuple historique.
D'un cÎté, il y a la complicité des technocrates. Macron, ses alliés et leurs prédécesseurs ont méthodiquement organisé et imposé cette immigration de masse. Ils ont parfaitement pris acte du fait qu'une frange importante de ces populations venues d'ailleurs porte un projet politique et culturel totalement différent du nÎtre.
PlutÎt que de défendre notre civilisation, le pouvoir macroniste a choisi de gérer la transition. Ils administrent la France comme une puissance coloniale gÚre les "locaux" : en diabolisant et marginalisant le peuple historique, en réprimant sa colÚre et en neutralisant sa souveraineté pour ne pas froisser les nouveaux arrivants.
De l'autre cÎté, il y a le bras politique de cette colonisation, celui qui n'a plus qu'à cueillir le fruit de cette politique : LFI. Ce parti n'est plus un parti français depuis longtemps, c'est l'incarnation politique de cette frange de l'immigration qui n'est pas venue en France pour s'y installer et vivre comme les Français, mais pour imposer son projet politique et remplacer les Français. Ces gens ne sont ni des immigrés, ni des étrangers : ce sont en vérité des colons.
Car quand des populations s'assimilent, elles votent selon les mĂȘmes critĂšres que les Français (sĂ©curitĂ©, pouvoir d'achat, avenir). Mais aujourd'hui, ces groupes refusent l'assimilation. Ils ont choisi leurs propres reprĂ©sentants qui imposent leurs dĂ©lires, leurs valeurs et leur vision du monde aux autochtones. Le programme de LFI, qui est le bras politique de ces colons, consiste Ă transformer la France en un simple dĂ©cor folklorique, un vestige du passĂ©.
Le lien entre nos dirigeants et LFI est lĂ , sous nos yeux : les mondialistes au pouvoir prĂ©parent le terrain par la dĂ©mographie et la dĂ©construction, tandis que l'extrĂȘme gauche cueille les fruits politiques de cette conquĂȘte. Câest un colonialisme dâun genre nouveau. Sans armĂ©e, mais par les urnes et les flux migratoires.
Dans les années 60, la France n'a pas perdu ses colonies. Elle a abandonné les territoires là -bas pour installer les populations ici. Aujourd'hui, nos dirigeants en sont presque réduits à se comporter en gouverneurs coloniaux (vis-à -vis des autochtones français) et LFI en parti de l'étranger.
L'excellent poÚte kabyle Karim Akouche, que j'apprécie beaucoup, écrivait cette vérité universelle en faisant allusion à son propre peuple contraint d'écouter ses dirigeants dans une langue arabe importée : "Quand la langue de tes gouvernants n'est pas celle de ta mÚre, tu es colonisé."
Pour le peuple français aujourd'hui, le constat est le mĂȘme, le drame est identique : quand les rĂ©fĂ©rences de tes gouvernants ne sont pas les tiennes et celles de tes aĂŻeux, c'est aussi une forme de colonisation.
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
MĂ©lenchon : la rĂ©volution nâest plus un fantasme, câest un avertissement !
Je suis profondĂ©ment inquiet. Et ce nâest pas une inquiĂ©tude Ă©lectorale ordinaire.
Câest quelque chose de beaucoup plus grave.
Jâai Ă©coutĂ© Jean-Luc MĂ©lenchon au Bourget.
Son discours est radical, parfois délirant à mes yeux, mais il possÚde une qualité redoutable : il est cohérent avec le but recherché.
Il ne sâagit plus simplement de gagner une Ă©lection. Il sâagit dâimposer un rapport de force Ă lâensemble de la sociĂ©tĂ© française.
Dans la rue, des groupes dâextrĂȘme gauche prĂ©tendent dĂ©cider qui peut manifester, tenir une confĂ©rence, dĂ©dicacer un livre ou simplement exprimer une opinion sans ĂȘtre intimidĂ©.
Dans les médias, la pression idéologique devient permanente.
Un journaliste déplaßt ? On le dénonce.
Une chaßne dérange ? On réclame sa fermeture.
Une opinion contrarie ? On lâaccuse de racisme ou de fascisme.
La contradiction nâest plus combattue par des arguments. Elle est combattue par lâintimidation.
Et au milieu de tout cela, MĂ©lenchon occupe lâespace. Il dĂ©signe les ennemis, entretient la colĂšre, radicalise le vocabulaire et prĂ©sente chaque institution qui lui rĂ©siste comme un obstacle Ă la volontĂ© populaire.
Ce qui mâinquiĂšte, câest la cohĂ©rence de cet ensemble.
La rue pour exercer la pression.
Les réseaux sociaux pour organiser les campagnes de dénonciation.
Les accusations morales pour disqualifier les adversaires.
Et, finalement, la contestation de la lĂ©gitimitĂ© des institutions elles-mĂȘmes.
Jâignore si MĂ©lenchon envisage rĂ©ellement de conquĂ©rir le pouvoir autrement que par les urnes.
Mais je constate que sa rhétorique révolutionnaire et la violence de certains mouvements qui se réclament de son camp constituent un mélange potentiellement explosif.
Car lâhistoire nous enseigne une chose : les rĂ©volutions commencent souvent au nom de la libertĂ© et finissent toujours par supprimer celle de leurs adversaires.
Robespierre aussi prétendait défendre le peuple et la vertu.
Cela a fini avec la Terreur.
Je redoute une France dans laquelle lâopposition politique ne serait plus considĂ©rĂ©e comme lĂ©gitime, mais comme une catĂ©gorie dâennemis Ă Ă©liminer de la vie publique.
Une épuration politique ?
Je ne dis pas quâelle est programmĂ©e. Je dis que la banalisation de la haine et de lâintimidation rend cette perspective suffisamment inquiĂ©tante pour quâon refuse de la balayer dâun revers de main.
Alors, que faisons-nous ?
Attendons-nous que la peur impose définitivement le silence ?
Que les journalistes sâautocensurent ?
Que les citoyens renoncent à leurs opinions pour éviter les représailles ?
Ou dĂ©cidons-nous enfin de dĂ©fendre, avec fermetĂ© et par tous les moyens dĂ©mocratiques, les libertĂ©s qui permettent prĂ©cisĂ©ment Ă nos adversaires de sâexprimer ?
La République ne doit pas appartenir à celui qui crie le plus fort, menace le plus ou mobilise les militants les plus agressifs.
Je nâai pas peur que MĂ©lenchon gagne une Ă©lection rĂ©guliĂšre.
Ce serait le choix des Français, et il faudrait le respecter.
Jâai peur quâun jour, ceux qui prĂ©tendent incarner le peuple dĂ©cident que le peuple nâa plus le droit de leur dire non.
Et ce jour-là , il sera trop tard pour découvrir que la démocratie peut mourir au nom de la démocratie.
Illustration @grok IA
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
đ«đ· FLASH | Des activistes dâextrĂȘme-gauche ont vidĂ© les livres du RELAY de Montparnasse (groupe BollorĂ©) au motif de la « lutte contre lâextrĂȘme-droite » et ses Ă©crits.
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
FidĂšle Ă sa tradition bolchevique, la gauche veut fermer CNews. 850 000 personnes ont dĂ©jĂ signĂ© une pĂ©tition pour supprimer une chaĂźne privĂ©e que personne nâest obligĂ© de regarder.
Dans le mĂȘme temps, elle dĂ©fend bec et ongles lâaudiovisuel public, que tous les Français paient de force : 4 milliards dâeuros par an, quâils le regardent ou non, et malgrĂ© un biais idĂ©ologique que plus personne ne peut nier.
En prĂšs de 60 ans, la gauche est passĂ©e de « il est interdit dâinterdire » à « il faut tout interdire ». Cette fĂ©brilitĂ© montre quâelle nâa confiance ni dans le dĂ©bat, ni dans le peuple français, ni en elle-mĂȘme.
Une démocratie digne de ce nom ne fait pas taire les voix qui lui déplaisent. Elle combat les idées par les idées.
Ils ont choisi lâinterdiction. Je choisirai toujours la libertĂ©.
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
Madame Rousseau, vous posez la question « Ă partir de quand on nâest plus enfant de lâimmigration ? »
Je vais vous rĂ©pondre simplement : quand on a choisi le pays qui nous a accueillis plutĂŽt que le pays quâon a quittĂ©.
Jâai Ă©tĂ© immigrĂ©, au Canada. Ce nâest pas une identitĂ© Ă vie. Câest un statut dâarrivĂ©e. On le quitte le jour oĂč on accepte que certaines parties de ce quâon Ă©tait avant passent au second plan. Ăa sâappelle lâassimilation. Pas lâintĂ©gration molle oĂč lâon garde ses loyautĂ©s, ses codes et ses interdits dâorigine tout en rĂ©clamant la nationalitĂ©.
Au Canada, le contrat est clair : vous venez vers nous. On ne vous demande pas de renier vos souvenirs. On vous demande de ne pas importer vos conflits, vos hiĂ©rarchies et vos exigences communautaires dans lâespace public.
Ceux qui acceptent cessent dâĂȘtre « immigrants ». Ceux qui refusent le restent, mĂȘme avec un passeport.
En France, on a fait lâinverse. On a transformĂ© « issu de lâimmigration » en titre Ă vie, en capital politique et en excuse. Des gens nĂ©s ici, scolarisĂ©s ici, parlant français, restent prĂ©sentĂ©s (et se prĂ©sentent) comme « enfants de lâimmigration » Ă la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration. Ce nâest plus un fait. Câest un choix.
La nationalité est un contrat. Le contrat suppose une adhésion aux normes communes. Quand une partie refuse cette adhésion, continuer à répéter « ils font partie de la communauté nationale » ne rend pas la phrase vraie. Cela la rend seulement taboue.
Ceux qui ont fait le choix du pays ne sont plus immigrés.
Ceux qui ne lâont pas fait le restent.
Ce nâest ni du racisme ni de la haine.
Câest ce que jâai vĂ©cu ailleurs.
A bon entendeur Sandrine. đ€
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
đ©đȘNiemiecki europoseĆ Alexander Sell (AfD) staje twarzÄ
w twarz z von der Leyen i ostrzega:
"Pani von der Leyen potrzebuje pieniÄdzy â 800 miliardĂłw euro na uzbrojenie.
Co wiÄcej, chce ona â cytujÄ â przeksztaĆciÄ oszczÄdnoĆci prywatne w inwestycje.
PrzewodniczÄ
cy Komisji nazywa to âuniÄ
oszczÄdnoĆci i inwestycjiâ.
JuĆŒ sama nazwa jest oszustwem etykietowym. OszczÄdzaÄ pani von der Leyen oczywiĆcie nie chce â wrÄcz przeciwnie, chce wydawaÄ wiÄcej, i to pieniÄ
dze obywateli.
Na wojnÄ na Ukrainie majÄ
zostaÄ ogoĆocone wszystkie konta oszczÄdnoĆciowe w Europie.
My, Niemcy, wiemy bardzo dobrze, z jakÄ
rzetelnoĆciÄ
obchodzi siÄ pani von der Leyen z pieniÄdzmi podatnikĂłw.
Jako minister obrony w Berlinie rozdawaĆa pani zamĂłwienia publiczne pod stoĆem.
Federalny TrybunaĆ Obrachunkowy mĂłwiĆ â cytujÄ â o âsystematycznych naruszeniach prawa zamĂłwieĆ publicznychâ.
Wielomilionowe kwoty wypĆacano zaprzyjaĆșnionym doradcom bez przeprowadzenia przetargĂłw, a obciÄ
ĆŒajÄ
ce wiadomoĆci i czaty zostaĆy skasowane.
Aby zbadaÄ te zarzuty, Bundestag powoĆaĆ komisjÄ ĆledczÄ
, jednak przed groĆșbÄ
diony uciekĆa pani â pani von der Leyen â uciekajÄ
c samolotem do Brukseli, gdzie zostaĆa pochwalona przez AngelÄ Merkel.
I tutaj kontynuujecie dokĆadnie w ten sam sposĂłb: szczepionki za 35 miliardĂłw euro w Ćrodku kryzysu koronawirusowego.
ZnĂłw przez SMS-a, znĂłw z dobrym znajomym.
W tym przypadku rĂłwnieĆŒ Ćledztwo prowadzi prokuratura i w tym przypadku rĂłwnieĆŒ zniknÄĆy wszystkie obciÄ
ĆŒajÄ
ce wiadomoĆci z pani telefonu.
Chcecie teraz 800 miliardĂłw euro z pominiÄciem parlamentu.
Nie moĆŒemy na to pozwoliÄ, koledzy.
Tej kobiecie nigdy nie wolno pozwoliÄ na zaciÄ
ganie dĆugu w naszym imieniu.
Ta kobieta nigdy nie moĆŒe mieÄ dostÄpu do oszczÄdnoĆci obywateli.
My rĂłwnieĆŒ chcemy lepszego wyposaĆŒenia Bundeswehry, ale nie chcemy, aby nasze pieniÄ
dze z podatkĂłw byĆy rozdzielane pomiÄdzy przyjaciĂłĆ i znajomych przewodniczÄ
cej Komisji.
Koniec z miliardowymi darowiznami za poĆrednictwem mediĂłw spoĆecznoĆciowych.đ„ž
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
Qui nâa jamais votĂ© pour Macron ?
Manifestez vous ! đââïž
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
BFMTV : câĂ©tait minable de cĂ©der face Ă la fronde, Namias a montrĂ© sa faiblesse hier soir, ce matin les grĂ©vistes Ă©taient dĂ©jĂ de retour.
Ils nâarrĂȘteront plus avant le dĂ©part de Sonia Mabrouk.
Hier soir, dĂšs que jâai appris les annonces de la direction de BFMTV (cellule invitĂ©s sous lâautoritĂ© de Fabien Namias, baromĂštre mensuel du pluralisme), jâai tweetĂ©.
Jâai dit que câĂ©tait une erreur, un renoncement.
Quâils venaient de montrer leur fragilitĂ© face aux pressions syndicales et Ă une partie de la rĂ©daction.
Quâils ne devaient surtout pas sâimaginer que ça sâarrĂȘterait lĂ .
Jâai Ă©crit que les contestataires iraient plus loin et nâarrĂȘteraient pas avant le dĂ©part de Sonia Mabrouk.
Il ne fallait pas manifester de faiblesse.
Je pensais quâils laisseraient peut-ĂȘtre quelques jours de rĂ©pit. Câest une erreur.
Quand le fer est chaud, il faut le battre.
Ce matin, Ă la premiĂšre heure, le SNJ et la CGT appelaient Ă la grĂšve.
La prĂ©-matinale sautait, Pascale de la Tour du Pin remerciait la rĂ©gie dâavoir permis de sortir lâĂ©mission.
Exactement ce que jâavais anticipĂ©. Ils nâattendent pas. Ils poussent tant que la direction cĂšde.
Le fond du problĂšme est simple. Une partie importante de la rĂ©daction et des Ă©quipes techniques estime pouvoir imposer sa vision de ce qui est acceptable Ă lâantenne, de qui doit ĂȘtre invitĂ©, de comment recadrer, et de ce que doit ĂȘtre la ligne.
Plus de 200 journalistes et 160 techniciens ont signĂ© des lettres dĂ©nonçant des "dĂ©rives", une "banalisation" de propos quâils jugent racistes ou discriminatoires, et un dĂ©sĂ©quilibre sur le plateau de Sonia Mabrouk.
La direction a rĂ©pondu en crĂ©ant des outils de suivi et en rĂ©affirmant son soutien total Ă Mabrouk, tout en rĂ©pĂ©tant quâil nây a aucun changement de ligne Ă©ditoriale.
Ce nâest pas suffisant pour les syndicats. Ils veulent plus.
La meilleure solution, pour moi, est claire : garder Sonia Mabrouk et se sĂ©parer de ceux qui refusent la ligne đ.
Quand on a une rĂ©daction aussi hostile Ă la direction et Ă une journaliste quâelle a choisie, le conflit est structurel.
On ne gĂšre pas une chaĂźne dâinformation en laissant une fraction de la rĂ©daction dicter qui peut parler et comment.
La direction et les actionnaires fixent la ligne. Les salariĂ©s peuvent ne pas ĂȘtre dâaccord. Ils ont un outil pour ça.
Les journalistes professionnels disposent dâune clause de conscience prĂ©vue Ă lâarticle L7112-5 du Code du travail.
Si un changement notable dans le caractĂšre ou lâorientation du mĂ©dia crĂ©e pour eux une situation portant atteinte Ă leur honneur, Ă leur rĂ©putation ou Ă leurs intĂ©rĂȘts moraux, ils peuvent prendre lâinitiative de rompre leur contrat et bĂ©nĂ©ficier des indemnitĂ©s de licenciement (un mois de salaire par annĂ©e dâanciennetĂ©, dans la limite de 15 mois, ou plus via la commission arbitrale pour les trĂšs longues anciennetĂ©s).
Ils ne sont pas tenus dâeffectuer le prĂ©avis dans ce cas.
Câest prĂ©cisĂ©ment fait pour ça : protĂ©ger leur indĂ©pendance morale sans leur donner le droit de piloter la rĂ©daction Ă la place de la direction.
Si la ligne actuelle (ou ce quâils perçoivent comme une Ă©volution) ne leur convient plus, ils peuvent partir avec les conditions dâun licenciement.
Ce nâest pas Ă eux de faire plier la direction par la grĂšve jusquâau dĂ©part dâune journaliste.
Câest Ă eux de choisir sâils restent ou sâils activent ce droit.
La direction a dĂ©jĂ montrĂ© quâelle pouvait cĂ©der. Les grĂ©vistes lâont vu. Ils nâarrĂȘteront pas avant dâavoir obtenu le scalp de Sonia Mabrouk, ou jusquâĂ ce que la direction dĂ©cide enfin de tenir bon et dâassumer pleinement ses choix.
Dans une entreprise, on ne laisse pas les salariés prendre la main.
Ou on tient, ou on laisse partir ceux qui ne veulent plus.
Mais on ne se couche pas en espĂ©rant que ça sâarrĂȘte. Ăa ne sâarrĂȘte jamais.
Illustration @grok IA
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
Ădouard Philippe : lâambition personnelle jusquâau naufrage politique.
Il faut tout de mĂȘme un culot extraordinaire pour sâappeler Ădouard Philippe, avoir Ă©tĂ© le Premier ministre dâEmmanuel Macron pendant trois ans, et prĂ©tendre aujourdâhui incarner le renouveau politique de la France.
Cet homme fut, Ă mes yeux, un Premier ministre calamiteux.
Les 80 km/h imposĂ©s aux automobilistes, puis la hausse programmĂ©e des taxes sur les carburants qui dĂ©clencha la rĂ©volte des Gilets jaunes : deux dĂ©cisions distinctes, deux Ă©pisodes de contestation, et un mĂȘme Premier ministre.
Ajoutons les confinements, les restrictions de liberté et une politique économique dont nous payons encore les conséquences.
Et aujourdâhui ?
Il prend ses distances avec Emmanuel Macron, comme si les Français avaient tous Ă©tĂ© frappĂ©s dâamnĂ©sie.
Je nâaime pas Macron. Mais jâaime encore moins ceux qui ont participĂ© Ă sa politique et qui prĂ©tendent ensuite nâavoir rien Ă voir avec son bilan.
Il y a quelque chose de profondément déloyal dans cette maniÚre de renier son propre passé pour sauver son avenir.
Et voici maintenant que monsieur Philippe refuse une primaire de la droite et du centre !
Mais au nom de quoi ?
De quelle légitimité exceptionnelle peut-il se prévaloir ? De quel bilan admirable ? De quelle popularité écrasante ?
Les sondages le donnent désormais autour de 14 %, avec certaines hypothÚses à 9,5 %, voire 8 %.
La dynamique est mauvaise.
Lâancien favori perd du terrain, mais continue Ă se comporter comme si sa candidature Ă©tait un droit acquis.
Quâil soit Ă 20 ou 25 %, largement devant ses concurrents, et son refus pourrait se comprendre.
Mais lorsquâon recule ainsi, lorsquâon risque de compromettre les chances de son propre camp, la moindre des choses serait dâaccepter de se mesurer aux autres.
Il refuse pourtant quâon dĂ©partage les candidats par les urnes. Il prĂ©fĂšre manifestement que chacun se range derriĂšre lui.
Quelle extraordinaire conception du rassemblement !
Avec deux ou trois candidats concurrents issus du mĂȘme espace politique, les voix se disperseront et les chances dâaccĂ©der au second seraient nulles.
Une primaire, un accord de désistement, un candidat unique : peu importe la méthode. Mais il faudra bien que certains acceptent de renoncer.
Et si Ădouard Philippe nâest plus le mieux placĂ©, pourquoi faudrait-il que tous les autres se sacrifient pour lui ?
Ce serait tout de mĂȘme extraordinaire que des hommes qui prĂ©tendent vouloir sauver la France soient incapables de sacrifier leur petite ambition personnelle.
Et puisquâil est question de mĂ©moire, comment oublier cette scĂšne du 15 avril 2019, devant Notre-Dame en flammes ?
Ădouard Philippe glisse quelques mots Ă Emmanuel Macron, avec un sourire qui ressemble furieusement Ă celui dâun homme qui vient de faire une plaisanterie.
Macron réagit, esquisse un sourire et semble se mordre la lÚvre pour le réprimer. Les images ont fait le tour de la France et ont été examinées sous tous les angles.
Nous ne savons pas ce quâils se sont dit. Mais nous avons vu leurs expressions.
Et dans les circonstances dramatiques de cette soirée, cette apparente envie de rire avait quelque chose de profondément déplacé.
VoilĂ aussi ce que les Français peuvent garder en mĂ©moire lorsquâĂdouard Philippe tente aujourdâhui de se prĂ©senter comme un homme neuf, Ă©tranger au bilan dâEmmanuel Macron.
Je nâai aucune sympathie pour ce camp politique. Mais je trouve cette obstination grotesque, irresponsable et rĂ©vĂ©latrice du personnage.
On ne peut pas ĂȘtre comptable du bilan lorsquâil est flatteur, puis devenir un Ă©tranger Ă ce mĂȘme bilan lorsquâil devient encombrant.
Ă force de vouloir ĂȘtre prĂ©sident Ă tout prix, Ădouard Philippe risque surtout de rester dans lâhistoire comme lâhomme qui aura prĂ©fĂ©rĂ© sa candidature Ă la victoire de son propre camp.
Et cela, pour un homme qui prĂ©tend incarner le sens de lâĂtat, serait une bien misĂ©rable conclusion.
Illustration @grok IA
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
đŁïžđ„Emmanuel De Villiers ATOMISE Sophie Binet de la CGT :
« Les Français ne vous aiment pas [âŠ] Alors ma question est simple, Madame la SecrĂ©taire GĂ©nĂ©rale, quand est-ce que vous allez arrĂȘter dâemmerder le monde ? »
Masterclass @E2Villiers ! đ«Ą
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part dâune des sĆurs de Pengo Bossio Wangi.
Motif mon tweet : avoir rapporté des faits publics concernant leur pÚre. Des écrits Facebook qui circulent, datés, et qui contredisent frontalement le récit de « pÚre antiraciste digne » que les médias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre.
Je condamne sans aucune nuance lâattentat terroriste raciste qui a tuĂ© Pengo le 23 octobre Ă Trappes.
Mais je ne retirerai rien.
Je ne suis pas anonyme. Je nâutilise pas de pseudonyme. La libertĂ© dâexpression en France est un droit fondamental. Les menaces de procĂ©dure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer Ă dire ce que je pense.
Ma parole nâengage que moi. Si on me poursuit, jâirai au tribunal. Avec plaisir.
On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du rĂ©cit officiel. Le pĂšre qui se prĂ©sente aujourdâhui en victime pure du racisme français est le mĂȘme homme dont les Ă©crits passĂ©s expriment un racisme et un antisĂ©mitisme assumĂ©s.
Les mĂ©dias ont choisi de taire cette contradiction. Ce nâest pas une omission, câest un choix.
Lâantiracisme nâa de sens que sâil est universel. Sinon ce nâest plus de lâantiracisme, câest de la rĂ©cupĂ©ration politique sĂ©lective.
Et dans ce cas prĂ©cis, câest particuliĂšrement ignoble : on utilise la mort dâun jeune homme pour faire taire toute critique du double standard.
Je ne me tairai pas. Les menaces de la sĆur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapportĂ© des faits, quâon le fasse.
Je suis prĂȘt et je ne courberais pas lâĂ©chine.
A bon entendeur.
Le pĂšre de Pengo Bossio Wangi nâest pas le hĂ©ros antiraciste quâon veut nous vendre. Câest un raciste et un antisĂ©mite notoire dont les Ă©crits Facebook contredisent frontalement le rĂ©cit de pure victime quâil a servi Ă la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a Ă©tĂ© abattu le 23 octobre Ă Trappes par KĂ©vin T. dans un attentat raciste. Câest un fait.
Son pĂšre, Bolema Bossio Wangi, a ensuite dĂ©clarĂ© que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrĂšne la sociĂ©tĂ© française depuis des dĂ©cennies, un racisme alimentĂ© par certains mĂ©dias et partis politiques ». Les mĂ©dias mainstream ont suivi. Le schĂ©ma classique sâest mis en place : on fait du pĂšre un symbole digne, on rĂ©duit lâattentat Ă une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, Ă la mort de Simone Veil, il Ă©crivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et nĂ©grophobe vient de crever⊠Bon dĂ©barras pour une gĂ©nocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des rĂ©fĂ©rences Ă un « retour Ă lâenvoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumĂ©s, des attaques contre les chrĂ©tiens, et un mĂ©pris racial clair pour tout ce qui nâest pas de sa communautĂ©. Ce nâest pas une plaisanterie de mauvais goĂ»t, câest un corpus.
Le pĂšre qui se prĂ©sente aujourdâhui en victime du racisme français et en lanceur dâalerte contre les mĂ©dias et les partis est le mĂȘme homme qui se rĂ©jouissait de la mort dâune survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bĂąton ».
On ne peut pas sĂ©parer les deux. Soit on juge un homme sur lâensemble de ses propos, soit on accepte quâil y ait deux poids deux mesures selon lâidentitĂ© de celui qui parle.
Câest exactement le problĂšme. Ceux qui hurlent le plus fort Ă lâantiracisme pour les « racisĂ©s » sont souvent les premiers Ă pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrĂ©tiens dĂšs que la cible sort de leur communautĂ©.
LâantisĂ©mitisme et le racisme antiblancs sont tolĂ©rĂ©s, minimisĂ©s ou carrĂ©ment niĂ©s dĂšs lors quâils viennent du « bon » camp. Ici, la mort dâun jeune homme est instrumentalisĂ©e pour dĂ©noncer le racisme blanc et les mĂ©dias de droite, pendant que les Ă©crits racistes et antisĂ©mites du pĂšre disparaissent purement et simplement du rĂ©cit.
RĂ©sultat : la gauche et lâextrĂȘme gauche se taisent. Les mĂ©dias mainstream se taisent. Aucune enquĂȘte, aucun rappel de ces posts, aucune question posĂ©e au pĂšre sur la cohĂ©rence de son discours.
On a construit un rĂ©cit simple, pĂšre digne, sociĂ©tĂ© française raciste et les faits qui le contredisent sont Ă©cartĂ©s. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©), mais on refuse de voir que son pĂšre nâĂ©tait pas le pur symbole antiraciste quâon veut imposer.
Le combat contre le racisme nâa de sens que sâil est universel. Sinon, ce nâest plus de lâantiracisme. Câest de la rĂ©cupĂ©ration politique sĂ©lective, et dans ce cas prĂ©cis, elle est particuliĂšrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mĂȘmes des racistes assumĂ©s contre tous ceux qui nâappartiennent pas Ă leur groupe, le silence des mĂ©dias et de la gauche nâest plus une omission mais câest un choix.
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
đŽ C'est effarant : voici une liste des actes barbares commis en 10 jours en France, depuis la tuerie de Trappes le 23 octobre... Et si on ose le dĂ©noncer et s'en plaindre, ils nous accusent d'ĂȘtre "racistes" et de "nourrir la haine". đ«€
- Les Pennes-Mirabeau : Nasser B., incendie des véhicules puis tire sur les pompiers venus les éteindre ; l'un griÚvement blessé (coma artificiel et pronostic vital engagé).
- Sotteville-lÚs-Rouen : le bar Le Corner attaqué le 31 octobre par une vingtaine d'individus avec barres de fer et hachettes. Au moins 4 blessés, dont 3 graves. Insultes anti-Blancs filmées ("wallah les fachos bande de fils de p*te").
- Rouen : une quinzaine de jeunes catholiques violemment agressés à la foire Saint-Romain par des Maghrébins ("Je suis musulman et je te ba*se ta mÚre !"), plusieurs hospitalisés.
- Nice : une Tunisienne clandestine radicalisée et sous OQTF, mÚre d'une élÚve, a séquestré et frappé deux enseignantes, les a menacés avec un couteau et a joué à la roulette russe avec une arme.
- Paris : une femme poignardée en pleine rue devant sa fille de 6 ans, son agresseur en fuite ; Son pronostic vital avait été engagé dans un premier temps, la police parle d'un "acte gratuit".
- Paris : "On va les ég*rger les sales blancs. On va se venger de ce pays au nom d'Allah" : un homme interpellé dans un supermarché pour apologie du terrorisme.
- Paris : deux activistes anglais en tournage violemment agressés par une dizaine de vendeurs ambulants subsahariens prÚs de la tour Eiffel. Leur matériel volé.
- Toulouse : scÚne terrifiante dans une station-service, un Algérien de 29 ans frappe trois ados de 12 à 16 ans, se saisit d'un cric et fracasse la voiture dans laquelle les attendait leur pÚre.
- Trappes : nouvelle fusillade devant l'hÎpital privé, une personne blessée par balle, le tireur présumé en fuite.
- Paris : une femme, agent de sécurité du ministÚre de la Justice, agressée sous la menace d'un couteau par un individu qui lui a volé son téléphone.
- Montélimar : pronostic vital pour un homme de 41 ans victime de "tirs en rafales".
- Bonneuil-en-France : refus d'obtempérer, quatre hommes percutent une voiture avec une femme enceinte de 7 mois ; deux policiers blessés.
- Prompsat : la caserne des pompiers cambriolée, un camion dérobé dans la nuit.
- Colomiers : un chauffeur VTC poignardé par un mineur migrant isolé de 14 ans qui n'avait pas de quoi payer sa course.
- Suresnes : trois adolescentes de 16 ans chutent de six mĂštres en tentant d'empĂȘcher une intrusion lors d'une soirĂ©e Halloween.
- Givors : trois voitures incendiées aux Vernes, les policiers visés par des tirs de mortiers.
- Nßmes : tirs contre un appartement à Pissevin, une femme enceinte blessée lors d'une seconde fusillade.
- Mitry-Mory / Tremblay-en-France : deux proches de 22 ans abattus en 48 h dans deux rĂšglements de comptes.
- Lyon : une personne entre la vie et la mort aprĂšs une violente agression au couteau.
- Alsace : soirée d'Halloween, tirs de mortiers, une vingtaine de voitures brûlées.
- Marseille : des émeutiers s'introduisent par effraction dans un immeuble d'habitation.
- Caumont-sur-Durance : un trentenaire poignardé à mort prÚs d'une discothÚque.
- Les Ponts-de-Cé : quatre cambrioleurs séquestrent un couple de nonagénaires pour leur coffre-fort.
- Sarcelles : un adolescent de 15 ans, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, touché par plusieurs balles ; il affirme avoir été séquestré pendant trois jours.
- Cholet : Mubares Shujai, 28 ans, agresse sexuellement, dans la rue, trois jeunes filles, dont deux mineures de 13 et 15 ans.
- Mitry-Mory : un homme de 22 ans, déjà condamné pour trafic de stupéfiants, tué par des tirs de kalachnikov.
- Marseille : le campus de Luminy confiné prÚs de deux heures aprÚs un tir en direction d'un bus RTM ; un homme armé recherché.
- Sarcelles : un adolescent de 15 ans blessé de trois balles affirme avoir été séquestré pendant trois jours.
- Nanterre : aprÚs de nouveaux tirs, la mairie ferme la ludothÚque et l'espace jeunesse et réclame des renforts.
- Marseille : un homme poignardé deux fois au ventre, un différend entre clandestins sur fond de trafic évoqué.
- Chadrac : un patient de 45 ans poignarde son médecin à la nuque dans son cabinet, placé en garde à vue pour tentative d'homicide.
- Dijon : un garçon de 14 ans frappĂ© et dĂ©pouillĂ© par une bande Ă la fĂȘte foraine.
- ChenĂŽve : de faux policiers tirent Ă la kalachnikov sur un immeuble aprĂšs qu'un habitant refuse d'ouvrir.
- Toulouse : un Bangladais sous OQTF soupçonné d'avoir agressé quatre femmes, dont deux mineures, entre le métro et le Capitole.
- Nantes : un homme de 20 ans roué de coups avec une béquille dans un "quartier tranquille" ; son pronostic vital engagé.
- Marseille : un homme de 21 ans tué par des tirs de kalachnikov sur un point de deal du XIe arrondissement.
- Vitry-sur-Seine : une quinzaine d'individus attaquent le commissariat aux mortiers et au cocktail Molotov.
- Toulouse : nouvelle fusillade à la Reynerie, un homme blessé par balle au visage.
- Le Bourget : un arbitre violemment agressĂ© lors dâun match de D4 ; "Si on ne lâavait pas sauvĂ©, je ne sais pas dans quel Ă©tat il serait."
- Marseille : une fusillade fait un mort et un blessé grave alors que les victimes tournaient un clip de rap.
- Auch : trois véhicules incendiés, des policiers caillassés puis visés par une bouteille incendiaire.
(source principale : @F_Desouche)
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
Pendant huit ans, lâUnion europĂ©enne a mis la Pologne au ban pour « atteinte Ă lâĂtat de droit ». Milliards de fonds gelĂ©s, procĂ©dure de lâarticle 7, leçons de morale quotidiennes.
Cette semaine, Donald Tusk, le chouchou de Bruxelles, a envoyĂ© la police prendre dâassaut le Tribunal constitutionnel et y installer une prĂ©sidente autoproclamĂ©e. Le Tribunal lui-mĂȘme parle de coup dâĂtat.
Silence total de la Commission.
Vous comprenez maintenant ce que signifie « Ătat de droit » dans la bouche de Bruxelles : le droit de museler des opposants.
Pat de bergerac đšđ” đźđ± retweeted
Le pĂšre de Pengo Bossio Wangi nâest pas le hĂ©ros antiraciste quâon veut nous vendre. Câest un raciste et un antisĂ©mite notoire dont les Ă©crits Facebook contredisent frontalement le rĂ©cit de pure victime quâil a servi Ă la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a Ă©tĂ© abattu le 23 octobre Ă Trappes par KĂ©vin T. dans un attentat raciste. Câest un fait.
Son pĂšre, Bolema Bossio Wangi, a ensuite dĂ©clarĂ© que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrĂšne la sociĂ©tĂ© française depuis des dĂ©cennies, un racisme alimentĂ© par certains mĂ©dias et partis politiques ». Les mĂ©dias mainstream ont suivi. Le schĂ©ma classique sâest mis en place : on fait du pĂšre un symbole digne, on rĂ©duit lâattentat Ă une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, Ă la mort de Simone Veil, il Ă©crivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et nĂ©grophobe vient de crever⊠Bon dĂ©barras pour une gĂ©nocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des rĂ©fĂ©rences Ă un « retour Ă lâenvoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumĂ©s, des attaques contre les chrĂ©tiens, et un mĂ©pris racial clair pour tout ce qui nâest pas de sa communautĂ©. Ce nâest pas une plaisanterie de mauvais goĂ»t, câest un corpus.
Le pĂšre qui se prĂ©sente aujourdâhui en victime du racisme français et en lanceur dâalerte contre les mĂ©dias et les partis est le mĂȘme homme qui se rĂ©jouissait de la mort dâune survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bĂąton ».
On ne peut pas sĂ©parer les deux. Soit on juge un homme sur lâensemble de ses propos, soit on accepte quâil y ait deux poids deux mesures selon lâidentitĂ© de celui qui parle.
Câest exactement le problĂšme. Ceux qui hurlent le plus fort Ă lâantiracisme pour les « racisĂ©s » sont souvent les premiers Ă pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrĂ©tiens dĂšs que la cible sort de leur communautĂ©.
LâantisĂ©mitisme et le racisme antiblancs sont tolĂ©rĂ©s, minimisĂ©s ou carrĂ©ment niĂ©s dĂšs lors quâils viennent du « bon » camp. Ici, la mort dâun jeune homme est instrumentalisĂ©e pour dĂ©noncer le racisme blanc et les mĂ©dias de droite, pendant que les Ă©crits racistes et antisĂ©mites du pĂšre disparaissent purement et simplement du rĂ©cit.
RĂ©sultat : la gauche et lâextrĂȘme gauche se taisent. Les mĂ©dias mainstream se taisent. Aucune enquĂȘte, aucun rappel de ces posts, aucune question posĂ©e au pĂšre sur la cohĂ©rence de son discours.
On a construit un rĂ©cit simple, pĂšre digne, sociĂ©tĂ© française raciste et les faits qui le contredisent sont Ă©cartĂ©s. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©), mais on refuse de voir que son pĂšre nâĂ©tait pas le pur symbole antiraciste quâon veut imposer.
Le combat contre le racisme nâa de sens que sâil est universel. Sinon, ce nâest plus de lâantiracisme. Câest de la rĂ©cupĂ©ration politique sĂ©lective, et dans ce cas prĂ©cis, elle est particuliĂšrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mĂȘmes des racistes assumĂ©s contre tous ceux qui nâappartiennent pas Ă leur groupe, le silence des mĂ©dias et de la gauche nâest plus une omission mais câest un choix.























