
Journaliste. ex red chef @UOSLP @NLE_FTV @SurLaLigne Essaye de garder les yeux ouverts et quelques principes.
Paris, France
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Faites ce que je dis. Ne faites pas ce que je fais.
L'immense écrivain russe érigé en apôtre de la vertu et de la bonté chrétienne a fait vivre un enfer domestique à son épouse avant de l'écarter en secret de son héritage littéraire.
Dans l'histoire de la littérature mondiale, Léon Tolstoï est le géant de Guerre et Paix et d'Anna Karénine.
À la fin de sa vie, l'auteur s'est imposé comme une conscience morale planétaire, prêchant la pureté, la chasteté et le renoncement aux biens matériels.
Mais derrière la barbe du vieux sage vénéré se cachait un mari d'une cruauté psychologique redoutable.
Tout commence la veille même de ses noces en 1862, lorsqu'il a trente-quatre ans et que sa fiancée, Sofia Behrs, n'en a que dix-huit.
Au nom d'une prétendue franchise morale, Tolstoï oblige la jeune fille à lire l'intégralité de ses carnets intimes de jeunesse.
Sofia y découvre avec horreur les récits détaillés de ses débauches et des abus sexuels commis sur les paysannes serves de son domaine de Iasnaïa Poliana, notamment une jeune femme de chambre nommée Gacha.
Pendant quarante-huit ans de mariage, Sofia sacrifie absolument tout au génie de son mari.
Elle met au monde treize enfants, dont cinq meurent en bas âge, tout en gérant seule l'immense domaine agricole, les comptes et les éditeurs.
C'est elle qui travaille la nuit à la lueur d'une bougie pour déchiffrer les brouillons illisibles de l'écrivain. Elle recopie notamment à la main le manuscrit monumental de Guerre et Paix à sept reprises.
Pourtant, pendant qu'il prêche la continence sexuelle dans ses livres comme La Sonate à Kreutzer, Tolstoï continue d'imposer ses désirs à sa femme épuisée par les grossesses, avant de lui reprocher dans ses carnets d'être un obstacle à son élévation spirituelle.
Cette hypocrisie est documentée par les journaux intimes croisés des deux époux, intégralement conservés et publiés.
Tout au long de ses carnets, Sofia Tolstoïa dénonce avec désespoir le double visage de son mari, soulignant le contraste permanent entre la bonté universelle qu'il affiche dans ses livres et la froideur impitoyable qu'il réserve à sa propre famille.
À la fin de sa vie, sous l'influence de son disciple Vladimir Tchertkov, Tolstoï souhaite faire tomber l'ensemble de son œuvre dans le domaine public, au nom de son idéal de pauvreté.
Pour contourner sa femme qui s'y oppose afin de protéger l'avenir matériel de leurs enfants, l'écrivain rédige en cachette un testament en juillet 1910, dissimulé au cœur de la forêt.
Il y désigne leur fille cadette Alexandra comme unique héritière légale de ses droits littéraires, avec pour mission de libérer ses textes de toute exclusivité, privant ainsi Sofia du fruit de quarante-huit années de labeur acharné.
Poussée à bout par ces manœuvres secrètes et la présence constante des disciples qui la traitent en ennemie dans sa propre maison, Sofia sombre dans le désespoir et tente à plusieurs reprises de mettre fin à ses jours.
En octobre 1910, Tolstoï s'enfuit définitivement de chez lui en pleine nuit. En apprenant son départ au matin, Sofia tente de se noyer dans l'étang du domaine avant d'être repêchée par ses proches.
Lorsque l'écrivain agonise quelques jours plus tard dans la petite gare d'Astapovo, ses disciples interdisent à son épouse d'entrer dans la chambre. Elle n'est autorisée à l'approcher que lorsqu'il a déjà perdu connaissance.
L'homme qui voulait aimer l'humanité entière a méthodiquement broyé la seule personne qui avait sacrifié sa vie pour lui permettre d'écrire ses chefs-d'œuvre.
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Génocide à Gaza : un rapport de l’ONU parle pour la première fois d'« extermination »
➡️ l.humanite.fr/Ilm
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🇮🇱 🇵🇸 Israel has committed the crime against humanity of "extermination" in the West Bank, while continuing to commit "genocide" against Palestinians in the Gaza Strip, United Nations-mandated investigators said on Monday ➡️ u.afp.com/SywJ
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Regardez cette femme. L’accent anglais parfait, le profil de l’Occident. Et pourtant, écoutez ce que cette antisémite ose dire.
Dans une vidéo relayée par The Guardian, elle expose son programme pour Gaza : expulser les habitants. Pas vers la Jordanie ou la Syrie. Non. Ces terres sont déjà à elle, of course. Et si l’expulsion ne suffit pas, elle propose, froidement, de les tuer.
Alors, qui est le véritable antisémite ? Celle qui n’a pas une goutte de sang sémite et qui réclame la mort des Sémites ? Ou ceux qui dénoncent ces faussaires idéologiques racistes ?
La réponse est là, sous nos yeux.
L’antisémitisme aujourd’hui a un visage : le sionisme.
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1997’de Çin’in büyük bir derdi vardı.
Ülkede metro ve demiryolu projeleri hızlanıyordu ama doğru düzgün tünel açma makinesi yoktu.
Aradılar, taradılar, sonunda Almanya’da iki tane buldular.
Makineler ikinci eldi.
Almanlar iki makine için 700 milyon yuan istedi.
Çinlilerin pek pazarlık yapacak hâli de yoktu.
Parayı verip iki makineyi aldılar ve ülkeye getirdiler.
Ama mesele makineyi satın almakla bitmedi.
Kurulum için Alman mühendislerin de Çin’e gelmesi gerekiyordu.
Gönderilen her Alman mühendis için günlük 800 avro ücret istendi.
O dönem sıradan bir Çinli işçi yılda 4.000 yuan bile kazanamıyordu.
Yani Alman mühendis Çin’e geliyor, bir günde Çinli işçinin neredeyse bir yılda kazandığının iki katını cebine koyuyordu.
Çinlilerin canını sıkan asıl mesele 700 milyon yuan değildi.
Makine senin değil.
Teknoloji senin değil.
Bir şey bozuluyor, Alman’ı çağırıyorsun.
Parça lazım oluyor, Alman’dan alıyorsun.
Adam fiyatı ne derse onu ödüyorsun.
Çin bu faturayı unutmadı.
2002’de mühendisleri masaya oturtup sıfırdan kendi tünel açma makinesini geliştirmeye başladı.
Kolay iş değildi.
Bir makinede 30.000’den fazla hassas parça vardı.
Kesici kafası ayrı dert, hidrolik sistemi ayrı dert, kontrol sistemi ayrı dert.
6 yıl uğraştılar.
2008’de ilk tamamen Çin yapımı tünel açma makinesi ortaya çıktı.
Ama Çinliler için asıl mesele makineyi yapmak değildi.
Almanlarla aynı işi yapıp yapamayacağını görmekti.
2012’de kendi makinelerini dünyanın en iyi üreticilerinin makineleriyle aynı projelerde yan yana çalıştırdılar.
Sonuç?
Çin makinesi geri kalmadı.
Sonra Çin’in klasik hikayesi başladı.
Önce kendine yaptı.
Sonra seri üretime geçti.
Maliyeti düşürdü.
Sonra dünyaya satmaya başladı.
Bugün dünyada kullanılan tünel açma makinelerinin yaklaşık %70’ini Çin üretiyor.
25 yıl önce Almanya’dan ikinci el iki makine bulabilmek için 700 milyon yuan veren ülke, bugün dünyanın en fazla tünel açma makinesi üreten ülke konumunda.
Aslında Çin’in elektrikli otomobilde, bataryada, dronda ve şimdi insansı robotlarda yaptığı şey de bundan çok farklı değil.
Önce dışarıdan alıyorlar.
Sonra nasıl yapıldığını öğreniyorlar.
Ardından kendileri üretiyorlar.
En sonunda da senden daha ucuza sana satıyorlar.
Zamanında Almanlar kurulum için Çin’e gidiyordu.
Şimdi Çinliler kurulum için Almanya’ya gidiyor.
Çin’de yapamıyoruz, üretemiyoruz, zor diye bir şey yok.
Çin Devleti sizden bir makine geliştirmenizi istiyorsa yapmaktan başka çareniz yok.
Aslında Çin’in sanayi politikasını yüzlerce sayfalık raporlarla anlatmaya gerek yok.
İki tane ikinci el Alman makinesi bütün hikayeyi anlatıyor.
Ouch !
▶️ #GrandeConfrontation – Bruno Retailleau candidat LR à la présidentielle face à David Guiraud maire (LFI) de Roubaix
« Vous êtes le patron de l'organisation politique la plus condamnée de France, vous êtes le patron de la corruption et du trafic d'influence, vous êtes le patron de l'emploi fictif, du blanchiment d'argent, du détournement de fonds publics »
David Guiraud maire (LFI) de Roubaix
#LCI #GrandeConfrontation #France #LFI #émeutes #LR #manifestations⤵️
Un bon résumé de dix ans de macronisme. Bravo @clemovitch
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🔴 "Saccager une vie en 5 minutes". Dalida est la gérante d'un commerce dans le 10e arrondissement de Paris. Son établissement a été ravagé par des casseurs le 17 octobre. Elle nous fait part de son désespoir. #canal16
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La détresse de cette femme...
Les profils...
Deux Frances qui se regardent face à face, notre impuissance.
François Boulo a du talent.
C'est de l'enfer des pauvres qu'est fait le paradis des riches.
Il a résumé 10 ans de Macronie avec une facilité déconcertante. 10 ans qu'on nous vante une politique économique qui n'a que pour effet de nous appauvrir à TOUS les niveaux, pendant que les riches, eux, s'enrichissent.
Ceux qui ne comprennent ou ne veulent pas voir ça, sont des imbéciles, il faut appeler un chat un chat.
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Dans les épisodes précédents de la saga des retraites, je vous ai raconté comment Rueff avait prédit le gouffre de la retraite par répartition et comment la gauche l’avait creusé.
Aujourd’hui : Sarkozy et Fillon tuent le seul fonds de retraite par capitalisation français… après que Jospin en a saboté les fondations.👇
L'histoire du financement de nos retraites en France ressemble à un drame en deux actes : l'idéologie d'un côté, le cynisme budgétaire de l'autre.
Et au milieu, les épargnants et les futurs retraités qui trinquent.
Au début des années 1990, il devient clair que le vieillissement démographique est une bombe à retardement.
En 1997, le gouvernement Juppé fait voter la loi Thomas : un cadre vraiment pionnier pour créer de vrais fonds de pension par capitalisation à la française. Le bout du tunnel est-il proche ?
Patatras ! La même année, la gauche gagne les législatives. Porté par la « Gauche plurielle », Lionel Jospin abroge immédiatement la loi Thomas. Motif ? La capitalisation serait un outil « spéculatif et antisocial ».
Pourtant, rattrapé par la réalité des chiffres, Jospin réalise 2 ans plus tard qu'il faut bien trouver de l'argent pour le papy-boom qui s'annonce ! Sur une idée de Dominique Strauss-Kahn, il crée le FRR (Fonds de réserve pour les retraites).
L'idée est d’accumuler 150 milliards d'euros d'ici 2020 grâce à des recettes publiques (privatisations, taxes) pour placer cet argent et créer un matelas souverain par capitalisation publique.
Sauf que les gouvernements (de gauche comme de droite) vont refuser de l'abonder à la hauteur des promesses.
Le gouvernement de Lionel Jospin commence lui-même à amputer les canaux d'alimentation qu'il avait promis :
l'État devait verser au FRR le produit des ventes d'enchères des licences de téléphonie mobile (estimées à des dizaines de milliards de francs).
Mais la bulle Internet ayant éclaté, et les recettes étant plus faibles que prévues, une partie des fonds est réaffectée au désendettement général de l'État.
Autre bévue : plutôt qu’adosser le FRR à des dotations budgétaires obligatoires et sanctuarisées, Jospin l’avait fait dépendre de de rentrées trop fluctuantes : un prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine, les excédents de la CNAV, une part de la taxe sur les salaires. Le FRR fait grise mine.
Sous la présidence de Chirac, les gouvernements Raffarin et Villepin arrêtent de l’alimenter pour privilégier l’endiguement du déficit et les baisses d'impôts sur le revenu.
Alors qu’il plafonne péniblement à quelques dizaines de milliards d’euros, Sarkozy et Fillon vont lui porter le coût de grâce.
En 2010, crise financière de 2008 oblige, les comptes sociaux sont dans le rouge vif. C'est le moment que choisissent Sarkozy et Fillon (avec Woerth aux Retraites) pour porter l'estocade finale.
Au lieu de protéger cette cagnotte censée servir à partir de 2020 face au choc démographique, le gouvernement transforme le FRR en distributeur automatique de billets pour éponger la dette de court terme.
Via la loi de finances de 2010, le FRR est condamné à verser 2,1 milliards d'euros par an à la CADES pour rembourser les déficits passés de la Sécurité sociale.
Tous les abondements futurs sont stoppés.
Le fonds, déjà sous-dimensionné et anémique, est vidé de sa substance. Le seul instrument de capitalisation collective publique de la France a été transformé en simple variable d'ajustement budgétaire.
Morale de l'histoire :
1. La gauche abroge les fonds de pension privés par pure posture idéologique (1997).
2. Elle crée une réserve publique mais oublie de l'alimenter suffisamment (1999-2002).
3. La droite vide la caisse pour régler ses urgences du moment (2010).
Pendant ce temps, la Suède a voté en 1998 un système mixte combinant répartition et capitalisation qui fait aujourd'hui l'envie de l'Europe entière.
Chez nous, il ne reste que des taxes, de la dette et des réformes de l'âge légal sous tension.
Hier je vous ai raconté comment Rueff avait prédit la bombe financière de la retraite par répartition.
Aujourd’hui je vous fais le récit des occasions manquées par notre pays pour désamorcer cette bombe.
Car oui, les comptes des retraites seraient équilibrés en 2026, sans subventions ni dette, si l’on avait réagi dans les années 1970-1980. Vous allez le voir, la gauche, et les Français eux-mêmes, y ont une responsabilité conséquente.
Le basculement a lieu quand le baby-boom prend fin en 1975, alors que l’espérance de vie augmente en parallèle. La bombe démographique prédite par Rueff est amorcée.
C’est là qu’il fallait agir : maintenir l'âge légal à 65 ans, puis l'indexer progressivement sur l'espérance de vie. La quasi-totalité du déficit aurait été résorbée sans avoir à augmenter les cotisations.
C’est le contraire qui a été fait.
Lorsque Mitterrand propose la retraite à 60 ans lors de la campagne présidentielle de 1981, Giscard d'Estaing et son camp dénoncent un « faux cadeau » financièrement irresponsable ; ils préviennent que cette mesure créera un gouffre financier abyssal.
Les Français choisissent le programme socialiste, plus appétissant, et l’âge légal passe de 65 à 60 ans en 1982. Première occasion manquée.
A la même époque, il fallait injecter une part de capitalisation comme le fera la Suède en 1994, avec un système mixte consacrant une part des cotisations sociales (2 à 4 % des salaires) à un fonds de souveraineté ou capitalisation obligatoire ou collective, investi dans des actifs mondiaux.
En plaçant ces sommes pendant 30 ou 40 ans à un taux de rendement moyen supérieur à la croissance économique, la France aurait accumulé un patrimoine de plusieurs centaines de milliards d'euros.
Sous le gouvernement de cohabitation de Chirac, avec Édouard Balladur au ministère de l’Économie, la droite tente bien d'introduire des mécanismes de capitalisation ; mais le projet est axé sur l'épargne générale plutôt que sur une réforme directe et globale des retraites.
La dissolution de 1988 et le retour de la gauche au pouvoir enterrent ces pistes. Nouvelle occasion manquée.
Mais voilà Rocard, conscient du risque lié au vieillissement de la population. Il commande en 1991 un « Livre blanc sur les retraites » ; le rapport pose noir sur blanc le bon diagnostic et évoque prudemment la nécessité de diversifier les modes de financement. Mais il n’ose pas institutionnaliser la capitalisation, un gros mot pour les socialistes.
Après l’élection de Chirac en 1995, Juppé propose un plan ambitieux pour les retraites : alignement du secteur public sur le privé, réforme des régimes spéciaux, allongement de la durée de cotisation générale.
Résultat : le pays est paralysé par des grèves de 3 semaines et le gouvernement recule.
Va-t-on être sauvés par la loi Thomas adoptée par le Parlement en en février 1997, sous le gouvernement d'Alain Juppé ?
Elle crée enfin un cadre juridique clair pour les fonds de pension d'entreprise en France, par capitalisation facultative et capitalisation collective.
Badaboum ! Les législatives de 1997 amènent la gauche au pouvoir.
Fidèle à ses promesses de campagne, le gouvernement Jospin abroge purement et simplement la loi Thomas dès son arrivée en 1997, estimant que la capitalisation menace le régime par répartition et présente des risques boursiers pour les salariés.
Paradoxalement, c'est ce même gouvernement Jospin qui, conscient de la bombe démographique, crée en 1999 le Fonds de réserve pour les retraites, tentative de constituer une épargne collective par capitalisation publique pour amortir le choc du papy-boom des années 2020.
Mais c’est trop tard, trop peu abondé, et ses ressources finiront par être détournées en 2010 pour rembourser la dette sociale de court terme.
Voici comment, de clientélisme en renoncement, de dogmatisme en paresse, nous avons raté tous les trains qui menaient à l’équilibre.
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Elon n’a pas « cassé » les lois de la physique. Il les a simplement utilisées jusqu’au bout, pendant que d’autres les invoquaient pour expliquer pourquoi c’était impossible.
Hier soir, la nouvelle Tesla Roadster a roulé à l’envers, fait des tonneaux en l’air, sauté par-dessus un Semi, et passé de 0 à 100 km/h en 0,81 seconde. Les fans de la « voiture utile » ont déjà sorti la phrase rituelle : « C’est du spectacle, une voiture n’est pas faite pour ça. »
Regardons de l’autre côté du prisme.
Une voiture n’a jamais été « faite » uniquement pour aller d’un point A à un point B. La Bugatti Type 35, la Porsche 917, la McLaren F1, la Rimac Nevera n’étaient pas des outils de déplacement. C’étaient des machines destinées à explorer les limites de ce que la physique et l’ingénierie autorisaient à un instant T.
Chaque fois que quelqu’un poussait ces limites, on entendait la même rengaine. Puis dix ans plus tard, les technologies (pneus, aéro, freins, électronique, batteries) se retrouvaient dans des modèles plus accessibles.
Ici, Tesla ne fait pas autre chose, sauf qu’il mélange deux univers : l’automobile et le spatial. Le système d’aspiration (jusqu’à 2 g de force) qui colle la voiture au sol même à l’envers n’est pas un gadget de foire. C’est de l’effet de sol actif poussé à l’extrême, le genre de solution qui, une fois industrialisée et allégée, peut améliorer l’adhérence, la sécurité en virage et le freinage sur des voitures normales. Les propulseurs à air comprimé (réservoirs rechargeables) ne sont pas là pour faire des saltos quotidiens. Ils démontrent qu’on peut injecter de la force latérale et longitudinale bien au-delà de ce que les pneus seuls peuvent transmettre.
Comme le disait Musk : F = ma. Plus de force, moins de masse, et l’accélération suit. Les pneus, eux, plafonnent autour de 1,2-1,3 g. Au-delà, c’est du patinage. Là, on contourne la limite.
Ceux qui crient au spectacle oublient aussi le contexte Tesla. Depuis le Model S Plaid (déjà « limit of physics engineering » selon Musk en 2021), chaque halo car sert à prouver qu’une électrique peut être plus performante, plus rapide et plus désirable qu’une thermique. Ce n’est pas anodin. Si l’objectif est de faire basculer le marché vers l’électrique, il faut des machines qui font rêver, pas seulement des voitures qui consomment moins. La Roadster est explicitement présentée comme la dernière Tesla manuelle à long terme. C’est un point d’orgue, pas un produit de masse.
Oui, la production est annoncée pour 2028. Oui, l’homologation route des propulseurs est incertaine. Oui, le prix sera délirant et le volume faible. Mais réduire ça à « du spectacle inutile » revient à dire que les courses de Formule 1, les records de vitesse ou les avions de chasse n’ont jamais rien apporté.
Chaque fois qu’on force la physique à donner plus, on découvre des solutions, des matériaux, des algorithmes de contrôle, des architectures de batteries ou de gestion thermique qui finissent par redescendre.
La vraie question n’est pas « est-ce qu’une voiture doit voler ». C’est : jusqu’où est-on prêt à pousser les limites pour que, dans dix ans, les voitures normales freinent mieux, tiennent mieux la route et accélèrent plus fort, tout en restant électriques.
Musk a toujours traité la physique comme une contrainte, pas comme un interdit. Hier soir, il l’a rappelé de la façon la plus spectaculaire possible.
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En réponse à la chronique de @SophiaAram .
Il me semble d’abord devoir souligner que ce texte frappe par sa capacité à éviter très soigneusement l’éléphant dans la pièce : le désastre humanitaire qui se joue à Gaza, désastre que le documentaire Naza, qui vient de sortir en salles, relate, faisant tristement écho à ce prix Nobel, décerné la semaine dernière à Mme Pillay ...
Arriver à ne pas parler du seul sujet qui vaille, Gaza — sujet que les Israéliens ont tellement de mal à évoquer que leur propre gouvernement mène publiquement campagne contre ce film, ses auteurs, ou bien contre, bien sûr, Mme Pillay, traînée dans la boue sur X par le cabinet du PM israélien dès l’annonce du Prix — laisse sans voix.
On a bien compris, en lisant Mme Aram, que Mme Pillay méritait à peine de figurer dans ce que l’on pourrait qualifier « une humanité fréquentable ».
Cette dame a vaguement œuvré pour la paix lorsqu’elle était au Rwanda mais pour le reste, c’est une antisémite pure et dure, ennemie de la liberté d’expression, mais aussi complice du Hamas et du régime iranien. N’en jetez plus ! Écartez-vous, tenez-vous à distance de ce prix Nobel qui sent le soufre, et pire encore : l’antisémitisme .
Mme Aram nous le dit en effet très explicitement par association d’idées, il est très évident sous sa plume que Mme Pillay mérite qu’on jette l’anathème sur elle, ce qui est d’ailleurs à peu près tout ce que fait cette chronique, devrais-je dire ce réquisitoire sans appel, qu’il appelle de plaider à décharger non pas pour Pillay mais pour le comité Nobel …
Car ce procès à charge étant fait, où sont les Gazaouis et les Israeliens dans sa chronique ? Où est le grand sujet qui a mené le comité Nobel à décerner son prix, à savoir, la disproportion inouïe de la riposte israélienne suite au 7/10 ?
Car si la nécessité d’une réponse militaire à ce massacre de Juifs sans précédent depuis la Shoah ne fait pas de doutes, la nécessité de tuer autant de civils en retour, elle, est beaucoup moins évidente …
Peut-être le comité Nobel, désavoué par Mme Aram, a-t-il choisi d’adresser ce prix à Mme Tillay car les Israéliens qui tentent courageusement d’alerter leurs concitoyens sur les exactions commises par leur armée, en payent le prix fort ?
Peut-être le comité Nobel a-t-il décidé de mettre les deux pieds dans le plat, non pour susciter le rejet des Juifs dans le monde mais plutôt pour tenter, à la manière qui est la sienne, d’éveiller les consciences israéliennes ?
Car l’opinion internationale, elle, est déjà vent debout contre ce qu’a entrepris Tsahal à Gaza ou au Sud Liban — ou ce dont elle se rend quotidiennement complice en Cisjordanie — ce qui fait dire que ce prix n’est pas tant pour Gaza, où rappelons-le, la presse ne peut entrer … — mais pour la société israélienne, qui rejette violemment le sujet.
De cela, il aurait peut-être fallu parler plutôt que, paresseusement, taxer Mme Tillay d’antisémitisme à l’instar de quiconque s’insurge contre ce que fait Israël. Quiconque proteste est désormais soumis à cette insulte, grave, et entretenue tel un réflexe défensif communautaire qui dévalue la gravité de l’antisémitisme.
En réalité, la réaction épidermique et ulcérée de cette chronique au prix décerné à Mme Pillay donne raison au comité Nobel : de ce qu’il se passe à Gaza, quels que soient les manquements personnels de Mme Pillay au cours de sa carrière (ce dont je ne suis pas à même de juger), il faut parler.
Le sujet la dépasse de beaucoup et ce n’est, au fond, pas d’elle, dont il s’agit. Vraiment pas.
En manquant cela, et en braquant la focale sur elle, non sur le travail qu’elle a effectué sur la situation de Gaza, cette chronique commet presque un hors-sujet en même temps qu’elle manque son objet : le bilan de Gaza, les morts de Gaza, la dérive de Tsahal à Gaza.
Ce dont les Israéliens eux-mêmes ont tant de mal à parler, il faut les aider à ne pas le taire. C’eût pu être un autre point de vue sur ce prix Nobel de la Paix 2026.
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🚨 🇵🇸 ALERTE INFO — GENOCIDE À GAZA, DES CIVILS TUÉS PUIS CLASSÉS COMME « TERRORISTES » !
Dans une enquête de Der Spiegel, DIX SOLDATS ISRAÉLIENS témoignent sur les pratiques de leur armée à Gaza.
Un réserviste raconte que son unité se cachait dans des zones où des civils n’avaient pas été évacués, puis TIRAIT SUR DES PALESTINIENS qui s’approchaient sans savoir que des soldats étaient présents. Lorsque d’autres venaient SECOURIR LES BLESSÉS, ils pouvaient être ABATTUS À LEUR TOUR.
Il affirme que sa brigade a tué 160 À 170 PERSONNES en environ 80 jours dans le corridor de Netzarim, alors qu’il n’y avait, d’après son témoignage, NI COMBATS NI ATTAQUES DU HAMAS durant cette période.
Les morts étaient ensuite comptabilisées comme des « TERRORISTES ÉLIMINÉS », souvent SANS VÉRIFICATION DES CORPS.
Un autre soldat affirme : « Nous avons tué beaucoup de Palestiniens. Je pense que la plupart étaient DÉSARMÉS. »
📰 spiegel.de/ausland/gazakrieg…
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The full Democracy Perception Index 2026 is available at link below; As posted a while back, Israel is the most negatively perceived country in the world, followed by North Korea and Afghanistan.
146165116.fs1.hubspotusercon…





























