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Chercheur associé au GRESAF/UNIKIN; Domaine : Politique Étrangère des Grandes Puissances et la Géopolitique. Kabiliste & Cadre du PPRD

Joined June 2016
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J’ai beaucoup de respects pour la Journaliste très professionnelle Madame Myriam Boketshu qui dit des choses comme telles sans langue de bois. Quand nous parlons, vous pensez que nous avons la haine contre Félix Tshisekedi alors que la vérité n’a pas de sentiments !
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" CONSTITUTION NON AIMÉE PAR TSHISEKEDI: MYRIAM BOKETSHU S'INTERROGE!" JE SUIS IMPLEMENT LA VIDEO !
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J’ai déposé une motion de défiance à l’encontre du Ministre d’Etat, Ministre de l’agriculture et sécurité alimentaire, dans le dossier #PEJAB pour des faits de détournement présumé de fonds. Nous devons faire toute la lumière sur la gestion de cet argent, le peuple a le droit de savoir ! Honorable Dr Bolumbe Hermione
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«J'ai vu la trahison et j'ai appris la prudence, j'ai vu la cruauté et j'ai appris le silence, et j'ai vu l'ingratitude et j'ai appris à partir. Je n'ai rien appris gratuitement de la vie.» ➖️ Al Pacino
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La leçon des deux pommes : une vérité que le monde doit entendre ... Un jour, une enseignante a décidé de partager avec ses élèves une leçon qui allait dépasser les murs de la classe… Une leçon que les enfants n’oublieraient jamais - et que les adultes devraient entendre plus souvent. Elle leur a raconté cette histoire : « Avant le cours, je me suis arrêtée à l’épicerie et j’ai acheté deux pommes. Elles se ressemblaient presque parfaitement : même couleur, presque la même taille, la même apparence. Au début de la leçon, j’ai demandé : - Quelle est la différence entre ces deux pommes ? La classe est restée silencieuse. Il n’y avait rien de visible. Alors, j’ai pris l’une des pommes et je lui ai dit : - Je ne t’aime pas. Tu es une pomme laide. Puis, je l’ai violemment jetée par terre. Les enfants me regardaient, choqués, mal à l’aise, troublés. Ensuite, j’ai tendu cette pomme à un élève : - Trouve quelque chose que tu n’aimes pas chez elle… et jette-la par terre toi aussi. Il a hésité, puis obéi. La pomme a circulé de main en main. Et à chaque enfant, de nouveaux mots sont tombés : - Ta tige est bizarre. - Ta peau est moche. - Tu dois être pourrie à l’intérieur. Et à chaque phrase, la pomme était de nouveau jetée au sol. Quand elle est finalement revenue vers moi, j’ai demandé : - Voyez-vous une différence entre cette pomme et celle restée intacte sur le bureau ? Les enfants ont haussé les épaules. Elles se ressemblaient toujours. Alors, je les ai coupées en deux. La pomme restée sur le bureau était blanche, ferme, saine. Elle donnait envie d’être mangée. L’autre pomme - celle insultée, humiliée, rejetée - était meurtrie, brune, abîmée à l’intérieur. Personne n’a voulu y toucher. Je leur ai dit doucement : - Vous voyez ? C’est nous qui avons fait ça. Ces dégâts… c’est notre responsabilité. La classe est devenue silencieuse. Puis j’ai ajouté : - C’est exactement ce qui arrive aux personnes. Quand on les insulte, quand on se moque d’elles, quand on les rabaisse… les blessures ne sont pas toujours visibles. Mais à l’intérieur, on laisse des cicatrices profondes. Je n’avais jamais vu mes élèves comprendre quelque chose aussi vite. Ils ont commencé à parler. À partager leurs blessures. La douleur causée par les mots. Certains ont pleuré. Nous avons pleuré ensemble. Puis, doucement, nous avons ri. À la fin du cours, les enfants sont venus me prendre dans leurs bras. Ils se sont serrés les uns les autres. À ce moment-là, j’ai su : cette leçon comptait vraiment. » Les mots peuvent être des armes… ou des ponts. Ils peuvent détruire une âme… ou réparer un cœur. Ce que l’on ne voit pas est souvent ce qui fait le plus mal. Avant de parler, demande-toi : Est-ce que mes mots guérissent ou blessent ? La gentillesse ne coûte rien, mais elle peut sauver une vie. Ne sois jamais spectateur du harcèlement : le silence encourage la douleur. Défends ceux qui sont seuls, moqués ou rejetés. Rappelle-toi : chaque personne porte des blessures invisibles. Auteur inconnu Via le don de soi
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Évitons nous une gestion par #ankoronisation législative. Cette loi va échouer ! À Kinshasa, on ne peut réformer la mort par un édit. C’est une économie entière, et un rituel social central. On la négocie avec les familles, les églises, les morguiers, les pompes funèbres, les menuisiers, les fleuristes et les fossoyeurs. Avant d’en discuter, il faut poser les vraies questions : 1. Sur les délais : 6 jours max à la morgue, 4h sans morgue, 2h d’exposition. Qui a mesuré le temps réel d’une famille kinoise pour réunir l’argent, prévenir la diaspora, obtenir un terrain, organiser la veillée ? Le deuil à Kinshasa est collectif et financier. Réduire le temps sans réduire les coûts, c’est créer des enterrements clandestins. 2. Sur les interdictions matérielles : cercueils en verre, bois noir, alu, fleurs artificielles bannis. A-t-on cartographié la chaîne de valeur ? Combien d’ateliers à Bongo lo, autour du terrain de foot de Maman Yemo, Ndjili vivent de ces cercueils “de prestige” ? Interdire sans alternative biodégradable locale et abordable, c’est tuer des emplois et pousser au marché noir. 3. Sur le contrôle : autorisations du Gouverneur, du Procureur, tombes GPS, redevances Nos cimetières sont saturés, parfois habités, souvent sans registres fiables. Et ceux qui sont organisés, "les Nécropole", qui va numériser ? Avec quel budget ? Et comment éviter que l’autorisation ne devienne une nouvelle taxe informelle pour les familles endeuillées ? 4. Sur les sanctions : jusqu’à 5 ans de prison. Peut-on criminaliser des pratiques funéraires sans comprendre pourquoi on exhume, on construit, on réutilise une tombe ? À Kinshasa, la tombe est aussi un titre foncier symbolique familial. Ma question d’#anthropologue : quelles études préalables fondent ces chiffres : 6 jours, 2 heures, 9h-16h ? Il nous en faudrait au moins trois, urgentes : - Une ethnographie des morgues de Kinshasa : parcours réel d’un corps, coûts, acteurs, délais vécus. - Une étude socio-économique de la filière funéraire : emplois, revenus, matériaux, alternatives locales. - Une anthropologie du deuil kinois contemporain : rôle des veillées, de l’exposition prolongée, de la diaspora connectée en direct. Sans ces données, la réforme risque d’être inapplicable. On ne modernise pas la mort, on l’accompagne. Ma conclusion, une réforme "politician-based". ÇA VA ÉCHOUER.
Deuils, morgues, funérailles et… cimetières à Kinshasa Bientôt une grande réforme ! 6 jours maximum à la morgue, 2h pour exposer un corps et jusqu'à 5 ans de prison pour certaines infractions funéraires ! L'Assemblée provinciale de Kinshasa (APK) a déclaré recevable, ce vendredi 16 octobre 2026, la proposition d'édit portant réglementation des funérailles, des morgues et des cimetières dans la capitale Cette initiative est portée par le député provincial Steve Mulumba Kongolo, président de la Commission permanente de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Développement durable Que prévoit cette proposition d'édit ? ✅️ 6 jours maximum à la morgue pour la conservation des dépouilles mortelles ✅️ 4 heures pour enterrer un corps après le décès, lorsqu'il n'est pas placé à la morgue ✅️ 2 heures maximum pour exposer une dépouille dans un funérarium agréé ✅️ Interdiction d'exposer les corps en dehors des funérariums, sauf autorisation préalable de l'Hôtel de Ville ✅️ Interdiction des cercueils en verre, en bois noir, en aluminium ou fabriqués avec des matériaux non biodégradables ✅️ Interdiction des fleurs artificielles et autres accessoires non biodégradables dans les fosses et caveaux ✅️ Enterrements autorisés de 9 h à 16 h, tous les jours de la semaine ✅️ Autorisation obligatoire du gouverneur pour transférer une dépouille vers une autre province ou à l'étranger ✅️ Autorisation du procureur de la République pour toute exhumation ✅️ Identification numérique des tombes, avec coordonnées GPS et registre des inhumations ✅️ Redevance mensuelle pour les exploitants des cimetières, dont le montant serait fixé par les autorités provinciales Des sanctions sont également prévues : ✅️ 5 ans de prison et 2,5 millions FC d'amende pour toute exhumation clandestine ✅️ 3 ans de prison et 2,5 millions FC d'amende pour toute construction non autorisée dans un cimetière ✅️ 5 ans de prison et 3 millions FC d'amende pour toute dégradation de sépulture Pourquoi cette réforme ? Une mission d'information de l'Assemblée provinciale de Kinshasa a dressé un constat préoccupant sur l'état des morgues et des cimetières de la capitale Le rapport fait notamment état : ✅️ De morgues surchargées, avec des dépouilles superposées ✅️ De corps abandonnés depuis plusieurs années, certains réduits à l'état de squelettes ✅️ De cadavres en état de décomposition avancée ✅️ D'équipements frigorifiques et d'incinérateurs défectueux ou inexistants ✅️ De cimetières saturés qui continuent pourtant à recevoir des corps ✅️ D'inhumations ne respectant pas les normes sanitaires ✅️ De constructions et d'habitations installées dans certains cimetières Pour Steve Mulumba Kongolo, cette réforme vise à moderniser la gestion du secteur funéraire, à protéger la santé publique et à garantir la dignité des défunts Déclarée recevable, cette proposition d'édit doit encore être examinée et adoptée par l'Assemblée provinciale avant son éventuelle promulgation par le gouverneur de la ville de Kinshasa Parole Écrite ✍️
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#RDC🇨🇩: La Nouvelle société civile congolaise (NSCC) exige un audit général de la SNEL et la lumière sur le projet de la centrale de Kibombo (662 millions USD) L’ONG pilotée par Jonas Tshiombela parle d’un « montage financier flou ». Le coût global s'élève à plus de 662 millions de dollars (dont environ 580 millions pour le génie civil et les équipements électromécaniques, et 65 millions pour le transport). La NSCC s'interroge sur la répartition exacte des investissements, la contribution financière réelle de la SNEL, ainsi que sur les risques et garanties supportés par le partenaire privé. 🗣️ « La SNEL n'est pas la propriété privée de ses dirigeants. La population congolaise a le droit de connaître les conditions dans lesquelles son patrimoine est engagé, les avantages attendus des investissements et les risques financiers susceptibles de peser sur les finances publiques. »
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Monsieur le Président, savez-vous ce que l’on fait en votre nom au jeune Nathanaël Onokomba ? Connaissant votre sensibilité humaine, je veux croire que non. Excellence, je ne vous demande pas d’intervenir à la place des juges. J’attire humblement votre attention sur une affaire qui risque de jeter l’opprobre sur votre personne. Cette affaire semble avoir quitté le terrain du droit pour prendre la forme d’une vendetta personnelle. Comment comprendre que la justice civile veuille le rejuger notamment pour des faits dont la justice militaire l’a déjà acquitté ? Les irrégularités dénoncées par sa défense et l’interruption des plaidoiries qu’il rapporte donnent le sentiment que certains profitent de votre nom pour assouvir leur propre vengeance. Je veux croire que vous ne cautionneriez jamais cela. Monsieur le Président, si malheur arrivait à Nathanaël, vous le savez : c’est votre nom qui risquerait d’être traîné dans la boue, tandis que ceux qui sont à la manœuvre resteraient dans l’ombre. Père de la nation, derrière ce dossier, il y a un jeune homme détenu depuis plus de neuf mois, l’enfant et le frère de quelqu’un. N’attendons pas qu’un malheur arrive pour entendre sa détresse. Vous êtes le garant du bon fonctionnement des institutions : notre demande est que ses droits soient respectés et que votre nom ne puisse servir à couvrir des règlements de comptes. Que la loi décide de son sort, jamais la vengeance. Veiller à cela relève aussi de votre rôle, Excellence. #AXEmedia
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We thank Congressman @RepHuizenga and the amazing Congresswoman @RepYoungKim for introducing the bipartisan bill H.R. 10675. It is in the interest of the United States to ensure that mining deals across Africa, especially in #Nigeria, abide by anti-corruption, child labor, and transparency laws. @HouseGOP and @HouseDemocrats are united on this issue. H.R. 10675 explicitly names #Nigeria in provisions addressing questionable mining operations involving forced labor, child labor, and environmental harm, and also targets corruption, political repression, election interference, and transnational repression. The bill bans technology assistance to foreign governments engaged in election interference, suppression of political opponents, and the use of technology to intimidate critics. Let Nigerian President Bola Tinubu (@officialABAT) be on notice: The U.S.–Nigeria mining MOU is not a blank check or an endorsement of your presidency. We will continue urging Congress and the @realDonaldTrump Administration to scrutinize the agreement's beneficiaries. President Tinubu's government is not above congressional oversight, regardless of whether @Republicans or @Democrats control Congress. @realDonaldTrump @SusieWiles47 @WhiteHouse @SecRubio @StateDept @HouseForeignGOP @HouseForeign @SenateForeign @SFRCdems @StateDept @SecRubio @PressSec @AsstSecStateAF @washingtonpost @FoxNews @CNN @Reuters
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No comment #Kinshasa
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Notre quotidien @bembajp @PatrickMuyaya #Congo profond
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Papa @NzangaMobutu, lorsque vous aurez un peu de temps, prenez la peine de lire les commentaires et les retweets. Avec tout le respect que je vous dois, vous dressez un véritable réquisitoire contre les 18 années de Joseph Kabila. Fort bien ! Mais le régime Mobutu a gouverné ce pays pendant 32 ans. Vous évoquez la dictature, la répression, les libertés confisquées et la démocratie. Parlons donc aussi des pendaisons de la Pentecôte de 1966, des opposants persécutés et des crimes politiques commis sous le régime Mobutu. Je n’étais pas encore née à cette époque. Alors, racontez-moi l’histoire d’André Lubaya, père de @LubayaClaudel, assassiné sous le régime Mobutu. On ne peut pas se constituer procureur de 18 années de pouvoir et devenir l’avocat du silence sur les 32 années qui les ont précédées. Vous avez raison : l’histoire du Congo ne commence ni en 1997 ni en 2019. Mais elle ne commence pas non plus au lendemain du régime Mobutu. L’histoire du Congo mérite mieux qu’une mémoire à géométrie variable. On ne peut pas exiger la vérité sur une époque et détourner le regard lorsqu’il s’agit d’une autre.
Dix-huit ans à la tête de la République démocratique du Congo. Dix-huit ans dont les Congolais connaissent les réalités et dont le bilan appelle moins de leçons que d’aveux. Et pourtant, le voilà qui sermonne son successeur et fait le procès du régime qui l’a précédé. Il fustige la « dictature vaincue le 17 mai 1997 ». Il feint d’oublier que ce régime a formé des générations de médecins, d’ingénieurs, d’architectes, d’universitaires et de cadres, dont certains ont ensuite servi sous son propre pouvoir. Il oublie surtout que la répression des voix dissidentes et les échéances électorales repoussées ont également marqué ses propres années à la tête de l’État. Plus préoccupant encore : il dénonce la guerre dans l’Est sans nommer ni l’AFC/M23 ni le Rwanda, alors qu’il fait lui-même l’objet de sanctions américaines pour son soutien allégué à cette rébellion, accusations qu’il conteste. On ne peut prétendre dénoncer une guerre en passant sous silence ceux qui l’alimentent. L’histoire du Congo ne commence ni en 1997 ni en 2019. Nul ne détient le monopole de la vertu politique. Dix-huit ans de pouvoir obligent d’abord au devoir de vérité et à celui de rendre compte, bien avant de prétendre donner des leçons.
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JUST IN: Forces tied to Erik Prince’s Vectus Global were ambushed in South Kivu in Congo on September 17 while moving between locations, Reuters reported today. About 20 people were killed or wounded, including at least seven Congolese and a former New Zealand SAS operator. Former UFC fighter and Green Beret Tim Kennedy was also wounded. Sources said the attack’s sophistication points to Rwandan forces backing M23 (March 23 Movement), the main rebel group fighting the Congolese army. One government source said those forces may have tracked a Vectus surveillance drone to the team. Vectus, which also works in Haiti, had been hired to help secure mineral revenue and earlier supported Congolese troops around Uvira.
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Ma fierté est de constater que le Président Kabila suit à la loupe et dans le moindre détail les événements qui se succèdent au pays. Son discours d’aujourd’hui a pour plus grand mérite de réconforter toutes les victimes de l’injustice. Tous, ou presque, sommes ces victimes-là.
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L'Ouganda rembourse la RDC avec son propre argent ? Revivez toute l'émission via ce lien : youtu.be/JqgS3MZPko4?si=oNHq…
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Discours de Joseph Kabila : « Pour un discours de 20 minutes, sans insultes, sans qualificatifs péjoratifs, sans caricature ni dénigrement, les sciences du pouvoir appellent cela une culture d’hommes d’État civilisés, capables de soulever les véritables questions de gouvernance de l’État, au-delà des différends individuels. C’est le débat politique rationalisé, réservé aux citoyens d’un certain niveau. » Dixit Louis France Kuzikesa
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Les Léopards dames ont compromis leurs chances de qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028. Battue lourdement par la Côte d’Ivoire (1-4), vendredi 9 octobre, au stade TP Mazembede Lubumbashi, l’équipe nationale féminine la République démocratique du Congo de football devra réaliser un exploit au match retour pour espérer poursuivre son parcours. ouragan.cd/2026/10/jo-2028-l…
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L'ancien président congolais, Joseph Kabila, s'est adressé à la nation, vendredi 9 octobre en fin d'après-midi – sa deuxième allocution depuis son départ du pays. Et il a de nouveau livré un réquisitoire sévère contre son successeur. Joseph Kabila accuse Félix Tshisekedi d'avoir conduit la RDC vers une crise politique, sécuritaire et économique majeure. go.rfi.fr/PJm
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