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La UE è il prodotto dell'unione incestuosa tra idealismo hegeliano tedesco e dea ragione francese marianna che hanno abortito la UE e l'€ suo sottoaborto, sonno della ragione che genera mostri
Un commento sul colpo di stato in Polonia
Deux camps s’affrontent en Pologne, et le contraste est brutal.
D’un côté, Donald Tusk, l’homme de Bruxelles. Ancien président du Conseil européen, il a fait de la soumission aux exigences de l’UE son principal argument de campagne et de gouvernement. Dès son retour au pouvoir, les fonds européens gelés sous le précédent exécutif ont été débloqués. Coïncidence ? Non. Contrepartie. L’UE n’a jamais caché qu’elle conditionnait l’argent à la remise en ordre du système judiciaire polonais selon ses critères. Tusk a livré. Il est aujourd’hui présenté comme le bon élève, le garant de l’« État de droit » tel que défini à Bruxelles.
En clair : le vassal utile, celui qui accepte que la primauté du droit européen s’impose même lorsqu’elle entre en conflit avec la Constitution polonaise.
De l’autre, une opposition avec Jarosław Kaczyński, qui refuse ce transfert de souveraineté. Elle considère que la Constitution reste la norme suprême sur le sol polonais et que le droit européen ne peut s’appliquer automatiquement dès lors qu’il heurte les principes fondamentaux du pays.
Ce n’est pas une position « anti-européenne » au sens où on l’entend à Paris ou à Berlin ; c’est une position qui rappelle que les traités sont des instruments consentis, non une constitution supérieure non écrite.
Elle veut sortir de certaines obligations européennes précisément là où elles touchent au cœur de la souveraineté : justice, migration, compétences non explicitement transférées.
L’Union européenne, dans ce duel, n’est pas neutre. Elle a choisi son camp, financé son camp, et continue de le soutenir.
Le débat polonais n’est donc pas seulement interne : il porte sur la nature même de l’UE. Est-ce une coopération entre États souverains, ou un ordre juridique supérieur qui s’impose dès qu’il le décide ?
Tusk a répondu par les faits. L’opposition aussi.
RAF aka Sir Oliver Cromwell retweeted
Replying to @Guigz75116
Tusk est un mondialiste et il est important de voir la "grande image" . La panique de ces gens est visible, ils suivent étape par étape le grand reset et leur survie ne passera que par un état policier que les peuples devant l'évidence du chaos, demanderont....chaos orchestré par ceux qui veulent nous soumettre via leur état policier...
RAF aka Sir Oliver Cromwell retweeted
Due camp s’affrontano in Polonia, e il contrasto è brutale.
Da un lato, Donald Tusk, l’uomo di Bruxelles. Ex presidente del Consiglio europeo, ha fatto della sottomissione alle esigenze dell’UE il suo principale argomento di campagna e di governo. Appena tornato al potere, i fondi europei congelati sotto l’esecutivo precedente sono stati sbloccati. Coincidenza? No. Contropartita. L’UE non ha mai nascosto che condizionava i soldi al rimettere in ordine il sistema giudiziario polacco secondo i suoi criteri. Tusk ha consegnato. Oggi è presentato come il bravo scolaro, il garante dello «Stato di diritto» così come definito a Bruxelles.
In parole povere: il vassallo utile, quello che accetta che la primazia del diritto europeo si imponga anche quando entra in conflitto con la Costituzione polacca.
Dall’altro lato, un’opposizione con Jarosław Kaczyński, che rifiuta questo trasferimento di sovranità. Essa considera che la Costituzione resti la norma suprema sul suolo polacco e che il diritto europeo non possa applicarsi automaticamente non appena urta i principi fondamentali del paese.
Non è una posizione «anti-europea» nel senso in cui la si intende a Parigi o a Berlino; è una posizione che ricorda che i trattati sono strumenti consenzienti, non una costituzione superiore non scritta.
Essa vuole uscire da certi obblighi europei precisamente là dove toccano il cuore della sovranità: giustizia, migrazione, competenze non esplicitamente trasferite.
L’Unione europea, in questo duello, non è neutrale. Ha scelto il suo campo, ha finanziato il suo campo e continua a sostenerlo.
Il dibattito polacco non è dunque solo interno: riguarda la natura stessa dell’UE. È una cooperazione tra Stati sovrani, o un ordine giuridico superiore che si impone non appena lo decide?
Tusk ha risposto con i fatti. L’opposizione pure.
Deux camps s’affrontent en Pologne, et le contraste est brutal.
D’un côté, Donald Tusk, l’homme de Bruxelles. Ancien président du Conseil européen, il a fait de la soumission aux exigences de l’UE son principal argument de campagne et de gouvernement. Dès son retour au pouvoir, les fonds européens gelés sous le précédent exécutif ont été débloqués. Coïncidence ? Non. Contrepartie. L’UE n’a jamais caché qu’elle conditionnait l’argent à la remise en ordre du système judiciaire polonais selon ses critères. Tusk a livré. Il est aujourd’hui présenté comme le bon élève, le garant de l’« État de droit » tel que défini à Bruxelles.
En clair : le vassal utile, celui qui accepte que la primauté du droit européen s’impose même lorsqu’elle entre en conflit avec la Constitution polonaise.
De l’autre, une opposition avec Jarosław Kaczyński, qui refuse ce transfert de souveraineté. Elle considère que la Constitution reste la norme suprême sur le sol polonais et que le droit européen ne peut s’appliquer automatiquement dès lors qu’il heurte les principes fondamentaux du pays.
Ce n’est pas une position « anti-européenne » au sens où on l’entend à Paris ou à Berlin ; c’est une position qui rappelle que les traités sont des instruments consentis, non une constitution supérieure non écrite.
Elle veut sortir de certaines obligations européennes précisément là où elles touchent au cœur de la souveraineté : justice, migration, compétences non explicitement transférées.
L’Union européenne, dans ce duel, n’est pas neutre. Elle a choisi son camp, financé son camp, et continue de le soutenir.
Le débat polonais n’est donc pas seulement interne : il porte sur la nature même de l’UE. Est-ce une coopération entre États souverains, ou un ordre juridique supérieur qui s’impose dès qu’il le décide ?
Tusk a répondu par les faits. L’opposition aussi.
Il colpo di stato a Varsavia di cui i media italici non parlano, aspettano il placet UE e/o di davos?
Was haben Polen, Ungarn, Rumänien, Moldawien, die Ukraine – und viele andere Länder gemeinsam?
Überall hat die EU entweder geputscht, Wahlen beeinflusst, annullieren lassen oder unangenehme Parteien und Politiker diffamiert, von Wahlen ausgeschlossen oder einsperren lassen.
Sobald ein Ergebnis der Brüsseler Linie widerspricht, wird alles auf den Kopf gestellt – durch Druck, durch Medienkampagnen, durch juristische Instrumentalisierung oder durch die offene Unterstützung der „richtigen“ Kräfte vor Ort.
Heute Abend hat dieses Muster in Polen eine besonders deutliche Form angenommen. Donald Tusk, der als EU-Marionette agiert, hat den Auftrag erhalten, das polnische Verfassungsgericht der EU unterzuordnen. Während eines Staatsbesuchs von Präsident Nawrocki ließ er das Gericht von der Polizei umstellen – genau in dem Moment, in dem der Staatschef außer Landes war. Ziel ist es, Richter zu suspendieren und durch eigene, gefügige zu ersetzen.
Was hier geschieht, ist kein gewöhnlicher innerpolnischer Machtkampf. Es ist der Versuch, ein Verfassungsorgan zu entmachten und durch „loyale“ Personalentscheidungen zu ersetzen. Die zeitliche Abstimmung mit dem Auslandsaufenthalt des Präsidenten ist dabei kein Zufall, sondern Teil des Vorgehens: Der gewählte Staatschef soll vor vollendete Tatsachen gestellt werden.
Polen steht damit in einer Reihe vergleichbarer Fälle. Unliebsame Kräfte werden ausgegrenzt, Wahlergebnisse annulliert oder massiv beeinflusst, in die Politik anderer Länder offen eingegriffen. Wer sich der vorgegebenen Linie nicht fügt, wird diskreditiert, juristisch bekämpft oder durch gezielte Einflussnahme aus dem Weg geräumt. Die EU handelt dabei nicht als neutrale Hüterin von Rechtsstaatlichkeit, sondern als Akteur mit klaren politischen Interessen, die sie notfalls gegen den Willen der betroffenen Bevölkerungen durchsetzt.
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Um usuário português do Twitter causou alvoroço na internet com um texto incomparavelmente preciso: "500 milhões de europeus esperam que 300 milhões de americanos os protejam de 120 milhões de russos que não conseguem derrotar 40 milhões de ucranianos, e ao mesmo tempo nem se dão conta de que estão sendo conquistados por 2 bilhões de muçulmanos que alegam ser perseguidos por 9 milhões de israelenses!"
PD sempre peggio
Straordinario DANIELE CAPEZZONE in questo confronto con un imbarazzante LORENZO PACINI il quale dice che le devastazioni dei negozi sono servite per ' dare lavoro ai vetrai'.
"Questo è il partito democratico che vuole governare l'Italia e mandare la sua segretaria a Palazzo Chigi"
"SIETE PERICOLOSI AVETE UN PROBLEMA CON LA VIOLENZA questa è la realtà! " @Capezzone #DrittoeRovescio
Colpo di stato in corso in Polonia ma i media italici non ne parlano, forse attendono il permesso di UE
RAF aka Sir Oliver Cromwell retweeted
Replying to @francescaalleg4 @CarloCalenda
In Italia lavori quasi sempre se munito di forte raccomandazione ovvero se si appartiene al giro chiuso degli amici degli amici, mentalità agricolo pastorale arcaica, diversamente precariato a vita stipendi da vomito manager sbruffoni arroganti incapaci ecc ecc
La mentalità dominante in Italia è agricolo pastorale arcaica feudale, quindi è normale che i giovani siano esclusi dal dibattito politico e siano considerati estranei, nelle società pastorali sono i capi patriarchi che solo contano e decidono e i giovani devono obbedire e tacere
La spesa clientelare e in genere sprechi e sperperi in Italia sono base fondamentale del consenso di parte della popolazione sia della ignava insulsa piccola borghesia perbenista benpensante sia di parte del ceto popolino bue ignorante agricolo pastorale arcaico
Giovani emigrate
RAF aka Sir Oliver Cromwell retweeted
Replying to @DavideFacchin3
La priorità è che il regime la pianti di regalare soldi a babbomorto al guerrafondaio zelenski e semmai si faccia parte attiva per arrivare a una pace duratura come vuole Trump e non vuole la UE e UK e ovviamente le élite davos
RAF aka Sir Oliver Cromwell retweeted
Possiamo affiancare una nuova tesi a quella del dollaro che risucchia come una cannuccia gli investimenti finanziari mondiali: il comparto industriale americano che risucchia gli investimenti commerciali mondiali.
Come va il settore auto in Europa invece?
audi.com/en/media-releases/a…
La UE merita il massimo del DISPREZZO
RAF aka Sir Oliver Cromwell retweeted
Premier Meloni, va tutto bene.
Grazie
@GiorgiaMeloni @FratellidItalia
Italia sull'orlo del fallimento: 10mila aziende in liquidazione, 7 milioni di persone rischiano di perdere casa e lavoro per i debiti
lacnews24.it/economia-e-lavo…
















