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Parodie parodique dirigée par le parodique @RTBOF_Peterson. Menacé de suspension si son caractère parodique n'est pas explicite. Gourde offerte à l'abonnement.

Belgique
Joined September 2024
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Pour finir, Nicolas Pipyn, Monsieur « J'ai une carte de presse », nous livre un véritable cas d'école de médiocrité informationnelle dans son sujet sur les midterms américains. 1. Les Républicains utiliseraient « un autre terme pour désigner les personnes transgenres ». Pour illustrer cette affirmation, Pipyn nous montre un extrait dans lequel Ted Cruz, sénateur républicain, évoque la « sorcière transgenre gauchiste », qui détesterait Donald Trump. Une formule caricaturale, prononcée une seule fois par un seul sénateur, devient ainsi : « Les Républicains utilisent un autre terme pour désigner les personnes transgenres. » Pas d'amalgame ? 2. Pipyn nous explique ensuite que « Trump a multiplié les mesures visant directement les personnes transgenres, notamment dans le sport féminin ». « Visant directement ». Aucune explication sur la nature des mesures ou leurs objectifs, et un choix des mots aussi peu nuancé et neutre que possible. 3. Pipyn nous montre enfin un extrait dans lequel Trump imite un athlète transgenre pratiquant l'haltérophilie. Il prend même soin de nous prévenir que c'est « dur à regarder ». Sauf qu'il se plante complètement ! L'extrait diffusé montre en réalité Trump imitant une femme biologique qui ne parvient pas à soulever une barre et repart en pleurant. L'imitation de l'athlète transgenre intervient plus tard dans la séquence (la barre est soulevée sans la moindre difficulté), mais Pipyn a coupé la vidéo avant ! Il n'a même pas compris l'extrait qu'il présente à ses téléspectateurs ! Il y a un grave Pipyn à la RTBF. Il faut agir.
En Vrai de Vrai poursuit son Grand Chelem du journalisme neutre et de qualité avec un sujet sur le « dog whistling » : l'utilisation de mots ou de symboles codés qui semblent anodins pour le grand public, mais qui envoient un signal précis, compris par un groupe cible. L'unique exemple contemporain retenu par la RTBF pour illustrer le phénomène ? Jordan Bardella répondant « Ben voyons » lors d'une interview. Un dog whistle adressé à l'électorat zemmourien. Bouquet final : la présentatrice explique l'origine du terme. Non, pas le fait qu'un sifflet à chien émet un son que les chiens entendent, mais pas les humains — vous n'avez clairement pas fait d'école de journalisme. Non, c'est parce que « le sifflet à chien a été inventé par un suprémaciste ». (Francis Galton est effectivement considéré comme le fondateur de l'eugénisme moderne, mais cela n'explique en rien l'origine de l'expression « dog whistling ».) En Vrai de Vrai repousse les limites du journalisme : la désinformation s'étend désormais jusqu'à l'étymologie !
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En Vrai de Vrai poursuit son Grand Chelem du journalisme neutre et de qualité avec un sujet sur le « dog whistling » : l'utilisation de mots ou de symboles codés qui semblent anodins pour le grand public, mais qui envoient un signal précis, compris par un groupe cible. L'unique exemple contemporain retenu par la RTBF pour illustrer le phénomène ? Jordan Bardella répondant « Ben voyons » lors d'une interview. Un dog whistle adressé à l'électorat zemmourien. Bouquet final : la présentatrice explique l'origine du terme. Non, pas le fait qu'un sifflet à chien émet un son que les chiens entendent, mais pas les humains — vous n'avez clairement pas fait d'école de journalisme. Non, c'est parce que « le sifflet à chien a été inventé par un suprémaciste ». (Francis Galton est effectivement considéré comme le fondateur de l'eugénisme moderne, mais cela n'explique en rien l'origine de l'expression « dog whistling ».) En Vrai de Vrai repousse les limites du journalisme : la désinformation s'étend désormais jusqu'à l'étymologie !
La force d'En Vrai de Vrai, dernière déjection en date de la RTBF, est de parvenir à faire preuve de partialité et à manquer de déontologie jusque sur les sujets les plus anodins. Ici, « Jen » nous parle d'un enfant américain noir qui aurait été écarté d'une partie de football par la police parce qu'il était « trop doué » par rapport aux autres enfants. Et de nous montrer la vidéo de l'animateur qui a appelé la police, en train d'expliquer la situation aux officiers. « Jen » choisit cependant de couper la séquence en pleine phrase, juste avant que l'animateur ne révèle la véritable cause de l'incident : le prodige est surdoué, certes, mais il pousse les autres enfants. La situation s'envenime malgré les avertissements de l'arbitre, les parents échangent des insultes, avec accusations de racisme à la clé, et la police est appelée. Trop tard : la deuxième partie du témoignage de l'animateur n'intéresse plus « Jen », qui a imposé sa version des faits. Les autres chroniqueurs, dotés du célèbre esprit critique made-in-RTBF, sont sidérés par l'absurdité de la situation. Les sourcils de Nicolas Pipyn (qui a une carte de presse, comme il aime à le rappeler) sont en surchauffe. L'animatrice clôt cet atelier pratique de fabrication d'une fake news par un trait d'esprit : « Bientôt, ils vont lui envoyer ICE ou comment ça se passe ? » Heureusement, la RTBOF veille : nous avons inclus la vidéo non tronquée à la fin de notre séquence, que nous partageons avec le @CSAbelge et le @DeontoloJ. Ceux-ci, si nous les connaissons bien, se déclareront incompétents — et qui oserait les contredire ?
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La force d'En Vrai de Vrai, dernière déjection en date de la RTBF, est de parvenir à faire preuve de partialité et à manquer de déontologie jusque sur les sujets les plus anodins. Ici, « Jen » nous parle d'un enfant américain noir qui aurait été écarté d'une partie de football par la police parce qu'il était « trop doué » par rapport aux autres enfants. Et de nous montrer la vidéo de l'animateur qui a appelé la police, en train d'expliquer la situation aux officiers. « Jen » choisit cependant de couper la séquence en pleine phrase, juste avant que l'animateur ne révèle la véritable cause de l'incident : le prodige est surdoué, certes, mais il pousse les autres enfants. La situation s'envenime malgré les avertissements de l'arbitre, les parents échangent des insultes, avec accusations de racisme à la clé, et la police est appelée. Trop tard : la deuxième partie du témoignage de l'animateur n'intéresse plus « Jen », qui a imposé sa version des faits. Les autres chroniqueurs, dotés du célèbre esprit critique made-in-RTBF, sont sidérés par l'absurdité de la situation. Les sourcils de Nicolas Pipyn (qui a une carte de presse, comme il aime à le rappeler) sont en surchauffe. L'animatrice clôt cet atelier pratique de fabrication d'une fake news par un trait d'esprit : « Bientôt, ils vont lui envoyer ICE ou comment ça se passe ? » Heureusement, la RTBOF veille : nous avons inclus la vidéo non tronquée à la fin de notre séquence, que nous partageons avec le @CSAbelge et le @DeontoloJ. Ceux-ci, si nous les connaissons bien, se déclareront incompétents — et qui oserait les contredire ?
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Présidentielle française : Yvan Kerekes va-t-il répondre à l’appel du peuple ? À l’heure où les candidats à la présidentielle française se multiplient comme les mycoses unguéales sur les pieds de notre rédacteur en chef, nos abonnés français sont de plus en plus nombreux à nous écrire pour exprimer leur frustration : il n’existe qu’un seul homme providentiel à la hauteur des enjeux existentiels auxquels la France fait face, et il ne s’est toujours pas exprimé sur ses ambitions. Il s’agit bien évidemment d’Yvan Kerekes, candidat malheureux à la présidence du MR bruxellois, fonctionnaire providentiel et poulain de la RTBOF. Tout le monde se souvient de l’engouement national et international suscité par Yvan Kerekes à l’occasion de ces élections, volées par le cynique David Weytsman, qui a trompé tout le monde avec son regard de marmotte hivernante. Mais la Kerekes-mania ne s’est pas estompée, et un nombre croissant de Français se demande si ce ne serait pas lui, la solution à tous leurs maux. Thomas Peterson l’a donc rencontré. RTBOF : Bonjour Yvan Kerekes. Yvan Kerekes : Il n’y a pas de couques au chocolat ? La dernière fois il y en avait plein. RTBOF : La dernière fois c’était le matin. Là il est 18 heures. Y. K. : On peut reprogrammer ? À demain matin, exemple ? RTBOF : Quels souvenirs gardez-vous de votre campagne à la présidence du MR bruxellois ? Y. K. : J’étais candidat à la présidence du MR bruxellois ??? RTBOF : Oui, tout à fait. Y. K. : Mais avec quel programme ? RTBOF : Personne ne le sait. Y. K. : Mais je ne suis même pas membre du MR ! RTBOF : Ah ben si, sinon vous n’auriez pas pu y participer. Y. K. : Mais je suis fonctionnaire, ça serait absurde ! RTBOF : On s’égare. Une candidature à la présidentielle française, vous y avez pensé ? Beaucoup de gens en rêvent. Y. K. : Oh non, pourquoi ferais-je cela ? RTBOF : Pourquoi se présenter à la présidence du MR bruxellois ? Y. K. : Oui, c’est vrai, dit comme ça… RTBOF : Et une campagne, c’est plein de matinales, donc plein de couques au chocolat. Y. K. : Je réunis mon équipe de campagne. L’annonce sera faite demain. RTBOF : Attention, en France, on dit « pain au chocolat » ou « chocolatine ». Y. K. : Mais ça reste une couque ? RTBOF : Oui. Y. K. : Vive la République.
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En Vrai de Vrai résumé par l'IA ! Vous êtes nombreux à regarder nos résumés d'En Vrai de Vrai, la nouvelle émission de la RTBF qui s'adresse aux jeunes sans les prendre de haut, ni pour autre chose que des cons. Nous sommes au regret de vous informer que Karim, le stagiaire chargé de regarder En Vrai de Vrai, a tenté, en plein exercice de ses fonctions, de mettre fin à ses jours en sautant par la fenêtre. Comme nos bureaux sont au rez-de-chaussée, Karim n'a eu aucune séquelle, mais il a endommagé un magnifique parterre de bégonias. Son acte antifloral lui ayant valu une suspension de deux semaines, nous avons décidé de confier la création de résumés d'En Vrai de Vrai à un agent Claude. Ce dernier semble moins enclin aux dépressions et moins susceptible d'alerter FEDRIS. Voici donc l'épisode d'En Vrai de Vrai du 27 octobre, entièrement créé par IA !
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Afin de garder la porte ouverte à toutes les collaborations publicitaires futures, la RTBOF tient à être claire : il n'y a jamais eu le moindre dictateur, dans quelque pays que ce soit. D'ailleurs, la RTBOF ignore la signification du mot. @HUGOBOSS, @Gazprom, nos DM sont ouverts.
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Après 2 ans de moyens et loyaux services, notre rédacteur en chef nous quitte pour se lancer en politique. Ce matin, il a annoncé à la rédaction qu’il rejoignait le service d’ordre d’un « important parti français ». Sa décision semble irrévocable.
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Pour vous éviter de le faire, la RTBOF regarde En Vrai de Vrai, l’émission dont les concepteurs se sont dit : « On va faire Quotidien, mais en encore plus détestable. » Exploit accompli. Hier, dans la foulée de la tuerie de Trappes, En VdV a fait la critique des médias français.
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Hier, la RTBOF est allée explorer le Camp de Base, une salle d’escalade bruxelloise qui sent bon la bienveillance, la déconstruction et les pieds non binaires. Son mur des lamentations, version post-it, était particulièrement instructif. On y apprend que tous les policiers sont des bâtards, qu’un individu a l’outrecuidance de retirer les autocollants antisionistes des vestiaires, que l’escalade est coloniale et que les hommes doivent s’abstenir de donner des conseils (aux femmes et variantes).
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2 000 abonnés !!! Qui l'eût cru ? Thomas Peterson, rédacteur en chef de la RTBOF. Quand T. Peterson, génie incompris, eut pour la première fois l'idée de créer un média humoristique destiné à toucher un large public, la réaction de ses proches fut unanime : « On te comprend très bien et tu n'es pas un génie. Personne ne s'intéressera à tes conneries. » Sauf que T. Peterson s'y connaît en statistiques. Et qu'il avait réfléchi. Sur une année, il interagit avec environ 1 000 personnes. Parmi elles, une vingtaine le trouvent tolérable, trois le trouvent vaguement amusant et une le trouve hilarant (un alcoolo retraité qui traîne au bistro du coin). En bref, 0,1 % des personnes ayant rencontré T. Peterson le jugent hilarant. Le calcul était donc simple. X compte environ 20 millions d'utilisateurs francophones. Parmi eux, le public réceptif au génie de T. Peterson (les équivalents de l'alcoolo retraité du coin, généralement eux-mêmes alcoolos retraités) représente ce fameux 0,1 %, soit 20 000 internautes. 20 000 : tel est donc le nombre d'internautes constituant le public cible de la RTBOF. Et si le cap des 2 000 abonnés est impressionnant, il ne constitue qu'un jalon dans une ascension inéluctable. Le conseil d'administration de la RTBOF, réuni à Ostende pour célébrer l'occasion, tient à remercier chacun de ses abonnés. Sans vous, retraités alcooliques, T. Peterson serait toujours un génie incompris. Grâce à vous, pensionnés arrosés, T. Peterson sait désormais qu'il n'est pas fou : son message parodico-humoristico-journalistique a été entendu. Merci et santé !
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À l’approche d’Halloween, vous êtes nombreux à nous écrire pour nous demander des conseils de déguisement. Un bon déguisement d’Halloween doit être marquant et effrayant : au moment où vous faites votre entrée à la fête, les autres invités doivent être saisis d’horreur et, idéalement, s’évanouir. Attention toutefois à bien tenir compte du lieu et des invités : un déguisement peut être terrifiant pour un public et ne pas l’être du tout pour un autre. Par exemple, le 31 octobre dernier, notre rédacteur en chef, Thomas Peterson, s’est rendu chez son confrère Bertrand Henne, déguisé en feuille de salade. Quand Bertrand a ouvert la porte et aperçu T. Peterson, il est devenu blême et a essayé de partir en courant (ce qui s’est révélé impossible). Ils en rient encore ! L’année précédente, c’est chez sa camarade Béatrice Delvaux que T. Peterson s’était rendu, déguisé en brosse à cheveux : là aussi, grande réussite horrifique. Il y a aussi eu la fête de la rectrice de l’ULB, où T. Peterson s’était déguisé en bouteille d’eau plate, la soirée d’UNIA, où il était allé déguisé en toilette genrée, ou encore la soirée des chroniqueurs humoristiques de Matin Première, où il s’était grimé en blague drôle. Au fur et à mesure que nous écrivons, d’autres souvenirs émergent : la soirée d’Halloween de Georges-Louis Bouchez (T. Peterson s’était déguisé en Elio Di Rupo), celle de Bart de Wever (T. Peterson s’était déguisé en Elio Di Rupo) ou celle de Paul Magnette (T. Peterson s’était déguisé en Elio Di Rupo). Dans le cas où vous êtes invités à une fête d’Halloween sans sociologie distinctive, nous vous recommandons de vous rabattre sur un classique. Choisissez un masque effrayant, efficace sur les petits comme sur les grands : un zombie, un vampire ou Elio Di Rupo.
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En Vrai de Vrai vous met mal à l'aise ?
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Malgré le succès mitigé de sa première édition (le racisme sur le campus avait augmenté de 23 % dans les jours qui ont suivi), l’ULB lance la saison 2 de son Festival antiraciste ! Vous apprécierez la coquille dans le prénom de l’éternelle invitée, Rokhaya (« Rokyaha ») Diallo. Sans doute l’œuvre d’un employé n’ayant pas encore déconstruit ses réflexes coloniaux : présence obligatoire au festival !
Vendredi dernier a eu lieu le festival antiraciste de l’Université libre de Bruxelles. En clôture, la rectrice, qui a pris la forme d'une personne de petite stature pour l'occasion, a annoncé une série de mesures concrètes : - la relance d’un groupe de travail sur le racisme ; - le développement d’un nouveau cours dédié à ces enjeux ; - la mise en place d’une enquête auprès de la communauté universitaire pour guider les prochaines politiques institutionnelles ; - l’ouverture d’une réflexion sur l’anonymisation des copies ; - la publication d’un parcours de la victime. Des annonces qui posent un certain nombre de questions : - Pourquoi la rectrice a-t-elle pris la forme d'une personne de taille limitée ? - Qu'est-ce qu'un « parcours de la victime » ? - Pourquoi la rectrice a-t-elle pris la forme d'une personne de taille réduite ? Source : LinkedIn d'Annemie Schaus, rectrice de l'ULB.
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Et pour finir en beauté, la RTBF nous propose son sujet/clip de campagne pour Abdul El-Sayed. Une séquence qui met en lumière toutes les qualités d’En Vrai de Vrai : maîtrise technique (assurez-vous de regarder la vidéo depuis le début, avec le son), charisme de la présentatrice et rigueur journalistique.
En Vrai de Vrai interroge le professeur Lafleur, directeur du Centre d’études de l’Ethnicité et des Migrations de l’Université de Liège, qui nie tout lien direct entre migration et émeutes — ou entre détention d’un doctorat en sociologie et testostérone.
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En Vrai de Vrai interroge le professeur Lafleur, directeur du Centre d’études de l’Ethnicité et des Migrations de l’Université de Liège, qui nie tout lien direct entre migration et émeutes — ou entre détention d’un doctorat en sociologie et testostérone.
Hier soir, sur En Vrai de Vrai, l’émission que même la régie ne regarde pas, Nicolas Pipyn, homme notoirement déconstruit et progressiste, frôle le harcèlement sexuel d’une chroniqueuse. Une séquence qui aurait profondément choqué les téléspectateurs, s’il y en avait eu.
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