
Twitter qui rayonne depuis la Picardie. @francois_ruffin
Amiens, France
Joined December 2018
- Tweets2.9K
- Following223
- Followers1.9K
- Likes4.4K
Pinned Tweet
"Gngngn François Ruffin il veut pas parler d'antiracisme"
Petit florilège non-exhaustif pour terminer les mensonges ⤵️
Team Ruffin retweeted
Bonjour M. le référent d’un groupe politique local,
Y’a pas plus intelligent comme réponse ?
Team Ruffin retweeted
Moi, je suis là pour qui ? Pour les gens qui se lèvent tôt, qui vont au boulot, qui ont le dos broyé.
Ce n’est pas Jean-Pierre Farandou qui fait tenir le pays debout. C’est l’aide-soignante à l’hôpital, c’est l’ouvrier à l’usine. Et eux, aujourd’hui, ils ne partent plus en vacances. Ils renoncent à se soigner. Ils renoncent à se chauffer.
Team Ruffin retweeted
Au Texas, James Talarico. Au Kansas, Adam Hamilton. Au Michigan, Abdul El-Sayed. Dans l'Ohio industriel, Sherrod Brown. En Géorgie, Keisha Lance Bottoms, première femme noire élue gouverneure !
Des victoires historiques sur des terres républicaines. Des parcours différents. Et une même question qui revient : les salaires, le travail, le prix de la vie.
Trump promettait de remplir les frigos. Avec la guerre en Iran, l'essence flambe. Avec ses projets de coupes dans la santé et l'éducation, ce sont encore les familles qui paient la facture et des travailleurs qui dorment dans des voitures.
Ces élections remettent la question sociale au centre du débat. Quand la gauche reparle salaires, travail, pouvoir d'achat, elle redonne de l'espoir aux classes populaires. Et elle retrouve le chemin des victoires !
Team Ruffin retweeted
Je veux dire bravo aux lycéens.
Ils sont en train de gagner : 28 élèves par classe, la fin de Parcoursup, pas de suppression de postes...
C’est la 1ère fois depuis 20 ans qu’un mouvement de jeunesse est en train de gagner !
Mais surtout je leur dis merci, car ce qu'ils font, c'est bon pour le pays tout entier.
Team Ruffin retweeted
Pour gagner à gauche, faut qu’on revoie les bases.
👉 En 2022, au premier tour de la présidentielle, 36 % des ouvriers ont voté Marine Le Pen. Au second tour, ils étaient 67 %.
Il y un sentiment global d’abandon de la gauche. Ce sentiment de ne pas être entendus ni compris est bien réel, et il est partagé au niveau des jeunesses ouvrières.
Il n’y aura pas de gauche populaire sans renouer avec les jeunes ouvrier•ères.
Nous devons faire politique autrement.
La victoire de Lula démontre une fois de plus que la gauche gagne lorsqu’elle parle aux classes ouvrières et qu’elle change pour de vrai la vie des gens ! C’est une source d’inspiration pour faire dérailler, en France, le train de la fatalité.
Vive le Brésil, vive Lula !
Team Ruffin retweeted
Le nouveau bureau de Macron en question :
Fin du mandat de Macron : 2,3 millions d’euros pour ses futurs bureaux, aux frais du contribuable
➡️ l.humanite.fr/vqZ
Team Ruffin retweeted
Les termes, à la hauteur du moment.
#17octobre 🇫🇷💔
La convergence des pourrissements : colères et espoirs
Depuis plusieurs jours, je regarde, comme beaucoup de Français, les images qui défilent. Les manifestations. Les affrontements. Les blessés. Les magasins pillés. Avec le sentiment inquiétant d’un pays qui se fracture, se divise, se fragmente. Un pays devenu inflammable, où tout s’embrase. Un pays où la fièvre monte. Un pays où la rivière des colères déborde de son lit.
Cette colère des Français est juste. Je la rencontre partout. Elle est le résultat de dix ans de macronisme. Nous vivons la convergence des pourrissements.
Le terme de “crise” signifie “moment de vérité”, où l’on tranche, où l’on décide. Or, de toutes les crises que le pays a traversées, Macron n’a jamais fait des moments de vérité, de décision, mais au contraire de mensonges voilés, de fausse habileté. Le seul choix qu’il a fait, c’est de toujours laisser les choses s’enliser, pourrir. Il n’y a jamais apporté de réponses politiques, mais uniquement des réponses policières et politiciennes. Là où le pouvoir croyait gagner, c’est la démocratie qui à chaque fois y perdait.
C’est comme si, aujourd’hui, toutes ces crises remontaient, putréfiées.
La crise des Gilets jaunes, bien sûr, d’abord, dont le nom est repris. Le pouvoir aurait pu entendre la demande de justice fiscale, de partage démocratique. Il n’a pas rétabli l’impôt de solidarité sur la fortune. Il n’a pas instauré le référendum d’initiative citoyenne. Il a répondu uniquement par des LBD et des lacrymos, par des yeux éborgnés, des mains arrachées, des mutilés. Puis par le grand blabla du grand débat. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
La crise des retraites, aussi. Une réforme imposée contre 80 % des salariés, contre tous les syndicats unis, contre une majorité à l’Assemblée. Le président, ses gouvernements, ont choisi le passage en force dans la rue et au Parlement, par 49.3. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
La crise des lycées, désormais. La jeunesse qui prend la parole et la rue contre les classes surchargées, les professeurs absents, les établissements dégradés, l’avenir géré par algorithme. C’était tellement simple de répondre : fin de Parcoursup, et pas un poste d’enseignant supprimé dans le prochain budget. Là encore, le pouvoir a choisi le pourrissement, gagner du temps, chercher des boucs émissaires, tenir jusqu’aux vacances. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
Et nous n’oublions pas la crise des banlieues. Après la mort de Nahel et les émeutes de 2023, c’est le plan Borloo jeté à l’eau, des années sans politique de la Ville, un président qui, comme futur, n’offre comme alternative que Uber et dealer. Macron a cru gagner, la République y a perdu.
Et à chaque crise, la police est détournée de son rôle : non plus protéger la société, assurer le droit fondamental de manifester, mais protéger le pouvoir, lui servir de bouclier. À tel point que les casseurs, les pilleurs peuvent agir en toute tranquillité tant les forces de l’ordre se concentrent sur les manifestants ! À tel point, aussi, que le pouvoir est devenu dépendant à la police, qu’il paraît placé sous son emprise, que la chaîne de commandement semble rompue. Avec un lot de violences, de répression judiciaire infondée, de gardes à vue par milliers et à l’aveugle.
Et en face, nous avons vu samedi le déchaînement d’une autre violence. Aucune colère, aussi juste soit-elle, aussi immense soit-elle, ne justifie de frapper, de brûler, de casser ou de piller. Parce que la violence n’est pas seulement une faute morale. Elle est une impasse politique.
Un commerçant dont on détruit la boutique n’est pas responsable des politiques d’Emmanuel Macron. Un salarié dont le lieu de travail est incendié n’est pas responsable des injustices de notre société.
Et surtout, ces violences abîment les causes qu’elles prétendent défendre. Elles détournent le regard des revendications. Elles effacent les centaines de milliers de personnes qui manifestent pacifiquement. Elles installent la peur là où nous devrions faire naître l’espoir. Elles dressent les Français les uns contre les autres au moment même où notre pays aurait besoin de solidarité et de fraternité.
Il n’y a pas à faire un choix : à la fois, nous soutenons les revendications sociales et nous condamnons les violences.
Les deux.
À qui profitent ces crimes, ces images de violence, de pillages et de chaos ?
Certainement pas à ceux qui demandent davantage de justice sociale.
Certainement pas aux jeunes qui manifestent pour leurs conditions d’étude.
Certainement pas à la gauche.
Sur le manque d’enseignants, sur les établissements non chauffés, sur le désastre de Parcoursup ? Nous étions majoritaires, largement, dans le pays. Désormais, le débat est déplacé sur la question sécuritaire. Et nous sommes minoritaires. Sur ce terrain, nous le savons depuis des années, c’est le Rassemblement national qui prospère.
Marine Le Pen se régale, elle mange du pop-corn en regardant la télé, même pas besoin de faire campagne ! Chaque image de magasin pillé, chaque voiture incendiée, chaque scène de violence installe l’idée que notre pays part à vau-l’eau, et que la solution, c’est un pouvoir toujours plus autoritaire.
Voilà pourquoi nous devons être intraitables sur ce point.
Notre force doit être dans le nombre, dans la mobilisation, dans la solidarité, dans la détermination. Que l’on se compte par millions.
Team Ruffin retweeted
Monsieur le Premier ministre,
Le bilan d’Emmanuel Macron est votre bilan. Vous ne trompez personne.
Monsieur le Président,
Je vous ai écouté ce soir. En tant que maire et en tant que citoyen consterné et inquiet des évènements actuels.
J’ai entendu vos commentaires, vos souhaits et une volonté louable de rétablir le dialogue.
J’aurais préféré, comme des millions de Français, des décisions et des initiatives permettant le retour à l’ordre et le rétablissement de l’autorité de l’État, la sanction des pilleurs et des casseurs ainsi qu’une méthode détaillée pour rétablir la discussion avec les lycéens et les organisations syndicales.
Notre pays a besoin d’être commandé.
Team Ruffin retweeted
Avec Trump, les Etats-Unis, qui étaient un protecteur, sont devenus un prédateur.
Je ne me précipiterai pas dans la gueule du loup !
Team Ruffin retweeted
Du premier député au SMIC au premier président au SMIC en 2027.
L’exemplarité doit venir d’en haut : avec Ruffin, on dit et on fait !
#NousPresident
Team Ruffin retweeted
Oui, il y a un « racisme systémique ».
Les contrôles d’identité en France sont plus nombreux et plus discriminatoires que dans les autres pays européens.
Il nous faut un moratoire.
Team Ruffin retweeted
80 % des électeurs de gauche réclamaient une grande primaire, de Poutou à Hollande.
Les appareils en ont décidé autrement. Ils ont fait le choix de la division.
Moi, je continue à réclamer l’union. De la présidentielle aux législatives.
Team Ruffin retweeted
La question de la sécurité, c’est une question de gauche.
Ceux qui sont touchés par l’insécurité, ce ne sont pas les riches dans les beaux quartiers, mais bien les habitants des quartiers populaires.
Team Ruffin retweeted
Aujourd’hui, plus que jamais, il faut soutenir l’Ukraine, face à une Russie qui refuse de négocier.
Nous n'avons pas à choisir entre se protéger sur le terrain de la défense et construire des services publics solides !
Team Ruffin retweeted
À Debout ce qu’on demande c’est l’union des gauches face à la droite et l’extrême droite. Comme 80% des électeurs de gauche.
Les appareils en ont décidé autrement. Ruffin ne l’a lâche pas.
Team Ruffin retweeted
Il y a un détournement des moyens de la police.
La police n’est plus au service des gens et de la société. Elle est au service du pouvoir, comme une force de coercition qui lui sert de protection.
Team Ruffin retweeted
« Quand je vois Bally Bagayoko devant un lycée, entonner la marseillaise, avec les jeunes, je suis ému.
Parce que je me suis bagarré pour qu’on n’abandonne pas le drapeau tricolore et l’hymne national au rassemblement national.
C’est la France qu’on veut »
@Francois_Ruffin
Ca a le mérite d’être clair !
Une seule solution : la coalition !
@rglucks1 : avec nous !
Pour une #Coalition républicaine @Renaissance @HorizonsParis @MoDem @PartiRadical @placepublique_













