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J'ai besoin de 500 personnes pour signer cette pétition pour la libération de Jean-Paul Omolou maintenant. Si vous voyez cette pétition, ne passez pas à côté svp. Cela prendra une minute de votre temps (même moins! ) c.org/VYj4462bDg via @Change #FreeTogo 🇹🇬 #Togo
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Dear all, I am thrilled to officially launch the Sylvanus Epiphanio Olympio Virtual Museum.
Sylvanus Olympio was the first president of Togo and the first African president to be assassinated in a coup in 1963. Sadly, his killers and their successors continue to rule #Togo to this day, doing everything possible to erase his legacy from our national history.
In school, we are only told that he was Togo’s first president. We are not taught about his vision, his work, or his struggle for our independence. Curating this digital museum has been an important and personal journey for me. It is a tribute to a man who embodied the struggle for freedom led by of thousands of Togolese people since the 19th century when colonization began.
The virtual museum marks the beginning of a larger effort to document, preserve, and share the stories of all those who fought for Togo’s freedom from the colonial occupation to this day.
Building it required reading hundreds of historical documents and making very intentional choices. For too long, the story of Olympio’s assassination has been controlled by his killers: the French government that sponsored the coup and its American ally that supported it. Officially, he was killed in front of the U.S. embassy, though his family who witnessed the coup maintains that the assassination took place inside of embassy.
Thousands of people in Togo and beyond continue to push and sacrifice everything to end the military regime imposed by France after the coup that robbed us of our independence. We will not give up, because we are inspired by the legacy of Sylvanus Epiphanio Olympio and all those who gave their lives for our country to be free.
You can register on the site to join us for the official launch today at 6:30 PM GMT.
In the meantime, I invite you all to visit the virtual museum and discover the work of this great man, who continues to inspire us.
#FreeTogo #SylvanusOlympio #Olympio
olympio-museum.com
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Pourquoi c'est une révolution populaire pacifique qui sauvera l'âme du #Togo ? - Partie 3 (fin)
Dans les deux premiers volets de cette série en trois parties, je me suis attaché à expliquer pourquoi une révolution est une solution réaliste pour que les Togolais reprennent leur souveraineté spoliée, puis en quoi son caractère populaire peut être une force motrice formidable. Mais il est une vérité que l’Histoire nous enseigne : la manière dont la liberté est conquise détermine, et de loin, comment elle est vécue ensuite. La révolution togolaise se doit d’être pacifique, non pas par faiblesse ou résignation, mais par intelligence stratégique et exigence morale.
En préambule, il me semble important de clarifier les modalités du pacifisme auquel je fais référence. Il s’agit d’un pacifisme actif qui refuse dans l’absolu la violence mais qui s’inscrit énergiquement dans l’action. Je parle aussi d’un pacifisme résolu, conscient de la direction dans laquelle nos compatriotes sont engagés, de façon à persévérer suffisamment longtemps si cela est dicté par la réaction du régime en place. Il s’agit enfin d’un pacifisme inclusif qui adopte des types d’actions qui sont réplicables par toutes les couches de la population. La participation est la clé pour créer la masse critique qui renversera l’oppression que nous subissons depuis trop longtemps. Entendons-nous bien, par “pacifisme”, il n’est pas question de soumission passive aux règles de la dictature.
De fait, nombre de lecteurs peuvent être tentés de proposer une alternative armée. A mon sens, une telle résolution est purement et simplement inadaptée au contexte togolais pour diverses considérations qu’il est important d’examiner de suite. D’abord, un conflit armé sur le sol togolais serait sans nul doute fratricide. Des Togolais ôtant la vie à d’autres Togolais, quel échec moral et national ! Ensuite, il n’y a aucune garantie d’avoir le dessus sur un régime habitué à réagir par le biais des armes, il serait en terrain conquis avec une justification tombant à point nommé pour réprimer encore plus. A cela, il faudra immanquablement associer la réaction qui ne se fera pas attendre vis-à-vis d’une telle initiative belliqueuse : l’isolement diplomatique dans une sous-région déjà en proie à des tensions sécuritaires et où l’intégrité territoriale est devenue un sujet majeur pour de nombreux Etats confrontés à l’avancée djihadiste. Enfin, la question centrale : la durée et le coût économique d’une telle solution. Toute lutte armée, par expérience, est longue, destructrice et coûteuse. Je ne mentionne même pas à cette étape, le risque de voir une dictature militaire succéder à celle à laquelle le Togo est confronté actuellement.
Ayant donc expliqué les arguments en défaveur d’une résolution armée du cas togolais, nous pouvons leur opposer les raisons pour lesquelles le pacifisme comporte en lui les graines de nos succès futurs. En premier lieu, il est revêtu de la légitimité morale. Tout ce qui manque aujourd’hui à un régime en plein naufrage sur le plan des valeurs et du respect de la dignité humaine. S’il peine déjà, à coup de tournées médiatiques et d’artifices de relations publiques, à justifier la répression des mois de juin et de juillet, imaginons, à plus forte raison, la situation inextricable dans laquelle il se trouvera face à un mouvement pacifique et discipliné. Puis le pacifisme renferme cette capacité à emporter l’adhésion d’une population qui ne connaît trop bien le prix du sang versé et des brimades, traumatisée qu’elle est par six décennies d’assassinats ciblés, d’assassinats de masse, de bastonnades de rue, d’emprisonnements arbitraires dans des conditions effroyables. Même si cela n’est pas gagné d’avance, il demeurera toujours plus facile de rallier des centaines de milliers de citoyens à des actions non-violentes que d’en convaincre quelques centaines de prendre les armes. Toujours dans le même ordre d’idée, la non-coopération économique, sociale et institutionnelle, par leur propension à désorganiser durablement le régime, ont la capacité à brève échéance de se révéler bien plus efficaces qu’un choc frontal. Et pour finir, il ne faut pas négliger l’aspect lié à la visibilité à l’international. Un peuple se battant pacifiquement pour sa dignité attire naturellement l’attention et la solidarité au-delà des frontières.
Pour finir, afin d’apporter du concret à ce qui est développé plus haut, voici un aperçu, non exhaustif d’actions pacifiques qui peuvent être explorées dans le cadre d’une révolution populaire pacifique dans notre pays. En premier lieu, et afin d'entraîner la volonté des populations sur des actions plus longues dans le temps, les boycotts ciblés. Il peut s’agir de produits ou services dont on sait que la production est assurée par des capitaux issus des cercles du pouvoir. Frapper au portefeuille frappera indéniablement les esprits aussi cet offrira un succès d’étape au goût de petite revanche à ceux dont jadis les puissants riaient du désarroi. Après, des actions artistiques et symboliques peuvent marquer durablement les esprits et y ancrer le message de la résistance. Pour peu que les artistes togolais veuillent prendre leur part à la lutte pour la libération de la Nation. Il ne faut ensuite pas négliger les réseaux de solidarité afin de soutenir les familles touchées dans leur chair par la répression. Ce type d’action a le pouvoir de souder les Togolais, comme un seul corps affrontant les mêmes difficultés. Ensuite, on pourra évoquer les actions collectives dans l’espace public, rassemblement silencieux, occupations pacifiques d’esplanades et de lieux symboliques. La clé étant ici l’effet de masse. Quelques courageux ne suffiront malheureusement pas à l’obtenir. Pour finir les grèves et blocages économiques ciblés. Dans un contexte marqué par une force syndicale totalement démobilisée par les manœuvres du pouvoir. Il s’agit sans conteste du type d’action le plus délicat à mettre en œuvre. Dans le même temps, il s’agit d’un de ceux qui ont le plus fort pouvoir contraignant sur le régime. Les Togolais ont certes payé chèrement le prix de la grève générale illimitée de 1992 mais le contexte en 2025 est différent avec une économie plus intégrée avec des interdépendances de secteurs plus accrus. Par effet d’entraînement, corps de métier par corps de métier, l’ensemble des travailleurs peuvent rejoindre le mouvement et finir par asphyxier une économie qui d’ores et déjà, ne les rétribue que peu, voire pas du tout
Pour conclure, il me semble important de rappeler : “Révolution”, parce qu’il nous faut rompre radicalement avec l’ordre injuste qui nous opprime tous sans exception.
“Populaire”, parce que seule la force du nombre peut imposer un changement irréversible.
“Pacifique”, parce qu’il faut que cette victoire appartienne à tous et survive à ceux qui l’auront remportée. En effet : la liberté conquise par la violence se défend toujours par la violence. Celle conquise par le peuple, uni et pacifique, se défend par la légitimité et la justice. Et c’est la juste récompense que le peuple togolais mérite.
#FreeTogo
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Pourquoi c'est une révolution populaire pacifique qui sauvera l'âme du #Togo ? Partie 2.
Dans le texte précédent, j’expliquais pourquoi, en raison de son contexte si particulier, ce qu’il fallait au #Togo, c’est une révolution - un sursaut moral et institutionnel qui remette chaque citoyenne et citoyen au cœur de la définition de l’action nationale. Il nous faut, dans ce deuxième volet, répondre maintenant à la question cruciale : qui pour porter ce changement ? La raison principale en est qu’aucune mutation de cette profondeur ne peut aboutir si elle n’est l’affaire que d’une poignée d’initiés. C’est la dimension populaire de la révolution que je souhaite aborder dans les lignes qui suivent. Il s’agit de comprendre comment, unis dans notre diversité, nous pouvons transformer notre nombre en force irrésistible et reprendre ensemble notre souveraineté confisquée depuis trop longtemps.
Tout d’abord, il convient de rappeler que le cas togolais demeure une curiosité à l’échelle sous-régionale, du continent africain et même au niveau mondial. A part les Kim en Corée du Nord, exemple pas des plus fameux, le Togo est dans l’histoire contemporaine, le pays où sévit la plus longue dictature dynastique. 58 ans, père et fils cumulés. Rien qu’à ce titre, la sortie d’un tel système d’avilissement et de piétinement de la dignité humaine se doit d’être la résultante de la convergence d’une extraordinaire énergie collective. Nous, Togolais de tous âges, devons aux générations suivantes et à la race noire tout entière, un modèle de libération qui marque de façon durable les esprits. Ce sera notre rédemption face à l’Histoire et le meilleur cadeau que nous puissions offrir à celles et ceux qui fouleront la Terre de Nos Aïeux après nous.
Dès lors, dans le cadre de la refondation de la souveraineté collective, il nous faut nous assurer que cette dernière soit assise sur une légitimité populaire incontestable. C’est exactement ce que peut apporter une révolution populaire : la libération du peuple togolais par lui-même et pour lui-même. Une énergie mue par une infaillible volonté de reprendre un bien dont nous n’aurions jamais dû être privés : notre capacité à disposer librement de notre destin commun.
Or, tracer ce chemin exaltant vers le triomphe final, n’est pas chose aisée, tant notre société aujourd’hui est fragmentée. Et cela est le résultat d’une entreprise de compartimentation savamment maintenue par un régime prospérant allègrement au fil des décennies sur le lit de nos divisions. Les régions ont été méthodiquement opposées les unes aux autres, les corps sociaux les uns face aux autres, les communautés montées les unes contre les autres notamment par le dévoiement complet d’une institution sociale aussi importante que la chefferie traditionnelle. Le clientélisme et le népotisme ont fini par souder les intérêts particuliers et les faire primer sur le bien commun, le patriotisme qui aurait dû servir de base à la construction d’un socle de valeurs communes.
Partant de ce constat, il devient évident que notre salut se trouve irrémédiablement dans notre capacité à nous retrouver en tant que Nation et à agir collectivement. L’ordre ne sera assurément pas renversé par l’action d’une frange isolée. L’addition des volontés est devenue indispensable au succès de l’entreprise de libération du Togo. Si Margaret Mead dit : “Ne doutez jamais qu'un petit groupe d'individus conscients et engagés puisse changer le monde. C'est même la seule chose qui ne se soit jamais produite”, dans le cas particulier du Togo, il nous faut avoir l’honnêteté d’admettre que plus grand sera ce petit groupe, mieux ce sera.
Concrètement, nourrir l’aspect populaire de la révolution à la Togolaise, c’est mettre en mouvement en particulier le peu de forces organisées qui subsistent sur le terrain. Les corps de métiers (pas dans le cadre des syndicats passés sous la coupe réglée de la dictature), les groupes religieux, les associations, les communautés rurales doivent devenir des relais structurant portant sans relâche le message de la libération nationale.
Ainsi nous aboutirons à cette masse critique qui nous permettra de faire se lever la Nation toute entière dans un effort ultime pour arracher ses chaînes et faire plier nos bourreaux. Cela passe par exemple par la suspension par la majorité de sa collaboration matérielle au train de vie de la minorité par son travail, ses impôts et taxes. Il nous faut absolument tarir la source de ses revenus que nous leur livrons au prix de nos sacrifices et de notre sueur.
Au-delà, c’est le retrait de notre assentiment tacite à ce régime et à ceux qui le servent qui sera le véritable déclencheur de ce mouvement d’ensemble. Ce type de mouvement peut difficilement se concevoir dans le cadre d’une lutte politique classique, avec les règles classiques. A partir du moment où collectivement nous serons nombreux à refuser d’obéir docilement, à pratiquer le jeu suivant des règles viciées qui vont toujours dans leurs intérêts, lorsque nous les manants, les gueux, les sans dents refuserons d’être les petites mains qui les maintiennent en place, ils n’auront pas d’autre choix que de se diviser entre eux pour savoir lesquels, plus petits, moins légitimes dans leurs cercles, peuvent remplacer le petit peuple qui refuse désormais de servir.
Enfin, mon plaidoyer pour une révolution populaire vise à nous assurer que les efforts collectifs n’atterrissent pas dans les mains ni d’une élite planquée et aux aguets, ni dans celle d’une armée qui n’a eu de cesse pendant six décennies, de servir des individus au lieu de protéger la collectivité, des corps habillés qui n’ont pas hésité à violenter et brutaliser pour maintenir les privilèges de la minorité. Le peuple togolais a suffisamment payé le prix du sang pour que des individus qui ont servi des intérêts non partagés par tous lui volent le fruit de sa victoire sans lui offrir la garantie qu’ils ne remettront pas en place un schéma de confiscation de la souveraineté populaire.
En somme, c’est l’union déterminée de la nation tout entière qui brisera la confiscation de notre souveraineté. Notre force vient de notre nombre ; notre légitimité, du refus unanime de continuer à servir l’injustice.
Mais cette puissance collective ne portera pleinement son fruit que si elle s’exprime sans violence, dans la fermeté tranquille qui désarme les arguments du bourreau et ouvre l’avenir. C’est donc vers le pacifisme résolu que se tourne à présent notre réflexion : comment convertir la multitude en un mouvement irrésistible, sans tirer un seul coup de feu ?
Et souvenons-nous : quand un peuple se lève d’un seul cœur, même les murs de la peur finissent par tomber.
#FreeTogo
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Pourquoi c'est une révolution populaire pacifique qui sauvera l'âme du #Togo ?
58 ans. Voilà donc presque six décennies qu’une dynastie de père en fils confisque notre souveraineté collective, changeant régulièrement de visage, muant indéfiniment mais ne changeant jamais de logique : le pouvoir et les privilèges pour une minorité, forçant le plus grand nombre à la résignation. Ce régime a fait la preuve, à travers les années, d’une résilience exceptionnelle face aux différentes crises qui menaçaient sa survie. De ce fait, ce dont le Togo a besoin aujourd’hui ne peut donc pas être un simple changement d’équipe dirigeante. Ce qu’il lui faut, c’est une révolution populaire pacifique, un bouleversement profond porté par tous, sans armes mais avec une détermination inébranlable. Dans ce premier texte d’une série de trois, abordons ensemble l’aspect révolutionnaire du changement à apporter à notre pays.
Parce que nous avons trop longtemps accepté d’être de simples spectateurs de la vie nationale, assistant impuissants au partage du festin entre les puissants et les zélés, la révolution que j’appelle de mes vœux doit viser d’abord un changement réel et radical : transformer chaque citoyenne et chaque citoyen en acteur vigilant, conscient de ses droits et responsable de ses devoirs. Sans cette mutation intérieure, toute alternance serait purement cosmétique et sans effet.
Être Togolais doit devenir synonyme de placer l’intérêt collectif au-dessus des intérêts personnels, voire claniques ou régionaux. Le patriotisme, ce sens du bien commun, inscrit même dans la devise de notre pays, doit dépasser le simple slogan pour devenir une réalité concrète dans les choix que nous faisons pour reconstruire un pays, le nôtre, où tout reste à faire, à réparer, à reconstruire.
Il nous faut, par ailleurs, rompre — et ce, de façon radicale — avec les réseaux clientélistes nourris par 58 ans d’allégeances enracinées dans des toiles tissées d’intérêts économiques, fonciers, marchés publics, chefferies traditionnelles, etc. Ce qui est visé ici aussi, c’est briser à brève échéance les circuits de corruption auxquels nous participons nous-mêmes : qui de notre petit « café », qui de la petite « pierre » laissée sur un dossier dans l’administration, qui du petit arrangement avec l’agent chargé du contrôle routier, etc. La corruption, c’est la taxe cachée prélevée sur les plus pauvres. Elle doit être désignée et vue comme un acte criminel qui empêche l’instauration d’un réel État de droit.
Aussi, la révolution dont je vous parle ne peut se borner à des actes symboliques non plus. Elle se doit d’aller au-delà, vers une refonte profonde. Elle doit nous conduire, en tant que citoyens, à réclamer les comptes qui sont dus par les dirigeants, la transparence dans l’exécution des budgets publics, la déclaration du patrimoine des serviteurs de l’État, autant de garde-fous pour bâtir une gouvernance qui ne redoute ni la lumière ni les questionnements. C’est aussi elle qui doit nous conduire à refonder, in fine, les institutions. Et on ne pourra parler de réel changement tout en faisant l’économie d’une révision profonde de la Constitution, garantissant un fonctionnement équilibré des institutions, par une séparation effective des pouvoirs notamment. Il doit s’agir d’une refondation d’un contrat social malmené à maintes reprises puis déchiré sans ménagement en mai 2024.
Tout commence ainsi par une révolution intérieure, de la perception de notre place en tant que membres de la cité pour rejaillir sur nos interactions avec les institutions et les transformations que nous devons y apporter en tant que Nation afin de refléter les aspirations de tous. Nous devons cependant garder à l’esprit qu’aucune révolution ne peut aboutir complètement si elle n’est pas l’affaire du plus grand nombre. Dans la suite, nous verrons donc pourquoi et comment la révolution doit être populaire, avant d’aborder la force irrésistible du pacifisme.
Car aimer le Togo, c’est refuser de survivre, refuser la résignation qui nous est imposée ; c’est choisir de vivre dignement, ensemble. Maintenant.
#FreeTogo
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La conjecture qui risque de se poser lundi matin, c’est que ceux qui y croyaient encore iront retirer leur cash, quitte à le garder à la maison.
Pendant ce temps, si les toubibs entrent en jeu, faisant fi de leur responsabilité….
L’effet d’annonce, à lui seul, peut suffire.
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Le Togo : Une Résistance Numérique Éclairée
Au cœur de l'Afrique de l'Ouest, le Togo, jadis terre d'espoir et de progrès, est aujourd'hui réduit à une prison à ciel ouvert. Sous le joug d'un dictateur, les lois ont été vidées de leur substance, les libertés publiques grillées, et le suffrage universel, annulé. Le peuple, autrefois acteur de son destin, se retrouve désormais réduit à un rôle d'observateur impuissant, tandis que des centaines de dissidents croupissent dans les prisons ou errent dans l'exil.
Tel n’est pas le Togo du rêve de nos pères!
Pourtant, face à cette oppression, une lueur d'espoir émerge des profondeurs de la toile. Les réseaux sociaux, ces plateformes souvent décriées, se révèlent être les nouveaux bastions de la liberté d'expression. TikTok, Facebook, X et bien d'autres deviennent des refuges où des milliers d'anonymes clament leur existence et exigent le retour à une normalité tant espérée. La voix du peuple, longtemps bâillonnée, se fait entendre, et le cœur du Togo bat désormais au rythme des messages diffusés au travers des claviers et des micros des téléphones intelligents. Vois-tu ces combattants qui bravent au quotidien l’ennemi, qui lancent des assauts et qui brisent le silence?
Les Togolais, unis par cette dynamique numérique, appellent leurs compatriotes à oser braver la peur, à sortir des ombres et à faire tomber la citadelle assiégée. C’est une affaire de nombre : plus d’appelants que de répondants. Mais cela ne nous effraie pas, car nous savons compter! Le mécontentement gronde, et même si le pouvoir tente de tordre le cou à la connexion Internet, la flamme de la résistance continue de brûler. Ces réseaux sociaux, véritables instruments de participation citoyenne, remplacent toutes les méthodes d'expression qu'ils ont cherché à étouffer.
Si vous ne comprenez pas ce monde en mutation, ce Togo qui se réinvente et s'affirme, alors vous n'êtes pas de notre temps. Faure Gnassingbé et ses apparatchiks, engoncés dans leurs certitudes, se heurtent à un mouvement qui les dépasse. Le vent du changement souffle sur le pays, et il est implacable. C’est le crépuscule de leur règne usurpé, et la lumière d’une nouvelle ère s’annonce à l’horizon. Derrière la toile, le Togo de demain se dessine, entre des concitoyens qui se se rejoignent et s’embrassent en toute fraternité!
Le #Togo est en train de se redécouvrir. Les voix s’élèvent, les cœurs s’unissent et la lutte pour la liberté et la dignité humaine ne fait que commencer. Ensemble, nous bâtirons un avenir où chaque Togolais pourra s’exprimer sans crainte, où la démocratie sera restaurée, et où la voix du peuple comptera enfin. La résistance numérique est en marche, et rien ne pourra l’arrêter.
Dany Ayida, (voir le peuple en lutte sans œillères)
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Affectio est transféré à la prison civile de Vogan.
#FreeTogo
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Nouveau son disponible maintenant…
Réveille-toi Togo ! #FreeTogo
youtu.be/8P0zcmxv_Zg?si=NVQo…
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Pour J-P Oumolou, pour Affectio, Fadel, Dora et tous les détenus politiques. #FreeTogo
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Rdv le 30 Août.
#FreeTogo
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Bonjour Mme @YawaKouigan après le témoignage de Yannick 228;
les images, témoignages d’hommes et femmes et les cassettes qu’on a vu,sachant que juridiquement le témoignage n’est pas négligeable.
Il vous en faut plus?Ou c’est toujours l’IA?
#FreeTogo
jeuneafrique.com/1698413/pol…
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Ne l’inscrivons pas dans l’oubli car il est le symbole de la responsabilité citoyenne à réclamer la bonne gouvernance.
Engageons nous pour sa libération peu importe nos divergences.
#LibérezAffectio
#Togo
#FaisTaPart
#FreeTogo
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Il s'appelait Jacques Koutoglo
#FreeTogo
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Every time someone tells me, “Farida, forget about democracy, it’s a Western concept and it can’t work for Africa” I am offended, not just offended, but aggravated by the level of acculturation and alienation that statement reveals.
This claim is a distortion of history. It is the product of centuries of colonial propaganda, reinforced by our own elites, to make us forget who we are and what we once had. Before colonization, countless African societies already had sophisticated democratic systems with checks, balances, and real accountability. Democracy was NOT imported to Africa. If anything, it was destroyed here by colonization.
Take the Empire of Mali under rulers like Mansa Musa and Mansa Sakura. It had a structured government with ministers responsible for justice, the army, foreign relations, trade, and agriculture. The Gbara, a great assembly of clans, had the power to advise and even challenge the mansa. A ruler who lost the trust of the assembly and the clans risked removal. Power was never absolute.
Among the Ashanti in today’s Ghana, the Asantehene could be removed by the council of elders if he betrayed the people. This was marked by the symbolic withdrawal of the Golden Stool, the ultimate seat of power. Among the Yoruba in Nigeria, a tyrannical Oba would receive a ritual message, often in the form of an empty calabash or parrot eggs, instructing him to step down or take his own life to preserve the honor of the community. Among the Buganda in Uganda, the Kabaka’s reign depended on the confidence of the Lukiiko, the council. Losing that confidence could end his rule, sometimes abruptly and violently. Among the Igbo in Nigeria, abusive leaders could be stripped of their land, titles, and social standing, effectively ending their influence.
Elections existed in some precolonial societies. Among the Sena of Mozambique and the Shona of Zimbabwe, chiefs could be chosen through consensus-building assemblies involving elders and representatives of different clans. Among the Somali, leaders known as Ugases were elected by councils of elders representing different lineages and could be removed if they acted against the will of the people. In the Oromo Gadaa system of Ethiopia, leadership rotated every eight years through a highly organized electoral process involving public debates and community votes.
These were not primitive customs. They were structured, legitimate systems ensuring that power served the people. In many cases, our models of accountability were stronger than those in Europe at the same time. So when people say “democracy is Western” or “Africa isn’t ready for democracy,” they are parroting colonial lies. They are insulting our ancestors and excusing modern-day tyrants.
Our problem today is not that democracy doesn’t fit Africa. Our problem is that we live with two chains around our necks: foreign powers that still control our economies and politics, and local feudal elites who exploit us like the colonizers did, sometimes worse. Some say, “Let’s fight the foreign powers first, then our local dictators later.” Others say, “Let’s remove our dictators first, then we’ll deal with the West.” I believe both approaches are wrong.
It’s like a patient with an infection and a high fever. Treat only the fever, and the patient dies. Treat only the bacteria, and the patient can also die. You give anti-inflammatories and antibiotics at the same time, or you lose the patient. Likewise, we must fight both oppressors at once. We must restore our sovereignty and rebuild our values. We must dismantle foreign domination and remove local tyrants.
The real African democracy entails justice for all; leaders who serve the people and lose their throne the moment they betray them. Africa will not be free by choosing which master to fight first. We will be free only when we break all our chains, foreign and domestic, and put human dignity above all power.
Farida Bemba Nabourema
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At the same time, your government deploys the army to brutalise the populations who protest instead of fighting the advance of the jihadists. Expose the entire picture, sir.
#FreeTogo
#FaureMustGo
West African Nation of Togo Sees Growing Al-Qaeda Threat breitbart.com/africa/2025/07… via @BreitbartNews
#Africanophonie #APA
#GovTG #Africa #Africafirst #Africa1st #Afriquedabord
#AfricanPoliticalAlliance
#PanafricanCongress
#LomePanafricanCongress
#Lome2024 #Panafrican
#Panafricanism #LPSF
#OurAfrica #ProudlyAfricain #MakeAfricaGreat #MAG
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Justice pour Jacques
#FreeTogo #InjusticeTimeIsOver






























