
Grand reporter Investigation-Police-Justice @ParisMatch A lire : La traque du Grêlé et Maghreb Connection chez @robert_laffont
Paris, France
Joined August 2011
- Tweets7.5K
- Following2.9K
- Followers4.3K
- Likes9.3K
Replying to @ParisMatch
@ParisMatch L'audience de comparution immédiate de plusieurs suspects des pillages et violences du #17octobre s'apprête à débuter au tribunal judiciaire de Paris.
C'est au tour d'un étudiant tunisien de 20 ans pour des faits de violences sur une dizaine de policiers en les visant avec divers projectiles, dont des ballons remplis d'excréments, le #17octobre.
Leur avocat souligne que ce dossier tient sur "quatre pages" et que le procureur de la République, "en demandant leur incarcération provisoire", répond à une demande du Garde des Sceaux, Gérald Darmanin.
Le troisième, 32 ans, né à Barcelone, arrivé en France à l'âge de 18 ans pour ses études. Domicilié aussi à Bagnolet, chargé de TD en histoire-géo à l'INALCO à Paris dans le 13ème arrondissement. Une licence et un Master obtenus à Sciences-Po Paris.
Le second, cheveux poivre et sel, 33 ans, Français, domicilié à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), co-gérant d'un restaurant associatif, BAC+5, situation stable.
L'un aux cheveux mi-longs noirs, âgé de 27 ans, est Français, domicilié à Montreuil (Seine-Saint-Denis), au chômage après un licenciement économique. Il travaillait dans l'informatique. Il a indiqué traverser une dépression depuis plusieurs années.
Les trois demandent "un délai pour être jugés plus tard" comme le prévoit la loi. Il s'agit désormais pour le tribunal de statuer sur leur placement ou non en détention provisoire en attendant la tenue de leur procès.
3 nouveaux prévenus comparaissent : le 1er pour avoir donné un coup de pied dans la moto d'un policier, le #17octobre, à Paris ; le 2ème, né en 1994 en Espagne, pour les mêmes faits ; le 3ème, né en 1999 à Nancy, également pour les mêmes faits. Il s'agit de violences sans ITT.
Leur avocate demande la clémence du tribunal et une peine de prison avec sursis. Les deux prévenus disent regretter "énormément". "C'est noté, la décision sera rendu après la suspension d'audience" conclut la présidente avant d'enchaîner avec une autre affaire.
Le procureur de la République rappelle que les deux prévenus se voient reprocher "la participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou de destruction ou de dégradation de biens".