Agriculteur, ancien président de la @FDSEA_Finistere - je ne tweete que ce que je lis... mais n'approuve pas forcément! #Agriculture #Territoires #Agridées

Finistère TAULE
Joined August 2012
Résistance à la française ! 🇫🇷🍷🐷 Robert balance tout sur le Canon Français ! 🎙️💥
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Valérie Lemercier nous offre sans doute le single le plus "engagé" de la rentrée : un message fort, à destination de certains hommes, qui a cueilli le plateau et le public... 😭⬇️
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En 1980 la gauche radicale communiste était contre l'immigration et l'insécurité, et elle tenait un discours largement plus à droite que le RN aujourd'hui.
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Ce représentant syndical des étudiants exige que chaque étudiant puisse choisir sa filière et terminer son cursus sans sélection à aucun moment Donc un jeune sans aucune capacité pourra devenir neurochirurgien ou chirurgien cardiaque si il veut Vous vous laisserez opérer ?
Les étudiants sont parfois débiles 😰 Ce représentant des étudiants est complètement délirant Écoutez jusqu’au bout !
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Ces fossoyeurs de la démocratie. Chacun est libre en France. Tous derrière le drapeau français.
Agression inadmissible de 2 jeunes journalistes de BFMTV à Trappes ! Soutien à elles ! [au contraire de ce qui est dit, il ne s’agit pas d’une équipe de CNews mais de BFMTV]
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Lors d’un débat initié par Les Écologistes au Sénat le 22 octobre sur le thème «Lutter contre le cancer, sortir des pesticides», on a eu droit à un florilège de fakenews, contrevérités et caricatures. On en a sélectionné 3 dans cette vidéo. Si vous aussi, vous en avez assez de la désinformation, abonnez-vous à A&E : urls.fr/9iv3zW
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Un homme de 66 ans a été interpellé ce jeudi 22 octobre à Gentioux-Pigerolles, sur le plateau de Millevaches en Creuse. Le parquet de Limoges a requalifié les faits en « tentative de meurtre » sur les policiers municipaux retranchés dans l’hôtel de ville.
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Alexandre Bompard, PDG de Carrefour :« Ce qui a été pillé dans les magasins, ce n’est pas de l’alimentaire, c’est des alcools forts ». Le mythe des émeutes de la faim que nous vend la gauche ne tient évidemment pas devant les faits.
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Replying to @RTLFrance
« La consommation augmente tellement que la production Française ne parvient pas à suivre » En effet, et elle ne parvient pas à suivre en raison d’une catégorie bien précise de Français :
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Je savais que j'avais déjà vu Lola-Fleur.
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Puisque la CGT voulait censurer ce reportage « Au cœur des violences », et avant que celui-ci ne soit supprimé, en voici une sauvegarde. À voir ou à revoir.
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🚨INCROYABLE !!!! La caf paye aussi le lave vaisselle dés profiteurs !! Des lit des tables des canapés des ordinateurs ETC !!!! C’EST de le FOLIE 54 millions d’euros /an Faites circuler cette information pour que ces ignominies faites à eux qui travail cessent !! xitter.cf/Guib0r3/status/2112734…
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Emmanuel Petit, champion du monde 1998, vient de briser le silence et vient de brûler vif le camp de la vertu. Le champion du monde 1998, celui qui a marqué en finale contre le Brésil, vient de dire tout haut ce que des millions de Français pensent tout bas depuis des années, après les pillages et violences du 17 octobre : Des gens nés français qui s’en branlent complètement du passeport, qui détestent la France, qui cassent, pillent et brûlent pendant que les autres paient des impôts pour rien. « Cassez-vous ! On ne veut plus de vous ! » Il distingue les vrais manifestants des casseurs. Il pointe la classe politique qui pressurise les Français comme des citrons tout en laissant la police, les hôpitaux, les écoles et l’armée sans moyens. Et il assume : « J’adore mon pays. J’adore ceux qui veulent s’intégrer. Les autres, dehors. » Ce n’est pas un dérapage. C’est un acte de lucidité et de courage. Dans un milieu sportif et médiatique où le catéchisme bien-pensant est devenu obligatoire où on relativise, où on contextualise, où on accuse toujours les « forces de l’ordre » ou « le système » avant de nommer les fauteurs de troubles, Petit a refusé de jouer le jeu. Le torrent de haine arrive déjà. On va le traiter de « raciste », de « fasciste », de « has-been », de « réactionnaire ». Les éditorialistes, les consultants sportifs, les associations et les influenceurs bien installés vont le laminer. Certains anciens coéquipiers vont prendre leurs distances par lâcheté ou par calcul. Les plateaux télé vont « décrypter » ses propos pour les dénaturer. Qu’ils y aillent. Qu’ils s’en prennent à lui. Chaque insulte, chaque tribune indignée, chaque boycott symbolique prouvera exactement ce qu’il a dit : une partie du pays refuse de voir la réalité en face et préfère faire taire ceux qui la décrivent. Emmanuel Petit a toujours été en dehors du moule. Il a déjà gagné il a osé. Et il a raison. Merci à lui. Que d’autres suivent.💪
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L'intemporel Raymond Devos nous résume l'allocution d'Emmanuel Macron ce 18 octobre après les terribles émeutes du 17 octobre en France... "Je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire. Mais moi, quand je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache"...
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💥 "J'ai vécu une guerre civile !" 📞 Fatma, commerçante : "J'ai décidé de défendre mon commerce. Je me suis fait frapper par un monsieur. J'ai 15 jours d'ITT. Ils avaient des couteaux. 80%, c'étaient des gens de ma communauté musulmane. Ils étaient des milliers. On est foutu !" #GGRMC
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🔴 Il y a eu TELLEMENT d'émeutes lors des quinquennats Macron qu'on les oublie. Alors, j'ai fait ce thread pour les récapituler. C'est terrifiant 🧵⬇️
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Hôtel de Ville de Limoges. Architecte: Charles-Alfred Leclerc (1843-1915) grand prix de Rome. Inauguré en 1883. Inscrit Monument historique en 1975.
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🔥 Un médecin syndicaliste explique sur LCI que « tronçonner l'État » c'est la fin du monde, et Sarah Knafo lui sort tranquillement : ✅ « Notre salarié a 2 000 euros net par mois, il a versé toute sa vie 439 euros par mois pour sa santé, à la fin de sa carrière il aura versé 225 000 euros, et on va lui faire croire qu'il vit dans un pays où la santé est gratuite. » 💸 225 000 balles claquées pour une santé « gratuite », faudrait peut-être arrêter de prendre les gens pour des cons. Et pendant qu'on nous parle de « services publics en danger », elle rappelle que sur 5,9 millions de fonctionnaires, les missions essentielles (hôpital, police, gendarmerie, armée) n'en représentent que 2,2 millions, et que 26 869 personnes bossent à Bercy sur la fiscalité des particuliers alors que les déclarations sont déjà pré-remplies. 26869 pour cliquer sur « valider » à ta place. 🎯 Réponse en face : « vous êtes trop idéologique ». Elle, elle ne touche ni à l'hôpital ni aux flics, elle vise la bureaucratie, et son « vous ne m'avez pas lu » a fini d'achever le débat. « La bureaucratie, c'est le contraire du service public. » Défendre le service public, c'est d'abord arrêter de le noyer sous la paperasse et les petits chefs. 🇫🇷 @knafo_sarah
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Hier je vous ai raconté comment Rueff avait prédit la bombe financière de la retraite par répartition. Aujourd’hui je vous fais le récit des occasions manquées par notre pays pour désamorcer cette bombe. Car oui, les comptes des retraites seraient équilibrés en 2026, sans subventions ni dette, si l’on avait réagi dans les années 1970-1980. Vous allez le voir, la gauche, et les Français eux-mêmes, y ont une responsabilité conséquente. Le basculement a lieu quand le baby-boom prend fin en 1975, alors que l’espérance de vie augmente en parallèle. La bombe démographique prédite par Rueff est amorcée. C’est là qu’il fallait agir : maintenir l'âge légal à 65 ans, puis l'indexer progressivement sur l'espérance de vie. La quasi-totalité du déficit aurait été résorbée sans avoir à augmenter les cotisations. C’est le contraire qui a été fait. Lorsque Mitterrand propose la retraite à 60 ans lors de la campagne présidentielle de 1981, Giscard d'Estaing et son camp dénoncent un « faux cadeau » financièrement irresponsable ; ils préviennent que cette mesure créera un gouffre financier abyssal. Les Français choisissent le programme socialiste, plus appétissant, et l’âge légal passe de 65 à 60 ans en 1982. Première occasion manquée. A la même époque, il fallait injecter une part de capitalisation comme le fera la Suède en 1994, avec un système mixte consacrant une part des cotisations sociales (2 à 4 % des salaires) à un fonds de souveraineté ou capitalisation obligatoire ou collective, investi dans des actifs mondiaux. En plaçant ces sommes pendant 30 ou 40 ans à un taux de rendement moyen supérieur à la croissance économique, la France aurait accumulé un patrimoine de plusieurs centaines de milliards d'euros. Sous le gouvernement de cohabitation de Chirac, avec Édouard Balladur au ministère de l’Économie, la droite tente bien d'introduire des mécanismes de capitalisation ; mais le projet est axé sur l'épargne générale plutôt que sur une réforme directe et globale des retraites. La dissolution de 1988 et le retour de la gauche au pouvoir enterrent ces pistes. Nouvelle occasion manquée. Mais voilà Rocard, conscient du risque lié au vieillissement de la population. Il commande en 1991 un « Livre blanc sur les retraites » ; le rapport pose noir sur blanc le bon diagnostic et évoque prudemment la nécessité de diversifier les modes de financement. Mais il n’ose pas institutionnaliser la capitalisation, un gros mot pour les socialistes. Après l’élection de Chirac en 1995, Juppé propose un plan ambitieux pour les retraites : alignement du secteur public sur le privé, réforme des régimes spéciaux, allongement de la durée de cotisation générale. Résultat : le pays est paralysé par des grèves de 3 semaines et le gouvernement recule. Va-t-on être sauvés par la loi Thomas adoptée par le Parlement en en février 1997, sous le gouvernement d'Alain Juppé ? Elle crée enfin un cadre juridique clair pour les fonds de pension d'entreprise en France, par capitalisation facultative et capitalisation collective. Badaboum ! Les législatives de 1997 amènent la gauche au pouvoir. Fidèle à ses promesses de campagne, le gouvernement Jospin abroge purement et simplement la loi Thomas dès son arrivée en 1997, estimant que la capitalisation menace le régime par répartition et présente des risques boursiers pour les salariés. Paradoxalement, c'est ce même gouvernement Jospin qui, conscient de la bombe démographique, crée en 1999 le Fonds de réserve pour les retraites, tentative de constituer une épargne collective par capitalisation publique pour amortir le choc du papy-boom des années 2020. Mais c’est trop tard, trop peu abondé, et ses ressources finiront par être détournées en 2010 pour rembourser la dette sociale de court terme. Voici comment, de clientélisme en renoncement, de dogmatisme en paresse, nous avons raté tous les trains qui menaient à l’équilibre.
Retraites : Jacques Rueff avait tout prédit dès 1945. Les Français réalisent bien tardivement que le système de retraite par répartition adopté dans l’euphorie égalitariste en 1945-1946 étouffe nos finances publiques. Mais un homme en avait théorisé les failles dès le premier jour : Jacques Rueff, qui fut l'un des plus grands économistes français. Au moment où la Sécurité sociale se met en place sous l'impulsion du CNR et des communistes, Jacques Rueff publie son ouvrage majeur, L’Ordre Social. Il y pose une distinction fondamentale entre : - les vrais droits qui reposent sur une épargne réelle, adossée à du capital productif et des actifs accumulés (modèle de capitalisation) ; - les « faux droits » qui reposent sur une simple promesse sur l'avenir. Pour Rueff, la retraite à 100% par répartition ne crée aucune richesse : elle octroie une créance aux retraités actuels sur le travail des générations futures. Sa mise en garde est limpide et prémonitoire : si la démographie fléchit ou si la croissance ralentit, le système ne peut tenir qu’en augmentant massivement les prélèvements obligatoires, en s’endettant ou créant de de la monnaie, ce qui nourrit l’inflation. En 1960, alors que la France est en plein miracle économique, Rueff récidive dans un rapport coécrit avec Louis Armand. Il y dénonce (déjà) le coût croissant des charges sociales qui pèsent sur le travail et prévient : faire reposer toute la solidarité nationale sur des cotisations salariales étouffera à terme la productivité et finira par creuser un déficit budgétaire structurel. Mais Rueff s’est heurté à l’illusion des Trente Glorieuses : avec le baby-boom, la France comptait plus de 4 cotisants pour 1 retraité (contre ~1,7 aujourd'hui). Avec une croissance à 5 % par an, les caisses débordaient. Pourquoi écouter un Cassandre qui annonce une tempête pour dans 50 ans alors qu'il fait grand soleil ? De plus, dans le climat politique d'après-guerre, prôner la rigueur budgétaire ou la capitalisation était perçu comme une posture antisociale. Pour la gauche et les syndicats, il s’agissait d’un outil spéculatif au service du capitalisme financier (ça n’a pas changé !). Rueff a donc correctement anticipé ce que nous vivons : un ratio démographique effondré, des transferts d'État permanents pour combler les régimes, une dette publique qui pèse sur les jeunes générations. La crise actuelle des retraites est la concrétisation mécanique d'un avertissement formulé il y a 80 ans. Que personne n’a voulu écouter.
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Monsieur @DavidPujadas ? La déontologie ? Le mot vous dit-il quelque chose ? Lors de vos émissions, vous présentez régulièrement Évelyne Sire-Marin comme une simple magistrate, parfois juge d’instruction, magistrate honoraire. Vous omettez, ou laissez omettre, un élément central de son parcours : elle a été présidente du Syndicat de la magistrature, et elle est aujourd’hui vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme, ce qui est presque pire ! Le SM est un syndicat d’extrême-gauche, historiquement proche de positions contestataires et qui politise à outrance la justice. Quant à la LDH, elle s’est éloignée d’une défense universelle des droits pour se concentrer prioritairement sur des causes d’extrême-gauche, notamment l’immigration et la critique systématique des forces de l’ordre et des politiques de fermeté. Elle n’est plus, l’association pluraliste et indépendante qu’elle prétend être. Lorsque Mme Sire-Marin est invitée et que son statut de magistrate est mis en avant, elle ne corrige pas spontanément en rappelant ses responsabilités syndicales et associatives passées et présentes. Elle préfère souligner son expérience de juge d’instruction. Cette omission n’est pas anodine : elle présente une figure d’autorité neutre là où son engagement militant est public et documenté. Vous ne pouvez l’ignorer. En ne le rappelant pas clairement, ou en ne l’incitant pas à le préciser, la présentation devient trompeuse pour le téléspectateur. On lui laisse croire qu’il entend une voix purement professionnelle, alors qu’il écoute aussi une militante engagée et idéologisée dans des structures clairement situées à gauche… très à gauche. C’est une forme de malhonnêteté intellectuelle qui érode la confiance. Une transparence minimale s’impose. Vous paieriez-vous un peu notre tête en entretenant cette ambiguïté ? Un simple rappel du parcours complet suffirait à rétablir l’équilibre.
🔴⚖️ Détail passé INAPERÇU lors du débat LCI comprenant @louiselzeu, Elwan B. et @RedaBelhajj. Évelyne Sire-Marin est présentée comme une magistrate n'ayant pas de lien avec le Syndicat de la magistrature, elle en a juste été la présidente. Elle est par ailleurs vice-présidente de la LDH.
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