I do feel a little bit lost in here
But I wade through
Swimming out my depth, I fear that
I'm too busy tracking hours to
Appreciate the flowers
I'm growing
Mais moi, qui comprends le sel de la comédie, j’aspire au néant. « Non, il faut que tu vives, me réplique-t-on, car sans toi rien n’existerait. Si tout était raisonnable sur la terre, il ne s’y passerait rien. Sans toi, pas d’événements ; or, il faut des événements. »
Je remplis donc ma mission, bien à contrecœur, pour susciter des événements, et je réalise l’irrationnel, par ordre. Les gens prennent cette comédie au sérieux, malgré tout leur esprit. C’est pour eux une tragédie. Ils souffrent, évidemment…
Il n’y a rien de ridicule dans la nature, quoi qu’en pense l’homme avec ses préjugés. Si les chiens pouvaient raisonner et critiquer, ils trouveraient sûrement autant de ridicule, sinon davantage, dans les rapports sociaux de leurs maîtres, sinon davantage, je le répète.
Il demandait pardon aux oiseaux ; cela semble absurde, mais c’est juste, car tout ressemble à l’Océan, où tout s’écoule et communique.
— Aimer la vie, plutôt que le sens de la vie ?
— Certainement. L’aimer avant de raisonner, sans logique, comme tu dis ; alors seulement on en comprendra le sens. Voilà ce que j’entrevois depuis longtemps. La moitié de ta tâche est accomplie et acquise : tu aimes la vie.
Surtout ne vous mentez pas à vous-même. Celui qui se ment à soi-même et écoute son propre mensonge va jusqu'à ne plus distinguer la vérité, ni en soi, ni autour de soi. Il perd donc le respect de soi et des autres.
