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Sapientia et virtus. Magister. Le systĂšme ne choisit pas les meilleurs, il choisit les plus conformes. (Albert Jacquard)

France
Joined October 2014
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History will remember two men as the ones who exposed the empire of lies: Javier Milei and Nayib Bukele. For decades, the same class of experts, NGOs, think tanks and international institutions told us two things were impossible. That you could kill inflation without destroying a country. That you could kill violent crime without "addressing root causes" for another 30 years. Milei took the first one. Argentina, December 2023: inflation over 200% a year, 25% in a single month. A central bank printing money to fund a state that had become a vote-buying machine. Every economist on TV predicted a social explosion if anyone touched it. He cut the number of ministries in half. He balanced the budget in his first year. Monthly inflation went from 25% to under 2%. Poverty, which peaked at 52.9% right after the devaluation, fell to 28%, the lowest since 2018. It's not a straight line, poverty ticked back up this year, and he says so himself. But the point is proven: the "impossible" was possible all along. The lesson is brutal. Endless money printing was never a technocratic necessity. It was a hidden tax on the poor, quietly paying for the people who designed the system and lived off it. Bukele took the second one. El Salvador, 2015: 106 homicides per 100,000 people. The most violent country on earth outside a war zone. Gangs ran neighborhoods, taxed every bus driver and every street vendor, and decided who lived and who died. El Salvador, 2025: 1.3 per 100,000. Lower than the United States. Every international expert said it couldn't be done. The NGOs called it barbaric. Salvadorans re-elected him with over 80% of the vote, because they're the ones who used to bury their kids. And now his helicopters are in Haiti, pulling his own soldiers out of gang territory, telling the gangs: we finished with ours, we can finish with you. So ask yourself the real question. If it was this simple, why didn't anyone do it? Because an entire ecosystem lived off the problem. Inflation funded the state that funded the clients that funded the elections. Crime created fear, and fear created demand for programs, consultants, studies, panels, subsidies and "experts" who never had to deliver a result. In Latin America it was the gangs. In the West it's mass immigration with no integration and crime with no consequences. Different symptom, same business model: the problem is never solved because too many people are paid to manage it. Milei and Bukele didn't just fix two countries. They published the proof. Every politician who still says "it's complicated" now has to explain why a guy with a chainsaw and a guy with a baseball cap did in two years what they couldn't do in forty. Thank you Javier Milei. Thank you Nayib Bukele. The world is going to heal with your solutions. Europe is next. We're waiting.
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1/ Pour les parents : 30 ans minimum de prĂ©sence SANS dĂ©linquance pour demander la naturalisation ; 2/ Naturalisation RÉVOCABLE pendant 20 ans ; 3/ Pour les enfants : FIN DU DROIT DU SOL + NATURALISATION 20 ans aprĂšs la majoritĂ©, en l'absence de la moindre dĂ©linquance ; 4/ Naturalisation RÉVOCABLE pendant 20 ans ; Ni fonction publique ni armĂ©e (sauf LĂ©gion ÉtrangĂšre) pour les enfants et leur conjoint...
Marseille. Clémence V, ancienne greffiÚre, condamnée à 3 ans de prison pour violation du secret professionnel et complicité de trafic de stupéfiants. Elle a transmis des infos à son compagnon, Nouroudine A. fdesouche.com/2026/11/07/mar

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On connaĂźt le vers de Rimbaud : « Un soir, j’ai assis la BeautĂ© sur mes genoux. – Et je l’ai trouvĂ©e amĂšre. – Et je l’ai injuriĂ©e. » La provocation de l’insurgĂ© poĂ©tique supposait encore une confrontation passionnĂ©e avec la BeautĂ©. Aujourd’hui, elle nous indiffĂšre. Le Beau est devenu un privilĂšge pour les classes supĂ©rieures (et encore : comme l’écrivait Nicolas Gomez Davila, « la seule diffĂ©rence entre les riches et les pauvres, aujourd’hui, c’est l’argent » : le mauvais goĂ»t triomphe jusque dans la bourgeoisie) ou un objet de pĂšlerinage touristique. Mais il a dĂ©sertĂ© la vie quotidienne. Du mobilier urbain au nĂ©gligĂ© vestimentaire, en passant par les zones commerciales, les Ă©oliennes, les tatouages et les tags, l’uniformisation et la laideur gagnent du terrain. « Notre environnement quotidien s’avilit, s’amochit », note Jonathan Siksou dans Le Saccage de la beautĂ© (Fayard), formidable petit livre qui dĂ©nonce avec vigueur et esprit un phĂ©nomĂšne majeur de notre Ă©poque, qu’on pourrait baptiser le « Grand enlaidissement ». Le grand enlaidissement du monde a trois grandes causes. D’abord, la passion du bien-ĂȘtre, qui fait prĂ©fĂ©rer le fonctionnel, l’utile et le performant au beau. Dans Les DĂ©mons, de DostoĂŻevski, StĂ©pan Trophimovitch ramĂšne dĂ©jĂ  la querelle Ă  cette question : « Lequel est le plus beau, de Shakespeare ou d’une paire de bottes, de RaphaĂ«l ou du pĂ©trole ? » Ensuite, l’égalitarisme, qui refuse toute hiĂ©rarchie, pourtant essentielle au jugement artistique, et favorise l’uniformisation. Enfin, le relativisme gĂ©nĂ©ralisĂ©, ou jacklangisme, qui consiste Ă  ne plus Ă©tablir de distinction de valeur entre les productions culturelles. Le jugement esthĂ©tique est rĂ©duit Ă  une prĂ©fĂ©rence personnelle. On renonce Ă  Ă©duquer le regard au beau, tandis qu’il faut des manuels pou lefigaro.fr/vox/culture/euge

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🔮🔮🔮 LETTRE OUVERTE À MADAME MATHILDE PANOT, DÉPUTÉE LFI 🔮🔮🔮 Madame Panot, Aujourd'hui, vous dĂ©clarez : "Nous sommes dans un pays laĂŻc, donc les chants de NoĂ«l et les fĂȘtes de NoĂ«l, nous devons les supprimer afin de faire respecter la laĂŻcitĂ©." Madame Panot, je vais vous dire une chose, ça va vous paraĂźtre discriminant pour beaucoup de personnes, mais nous devons la laĂŻcitĂ© Ă  gĂ©omĂ©trie variable. Vous dites : "NoĂ«l, c'est chez soi, pas en public." 🛑 Madame Panot, NoĂ«l, c'est chez nous, partout, depuis 1 500 ans. 🛑 🎄 NoĂ«l, c'est dans les Ă©coles, avec les chants de NoĂ«l que nos enfants apprennent depuis qu'ils ont 3 ans. 🎄 NoĂ«l, c'est sur les places, avec les marchĂ©s de NoĂ«l, les sapins, les lumiĂšres. 🎄 NoĂ«l, c'est dans les mairies, avec les crĂšches, avec les illuminations. 🎄 NoĂ«l, c'est dans les cƓurs des Français, chrĂ©tiens ou non, qui se retrouvent en famille, qui partagent, qui s'aiment. Et vous, Madame Panot, vous voulez supprimer tout ça, au nom de la laĂŻcitĂ© ? Mais quelle laĂŻcitĂ©, Madame Panot ? La laĂŻcitĂ©, c'est la libertĂ© de croire ou de ne pas croire. Ce n'est pas l'interdiction de croire. Ce n'est pas l'interdiction de chanter. Ce n'est pas l'interdiction de fĂȘter. La laĂŻcitĂ©, c'est que l'État ne choisit pas une religion. Ce n'est pas que l'État efface toutes les religions. Et surtout, ce n'est pas que l'État efface la religion qui a fait la France. Vous dites : "L'extrĂȘme droite, comme d'habitude, est en action, car oui, tout est politique." ❌ Madame Panot, non. Tout n'est pas politique. NoĂ«l, ce n'est pas politique. NoĂ«l, c'est la famille. NoĂ«l, c'est les enfants. NoĂ«l, c'est la joie. NoĂ«l, c'est la paix. ❌ C'est vous qui faites de la politique avec NoĂ«l. C'est vous qui voulez supprimer NoĂ«l pour faire plaisir Ă  votre Ă©lectorat. C'est vous qui voulez effacer nos racines pour ne pas froisser ceux qui ne fĂȘtent pas NoĂ«l. 🟡 LAÏCITÉ À GÉOMÉTRIE VARIABLE 🟡 LaĂŻcitĂ© Ă  gĂ©omĂ©trie variable, c'est quand on veut supprimer les chants de NoĂ«l, mais qu'on accepte les priĂšres de rue. LaĂŻcitĂ© Ă  gĂ©omĂ©trie variable, c'est quand on veut supprimer les crĂšches dans les mairies, mais qu'on finance des mosquĂ©es avec l'argent public. LaĂŻcitĂ© Ă  gĂ©omĂ©trie variable, c'est quand on veut interdire le sapin de NoĂ«l Ă  l'Ă©cole, mais qu'on accepte le voile Ă  l'Ă©cole, le ramadan Ă  l'Ă©cole, les menus halal Ă  l'Ă©cole. LaĂŻcitĂ© Ă  gĂ©omĂ©trie variable, c'est quand NoĂ«l, c'est chez soi, pas en public, mais que l'AĂŻd, c'est partout, en public, avec les fĂ©licitations de la RĂ©publique. Madame Panot, votre laĂŻcitĂ©, ce n'est pas de la laĂŻcitĂ©. C'est de la christianophobie. C'est de la haine de la France. C'est de la haine de nos racines. Vous voulez supprimer les chants de NoĂ«l ? Et aprĂšs, vous supprimerez quoi ? Les cloches des Ă©glises ? Les croix dans les cimetiĂšres ? Le 25 dĂ©cembre, jour fĂ©riĂ© ? Le prĂ©nom NoĂ«l ? Le prĂ©nom Christian ? 🔮 MADAME PANOT, VOUS ÊTES FOLLE 🔮 Folle de vouloir effacer 1 500 ans d'histoire pour une idĂ©ologie. đŸ‡«đŸ‡· La France, c'est NoĂ«l. đŸ‡«đŸ‡· đŸŽ¶ La France, c'est les chants de NoĂ«l. đŸŽ¶ La France, c'est "Douce Nuit", c'est "Petit Papa NoĂ«l", c'est "Vive le Vent". 🎄 La France, c'est la crĂšche, c'est le sapin, c'est la bĂ»che, c'est la famille rĂ©unie. Et aucun dĂ©putĂ© LFI, aucune Mathilde Panot, ne supprimera NoĂ«l. Parce que NoĂ«l, ce n'est pas LFI qui l'a inventĂ©. Ce n'est pas vous qui allez le supprimer. NoĂ«l, c'est le peuple français qui le fĂȘte. Et le peuple français, en 2027, vous le dira, avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella : NoĂ«l, c'est chez nous, partout, en public, et pour toujours. đŸ’™đŸ€â€ïž JOYEUX NOËL, MADAME PANOT đŸ’™đŸ€â€ïž MĂȘme Ă  vous, on vous souhaite un Joyeux NoĂ«l. Parce que nous, les Français, on a le cƓur plus grand que votre haine. Un Français qui chantera NoĂ«l, en public, et qui ne se laissera jamais faire taire. 🎄🎅 PARTAGEZ EN MASSE ! QUE TOUT LE MONDE CHANTE NOËL ! 🎅🎄 Potier Christian
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I often say we live in a deeply left-wing society. A society where the exceptional individual cannot exist, and where everything is organized to make sure he never does. It starts at school. Minds are formatted to believe everyone is the same. That standing out is suspicious. That succeeding more than others is necessarily unfair. We ended up confusing two things that have nothing in common: equality of opportunity and equality of outcome. The first is an ideal. The second is leveling everyone down. The result: anything that sticks out gets shaved off. And then there was an anomaly in the system. Elon Musk. He is in a completely different league from every other tech entrepreneur. And not on just one dimension. His ability to go all in. In 2008, he put his last millions into SpaceX and Tesla while both were on the edge of bankruptcy. No plan B. His skin in the game. He doesn't bet other people's money. He bets his own, his reputation, and today his personal safety. His connection to reality. He doesn't run his companies from a comfortable ivory tower, between two committees and three reporting cycles. Marc Andreessen said it: he isn't aware of any other current CEO who operates the way Musk does. To find an equivalent, you have to go back to the great industrialists of the late 19th century. Every week, Musk identifies the biggest problem at each company, goes straight to the engineer on the front line, and fixes it. 52 weeks a year. History has always treated this kind of anomaly the same way. Those who broke the established model were almost always rejected, mocked, persecuted. Socrates, sentenced to drink hemlock for teaching young people to question. Giordano Bruno, burned alive in Rome in 1600 for imagining an infinite universe. Galileo, tried by the Inquisition, forced to recant, kept under house arrest until his death. Gutenberg, who changed the world with the printing press, stripped of his workshop by his creditor. Lavoisier, father of modern chemistry, guillotined in 1794. Semmelweis, who understood that simply washing hands could stop women dying in childbirth. Ridiculed by his peers, died in an asylum. Boltzmann, who defended the existence of atoms against the entire scientific establishment. Died in 1906, just before Jean Perrin proved him right. Wegener, whose continental drift was mocked for decades. Died in Greenland in 1930, vindicated thirty years later. Nikola Tesla, who electrified the world, died broke in a New York hotel room. Alan Turing, who broke Enigma and laid the foundations of computing, convicted in 1952 and chemically castrated. Dead at 41. Barry Marshall, who had to swallow a culture of bacteria himself to prove ulcers came from an infection. Nobel Prize 2005. Dan Shechtman, discoverer of quasicrystals, asked to leave his research group. Linus Pauling mocked him, saying there were no quasicrystals, only quasi-scientists. Nobel Prize 2011. Katalin KarikĂł, who worked on messenger RNA, demoted by her university and denied funding for years. Her work made the Covid vaccines possible. Nobel Prize 2023. The pattern never changes. First they ignore them. Then they mock them. Then they fight them. And they celebrate them once they're dead. I don't know what form it will take, but I'm almost certain we're heading toward one of two scenarios. First scenario: the Democrats manage to destroy Musk. We slide into a 1984 where innovating becomes extremely hard. And ironically, it could end very badly, including for the people supporting that project today. A system that crushes its anomalies always ends up collapsing on itself. Second scenario: he manages to impose his vision of abundance. And for the first time in human history, the person who brought a new paradigm will be alive to see it. And to build it. Galileo never saw the scientific revolution. Semmelweis never saw antisepsis save millions of lives. Tesla never saw the world run on the alternating current he had imagined. Musk could see his. Personally, I think humanity is ready. Neuralink, Optimus, SpaceX. Augmented human intelligence, automated physical labor, space finally opened up. The combination of these three building blocks can do it. The only question is whether, this time, we let the anomaly see it through. Are we really going to be dumb enough to hold back the one guy who can take us to abundance, just so we can stay comfortable in our mediocrity?
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Pendant huit ans, l’Union europĂ©enne a mis la Pologne au ban pour « atteinte Ă  l’État de droit ». Milliards de fonds gelĂ©s, procĂ©dure de l’article 7, leçons de morale quotidiennes. Cette semaine, Donald Tusk, le chouchou de Bruxelles, a envoyĂ© la police prendre d’assaut le Tribunal constitutionnel et y installer une prĂ©sidente autoproclamĂ©e. Le Tribunal lui-mĂȘme parle de coup d’État. Silence total de la Commission. Vous comprenez maintenant ce que signifie « État de droit » dans la bouche de Bruxelles : le droit de museler des opposants.
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Billet d’humeur de Pierre Nerval LA VÉRITÉ, LA RÉALITÉ
 ET LES MARCHANDS DE BROUILLARD ! Il fut un temps oĂč le mĂ©tier de journaliste consistait Ă  rechercher les faits, Ă  les vĂ©rifier, Ă  les recouper et Ă  les rapporter au public. Aujourd'hui, chez certains, on a simplifiĂ© la procĂ©dure : on commence par l'opinion, on choisit les faits qui l'arrangent et, si la rĂ©alitĂ© refuse de coopĂ©rer, on lui demande de sortir ! Bienvenue dans le merveilleux monde de la vĂ©ritĂ© sur mesure ! Il existe pourtant une distinction fondamentale entre ce que l'on croit vrai et ce qui est rĂ©ellement Ă©tabli. La vĂ©ritĂ© que chacun revendique peut ĂȘtre influencĂ©e par ses convictions, son Ă©ducation ou son idĂ©ologie. Mais la rĂ©alitĂ© factuelle ne se soumet pas Ă  un vote Ă  main levĂ©e ! Un Ă©vĂ©nement s'est produit ou non. Une dĂ©claration a Ă©tĂ© prononcĂ©e ou non. Un chiffre vĂ©rifiĂ© ne change pas parce qu'il contrarie une ligne Ă©ditoriale. Les faits peuvent nĂ©cessiter des vĂ©rifications. Mais ce n'est pas une raison pour les remplacer par des convictions personnelles ! Et c'est lĂ  que commence le grand numĂ©ro de prestidigitation mĂ©diatique. Un journaliste sĂ©rieux explique ce qui s'est passĂ©, avec quels tĂ©moignages et quelles preuves. Il distingue les faits Ă©tablis des incertitudes. Un journaliste militant, lui, commence par vous expliquer ce que vous devez en penser. C'est beaucoup plus pratique ! Pourquoi enquĂȘter lorsqu'on possĂšde dĂ©jĂ  la conclusion ? Pourquoi interroger des tĂ©moins contradictoires lorsqu'on peut sĂ©lectionner ceux qui confirment son idĂ©ologie ? Pourquoi montrer une dĂ©claration complĂšte lorsqu'un extrait de huit secondes permet de fabriquer vingt minutes d'indignation ? Et pourquoi prĂ©senter des faits dĂ©rangeants lorsqu'il suffit de les passer sous silence ? Le silence peut ĂȘtre aussi trompeur que le mensonge. Bien sĂ»r, les journalistes ont parfaitement le droit d'avoir des convictions. Mais qu'ils distinguent au moins les faits, leur interprĂ©tation et leur opinion personnelle ! Un Ă©ditorialiste dĂ©fend une idĂ©e. C'est son mĂ©tier. Un journaliste chargĂ© d'informer doit respecter les faits. C'est sa responsabilitĂ©. Lorsqu'un mĂ©dia transforme l'information en catĂ©chisme idĂ©ologique, il ne renseigne plus le citoyen : il tente de le convertir ! VoilĂ  nos prĂ©dicateurs modernes qui ont remplacĂ© la chaire par un plateau de tĂ©lĂ©vision et les sermons par des commentaires politiques. Avec cette particularitĂ© savoureuse : ils prĂ©tendent combattre la dĂ©sinformation tout en prĂ©sentant leurs propres interprĂ©tations comme des vĂ©ritĂ©s indiscutables ! Le ministĂšre de la VĂ©ritĂ© n'existe pas officiellement, mais certains ont dĂ©jĂ  dĂ©posĂ© leur candidature pour le diriger ! Pour ma part, je prĂ©fĂšre les journalistes qui vont sur le terrain, montrent les documents, confrontent les tĂ©moignages, vĂ©rifient les chiffres et reconnaissent leurs erreurs. Je prĂ©fĂšre une information dĂ©rangeante mais vĂ©rifiĂ©e Ă  une belle histoire idĂ©ologiquement confortable. Je prĂ©fĂšre un fait qui contredit mes convictions Ă  un mensonge qui les caresse dans le sens du poil. Car la rigueur intellectuelle consiste aussi Ă  accepter une rĂ©alitĂ© qui nous dĂ©plaĂźt. Et je me mĂ©fie de ceux qui prĂ©tendent penser Ă  ma place et dĂ©cider de ce que je dois comprendre. Je n'ai pas besoin d'un directeur de conscience devant mon Ă©cran. J'ai besoin d'informations ! ... Alors, mesdames et messieurs les journalistes, une suggestion rĂ©volutionnaire : Racontez-nous ce qui s'est passĂ©. Montrez-nous les preuves. Expliquez ce qui reste Ă  vĂ©rifier. Et laissez-nous exercer cette facultĂ© merveilleuse qu'on appelle le jugement personnel ! Vous verrez, c'est extraordinaire : les Français peuvent rĂ©flĂ©chir sans qu'un plateau de tĂ©lĂ©vision leur fournisse le mode d'emploi ! La rĂ©alitĂ© n'est ni de droite ni de gauche. Elle est simplement la rĂ©alitĂ©. Et lorsqu'elle dĂ©range une idĂ©ologie, ce n'est pas la rĂ©alitĂ© qu'il faut corriger. C'est l'idĂ©ologie qu'il faut remettre en question ! Pierre Nerval
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What if last night was the best thing that could have happened to us? I know how that sounds. Democrats just took the House and the Senate. Texas went blue. Everyone on our side is depressed this morning. But step back and look at the longer game, because I think we might be living through the beginning of a renaissance. History has a pattern. When a party wins big, it confuses a protest vote with a mandate. And that's exactly where it starts making mistakes. 1994: Republicans sweep Congress. They overplay their hand, shut down the government, and hand Clinton a comfortable reelection two years later. 1998: they push impeachment against public opinion and lose seats in a midterm they should have won. Victory breeds arrogance. Arrogance breeds overreach. Overreach breeds backlash. Now look at what Democrats are walking into. They control Congress, but not the White House. They can't really govern. They can block, investigate, subpoena, and posture. For two years, their entire identity will be opposition. Endless hearings. Impeachment fantasies. Shutdown brinkmanship. Purity tests from their activist wing, emboldened by a win they'll believe was ideological when it was mostly a midterm reflex. And every one of those moves will be on full display, in front of voters who just gave them a chance and will expect results. That's the setup for 2028. Not a narrow win. A clean one. White House, House, Senate. Full power, with a clear mandate and two years of Democratic overreach as the backdrop. And this time, full power has to mean something different. Not just holding office. Building. What I believe we need is a techno-republic. A state that runs like the best companies do: fast, measurable, accountable. Where public services are rebuilt from first principles with the best technology available. Where talent and merit matter more than credentials and connections. Where we stop managing decline and start building again: energy, industry, infrastructure, AI, space. Because the stakes are civilizational. The West has spent decades losing confidence in itself. Its institutions hollowed out, its elites ashamed of its own history, its universities captured by an alliance between the radical left and political Islamism that sees Western values as something to dismantle rather than defend. Free speech, secularism, equality before the law, the idea that a civilization has the right to exist and to defend itself. None of that survives on autopilot. A techno-republic is how we rebuild that foundation. Not through nostalgia, but through competence. Prove that a free, confident, technologically ambitious West works better than any alternative, and the debate is over. So yes, last night hurt. But maybe this is the detour that gets us there faster. Let them win this round. Let them show the country who they really are. And be ready. The renaissance won't come from comfort. It'll come from the moment we stopped being comfortable.
Today, I'm sad. For Texas, for this blue wave. But if Elon taught us anything, it's that losing a round means nothing. Here's why I'm not worried. Texas sending a Democrat to the Senate for the first time in decades. The Senate and the House flipping. No point lying to ourselves: this is a real defeat. But a defeat is not the end. They won a battle. We haven't lost the war. Politics moves in cycles. Midterms almost always punish the party in power. What matters isn't one election night, it's the trajectory over ten, twenty, thirty years. So look at the situation as it is. No denial, no panic. Understand what didn't work, what needs to change, and move forward. The only real danger today isn't the result. It's losing your optimism. Discouragement does more damage than any electoral loss ever could. Look at Elon. Every time the world declared him finished, he came back stronger. Rockets exploded, companies nearly went under, everyone bet against him. I have zero doubt he's the one who wins in the end. As Corneille wrote: "To conquer without risk is to triumph without glory." If victory were easy, it wouldn't mean anything. Keep your spirits up. Keep playing. Keep fighting on every front: ideas, culture, tech, the ground game. Stay focused on victory. It won't come overnight. It will take time to build. But it will last, and it will be beautiful. We get back up. We keep going.
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After DOGE, Elon came to a conclusion most people missed. He tried to reform the state from the inside. He failed. And he said it plainly: the government can't fix its own deficit. Nobody in power actually wants to cut. The machine protects itself. So he drew the only logical conclusion. If the state can't be reformed, there are only two ways this ends. Either global bankruptcy. Debt keeps compounding, interest payments eat the budget, and the system collapses under its own weight. Or robots. AI and robotics grow the economy so fast that the debt becomes manageable, and abundance makes the old fights over scarcity irrelevant. Here's the part almost nobody sees. For two centuries, capitalism has had a marketing problem. Its gains are real but slow and invisible. 2% growth a year doesn't feel like anything. Your life gets better over 30 years and you never connect it to the system that did it. Meanwhile, the left's promises feel immediate and concrete: a check, a subsidy, a benefit. That's why the left wins on promises even when it can't deliver them. Capitalism produces the wealth, socialism takes the credit. Robots break that asymmetry. When productivity doubles in a few years instead of a few decades, people will see it. Things get cheaper, services get better, opportunities appear, in real time. For the first time in history, people will connect capitalism and their rising standard of living directly, almost instantly. The causal chain becomes visible. And that changes everything politically. So there are two scenarios. Scenario one: we stay in the current inertia. No breakthrough, or a breakthrough we regulate to death. The debt wins. Living standards stagnate, then fall. A frustrated electorate turns to whoever promises the most, and that pushes toward a hard collectivist left. But collectivism fails, as it always does. And when it fails, the most organized, most disciplined collectivist force left standing isn't the old left. It's radical Islamism. Bankruptcy, then communism, then something worse. Scenario two: robots win. Abundance arrives, and it arrives visibly. The link between free enterprise and prosperity becomes obvious to everyone. And this is the key point: it becomes obvious to everyone, including the minorities the left was counting on. Because their long-term incentive is the same as everyone else's. A kid in the suburbs gains infinitely more from a booming, abundant West than from a bankrupt state handing out promises it can't keep. Abundance is the most powerful integration machine ever built. That's the Western renaissance. The West doesn't need to win the culture war by arguing. It needs to win it by delivering. And for the first time, it has the technology to deliver fast enough for people to notice. The race isn't left vs right anymore. It's robots vs bankruptcy.
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Amis amĂ©ricains, vous venez de vous suicider en masse en envoyant au SĂ©nat un type comme Abdul El-Sayed qui proclame tranquillement : « Nous devons ouvrir nos portes au monde ». Ce n’est pas de la compassion. C’est de l’idĂ©ologie suicidaire. Et nous, en France, on en a dĂ©jĂ  le rĂ©sultat grandeur nature. Ce n’est que le commencement de ce qui vous attend. Depuis des dĂ©cennies, la France a appliquĂ© exactement cette logique : portes ouvertes, regroupement familial, asile quasi-automatique, refus d’expulser, et le tout sous le mantra « on doit au monde ». Le rĂ©sultat est sans appel. Des banlieues devenues des zones oĂč la police n’entre plus qu’en force, des taux de dĂ©linquance oĂč les Ă©trangers sont massivement surreprĂ©sentĂ©s par rapport Ă  leur poids dĂ©mographique, des attaques terroristes islamistes rĂ©pĂ©tĂ©es (Charlie, Bataclan, Nice, professeur dĂ©capitĂ©, etc.), des Ă©meutes qui paralysent le pays, une explosion de l’antisĂ©mitisme, et des quartiers oĂč la RĂ©publique n’est plus qu’un souvenir. Ce n’est pas « la pauvretĂ© » ou « le racisme ». C’est le choc de cultures et de systĂšmes de valeurs incompatibles avec l’État de droit, la laĂŻcitĂ©, l’égalitĂ© hommes-femmes et la libertĂ© d’expression. Quand on importe massivement des populations issues de sociĂ©tĂ©s oĂč la charia, le clan, l’honneur tribal et le refus de l’assimilation sont la norme, on n’obtient pas le « melting pot » amĂ©ricain des annĂ©es 1900. On obtient des sociĂ©tĂ©s parallĂšles, de la criminalitĂ© organisĂ©e, et Ă  terme la dĂ©mographie qui fait le reste. El-Sayed et ses semblables veulent abolir l’ICE, donner des droits aux clandestins, ouvrir encore plus, et transformer les illĂ©gaux en Ă©lecteurs. Exactement le cocktail qui a dĂ©jĂ  dĂ©truit la cohĂ©sion en Europe. Regardez les chiffres officiels français : surreprĂ©sentation massive dans les vols avec violence, les cambriolages, les agressions sexuelles. Ce n’est pas un hasard, c’est une tendance documentĂ©e depuis des annĂ©es. Nous, on a dĂ©jĂ  le rĂ©sultat sous les yeux : des villes qui changent, une insĂ©curitĂ© banalisĂ©e, et des politiques qui n’osent plus nommer le problĂšme. Vous avez votĂ© pour « ouvrir les portes au monde » sans filtre, sans sĂ©lection, sans exigence d’assimilation, ce n’est pas de la gĂ©nĂ©rositĂ©. C’est sacrifier vos enfants, vos villes et votre culture sur l’autel d’une idĂ©ologie mortifĂšre. La France vous a montrĂ© le film et malgrĂ© cela vous prenez le mĂȘme chemin que nous en Europe. Un français amoureux des Etats Unis.
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On attend toujours la journĂ©e d’hommage national pour les cousines Mauranne Harel et Laura Paumier, Ă©gorgĂ©es en octobre 2017 Ă  la gare saint Charles par le terroriste islamiste Ahmed Hanachi
 L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel.
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Les SMS de Macron qui ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© par Françoise Degois sont le procĂšs-verbal de sa dĂ©connexion totale avec le pays. Pendant deux ans, sur Telegram, il ne parle pas du pays : il parle de lui. De sa rĂ©putation, de son image, de son « aprĂšs », de ceux qui sont « trop durs avec lui ». La France n’est qu’un dĂ©cor. La preuve la plus crue : la rĂ©forme des retraites. « Si moi, je veux me refaire la cerise, alors oui je la suspends. Si je pense au pays, je ne le fais pas une seule seconde. Si on suspend la rĂ©forme, c’est bien le pays qu’on met dans la merde. » Tout est lĂ . Le critĂšre n’est pas l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, le dĂ©ficit, la dĂ©mographie, la justice intergĂ©nĂ©rationnelle, la sĂ©curitĂ© le pouvoir d’achat. C’est : est-ce que ça m’arrange, moi ? Est-ce que ça me « refait la cerise » ? Le pays est rĂ©duit Ă  une variable de son ego. Quand il dit « le pays », on entend « mon rĂ©cit, mon bilan, mon centre ». Il refuse de dĂ©missionner (« jamais, pour aucune raison, je ne dĂ©serte »), critique Attal (« on lui a trop tout donnĂ© »), traite les socialistes de « nazes », les gens de droite de coureurs Ă  la « gamelle RN », le RN de « dingues ». Il n’analyse pas les forces en prĂ©sence, il distribue des Ă©tiquettes pour rester le seul point fixe au milieu du chaos qu’il a lui-mĂȘme créé avec la dissolution. Il veut ĂȘtre au centre du jeu, pas avoir une vision du jeu. Aucune phrase ne pose la question : oĂč va la France en 2030 ? Quels arbitrages pour la production, l’éducation, la dette, la souverainetĂ© ? Rien. Juste la dĂ©fense de sa personne, le dĂ©goĂ»t des critiques, et le fantasme d’un business « hors de France » oĂč il ne sera « ni employĂ© ni obligĂ© ». Ces messages ne rĂ©vĂšlent pas un prĂ©sident sous pression. Ils rĂ©vĂšlent un homme qui a confondu l’ÉlysĂ©e avec un miroir. La France n’est pas son sujet, elle est son audience.
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Le mec cite Sartre dans sa bio. Alors dĂ©roulons. Qui Ă©tait Sartre, et qu'est-ce qu'il pensait ? Sartre a Ă©tĂ© pendant des annĂ©es le compagnon de route du Parti communiste. En 1954, il revient d'URSS et dĂ©clare que la libertĂ© de critique y est totale. À ce moment-lĂ , le Goulag tourne Ă  plein rĂ©gime. En 1961, il Ă©crit : "Tout anticommuniste est un chien." Puis il passe au maoĂŻsme. Il vend La Cause du peuple dans la rue, prend la dĂ©fense de la RĂ©volution culturelle. Mao, c'est des dizaines de millions de morts. En 1972, aprĂšs la prise d'otages des JO de Munich, il justifie le terrorisme comme l'arme lĂ©gitime des Palestiniens. Sur sa vie privĂ©e : avec Simone de Beauvoir, il a mis en place pendant des annĂ©es un systĂšme oĂč de jeunes Ă©lĂšves de Beauvoir, parfois mineures, Ă©taient sĂ©duites puis "partagĂ©es" dans le couple. Bianca Lamblin, l'une d'elles, l'a racontĂ© dans ses mĂ©moires. Beauvoir a Ă©tĂ© suspendue de l'enseignement en 1943 aprĂšs la plainte d'une mĂšre. En janvier 1977, Sartre signe dans Le Monde la pĂ©tition de Gabriel Matzneff qui prend la dĂ©fense de trois hommes dĂ©tenus pour des relations sexuelles avec des enfants de 12 et 13 ans. VoilĂ  l'homme. VoilĂ  la pensĂ©e. Et cet homme a façonnĂ© une gĂ©nĂ©ration entiĂšre d'intellectuels français. Les profs, les journalistes, les universitaires qui ont formĂ© ceux qui nous gouvernent et nous Ă©duquent aujourd'hui. Le monde occidental paie encore le prix de cette pensĂ©e : la haine de soi, la complaisance envers les tyrans tant qu'ils sont du bon bord, et le mĂ©pris pour quiconque ose penser en dehors du cadre. Et c'est ce qui sort de cette Ă©cole qui me conseille la psychiatrie. CQFD.
Résumons. Dans cette vidéo, je dis qu'il ne faut pas déléguer sa pensée à l'IA. J'explique comment je fonctionne, et les résultats que ça m'a apportés. Réponse de cet individu : "tu as essayé la psychiatrie ?" La psychiatrie, pour quoi exactement ? Pour penser en principes premiers ? Pour remettre en cause le statu quo ? Pour essayer de comprendre le monde ? Cette personne est tellement dévorée par son dogme que lorsque quelqu'un, avec assurance, démontre quelque chose en partant des principes premiers, elle préfÚre appeler la psychiatrie plutÎt que d'examiner l'argument. Pathologiser celui qui pense différemment, ça a un nom. En URSS, les dissidents étaient internés en hÎpital psychiatrique. Diagnostic officiel : "schizophrénie torpide". SymptÎme principal : ne pas penser comme le Parti. Il y a quelques siÚcles, tu aurais été dans l'Inquisition. Il y a cinquante ans, tu aurais signé les internements. L'école de gauche a détruit l'esprit critique et l'ouverture d'esprit. C'est terrifiant. Quand on ne peut pas répondre à une idée, on diagnostique celui qui la porte. CQFD.
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« Il est dangereux d’avoir raison dans des choses oĂč des hommes accrĂ©ditĂ©s ont tort. » Voltaire Il faut retenir cette phrase. Quand les attaques arrivent de partout en mĂȘme temps, ce n’est pas un hasard. C’est le signal. Les rĂ©seaux, les mĂ©dias, les institutions, les « fact-checkers » et les menaces juridiques ne se mobilisent jamais aussi vite et aussi fort pour quelqu’un qui se trompe sur un dĂ©tail. Ils se mobilisent quand le rĂ©cit principal est touchĂ© lĂ  oĂč ça fait mal. Ne courbe pas l’échine. Ce n’est pas de la bravoure gratuite, c’est de la logique Ă©lĂ©mentaire : si tu recules chaque fois qu’on agite une plainte, un signalement, une campagne de diffamation ou un « tu vas avoir des ennuis », tu confirmes exactement ce qu’ils veulent te faire croire que le coĂ»t de parler est trop Ă©levĂ©. Ils comptent dessus, c’est leur modĂšle. Continuer Ă  dĂ©noncer n’est pas de la provocation pour le plaisir. C’est le test. Quand le dominant passe son temps Ă  te traiter de dangereux, de complotiste, de haineux ou de « menace pour la dĂ©mocratie » au lieu de rĂ©pondre sur le fond, il te dit clairement que ton angle dĂ©range plus que tes erreurs Ă©ventuelles. Le miroir est limpide : plus tu es attaquĂ©, plus tu touches le point sensible. Sinon on t’ignorerait, on te corrigerait poliment, ou on te laisserait parler dans le vide. Les menaces juridiques font partie du mĂȘme dispositif. Elles ne prouvent pas que tu as tort. Elles prouvent que certains acteurs prĂ©fĂšrent le tribunal (ou la menace de tribunal) Ă  la discussion publique. C’est souvent plus efficace et moins risquĂ© pour eux. Accepter de se taire pour Ă©viter les frais ou le stress, c’est exactement ce que la stratĂ©gie cherche Ă  obtenir. Ceux qui tiennent le rĂ©cit n’ont pas besoin d’avoir raison sur tout ; ils ont besoin que les autres se censurent tout seuls. S’exposer contre le courant dominant n’est donc pas un acte de courage. C’est la consĂ©quence logique d’avoir dit quelque chose qui ne cadre pas. Le volume des attaques, la coordination apparente, les tentatives d’intimidation, tout ça ne mesure pas ta dangerositĂ© morale. Ça mesure Ă  quel point ton propos force le rĂ©cit Ă  se dĂ©fendre. Tu ne « provoques » pas par caprice. Tu forces une rĂ©action que le rĂ©cit prĂ©fĂ©rerait Ă©viter. Le jour oĂč les attaques s’arrĂȘtent et qu’on te laisse tranquillement dire ce que tu dis, ce sera soit parce que tu t’es alignĂ©, soit parce que le rĂ©cit a changĂ©. En attendant, les coups viennent de tous les cĂŽtĂ©s pour une raison simple : tu es encore en train de dĂ©ranger.
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« Le capitalisme dĂ©truit la planĂšte. » C'est faux. Les chiffres disent mĂȘme l'inverse. Dans le Environmental Performance Index 2026 des universitĂ©s Yale et Columbia, qui couvre 180 pays, l'Estonie arrive en tĂȘte, devant le Luxembourg, le UK, la Finlande et les Pays-Bas. Tous les pays du top 30 sont riches (France 7e). L'Estonie, premiĂšre, est l'un des pays les plus libĂ©raux d'Europe avec un État rĂ©duit Ă  l'essentiel. En bas du classement, on trouve la Chine (156e), l'Inde (176e) et, Ă  la derniĂšre place, le Vietnam communiste (180e). Ce n'est pas un hasard. On ne s'inquiĂšte de la propretĂ© d'un lac ou de l'air qu'on respire qu'une fois ses besoins essentiels satisfaits. Or la prospĂ©ritĂ© naĂźt de la libertĂ©, pas de la planification. De plus, ce qui appartient Ă  quelqu'un est protĂ©gĂ© : un propriĂ©taire prĂ©serve sa forĂȘt ou sa riviĂšre pour qu'elle garde sa valeur. Ce qui n'appartient Ă  personne se dĂ©grade. Comme la mer, pleine de plastique. C’est la tragĂ©die des biens communs. L'URSS a assĂ©chĂ© la mer d'Aral et transformĂ© le lac KaratchaĂŻ en poubelle radioactive. Mao a fait exterminer un milliard de moineaux, provoquant une prolifĂ©ration d’insectes et une famine. La Roumanie de Ceausescu laissait des usines de noir de carbone recouvrir une rĂ©gion entiĂšre de suie Ă©paisse. Le centre d’industrie chimique de l’Allemagne de l’Est Ă©tait l’endroit le plus polluĂ© d’Europe. Si vous voulez sĂ©rieusement protĂ©ger l’environnement, ça passe par la libertĂ© et la propriĂ©tĂ©, pas par la bureaucratie.
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C'est ce que Georges Bensoussan, historien, dĂ©montre dans ses derniers Ă©crits et recherches. Il faut mĂȘme ajouter que ce n'est pas la Shoah qui a permis la crĂ©ation de l'Ă©tat d'IsraĂ«l, c'est la Shoah qui a retardĂ© sa crĂ©ation. LĂ  est la vĂ©ritĂ© que le palestinisme s'obstine Ă  nier. Ce n’est pas l’arrivĂ©e des juifs qui a chassĂ© les Arabes, mais l’arrivĂ©e des Juifs qui a fait venir les Arabes. Le mensonge selon lequel la terre d’IsraĂ«l appartenait aux Palestiniens, et que les Juifs auraient volĂ©e est devenu le socle de toute la propagande anti-israĂ©lienne moderne. Ce discours de « prĂ©sĂ©ance » est l’argument-clef, celui qui, une fois acceptĂ©, annule toute lĂ©gitimitĂ© juive. Car si IsraĂ«l est nĂ© du vol, alors tout ce que fait IsraĂ«l est forcĂ©ment injuste. C’est pourquoi il est urgent et vital mĂȘme, de combattre la dĂ©sinformation historique. Car sans vĂ©ritĂ© ni mĂ©moire, on ne peut pas lutter. Depuis des annĂ©es donc, on entend sans vraiment rĂ©agir que les “Palestiniens” Ă©taient lĂ  avant, qu’on leur aurait pris leur terre et qu’on les aurait chassĂ©s d’un pays qui leur appartenait depuis toujours. Sauf que tout cela est faux. Oui, il y avait bien des Arabes en Palestine avant 1948 : des villageois, des citadins, des BĂ©douins, une population bien rĂ©elle. Mais ces habitants n’avaient pas de conscience nationale propre, ni de projet d’État. Ils se dĂ©finissaient tous Ă  cette Ă©poque comme Arabes, musulmans, sujets ottomans ou syriens du sud. Il n’y avait pas de drapeau ou de capitale. Il n’y avait ni institutions, ni revendication nationale appelĂ©e « Palestine », rien en somme de ce que l’on attend d’une nation constituĂ©e. Et surtout, le mot “Palestinien” ne dĂ©signait pas les Arabes mais les Juifs. Avant 1948, les Juifs du Yishouv Ă©taient les seuls Ă  se revendiquer Palestiniens. Le Palestine Post, l’Orchestre philharmonique de Palestine, les passeports « palestiniens » : tout cela Ă©tait juif. Les Arabes, eux, refusaient ce nom, qu’ils associaient Ă  la domination Ă©trangĂšre. Or ce refus n’est pas nĂ© d’une conscience nationale affirmĂ©e. Au contraire, c’est justement parce qu’ils n’avaient pas encore de conscience nationale propre qu’ils rejetaient cette Ă©tiquette imposĂ©e. Eux se voyaient comme Arabes de Syrie, ou comme musulmans du monde arabe. Leur horizon politique, jusqu’aux annĂ©es 1920-1930, Ă©tait panarabe. Le projet d’une « Palestine » distincte leur paraissait artificiel. Le mot “Palestinien” a donc d’abord Ă©tĂ© portĂ© par les Juifs, et c’est seulement plus tard, lorsque ce mot est devenu un outil politique contre IsraĂ«l, que les Arabes l’ont revendiquĂ©. Ce n’est qu’aprĂšs la crĂ©ation d’IsraĂ«l, et Ă  mesure que le conflit s’enracinait, que le terme a Ă©tĂ© repris et transformĂ© en identitĂ© nationale. Il s’agit donc d’une construction identitaire rĂ©cente, alimentĂ©e par la guerre, l’exil et la propagande panarabe, mais certainement pas par l’histoire. Pourtant ce fait est difficile Ă  dire aujourd’hui, tant le mensonge est devenu confortable : La plupart de ceux qu’on appelle “Palestiniens” aujourd’hui sont les descendants d’Arabes venus d’ailleurs. Les pionniers juifs, dĂšs la fin du XIXᔉ siĂšcle, ont achetĂ© des terres lĂ©galement, souvent marĂ©cageuses, dĂ©sertiques et abandonnĂ©es, qu’ils ont rĂ©ussi Ă  faire revivre. Des Ă©crivains comme Mark Twain, visitant la rĂ©gion en 1867, dĂ©crivent une terre vide, dĂ©sertique, misĂ©rable, oĂč l’on ne croise presque personne. Et ce sont les Juifs, dans leur propre patrie historique, qui l’ont rendue fĂ©conde. Ils ont assĂ©chĂ©, plantĂ©, construit, cultivĂ©. Ils ont créé des emplois, attirĂ© de la vie, de l’espoir, et
 de la main-d’Ɠuvre. Les registres britanniques l’attestent : l’immigration arabe vers la Palestine a explosĂ© en parallĂšle de l’essor sioniste. Des familles sont venues d’Égypte, de Syrie, du Liban, de Transjordanie , attirĂ©es par les perspectives de travail et la prospĂ©ritĂ© naissante.
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On m'a posĂ© une question. Elle Ă©tait enrobĂ©e de colĂšre et d'attaques personnelles, mais c'Ă©tait une vraie question. Alors on va y rĂ©pondre. La voici, sans l'insulte : pourquoi l'Europe aurait-elle intĂ©rĂȘt Ă  prolonger une guerre Ă  laquelle elle n'est pas prĂ©parĂ©e, et dont chaque mois aggrave la menace pour elle-mĂȘme ? C'est une excellente question. À premiĂšre vue, l'Europe n'y a aucun intĂ©rĂȘt. Et c'est prĂ©cisĂ©ment lĂ  que ça devient intĂ©ressant. Je ne pense pas en complots. Je pense en incitations. Personne n'a besoin d'avoir tout planifiĂ© dans une salle obscure. Il suffit de regarder qui gagne quoi Ă  ce que la guerre dure, et qui perd quoi Ă  ce qu'elle s'arrĂȘte. A. Les États europĂ©ens sont en faillite lente. La dette publique française approche 119 % du PIB. En 2007, elle Ă©tait Ă  65 %. Cette annĂ©e, la France paiera environ 77 milliards d'euros d'intĂ©rĂȘts, plus que le budget de la plupart de ses ministĂšres. Ce n'est pas un accident, c'est un modĂšle : un État qui dĂ©pense plus de la moitiĂ© de la richesse nationale et qui ne sait plus rien rĂ©duire. B. Chaque crise sert d'alibi Ă  la faillite. 2008 a commencĂ© dans les banques. Mais la facture a Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e aux États, qui l'ont transfĂ©rĂ©e aux contribuables. Puis le Covid a apportĂ© un endettement sans limite au nom de l'urgence. Le schĂ©ma est toujours le mĂȘme : la crise suspend les rĂšgles, et les rĂšgles ne reviennent jamais tout Ă  fait. C. La guerre est l'urgence parfaite. @Kristof_Poland (source en bas) qui est gĂ©nial l'a trĂšs bien formulĂ© : quand un systĂšme Ă©choue de l'intĂ©rieur, l'ennemi extĂ©rieur explique tout. L'urgence justifie tout. Le brouillard couvre tout. Regarde les faits. C'est au nom de la dĂ©fense que Bruxelles a exemptĂ© des rĂšgles de dĂ©ficit les États qui augmentent leurs dĂ©penses militaires. C'est au nom de la dĂ©fense que l'UE emprunte dĂ©sormais en commun pour acheter des armes, ce qui Ă©tait impensable il y a dix ans. Le plan s'appelle ReArm Europe : 800 milliards. Si la guerre s'arrĂȘte, cet argument disparaĂźt. D. Le systĂšme a Ă©tĂ© capturĂ© par une idĂ©ologie de la centralisation. Depuis vingt ans, chaque crise a fait grandir Bruxelles et rĂ©trĂ©cir le citoyen. Plus de dette commune, plus de normes, plus de contrĂŽle : Chat Control, euro numĂ©rique, identitĂ© numĂ©rique. En 2016, le Forum de Davos a popularisĂ© la formule « tu ne possĂ©deras rien et tu seras heureux ». On me dira que c'Ă©tait un scĂ©nario prospectif. Justement. C'est l'horizon mental d'une classe pour qui la propriĂ©tĂ© privĂ©e est un problĂšme Ă  gĂ©rer, pas un droit Ă  protĂ©ger. Cette classe est culturellement de gauche, mĂȘme quand elle se dit centriste. E. Ceux qui dĂ©cident n'ont aucun intĂ©rĂȘt personnel Ă  la paix. Ursula von der Leyen n'a Ă©tĂ© Ă©lue par aucun citoyen europĂ©en. Macron ne peut pas se reprĂ©senter et n'a plus de majoritĂ©. Merz, Macron et von der Leyen ont bĂąti leur stature internationale sur le « aussi longtemps qu'il le faudra ». Une paix sans victoire deviendrait leur bilan, et personne ne signe volontairement le constat de son propre Ă©chec. D'ailleurs, ce sont les AmĂ©ricains qui organisent les nĂ©gociations d'Abu Dhabi les 10 et 11 novembre. Pas Bruxelles. Pas Paris. F. La corruption prospĂšre dans le brouillard. Pfizergate : la justice europĂ©enne a jugĂ© que la Commission n'avait fourni aucune explication crĂ©dible sur les SMS entre von der Leyen et le patron de Pfizer, et le Parquet europĂ©en attend toujours sa dĂ©position. Qatargate. Puis l'affaire Huawei au Parlement europĂ©en. Une enquĂȘte pour corruption Ă  l'agence d'achats de l'OTAN. Et cĂŽtĂ© ukrainien, le plus gros scandale de la guerre : 100 millions dĂ©tournĂ©s chez Energoatom, l'ancien associĂ© de Zelensky en fuite, son ex-chef de cabinet inculpĂ©. Plus l'argent circule vite au nom de l'urgence, moins on regarde oĂč il va. LE THÉORÈME A + B → les États ont besoin d'une raison de suspendre les rĂšgles. C → la guerre est la meilleure raison possible. D + E → ceux qui dĂ©cident y gagnent en pouvoir et en rĂ©cit. F → l'urgence les protĂšge du contrĂŽle. Conclusion : un systĂšme dont la survie dĂ©pend de l'urgence n'a aucun intĂ©rĂȘt Ă  ce qu'elle se termine. Si la guerre s'arrĂȘte demain, tout revient : les rĂšgles budgĂ©taires, les questions sur la dette, les enquĂȘtes, les Ă©lections sur des sujets que l'urgence avait permis d'enterrer. Pour une Ă©lite qui n'a plus que l'ennemi extĂ©rieur comme rĂ©cit, la paix est un audit. UNE DERNIÈRE CHOSE Je respecte l'intelligence, d'oĂč qu'elle vienne. Luc Ferry est l'un des esprits les plus brillants que je connaisse sur l'IA et la question de la conscience. C'est un ancien ministre, pas un agitateur. Et il arrive Ă  la mĂȘme conclusion par un autre chemin : l'Europe est dans une impasse stratĂ©gique, et l'escalade avec la Russie est la pire des options. Quand un esprit de ce calibre tient cette ligne, on peut au moins rĂ©pondre Ă  ses arguments plutĂŽt que coller des Ă©tiquettes. Alors, pourquoi l'Europe aurait-elle intĂ©rĂȘt Ă  prolonger cette guerre ? L'Europe des peuples n'y a aucun intĂ©rĂȘt. L'Europe des institutions, si. Tant qu'on confondra les deux, on continuera de traiter de pro-Poutine ceux qui demandent l'audit. Pas d'accord ? MĂȘme rĂšgle que d'habitude : dis-moi quelle lettre est fausse. source : teapawt.net/Kristof_Poland/status/

Replying to @brivael
En quoi l’Europe a-t-elle intĂ©rĂȘt Ă  entretenir une guerre pour laquelle elle n’est pas prĂȘte, et dont la durĂ©e accroĂźt, pour elle, la menace ? Vous pensez en dehors du rĂ©el. L’Europe tremble Ă  raison. Vous tremblez aussi. Et vos pensĂ©es reflĂštent votre peur. CĂ©citĂ© morale.
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🔮 C'est effarant : voici une liste des actes barbares commis en 10 jours en France, depuis la tuerie de Trappes le 23 octobre... Et si on ose le dĂ©noncer et s'en plaindre, ils nous accusent d'ĂȘtre "racistes" et de "nourrir la haine". đŸ«€ - Les Pennes-Mirabeau : Nasser B., incendie des vĂ©hicules puis tire sur les pompiers venus les Ă©teindre ; l'un griĂšvement blessĂ© (coma artificiel et pronostic vital engagĂ©). - Sotteville-lĂšs-Rouen : le bar Le Corner attaquĂ© le 31 octobre par une vingtaine d'individus avec barres de fer et hachettes. Au moins 4 blessĂ©s, dont 3 graves. Insultes anti-Blancs filmĂ©es ("wallah les fachos bande de fils de p*te"). - Rouen : une quinzaine de jeunes catholiques violemment agressĂ©s Ă  la foire Saint-Romain par des MaghrĂ©bins ("Je suis musulman et je te ba*se ta mĂšre !"), plusieurs hospitalisĂ©s. - Nice : une Tunisienne clandestine radicalisĂ©e et sous OQTF, mĂšre d'une Ă©lĂšve, a sĂ©questrĂ© et frappĂ© deux enseignantes, les a menacĂ©s avec un couteau et a jouĂ© Ă  la roulette russe avec une arme. - Paris : une femme poignardĂ©e en pleine rue devant sa fille de 6 ans, son agresseur en fuite ; Son pronostic vital avait Ă©tĂ© engagĂ© dans un premier temps, la police parle d'un "acte gratuit". - Paris : "On va les Ă©g*rger les sales blancs. On va se venger de ce pays au nom d'Allah" : un homme interpellĂ© dans un supermarchĂ© pour apologie du terrorisme. - Paris : deux activistes anglais en tournage violemment agressĂ©s par une dizaine de vendeurs ambulants subsahariens prĂšs de la tour Eiffel. Leur matĂ©riel volĂ©. - Toulouse : scĂšne terrifiante dans une station-service, un AlgĂ©rien de 29 ans frappe trois ados de 12 Ă  16 ans, se saisit d'un cric et fracasse la voiture dans laquelle les attendait leur pĂšre. - Trappes : nouvelle fusillade devant l'hĂŽpital privĂ©, une personne blessĂ©e par balle, le tireur prĂ©sumĂ© en fuite. - Paris : une femme, agent de sĂ©curitĂ© du ministĂšre de la Justice, agressĂ©e sous la menace d'un couteau par un individu qui lui a volĂ© son tĂ©lĂ©phone. - MontĂ©limar : pronostic vital pour un homme de 41 ans victime de "tirs en rafales". - Bonneuil-en-France : refus d'obtempĂ©rer, quatre hommes percutent une voiture avec une femme enceinte de 7 mois ; deux policiers blessĂ©s. - Prompsat : la caserne des pompiers cambriolĂ©e, un camion dĂ©robĂ© dans la nuit. - Colomiers : un chauffeur VTC poignardĂ© par un mineur migrant isolĂ© de 14 ans qui n'avait pas de quoi payer sa course. - Suresnes : trois adolescentes de 16 ans chutent de six mĂštres en tentant d'empĂȘcher une intrusion lors d'une soirĂ©e Halloween. - Givors : trois voitures incendiĂ©es aux Vernes, les policiers visĂ©s par des tirs de mortiers. - NĂźmes : tirs contre un appartement Ă  Pissevin, une femme enceinte blessĂ©e lors d'une seconde fusillade. - Mitry-Mory / Tremblay-en-France : deux proches de 22 ans abattus en 48 h dans deux rĂšglements de comptes. - Lyon : une personne entre la vie et la mort aprĂšs une violente agression au couteau. - Alsace : soirĂ©e d'Halloween, tirs de mortiers, une vingtaine de voitures brĂ»lĂ©es. - Marseille : des Ă©meutiers s'introduisent par effraction dans un immeuble d'habitation. - Caumont-sur-Durance : un trentenaire poignardĂ© Ă  mort prĂšs d'une discothĂšque. - Les Ponts-de-CĂ© : quatre cambrioleurs sĂ©questrent un couple de nonagĂ©naires pour leur coffre-fort. - Sarcelles : un adolescent de 15 ans, dĂ©jĂ  condamnĂ© pour trafic de stupĂ©fiants, touchĂ© par plusieurs balles ; il affirme avoir Ă©tĂ© sĂ©questrĂ© pendant trois jours. - Cholet : Mubares Shujai, 28 ans, agresse sexuellement, dans la rue, trois jeunes filles, dont deux mineures de 13 et 15 ans. - Mitry-Mory : un homme de 22 ans, dĂ©jĂ  condamnĂ© pour trafic de stupĂ©fiants, tuĂ© par des tirs de kalachnikov. - Marseille : le campus de Luminy confinĂ© prĂšs de deux heures aprĂšs un tir en direction d'un bus RTM ; un homme armĂ© recherchĂ©. - Sarcelles : un adolescent de 15 ans blessĂ© de trois balles affirme avoir Ă©tĂ© sĂ©questrĂ© pendant trois jours. - Nanterre : aprĂšs de nouveaux tirs, la mairie ferme la ludothĂšque et l'espace jeunesse et rĂ©clame des renforts. - Marseille : un homme poignardĂ© deux fois au ventre, un diffĂ©rend entre clandestins sur fond de trafic Ă©voquĂ©. - Chadrac : un patient de 45 ans poignarde son mĂ©decin Ă  la nuque dans son cabinet, placĂ© en garde Ă  vue pour tentative d'homicide. - Dijon : un garçon de 14 ans frappĂ© et dĂ©pouillĂ© par une bande Ă  la fĂȘte foraine. - ChenĂŽve : de faux policiers tirent Ă  la kalachnikov sur un immeuble aprĂšs qu'un habitant refuse d'ouvrir. - Toulouse : un Bangladais sous OQTF soupçonnĂ© d'avoir agressĂ© quatre femmes, dont deux mineures, entre le mĂ©tro et le Capitole. - Nantes : un homme de 20 ans rouĂ© de coups avec une bĂ©quille dans un "quartier tranquille" ; son pronostic vital engagĂ©. - Marseille : un homme de 21 ans tuĂ© par des tirs de kalachnikov sur un point de deal du XIe arrondissement. - Vitry-sur-Seine : une quinzaine d'individus attaquent le commissariat aux mortiers et au cocktail Molotov. - Toulouse : nouvelle fusillade Ă  la Reynerie, un homme blessĂ© par balle au visage. - Le Bourget : un arbitre violemment agressĂ© lors d’un match de D4 ; "Si on ne l’avait pas sauvĂ©, je ne sais pas dans quel Ă©tat il serait." - Marseille : une fusillade fait un mort et un blessĂ© grave alors que les victimes tournaient un clip de rap. - Auch : trois vĂ©hicules incendiĂ©s, des policiers caillassĂ©s puis visĂ©s par une bouteille incendiaire. (source principale : @F_Desouche)
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Peu importe le pays oĂč vous vivez, votre gouvernement vous explique rĂ©guliĂšrement que certaines choses sont impossibles : baisser les impĂŽts, mettre fin au narcotrafic, expulser les clandestins
 Les raisons invoquĂ©es sont souvent les mĂȘmes : ce serait contraire Ă  la Constitution, aux droits de l’homme ou aux accords internationaux. Mais rappelez-vous ce que les gouvernements ont Ă©tĂ© capables de faire pendant le Covid. Quand ils vous disent qu’une chose est impossible, c’est surtout qu’ils ne veulent pas la faire.
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Ce qui est totalement ahurissant, ce ne sont pas les propos d'Édouard Philippe sur l'immigration, c'est le fait qu'ils fassent polĂ©mique alors qu'ils sont simplement vrais, factuels et indĂ©niables. "Lors des violences du 18 octobre, la surreprĂ©sentation de jeunes issus de l’immigration Ă©tait patente. Selon le mot de PĂ©guy, il faut « voir ce que l’on voit ». L’échec de l’intĂ©gration dans notre pays depuis plusieurs dĂ©cennies est incontestable." lepoint.fr/politique/edouard

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