J’ai écouté tous ces jeunes.
Ils rabachent les mêmes discours prémachés.
Des clowns tristes.
Cette bande de bras cassés qui, avec la complaisance des médias, squattent nos plateaux télé ne représente pas notre jeunesse ! 😡
#Parcoursup
Jean-Louis 👍🏻🇲🇫🇪🇸🏳️🌈 retweeted
Cette bande de bras cassés qui, avec la complaisance des médias, squattent nos plateaux télé ne représente pas notre jeunesse ! 😡
#Parcoursup
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Ce petit trou du cul puant
FRANCE INSOUMISE
tweetait qu'on avait trouvé des tracs du R.N. dans la voiture du tueur de TRAPPES
FAKE NEWS
LE PROCUREUR A DÉMENTI.
Voilà les méthodes de facistes de la FRANCE INSOUMISE.
Il est étrange que ces personnalités du spectacle étaient totalement muettes lors de l'assassinat du jeune Thomas à Crépol.
La Justice a pourtant reconnu l'aspect raciste anti-blanc de ce crime mais ces personnalités demeurent toujours muettes à ce sujet.
@OmarSy @GillesLellouche @jul : un commentaire peut être sur Thomas à Crépol ?
"Nous savions tous qu'un jour, les mots de la haine tueraient" : Omar Sy, Jul, Theodora, Gilles Lellouche... des personnalités dénoncent le racisme après l'attentat de Trappes l.franceinfo.fr/8Lk
Jean-Louis 👍🏻🇲🇫🇪🇸🏳️🌈 retweeted
Le cas Arthaud me sidère toujours autant.
Elle n’est que porte-parole.
Mais porte-parole de quoi, de qui ?
Qui sont le leader, le secrétaire général, le comptable de LO ?
Qui finance ce groupuscule microscopique ? Comment ?
Et surtout pourquoi lui donner une telle visibilité alors qu’elle n’est rien ?!?!
Jean-Louis 👍🏻🇲🇫🇪🇸🏳️🌈 retweeted
J’appelle tous les Français à faire un signalement ARCOM contre France 5, pour le relais de cette fake news du Monde.
Combien faudra-t-il de signalements et de plaintes pour que l’@Arcom_fr applique la même traitement à cette chaîne délirante que celui appliqué à C8 ?
Jean-Louis 👍🏻🇲🇫🇪🇸🏳️🌈 retweeted
À gauche comme à droite, voter le budget de la France, c’est désormais lutter contre les super-profits, les super-dividendes, les super-revenus, les super-succès, les super-ambitions, les super-successions. Le débat fiscal français cible quelques centaines de milliers de contribuables aisés, désignés comme boucs émissaires, tandis que la dépense publique, le coût accumulé de l’empilement des droits sociaux et de l’accumulation de la dette sociale ne sont jamais remis en question. Subvenir grâce à la solidarité collective est respectable, alors que réussir, détenir un capital et vouloir le transmettre est suspect.
Entre l’élévation par l’effort individuel qui crée l’exemple et inspire de nouvelles ambitions, et l’égalitarisme par le bas, qui préfère écrêter les réussites plutôt qu’élever ceux qui peinent, nous avons choisi. La France a progressivement, sans le dire, privilégié la seconde approche, passant d’une ambition d’élévation collective à une logique d’empêchement de l’ascension individuelle.
Avec une conséquence directe : ceux qui conservent l’ambition d’échapper au nivellement par le bas, qui aspirent à la réussite et au confort matériel pour eux et leurs enfants après eux, sont désormais contraints de regarder ailleurs. Selon le Baromètre 2025 de la fuite des cerveaux, 57% des jeunes diplômés envisagent une expatriation dans les trois prochaines années, phénomène d’autant plus marqué que le niveau de qualification est élevé. D’après OpinionWay, 54% des 18-24 ans se disent déterminés à quitter la France (37% des 25-34 ans). Par ailleurs, Henley & Partners estiment que plus de 800 multimillionnaires – entrepreneurs, investisseurs, patrons de PME - ont quitté la France en 2025. Et combien en 2026 ?
Voilà trente ans que je vis hors de France. J'ai représenté pendant cinq ans les Français de l’Étranger à l’Assemblée nationale, et je peux témoigner d'une évidence que les élites parisiennes ne peuvent pas comprendre : il n'a jamais été aussi simple de s'expatrier. Télétravail, libre circulation européenne, visas de nomade digital, démarches dématérialisées : la France compte déjà près de 3 millions de citoyens établis à l'étranger, un chiffre qui croît constamment. Pour nombre d'entrepreneurs, cadres et jeunes diplômés, l'expatriation devient l’unique esquive d’une doctrine traitant l’ambition et la réussite comme des anomalies à corriger.
Cette envie d’ailleurs ne disparaitra pas par décret. Imposition universelle sur critère de nationalité, exit tax renforcée, extension de la taxe Zucman aux expatriés, menaces de rétroactivité fiscale : tout cela se heurtera aux conventions fiscales bilatérales et au droit européen de libre circulation des citoyens et des capitaux. On ne retient pas les talents par la force, on les convainc de rester ; les taxer jusqu'à l'étranger n'accélérera que les renonciations à la nationalité française, jamais les retours.
Il est encore temps de choisir l'autre conception de l'égalité : celle qui élève au lieu de niveler, qui célèbre la réussite au lieu de la considérer suspecte, et qui redonne à chaque Français, où qu'il vive, une raison de parier sur lui-même, et sur son pays.
(3/3)
Stéphane Vojetta, ancien député de la 5ème circonscription des Français établis hors de France
Jean-Louis 👍🏻🇲🇫🇪🇸🏳️🌈 retweeted
Les années 90 furent en effet un tournant décisif pour la vieille Europe. Ainsi, confrontés à l’évaporation de la croissance et aux déficits budgétaires et sociaux de la fin du Mitterrandisme, Édouard Balladur puis Alain Juppé réinventèrent le modèle Bismarckien. Là où les Allemands avaient inventé le système contributif d’assurance sociale (basé sur des cotisations assises sur le salaire), la France ajouta des allègements de cotisations sur les bas salaires pour protéger leur pouvoir d’achat. Ce fut le début d’une lente dérive qui a abouti à la smicardisation du marché du travail et à l’écrasement du pouvoir d’achat des actifs dans notre vieille Europe.
Ô combien révélatrices, des données récentes révèlent qu’un couple avec deux enfants qui ferait passer son revenu brut mensuel de 3 000 à 5 000 euros y verrait sa rémunération nette passer de 2 700 à... 2 650 euros. Bref, gagner plus de brut pour toucher moins de net.
Cet écrasement des salaires nets est le résultat mécanique de trente ans de prélèvements qui augmentent plus vite que les rémunérations brutes pour financer une litanie incessante de nouveaux droits, et de l’extension de dispositifs d’aide sous condition de ressources. C’est le cas des allocations familiales désormais modulées, ou du « logement social à vie » qui permet d’être à la fois défini comme « riche » par l’Observatoire des Inégalités … mais de rester suffisamment « pauvre » pour ne pas devoir renoncer à son logement social.
Pendant ce temps, à l'autre bout de la chaîne les premiers de cordée paient la facture d’un système parmi les plus protecteurs et redistributifs du monde. Alors que 54 % des foyers fiscaux Français ne payent aucun impôt sur le revenu (IR), les 10% des foyers fiscaux aux plus hauts revenus payent 75% de cet impôt. Quant aux véritables « riches », les 0,1 % les plus aisés (60 000 foyers fiscaux), ils perçoivent 3,6 % des revenus déclarés, mais acquittent près de 15 % de la recette totale de l'IR.
Le message envoyé à des millions de salariés est limpide : ne cherchez pas à progresser, la collectivité reprendra l'essentiel du gain avant que vous ne l'ayez touché. Tout cela révèle une dérive profonde de notre société : la lente destruction des structures d’incitation au travail, à l’effort et à la réussite.
Cette dérive dépasse désormais le clivage gauche-droite. LFI propose d’interdire tout écart de rémunération supérieur à 1 pour 20 dans une même entreprise, ou de plafonner les héritages à 12 millions d’euros et à « tout prendre » au-delà. Le PS et les « écologistes anti-capitalistes » quant à eux veulent introduire dans notre code des Impôts la taxe Zucman. Il ne s’agit plus d’aider les équipiers à suivre les premiers de cordée mais tout simplement empêcher ceux-ci de tenter l’escalade.
Le RN n'est pas en reste : Marine Le Pen propose désormais de remplacer l'IFI par un « impôt sur la fortune financière » taxant actions et parts d'entreprises plutôt que la seule pierre, et veut elle aussi imposer tout ce qui ressemble à un « super-profit ».
S'ajoute en bruit de fond la détestation de ceux qui réussissent, ou qui l’ambitionnent. Pour la gauche parlementaire et ses économistes de chevet, Bernard Arnault (LVMH), Rodolphe Saadé (CMA-CGM) ou Patrick Pouyannet (Total) sont désormais des hommes à abattre, dont les fortunes ou les revenus seraient la cause de tous nos maux, fortunes ou revenus dont la confiscation fiscale apporterait toutes les solutions.
(2/3)
A lire et à relire...
La polémique autour de Parcoursup et les mécontentements vis-à-vis du pouvoir d’achat remettent l’égalité, et les inégalités, au coeur du débat public.
Cette tribune que j’avais publiée il y a quelques semaines redevient d’une actualité brulante.
La voici :
LE NOUVEAU PACTE SOCIAL FRANÇAIS NE RÉCOMPENSE PLUS L’EFFORT MAIS REDISTRIBUE L’ÉCHEC
L’égalité est à la fois au cœur de notre devise nationale (Liberté, Égalité, Fraternité) et de notre pacte républicain. Depuis l’abolition des privilèges, votée le 4 août 1789 puis inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme, les citoyens Français naissent et demeurent libres et égaux en droits. Et si nos grands textes fondateurs, au contraire de la Déclaration d’Indépendance américaine de 1776, n’évoquent pas la « poursuite du bonheur » (the pursuit of happiness) comme un droit individuel inaliénable, ils valident une aspiration légitime « au bonheur de tous ».
En France, le bonheur doit donc être collectif, l’effet social attendu du respect des droits par tous et pour tous. Aux États-Unis, la quête du bonheur est restée une prérogative individuelle.
250 ans plus tard, cette différence philosophique se traduit dans l’architecture sociale et budgétaire actuelle de nos modèles de société respectifs. Le poids de la dépense publique dans notre PIB double celui des Etats-Unis : là où notre société s’organise pour garantir collectivement la santé, une vieillesse digne et même une partie du revenu de chacun, le système états-unienne conserve au citoyen américain les moyens de financer lui-même sa propre trajectoire vers le bonheur.
Si l’argent ne fait pas le bonheur, dans nos sociétés de consommation la corrélation s’est imposée, et notre différence philosophique avec les États-Unis a également une traduction en termes d’égalité. Elle explique la plus grande tolérance aux écarts de réussite au sein de la société américaine quand en France et en Europe de l’Ouest plus généralement, l’indulgence pour la réussite individuelle est en forte baisse.
Pendant qu’à l’autre bout de l’Europe, la mise en œuvre puis l’effondrement du communisme faisaient la démonstration de l’impasse démocratique et économique qu’offrait ce modèle égalitariste pur, en France la prospérité des 30 Glorieuses, le réformisme giscardien puis les aspirations matérialistes du Mitterrandisme avaient progressivement substitué à la chimère égalitariste l’horizon d’une égalité des chances qui donne à chacun, quelles que soient ses origines, les moyens réels d’aspirer au succès professionnel et patrimonial. Une égalité des chances qui accepte que les parcours divergent selon le travail, le talent et la prise de risque. Une égalité des chances qui fonde l'école républicaine et la promesse méritocratique, et permet la poursuite du nouveau Graal : « l’ascension sociale ».
Cette foi en la méritocratie fut renforcée chez les baby-boomers et la génération Mitterrand qui, ayant surfé d’abord sur la croissance de l’économie puis sur celle des prix de l’immobilier, s’étaient enrichi individuellement et collectivement - ou tout du moins simultanément. Ils crurent ainsi reconnaitre dans cette réussite patrimoniale collective le fruit de leurs efforts individuels. Croyance qui fera naitre en eux cette conviction qu’ils tentent encore d’inculquer aux générations suivantes, contre toute évidence : « Si tu veux, tu peux ». Un credo qui, peu à peu confronté à la stagnation de l’économie et des prix immobiliers et à l’inflation du coût des droits sociaux, est désormais accompagné du fameux « J’ai cotisé, j’y ai droit » pour justifier le maintien de leur niveau de vie par accaparement collectif des fruits de l’État Providence.
(1/3)
Jean-Louis 👍🏻🇲🇫🇪🇸🏳️🌈 retweeted
En tant que Franco-Iranienne, je demande à France Inter et au Figaro de réagir publiquement aux révélations de cette vidéo concernant deux de leurs journalistes.
Je demande également à Christian Chesnot et Georges Malbrunot de nous expliquer leur participation , le 30 octobre, à un événement organisé par le plus grand propagandiste de la République islamique d’Iran et le fils de l’un des plus grands terroristes et criminels du Corps des gardiens de la révolution islamique.
Et si le journal Le Point passe par ici, j’aimerais également savoir comment votre journaliste Armin Arefi peut publier autant d’articles sans que cela ne suscite la moindre inquiétude au sein de votre rédaction…
Merci à tous pour votre attention. Nous attendons désormais vos réponses !
@franceinter @Le_Figaro @LePoint
Sense 8 est à voir et à revoir.
Pour rappel, la série se termine en s'attardant sur un très beau gode...
🏳️🌈🔥 "Poncho huele muy bien": Miguel Ángel Silvestre y su recuerdo de Sense8.
El actor español revivió con mucha naturalidad cómo fue compartir pantalla y grabar aquellas intensas escenas con Alfonso Herrera. Como Lito y Hernando, regalaron a la televisión una de las parejas más queridas, y parece que esa gran conexión se mantuvo intacta fuera del guion. ✨
🎬 Un detalle inolvidable: Silvestre confesó que, tras tantas tomas juntos, pudo sentir esos besos de una forma muy cercana. Con su característico humor, reveló que siempre recordará lo bien que olía su compañero y la sensación de su barba, una anécdota que sigue enamorando a los seguidores de la serie.
💬 ¿Tú también extrañas ver a Lito y Hernando juntos en pantalla? ¡Te leemos en los comentarios! 👇👀
Pour rentrer à l'université, il faudrait faire passer un tout tout petit examen écrit : la dictée de Mérimée...
Au delà de 10 fautes on serait recalé d’office.
Cela est tellement évident...
Avant de remettre en cause #Parcoursup, peut être revenir aux fondamentaux et ne plus distribuer le bac comme on le fait depuis quelques années déjà, non ?
Un vrai bac, un vrai examen…
l ne faut pas oublier que le Brésil est un pays immense, avec énormément de resources minières, pétrolières, gazières, agricoles, militaires, avec une sérieuse industrie dans à peu près tous les domaines.
Il n'a donc pas besoin de quiconque pour vivre.
@le_chaman a donc raison quand il dit que Trump se fait niquer avec cette élection.
Et c'est tant mieux.
Replying to @le_chaman
Lula est proche de poutine tu le diras.... ils ont pris le moindre mal. Surtout avec les casseroles au cul de Lula.
Jean-Louis 👍🏻🇲🇫🇪🇸🏳️🌈 retweeted
🔴 Ali Rabeh, maire de #Trappes très républicain...
- Son élection de 2020 à Trappes est invalidée en justice pour fraude électorale et propagande illégale. Le Conseil d'État annule de justesse l'inéligibilité qui faisait partie de la condamnation.
- En 2021, alors que Didier Lemaire, professeur de philosophie à Trappes, a publiquement alerté sur une "emprise islamiste" et un communautarisme religieux à Trappes, se disant menacé, Ali Rabeh l'enfonce et l'a accusé d’islamophobie et de racisme, est intervenu au lycée en distribuant des tracts, et a poursuivi Lemaire en diffamation. Imaginez... alors que Samuel Paty a été assassiné un an plus tôt...
- En 2025, il affiche des banderoles pro-Gaza et de soutien à la Palestine sur la mairie.
- Le 23 octobre 2026, lors de sa première déclaration publique après la tuerie de Trappes, il y a juste derrière lui Elias d'Imzalène, un islamiste condamné, fiché S, qui appelait publiquement à l'intifada en France.
Jean-Louis 👍🏻🇲🇫🇪🇸🏳️🌈 retweeted
À gauche Morgan Keane, à droite Claude Morin, leur point commun, tous deux assassinés CHEZ EUX par un chasseur.
La chasse doit être abolie et vite.
Je n'oublie pas Mélodie Cauffet, Thérèse Coudrais, Samuel Rinaudo, Fabio Butali, Gaël Lavy, Francis Collet, Joël Viard tous victimes



























