Les fantoches de #Quotidien ont touché le fond depuis un moment; là ils y restent avec cette caricature gauchiste qui écume les plateaux (de - en - car il ne trompe plus gd monde..) depuis X années et qui n'a comme seul argument.. que son avis partial issu de sa pensée Trotskiste
Sonia Mabrouk, Française et Tunisienne, musulmane et amoureuse des Lumières, une des vigies les plus attentives contre l’obscurantisme, est donc présentée par ces pignoufs de Quotiden, essentiellement des bobos « mâles blancs privilégiés » comme une femme participant « à une atmosphère raciste ».
Plus aucun mot n’a de sens !
PS : je n’ai aucun lien autre que professionnel avec Mme Mabrouk mais j’ai lu ses livres je mets au défi ces illettrés de démontrer l’inverse de ce que j’écris.
Patrick L retweeted
Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part d’une des sœurs de Pengo Bossio Wangi.
Motif mon tweet : avoir rapporté des faits publics concernant leur père. Des écrits Facebook qui circulent, datés, et qui contredisent frontalement le récit de « père antiraciste digne » que les médias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre.
Je condamne sans aucune nuance l’attentat terroriste raciste qui a tué Pengo le 23 octobre à Trappes.
Mais je ne retirerai rien.
Je ne suis pas anonyme. Je n’utilise pas de pseudonyme. La liberté d’expression en France est un droit fondamental. Les menaces de procédure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer à dire ce que je pense.
Ma parole n’engage que moi. Si on me poursuit, j’irai au tribunal. Avec plaisir.
On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du récit officiel. Le père qui se présente aujourd’hui en victime pure du racisme français est le même homme dont les écrits passés expriment un racisme et un antisémitisme assumés.
Les médias ont choisi de taire cette contradiction. Ce n’est pas une omission, c’est un choix.
L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon ce n’est plus de l’antiracisme, c’est de la récupération politique sélective.
Et dans ce cas précis, c’est particulièrement ignoble : on utilise la mort d’un jeune homme pour faire taire toute critique du double standard.
Je ne me tairai pas. Les menaces de la sœur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapporté des faits, qu’on le fasse.
Je suis prêt et je ne courberais pas l’échine.
A bon entendeur.
Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait.
Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus.
Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ».
On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle.
C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté.
L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit.
Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours.
On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer.
Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
Patrick L retweeted
Je vais le redire clairement, une bonne fois pour toutes : plus ma visibilité augmente, plus les attaques et les menaces se multiplient.
Ce n’est pas une coïncidence. Les menaces de poursuites judiciaires, les mises en demeure et les tentatives d’intimidation juridique ne me feront pas taire.
J’ai des conseils, je sais parfaitement ce que je fais, j’assume chaque mot que je publie et je sais parfaitement où je mets les pieds.
À tous ceux qui s’imaginent qu’une lettre d’avocat ou une menace de procès suffira à me faire plier, vous vous trompez. Vous confondez la peur avec la prudence. Si on me menace de poursuites, c’est précisément parce que mes écrits dérangent.
Ce n’est pas un hasard, c’est un signal et un bon signal.
Quand on attaque en justice plutôt que de répondre sur le fond, c’est souvent parce qu’on n’a rien de solide à opposer.
Je ne me tairai pas sous prétexte que ça gêne, que ça déplaît ou que ça expose. La visibilité a un prix, je l’accepte. Les menaces ne sont pas un argument.
Elles sont la preuve que ce que j’écris touche juste.
A bon entendeur.
Patrick L retweeted
« Il est dangereux d’avoir raison dans des choses où des hommes accrédités ont tort. » Voltaire
Il faut retenir cette phrase.
Quand les attaques arrivent de partout en même temps, ce n’est pas un hasard. C’est le signal. Les réseaux, les médias, les institutions, les « fact-checkers » et les menaces juridiques ne se mobilisent jamais aussi vite et aussi fort pour quelqu’un qui se trompe sur un détail. Ils se mobilisent quand le récit principal est touché là où ça fait mal.
Ne courbe pas l’échine. Ce n’est pas de la bravoure gratuite, c’est de la logique élémentaire : si tu recules chaque fois qu’on agite une plainte, un signalement, une campagne de diffamation ou un « tu vas avoir des ennuis », tu confirmes exactement ce qu’ils veulent te faire croire que le coût de parler est trop élevé. Ils comptent dessus, c’est leur modèle.
Continuer à dénoncer n’est pas de la provocation pour le plaisir. C’est le test. Quand le dominant passe son temps à te traiter de dangereux, de complotiste, de haineux ou de « menace pour la démocratie » au lieu de répondre sur le fond, il te dit clairement que ton angle dérange plus que tes erreurs éventuelles.
Le miroir est limpide : plus tu es attaqué, plus tu touches le point sensible. Sinon on t’ignorerait, on te corrigerait poliment, ou on te laisserait parler dans le vide.
Les menaces juridiques font partie du même dispositif. Elles ne prouvent pas que tu as tort. Elles prouvent que certains acteurs préfèrent le tribunal (ou la menace de tribunal) à la discussion publique. C’est souvent plus efficace et moins risqué pour eux. Accepter de se taire pour éviter les frais ou le stress, c’est exactement ce que la stratégie cherche à obtenir. Ceux qui tiennent le récit n’ont pas besoin d’avoir raison sur tout ; ils ont besoin que les autres se censurent tout seuls.
S’exposer contre le courant dominant n’est donc pas un acte de courage. C’est la conséquence logique d’avoir dit quelque chose qui ne cadre pas. Le volume des attaques, la coordination apparente, les tentatives d’intimidation, tout ça ne mesure pas ta dangerosité morale. Ça mesure à quel point ton propos force le récit à se défendre. Tu ne « provoques » pas par caprice. Tu forces une réaction que le récit préférerait éviter.
Le jour où les attaques s’arrêtent et qu’on te laisse tranquillement dire ce que tu dis, ce sera soit parce que tu t’es aligné, soit parce que le récit a changé.
En attendant, les coups viennent de tous les côtés pour une raison simple : tu es encore en train de déranger.
Soutien à CNEWS et pour la liberté d'expression dans les médias - Soutien à CNEWS et pour la liberté d'expression dans les médias petitions.assemblee-national…
Patrick L retweeted
Pendant des années, un seul récit dominant existait. Celui de la gauche, et de la droite qui quémandait son approbation pour exister. Ce monopole narratif est mort. Face à la concurrence réelle des faits et des audiences, le « camp du bien » n’a plus qu’une solution : le totalitarisme.
L’histoire des pires régimes le démontre avec une précision clinique.
Ils commencent toujours par les voix.
On ne commence pas par les camps ou les exécutions. On commence par décider qui a le droit de parler. On ferme les journaux, on nationalise les ondes, on brandit le « danger » pour justifier le silence. Puis on passe aux hommes politiques, aux intellectuels, aux citoyens ordinaires. Le schéma est invariable.
Les pires régimes l’ont appliqué à la lettre :
• URSS bolchevique (1917-1922) : dès la prise du pouvoir, Lénine ferme les journaux non-bolcheviques. Le décret sur la presse du 27 octobre 1917 interdit toute publication « contre-révolutionnaire ». En quelques mois, plus de 300 journaux sont interdits. La Tcheka traque les journalistes et imprimeurs. Résultat : le monopole absolu de Pravda et d’Izvestia. Toute critique devient « sabotage ». Des millions mourront plus tard de la famine et des purges, mais tout a commencé par le contrôle de l’information.
• Allemagne nazie (1933) : le 30 janvier, Hitler arrive au pouvoir. Le 27 février, incendie du Reichstag. Le lendemain, décret d’urgence qui suspend les libertés fondamentales. En mars, la Gleichschaltung met au pas la presse : La loi sur les rédacteurs (Schriftleitergesetz) de 1933 impose que seuls les journalistes « aryens » et nazis puissent écrire. Goebbels contrôle la radio. Les livres brûlent en mai. Le totalitarisme n’a pas commencé par Auschwitz : il a commencé par « qui a le droit de publier ».
• Chine de Mao (1957-1966 puis Révolution culturelle) : après la campagne des Cent Fleurs, Mao lance l’anti-droitisme. Des centaines de milliers d’intellectuels, journalistes et écrivains sont étiquetés « droitiers » et envoyés en camp ou suicidés. Pendant la Révolution culturelle, les Gardes rouges détruisent les rédactions, brûlent les bibliothèques et imposent le Petit Livre rouge comme seule source autorisée. Les médias deviennent des instruments de dénonciation. Des millions de morts suivent, mais le silence des voix dissidentes a précédé.
• Cambodge de Pol Pot (1975) : dès la prise de Phnom Penh, les Khmers rouges vident les villes, interdisent presque toute presse et toute radio non officielle, et exécutent les intellectuels et les porteurs de lunettes. Le régime de l’Angkar repose sur l’absence totale d’information indépendante. Un quart de la population meurt.
Le mécanisme est toujours le même : quand les arguments ne tiennent plus face à la réalité (économies en ruine, famines, criminalité, échecs sociaux), on ne débat pas. On éteint.
On déclare le média « propagande », « danger pour le peuple », « machine à haine ». Puis on retire la fréquence, on ferme le journal, on exile ou on tue le journaliste ou ses relais.
Aujourd’hui, la pétition contre CNews est le même geste, en version soft.
Elle qualifie la chaîne de « machine de propagande », liste ses sanctions Arcom et exige le retrait immédiat de sa fréquence TNT et sa fermeture. Pas le débat d’idées. La disparition du concurrent.
Des millions de Français la regardent. La réponse n’est pas de les convaincre : c’est de leur retirer le canal.
Pendant trop longtemps, beaucoup se sont tus, par confort ou par peur d’être traités de « fascistes ». Aujourd’hui, ils n’arrivent plus à contredire les arguments. Alors ils éteignent.
L’histoire des pires régimes nous montre exactement où cela mène : d’abord le silence des médias, ensuite le silence de tous.
Le totalitarisme ne commence pas par les camps. Il commence par « qui a le droit de parler ».
Pétition contre la fermeture de CNews👇
petitions.assemblee-national…
C'est curieux . Quand c'est dans l'autre sens (Trappes) là la gauche ne se gène pas pour faire de la récup de caniveau sur le dos d'un autre drame... Géométrie variable ?
On apprend aussi que, Pengo Bossio Wangi a grandi en foyer. Ce n’est pas un détail.
En France, on ne place pas un enfant en foyer par hasard ou pour des raisons mineures.
L’article 375 du Code civil est clair : le placement intervient lorsque la santé, la sécurité, la moralité ou le développement de l’enfant sont gravement compromis, et seulement après que les mesures d’aide à domicile se sont révélées insuffisantes.
Pourtant, depuis la mort de son fils, son père Bolema Bossio Wangi s’exprime dans les médias comme un parent victime du racisme structurel, appelant à une « prise de conscience » et dénonçant les médias et certains partis.
Aucun journaliste ne lui a posé la question élémentaire : pourquoi l’État a-t-il dû retirer Pengo à ses parents ? Quelles étaient les carences ou les dangers qui ont justifié ce placement ?
Ce silence n’est pas anodin.
On évite soigneusement de regarder ce que le placement révèle sur la situation familiale antérieure.
Or, sans connaître les raisons du placement, on ne peut pas comprendre pleinement le parcours de Pengo, ni évaluer la cohérence du discours actuel de son père.
Ce passé ne diminue en rien l’ignoble attentat raciste de Pengo.
Mais un homme qui a vu son fils placé par la justice ou les services sociaux, puis qui se présente comme une figure morale pour parler de société, mérite au minimum qu’on lui demande des comptes sur ce passé.
Le faire serait du journalisme. Ne pas le faire, c’est choisir un récit.
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« Quiconque imputera une responsabilité quelconque, c’est-à-dire morale, politique ou pénale, à l’endroit de M. Arnault dans la commission de faits de violence en lien avec l’affaire sera systématiquement visée par une plainte de notre part » leprogres.fr/faits-divers-ju…
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Raphaël Arnault, en tant que chef de « la Jeune Garde » et de plus employeur de plusieurs mis en cause dans le meurtre de Quentin Deranque, a de facto une responsabilité morale dans la dérive violente de « la Jeune Garde », d’ailleurs depuis judiciairement dissoute.
conseil-etat.fr/actualites/le-…
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🔵 Aleksandar Nikolic donne une leçon d'Histoire à un gauchiste 😂
👉 Il est temps d'en finir avec le mythe des méchants colonisateurs blancs qui seraient responsables de tous les maux d'une Algérie pourtant libre et indépendante depuis 1962.
👍 Bravo à notre député Rassemblement National pour ce rappel de la vérité historique.
@RNational_off @Al_Nikolic
Patrick L retweeted
Tous ceux qui gardent lâchement le silence sur l’inqualifiable agression dont ont été victimes Régine Delfour et son agent de sécurité (hospitalisé pour traumatisme crânien) en seront pour leurs frais : les fascistes rouges, LFI en tête, s’en prendront et s’en prennent déjà à eux. Total soutien à ma remarquable consœur et tous mes vœux de complet rétablissement à son agent de sécurité. @RDelfour
Menteur.. affabulateur.. manipulateur.. afin d'assouvir son rêve : DICTATEUR. La preuve ? Il a toujours détesté la presse et les journalistes (il menace de boycotte ou de fermeture), la police.. Or, quelles sont ces sociétés sans presse et police dans le monde ? Des dictatures !!
Homicide routier : Le droit d'appel pour les familles de victimes - Signez la pétition ! c.org/8SxrMJytZw via @ChangeFrance
Patrick L retweeted
Il y a des milliers de jeunes et moins jeunes comme lui mais comme tjrs quelques dizaines suffisent à foutre la merde. C'est vrai aussi chez les français "pure souche". Ce n'est pas une question de race ou de couleur c'est une question de personnalité d'éducation et de sanctions
Patrick L retweeted
Comme tous les macronistes, qd elle est face à leur bilan ou ici face aux questions précises d'un professeur lanceur d'alerte/abandonné, elle répond à côté, renverse les rôles en répétant "C'est pas le débat". Il n'ont pas fait de la vraie politique, ils n'ont fait que de la com
🚨 « QU’AVEZ-VOUS FAIT POUR ME DÉFENDRE ? »
Cette question de Didier Lemaire devrait faire honte à tous ceux qui prétendent défendre la République.
Cet ancien professeur de philosophie à Trappes affirme avoir été menacé de mort après avoir alerté sur l’islamisme à l’école.
Face à Prisca Thevenot, il pose LA question que trop de responsables politiques préfèrent éviter : QUI PROTÈGE CEUX QUI OSENT PARLER ?
🇫🇷 Défendre la laïcité ne devrait jamais coûter sa sécurité à un enseignant.
Quand ceux qui alertent se retrouvent seuls, c’est toute la République qui recule.
🔁 Partagez massivement. Cette question ne doit pas être enterrée.
Patrick L retweeted
Une femme extraordinaire
Une femme qu’il faut écouter
Mémona Hintermann, grand reporter et essayiste : «Pour avoir osé m'exprimer sur CNEWS, le lycée qui porte mon nom à l'Île de la Réunion ne portera plus mon nom», dans #100Frontieres
Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr
Patrick L retweeted
Ce monde inculte est devenu fou de son manque d'éducation, d'histoire et de mémoire...
Voilà ce qu’ils veulent effacer.
Témoignage :
Le 19 avril 1917, près de Monastir.
Édouard Lefort a 20 ans. Ouvrier chocolatier à Paris, mobilisé depuis deux ans.
Un éclat d’obus lui arrache presque toute la mâchoire inférieure. Il perd 19 dents. Il ne peut plus parler. Il ne peut plus manger.
Il marche vers le poste de secours et croise d’autres soldats. Il écrit plus tard :
« Oh, avec quels yeux ils me regardent ! des yeux d’épouvante, faut-il que je sois si affreux ? Et de fait, je sens qu’à chaque pas mon menton balance, des lambeaux de chair sanguinolente pendent lamentablement. Ma capote est rouge de sang jusqu’en bas. »
Il se touche la bouche avec ses mains couvertes de sang et de terre :
« En bas, vide complet. Plus de lèvre, ni de maxillaire… »
Il sera nourri au biberon pendant des mois. Treize opérations. Trois ans d’hôpital. Des cauchemars qui ne le quitteront plus.
Voilà ce que certains veulent effacer le 11 novembre.
Ces gosses de 20 ans qui sont allés crever dans la boue, ou qui en sont revenus avec le visage arraché.
Ils n’ont pas demandé à être « embrigadés » dans vos motions.
Ils sont morts, ou défigurés, pour la France.
On ne boycotte pas les morts pour la France.
On ne boycotte pas les gueules cassées.
On se tait une minute.
Et on se souvient.🙏💔
Patrick L retweeted
Alors @ericcoquerel ??? Cela en dehors du fait, bien sûr, que même si #Quentin était d’ultra-droite cela justifie t-il de le qualifier de « neo-nazi » et de l’avoir roué de coups jusqu’à la mort…
| EXCLU @bvoltaire | Meurtre de Quentin | @jean_bexon
La note des services de renseignement qui éclaire les faits.
J'ai pu consulter une note confidentielle du renseignement via une source police.
Cette note analyse le groupe d'ultra-gauche lors du lynchage de Quentin.
Le note contient trois conclusions étayées au sujet des « dynamiques du groupe d'ultra-gauche.»
1 - La dynamique du groupe d'ultra-gauche est caractérisé par « la volonté de tuer »
. les membres du groupe visent les têtes des victimes inanimées à plusieurs reprises
. les coups sont « frénétiques »
. le groupe isole les victimes pour « s'acharner à plusieurs ». Un ratio de « 30 ultra-gauche contre 10 ultra-droite »
2 - Le groupe d'UG est structuré, utilisant des méthodes « relatives à la guerilla urbaine »
. Les membres du groupes « obéissent à la voix » d'un meneur. Il s'agit de Favrot, collab parlementaire de Raphaël Arnault.
. Les rôles sont partagés. Deux antifas prennent des vidéos, 9 cognent, 2 finissent la victime au sol.
. La note prend pour exemple une scène qui se reproduit à plusieurs reprise. Lors de l'affrontement, le document souligne que des membres d'ultra gauche saisissent par l'épaule leur camarade pour les mettre à l'arrière et ainsi les remplacer sur la ligne d'attaque. Ces gestes témoignent selon la note du fait que les membres se « connaissent parfaitement » et savent se coordonner.
. L'attaque contre Némésis et contre son service d'ordre est coordonnée. Le groupe de la Jeune garde se scinde en deux. Les agressions des jeunes femmes et le lynchage de Quentin se déroule quasiment au même moment
3 - le groupe d'Ultra Gauche est à l'initiative de l'affrontement
. La note du renseignement parle de « bonds offensifs en avant effectués par le groupe d'ultra-gauche sur le groupe d'ultra droite (service d'ordre de Némésis Lyon ndlr) »
Dans cette note blanche, les services de renseignement apportent un éclairage sur la dynamique du groupe de la Jeune garde fondée par Raphaël Arnault le 12 février (désigné sous l'appelation groupe d'ultra-gauche) et non sur les responsabilités des individus.
Dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Quentin, la sous direction antiterroriste a été sollicitée.
Photo : document inédit, Favrot, collab de Raphaël Arnault, au centre des trois lynchages.
Patrick L retweeted
🔴 Alerte ‼️
Un serial violeur islamiste a été mis hors d’état de nuire en France, je répète : un serial violeur islamiste a été mis hors d’état de nuire en France mais il se balade toujours librement en Suisse…
Ou êtes vous mesdames les féministes ?























