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Québécoise expatriée en Suède,petit pays de 10M d'habitants qui a beaucoup de similitude avec le Québec🇸🇪 Indépendantiste! Cerveau en exil😉

Joined May 2017
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Le Monde vient de publier une tribune intitulé : « Journalistes brutalisés au congrès du RN : la presse doit pouvoir travailler librement »… et dans le même temps, notre journaliste de Frontières se fait injurier et agresser devant leurs bureaux ! Tartuffe !
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Dimitri est une merde et il n’est pas bon. Sébastien aurait dû lui dire: Dimitri, vous êtes clairé. Live!
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▶️#Attentat à Trappes : "nous devrions être unis" « Vous voyez c'est ça le poison du racisme, c'est qu'il ne permet plus de regarder les êtres pour ce qu'ils sont et pour ce qu'ils font et qu'en plus, si on pense qu'on a le droit à l'auto-défense populaire alors là vraiment on est en début de guerre civile » @CarolineFourest #24hPujadas #LCI #Trappes #racisme #Trappes⤵️
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Des amis français m'ont demandé : « Ça veut dire quoi être en gros tabarnak ? » Plutôt que de me lancer dans des explications, j'ai préféré leur montrer en m'appuyant sur cette irrésistible scène de Martin Matte dans sa série Vitrerie Joyal, à regarder absolument.
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« Paul St-Pierre Plamondon n'est pas très intéressé à faire de la figuration. Ça me fait sourire de voir l'industrie du commentaire un petit peu décoiffée. Il y en a qui sont habitués à voir des souverainistes résignés, décoratifs, impuissants. D'autres sont des médias fédéralistes pour qui le premier ministre d'une province doit se comporter de façon provincialiste. [...] Je me rappelle que Jacques Parizeau suscitait jadis les mêmes réactions d'étonnement, les mêmes réactions d'incompréhension parce qu'il n'avait pas intériorisé le cadre mental d'avachissement provincial qu'Ottawa distribue dans ses politiques et dans sa propagande. Il faudra que les observateurs comprennent que nous sommes maintenant en face de quelque chose qu'on n'avait pas vu ici depuis M. Parizeau. » - Joseph Facal youtube.com/watch?v=NDx4flSk…
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Fidèle à ses engagements, le gouvernement péquiste est déterminé à interdire les signes religieux pour les élèves du primaire. Je souhaite expliquer pourquoi j’appuie fortement cette mesure. L’école publique est un lieu de transmission du savoir et où prennent vie nos valeurs communes : la liberté, l’égalité entre les femmes et les hommes, la primauté du français et la laïcité de l’État. Elle doit permettre à chaque enfant de comprendre le monde, de développer son esprit critique et de construire librement sa propre identité. C’est dans cette perspective que j’appuie l’interdiction du port de signes religieux pour les élèves du primaire. Pour moi, cette mesure répond à trois objectifs essentiels : préserver le caractère laïque de l’école, protéger la liberté de conscience des enfants et défendre l’égalité. Au primaire, les enfants sont encore en plein développement. Leur appartenance religieuse ne devrait pas leur être imposée avant qu’ils puissent en comprendre le sens et exercer leur propre jugement. L’école doit leur offrir un espace où apprendre, poser des questions et découvrir différentes façons de penser, à l’abri des pressions religieuses, qu’elles viennent des adultes ou des autres élèves. Il faut aussi prévenir les situations où un enfant serait jugé, intimidé ou exclu parce qu’il porte un signe religieux ou refuse d’en porter un. Je souhaite une école où les élèves se rencontrent d’abord comme des enfants, avec leurs talents, leurs intérêts et leurs rêves, sans être enfermés dans une identité religieuse. L’égalité entre les filles et les garçons doit également guider notre réflexion. Lorsqu’une tenue est imposée aux fillettes au nom de la pudeur, il faut s’interroger sur le message qu’on leur transmet concernant leur corps et leur place dans la société. Les filles doivent pouvoir jouer, apprendre et grandir avec la même liberté que les garçons. En réponse à Kathleen Legault, présidente de l’Association montréalaise des directions d’établissement scolaire, "qui considère que le port de signes religieux ne pose pas de problème suffisamment sérieux dans les écoles pour justifier qu’on « retire des droits à des citoyens »", je souhaite rappeler que l’interdiction du port des signes religieux redonnent plutôt des droits aux enfants, notamment celui à la liberté de conscience, à l’égalité et à l’inclusion. Si elle ne voit pas de problème, je lui réponds que le fait qu’un enfant soit contraint de porter un signe religieux devrait déjà être un signal d’alarme. Lorsqu’une appartenance religieuse lui est imposée avant même qu’il puisse en comprendre le sens et choisir librement, c’est son autonomie et sa possibilité de construire sa propre identité qui sont en jeu. Chaque enfant privé de cette liberté est un enfant de trop. À Francis Côté, président de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement, "qui estime qu’il ne s’agit pas d’un enjeu sur le terrain", je réponds que l’absence de crise visible ne signifie pas l’absence de problème. Nous n’avons pas à attendre qu’un scandale comme celui de l’école Bedford éclate pour agir. Une société responsable sait reconnaître les pressions, prévenir les dérives et intervenir en amont. Enfin, à ceux qui défendent l’imposition de signes religieux aux enfants, je dis: Défendre la liberté religieuse au détriment de la liberté de conscience des plus vulnérables, fermer les yeux sur la contrainte, c’est être complice. Fatima Aboubakr Citoyenne Québécoise tvanouvelles.ca/2026/10/28/l…
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Séquence ignoble sur @RMCInfo . Mysoginie crasse. Rires gras. Gestes dégradants et humiliants. Allusions antisémites et racistes à peine déguisées sous les oripeaux de l’humour. Honte à vous. Plein soutien à toi ma chère @christine_kelly . Jusqu’à quand les cibles dans le dos ?
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Le DICTATEUR CARNEY frappe ENCORE 😬🤬😎 💰 #URGENT : Le corrompu Mark Carney pense qu'il dirige une entreprise familiale en attribuant un rôle officiel à sa femme Diana Carney en tant qu'Envoyée océanique du Canada. 💰💰💰💰 Avec 1,2 milliard de dollars d'impôts à dépenser. Mark Carney ne lui permettra pas de révéler à quoi serviront les 1,2 milliard de dollars d'impôts. 💰💰💰 🇨🇦 MARK CARNEY : DEPUIS QUAND LES FONDS PUBLICS SONT-ILS UNE AFFAIRE DE FAMILLE ? On apprend que Diana Carney, l'épouse du premier ministre Mark Carney, occupe un rôle lié à la protection des océans, dans un contexte où il est question de 1,2 milliard de dollars de fonds publics. Mais attendez une minute… 🤔 Depuis quand l'épouse d'un premier ministre, qui n'a jamais été élue par la population, devrait-elle occuper un rôle officiel associé à des investissements publics aussi importants ? Quelles sont exactement ses responsabilités ? Qui l'a nommée ? À qui doit-elle rendre des comptes ? Et surtout, qui prend réellement les décisions concernant cet argent ? Qu'on soit bien clairs : les 1,2 milliard de dollars ne sont pas l'argent personnel de Mark Carney ni celui de sa famille. C'est de l'argent public ! Dans une démocratie, les décisions concernant les fonds publics doivent être prises par des personnes dûment mandatées, dans un cadre transparent et avec une véritable obligation de rendre des comptes. Ce n'est pas parce qu'on est marié au premier ministre qu'on devrait automatiquement bénéficier d'un rôle dans les affaires de l'État. Le Canada est une démocratie, pas une entreprise familiale ! Et demander des explications sur la gestion de notre argent, ce n'est pas faire de la partisanerie. C'est simplement exiger que nos institutions respectent les citoyens qui les financent ! 🇨🇦
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Le débat public mérite mieux que des réponses générées par une intelligence artificielle. C'est pire encore, quand mis en difficulté, elle est utilisée pour se sortir du pétrin. C'est ça qui est petit @DimitrisSoudas .
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voilà
On sent beaucoup de frustration chez Mark Carney, qui semble visiblement déstabilisé de voir des Québécois se tenir debout.
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À voir aller #Carney, je pense qu’il est à la veille de se couronner lui-même empereur😵‍💫 🇨🇦
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Ça va de mal en pis pour Carney et ses lubies. Fait notable, contrairement à l'article de désinfo de l'AFP qui raconte que c'est Ursula von Der Leyen qui avait avancé l'idée de membre-associé, c'est bien Carney qui avait milité pendant un an auprès des européens sur ce dossier. Un long article était paru dans Politico à cet effet durant l'été. Les dirigeants européens étaient présentés comme surpris et dubitatifs. Voilà qu'aujourd'hui, on apprend que ce statut sera abandonné. Et que finalement tout cela n'aura été que du vent. Comme la Banque de la défense Comme Maisons Canada Comme GFANZ Bref, comme tout ce à quoi il touche. journaldemontreal.com/2026/1…
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L’une des principales forces du Parti québécois est de mettre au jour le vrai visage du gouvernement fédéral : son manque de respect et de considération à l’égard du Québec. C’est précisément ce qui frustre les fédéralistes et les fait réagir avec autant de vivacité dans les différents médias aujourd'hui.
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Qu'est-ce qu'il est simplet ce Carney. N'importe qui laisserait une chaise vide à une table où sa place consiste à garder le silence. Il s'attendait à quoi?
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Carney est le maître incontesté de la chaise vide… (via @mariebernatchez)
🚨🚨 « C'est sa décision de laisser une chaise vide », dit Mark Carney au sujet de @PaulPlamondon. tvanouvelles.ca/2026/10/27/s…
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Replying to @boissoal
Carney est le maître incontesté de la chaise vide… (via @mariebernatchez)
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Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage. L’expression m’est tout de suite venue à l’esprit à la lecture de la chronique de Michel C. Auger hier. Parce que pour l’auteur, que le premier ministre assiste ou non à la rencontre Canada-UE cette semaine, que la chaise soit vide ou non, je pense que la conclusion sera toujours la même : le Québec doit accepter ce qu’Ottawa ordonne. Au nom du « consensus », de ses propres intérêts et même de la doctrine Gérin-Lajoie (!) le chef du gouvernement québécois aurait dû prendre son mal en patience et assister à la rencontre. Plus encore, en insistant pour que le Québec prenne place à la table afin de ne pas être au menu, « M. St-Pierre Plamondon a manqué une chance de parler de souveraineté et de tous les autres enjeux importants pour le Québec avec tous les invités européens qui l’auraient désiré… mais en privé, plutôt que dans un grand discours » nous dit le chroniqueur. Bref, il aurait dû faire contre mauvaise fortune bon cœur et grappiller les avantages qu’il peut obtenir dans le carré de sable que lui laisse Mark Carney. Peu importe que le gouvernement fédéral ait tort ou raison, peu importe le manque de respect, et peu importe l’impact sur les champs de compétence du Québec, pour M. C. Auger, c’est à Ottawa de dicter l’agenda. Je ne m’explique pas comment il est possible, en tant que Québécois, de consentir de la sortie à notre vassalisation et à notre effacement. À peu près tout le monde est d’accord pour dire que la moindre des choses aurait été qu’Ottawa permette au premier ministre du Québec de s’exprimer devant les invités rassemblés au Québec. Même le chroniqueur le reconnaît. Sauf que sa conclusion ne change pas : c’est comme ça, il faut courber l’échine et accepter. Depuis 250 ans que les collaborateurs du régime tiennent le même discours. Je me permets de rappeler que ce « spin de la chaise vide », que Michel C. Auger n’est d’ailleurs pas le seul à évoquer, repose sur la fausse prémisse que ne pas participer à un sommet ponctuel organisé par le fédéral, où nous sommes condamnés à jouer un rôle secondaire franchement humiliant, voudrait dire que nous ne sommes pas en action. Or, les relations internationales reposent sur des postures et des symboles. Décider de ne pas participer à ce sommet est en soi un geste d’affirmation nationale fort qui envoie un message clair aux acteurs présents : le Québec est un joueur qu’on ne peut négliger et la défense de ses intérêts ne sera plus sous-traitée au fédéral comme elle a pu l’être dans le passé. Qui plus est, le premier ministre du Québec, même lorsqu’il était dans l’opposition, a démontré à plusieurs reprises qu’il est loin de cantonner son rôle à celui d’un observateur passif en ce qui a trait aux relations internationales. Ce n’est pas parce que la nouvelle politique de la maison jure avec ce qui se faisait dans les dernières décennies que le Québec n’agit pas. Bien au contraire. À en croire plusieurs analystes, Ottawa, et Mark Carney au premier chef, ont été « surpris » de la réaction du nouveau gouvernement du Québec. C’est une bonne nouvelle. C’est le premier jalon du nouveau rapport de force que la nation québécoise est en train de se donner. On espère que le message est entendu : la page est tournée sur le chapitre de la troisième voie fédéraliste, de ce nationalisme qui bombe le torse, mais qui s’assoit dès que le fédéral l’ordonne. C’est un jour nouveau pour le Québec. Il n’est pas trop tard pour Mark Carney d’en prendre acte et de revenir sur sa décision de cantonner le premier ministre du Québec à un rôle de figurant durant le sommet Canada-UE.
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J’ai pris note aujourd’hui de la nouvelle offre de Mark Carney d’obtenir le droit de m’assoir à sa table d’honneur à titre de spectateur, sans droit de parole ni droit de négocier au nom du Québec. Cette proposition revient à demander au Québec de rentrer dans les rangs, avec la vassalisation et l’invisibilisation du Québec que cela implique, en échange d’obtenir de meilleurs sièges de spectateurs pour regarder la partie. Comme premier ministre, je refuserai toujours que le Québec soit réduit au rôle de spectateur lorsqu’il s’agit de représenter et protéger les intérêts économiques et politiques des Québécois. La réalité est que nous sommes devant une stratégie de marginalisation du Québec sur la scène internationale et de subordination des champs de compétence du Québec à la volonté du fédéral. Je note à cet effet que tous les chefs de partis de l’Assemblée nationale ont indiqué hier que s’ils étaient dans la position de premier ministre et devant un tel sommet sur le territoire du Québec, ils s’attendraient à prendre la parole et à participer à part entière. À Ottawa, le chef de l'opposition officielle ainsi que le chef du Bloc Québécois ont également appuyé notre demande. J’ai donc pris la plume et j’ai écrit aux représentants de l’Union européenne pour leur rappeler que des ententes qui impliquent l’Europe et le Québec doivent forcément passer par le gouvernement du Québec, et à plus forte raison si le sommet se tient sur notre territoire. Le refus de nous donner la parole à titre d’hôte pour souhaiter la bienvenue à nos invités y est également mentionné. Je lance donc l’invitation pour une discussion bilatérale dans un meilleur contexte qui permettrait au Québec de ne pas être exclu. À ce titre, j’enverrai le diplomate en chef du Québec, Pascal Paradis, pour ouvrir ces canaux de discussion pour la suite.
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