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#Tribune Bobbies, Balibaris, Cabaïa… ces marques qui ont lancé le succès des ONVB maddy.news/3hN7S3D - via @bymaddyness /
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Despite staggering advances in basic science, drug development research is only getting slower. The main culprit? Increasing clinical trial timelines. The median clinical development pathway has increased from 8.4 years to 9.3 years and pipeline creation has slowed 32% even as R&D spend has gone up.
This is the point I keep making about the main bottleneck to drug discovery and why AI on its own won't be enough. These timelines aren't going anywhere (ofc AI can be used creatively to ease such bottlenecks -- eg via better endpoints that allow smaller cohorts for trials, followed up for shorter periods of time).
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Riots Fizzle Out As French Refuse To Protest More Than 32 Hours Per Week buff.ly/dBUpivo
« Quand on veut aider les gens, on leur dit la vérité. Quand on veut s'aider soi-même, on leur dit ce qu'ils ont envie d'entendre. »
— Thomas Sowell
Que le débat éducatif en France se soit focalisé sur Parcoursup est tristement révélateur de l’absurdité de notre vie politique. Parcoursup est bien sûr très imparfait ; mais le supprimer ne résoudra rien. Le vrai naufrage éducatif est dans le fait que plus d’un étudiant sur deux, en quatre ans, échoue sans décrocher sa licence. Pour une raison très simple : le baccalauréat est devenu un mensonge d’État, et tout le monde le sait.
Ceux qui tiennent vraiment à l’avenir de nos lycéens leur diront la vérité : nous ne leur rendrons un avenir qu’en renouant avec la transmission, le primat de l’instruction, la discipline de la pensée, l’autorité du professeur, l’exigence des examens, le goût de l’effort, la passion de la culture. Si nous ne voulons plus faire des déshérités, il faut retrouver le sens de l’héritage.
Nous avons aujourd’hui le système éducatif le plus inégalitaire de l’OCDE. Mais Parcoursup est le symptôme, clairement pas le problème. Pour sortir de cette faillite, il va falloir échapper enfin à Bourdieu. Cela supposera de dire aux « syndicalistes lycéens » à peu près le contraire de ce qu’ils ont envie d’entendre. Si personne n’a ce courage élémentaire, le pays n’a pas d’avenir.
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Je me souviens de mes cours d'Histoire de la presse en deuxième année de master : notre professeur nous y avait appris que la méthode la plus efficace de censure de la presse fut celle mis en place sous le Second Empire, qui consistait non pas en une censure préalable, qui nécessite de lire tous les articles et de décider de leur publication, ce qui semble brutal et suscite des résistances, mais en une censure a posteriori, via des avertissements administratifs : 1er avertissement : simple rappel à l’ordre ; 2e : suspension temporaire ;
3e : interdiction définitive du journal.
Le résultat est qu'après l'émission de seulement quelques avertissements (il n'y en eut que 109 en 14 ans) toute la presse est au pas, par pure autocensure. L'avantage de l'autocensure est non seulement d'économiser les moyens nécessaires, mais de rendre chaque journaliste complice et acteur de sa propre censure et de celle de ses collègues. Vous créez un conformisme.
Replying to @Mikaa_BM
Je pense que oui. Une structure politique a logiquement tendance à se montrer plus négligente sur les problèmes sur lesquels on interdit ou limite arbitrairement la critique. C'est précisément le danger auquel je fais référence. Si vous interdisez les discours virulents, vous induisez nécessairement une autocensure, par conformisme, sur les propos moins virulents mais apparentés. In fine, vous avez un déséquilibre idéologique à l'échelle de votre vie politique, et cela a forcément des effets néfastes.
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"La propriété est la plus grande force révolutionnaire qui existe et qui se puisse opposer au pouvoir."
Proudhon, Théorie de la propriété
Jean-Luc Mélenchon sur le droit de propriété :
"Le droit de propriété n'est plus supportable (...). J'ai bien l'intention de faire en sorte que, d'une manière ou d'une autre, on puisse réquisitionner (...)."
Mélenchon président, votre propriété ne vous appartiendra plus : elle dépendra de son bon vouloir.
Quand la propriété dépend du bon vouloir d’un homme, on n’est plus en démocratie, on est en dictature.
Xavier Faure retweeted
Je ne crée pas de contenu.
Pourquoi je réfléchis à voix haute devant une caméra, et ce que l’IA ne pourra jamais faire à ma place.
On me présente souvent comme un créateur de contenu. Parfois comme un youtubeur, ce qui est plus précis sans être plus juste. Et certains jours, quand on veut me faire plaisir ou me vexer, je n’ai jamais très bien su, comme un influenceur. Je souris poliment, je laisse dire, mais je ne me reconnais dans aucune de ces étiquettes. Elles ont toutes le même défaut : elles décrivent ce que je produis, jamais ce qui me pousse à le produire. Elles prennent le résultat pour le point de départ, comme si l’on définissait un vigneron par ses bouteilles plutôt que par la vigne qu’il regarde pousser toute l’année.
Moi, je ne commence pas par le contenu. Je commence par une question qui me trotte dans la tête, une intuition qui ne me lâche pas, une colère parfois, une curiosité souvent. Je me vois davantage comme un penseur, un peu rebelle, résolument non-conformiste, du côté de la contre-culture, là où l’on se méfie des consensus trop confortables et des vérités trop bien emballées. Or penser demande du temps, et c’est là mon vrai luxe, que je mesure chaque jour : pouvoir le prendre pour réfléchir à ce qui m’intéresse vraiment, sans grille de programmes, sans algorithme à contenter, sans personne pour me dire ce qui « marche ».
Et je m’en rends compte à l’instant, en écrivant ces lignes : transformer cette réflexion en contenu n’a jamais été l’objectif. C’est le moyen, le véhicule, la trace que la pensée laisse derrière elle quand elle se met en marche. Les Américains ont une jolie formule pour ça, « thinking in public », que je traduirais volontiers par penser à voix haute devant tout le monde. Il ne s’agit pas de présenter une pensée achevée, polie, définitive, mais d’accepter de la construire chemin faisant, sous les yeux des autres, sans pudeur, avec ses hésitations, ses détours et ses repentirs. C’est infiniment plus inconfortable que de livrer des certitudes, et infiniment plus honnête.
Car je suis convaincu d’une chose : les réseaux sociaux sont devenus, presque à leur insu, le système éducatif décentralisé de notre époque. On n’y vient plus seulement pour tuer le temps, on y vient pour apprendre, pour comprendre, pour se forger un avis. Chacun y partage ses connaissances et ses centres d’intérêt depuis son propre point de vue, avec sa voix, ses obsessions, ses angles morts, et ceux qui se reconnaissent dans une personnalité viennent y puiser de l’inspiration. C’est une école sans programme officiel, sans diplôme et sans inspection académique, une école où l’on choisit ses professeurs non pour leurs titres mais pour leur regard. Une agora désordonnée, parfois bruyante, souvent injuste, mais vivante comme aucune institution ne l’a été depuis longtemps.
Dans cette école-là, mes convictions, mes opinions et mes points de vue sont ma priorité absolue. Pas l’audience, pas la tendance du jour, pas la petite musique de ce qu’il faudrait dire pour plaire. Vous n’êtes peut-être pas d’accord avec moi, et ce n’est pas bien grave : personne ne vous le demande. Il est d’ailleurs tout à fait possible que je ne sois pas d’accord avec vous non plus ;-)
Je ne m’adresse pas non plus aux intellectuels, aux élites ou aux gens de pouvoir. Ils ont leurs tribunes, leurs colloques, leurs plateaux et leurs dîners en ville, ils n’ont pas besoin de moi pour s’entendre parler. Je m’adresse aux gens comme moi : des curieux un peu insolents, allergiques aux discours tout faits, qui préfèrent une idée imparfaite mais sincère à une évidence bien récitée.
Je repense souvent à cette conversation avec quelqu’un qui était venu m’expliquer, avec beaucoup d’assurance, que certains sociétaires de Silicon Carne ne méritaient pas leur place, et que lui serait bien plus légitime. Il avait sans doute le CV pour le dire. Je lui ai répondu : « Peut-être. Mais tu ne nous ressembles pas. » Je n’ai jamais trouvé meilleure définition de ce que nous faisons. Silicon Carne n’est pas un concours de légitimité, c’est une bande, une famille d’esprits qui partagent une certaine façon de regarder le monde. La légitimité se décrète dans les institutions, elle se gagne à coups de diplômes et de cooptation. La ressemblance, elle, ne se décrète pas. Elle se reconnaît.
Je ne suis pas un influenceur. Les réseaux sociaux ne sont pas pour moi une machine à dopamine, et je ne me satisfais pas de l’éjaculation précoce du like instantané, ce petit frisson qui retombe aussi vite qu’il est venu et qu’il faut aussitôt réclamer à nouveau. J’ai besoin du temps long. Besoin de laisser une idée reposer, de la reprendre, de la retourner dans tous les sens, de la contredire et parfois de l’abandonner.
Je ne fais pas davantage de personal branding. Je n’ai aucun produit à vendre, et mon contenu ne nourrit aucun funnel d’acquisition savamment optimisé. Je devrais sans doute y penser, me disent les gens raisonnables, et ils ont peut-être raison, mais ce n’est pas le cas aujourd’hui. Je me sens plus proche de l’orfèvre que du marketeur. Le mot est un peu pompeux, je l’admets, mais il dit bien ce que je cherche : façonner lentement un objet à la main plutôt que calculer un taux de conversion. Mon contenu finance ma démarche, et une partie de mon train de vie aussi ;-)
Qu’on ne se méprenne pas pour autant. Je ne dis pas qu’il faut bouder l’attention ou regarder l’argent avec mépris. Ce serait une posture aussi fausse que celle que je critique, et assez hypocrite de la part de quelqu’un qui consacre son temps à parler d’économie et de marchés. Je dis qu’il faut changer de perspective. Quand les choses sont bien faites, l’attention et l’argent sont la conséquence naturelle d’un travail de qualité, pas son objectif. Ceux qui courent après les vues finissent tôt ou tard par fabriquer ce que l’algorithme réclame, et par ressembler à tout le monde. Ceux qui courent après une idée finissent, plus lentement mais plus sûrement, par trouver les gens qui l’attendaient.
Je dois pourtant être honnête avec vous, sinon tout ce qui précède sonnerait faux. Si je peux me permettre cette liberté, c’est parce que je n’ai pas à me soucier de subvenir à mes besoins. Silicon Carne me fait vivre en partie, mais je n’en dépends pas pour vivre. C’est un privilège, un vrai, et je préfère le dire franchement plutôt que de vous vendre une philosophie du détachement qui ne coûterait rien à celui qui la prêche. Il est facile de mépriser l’argent quand on en a. Je ne le méprise pas, je constate simplement qu’il m’a offert quelque chose de plus précieux que lui : du temps.
Ce luxe m’a épargné le piège dans lequel tombent tant d’influenceurs, celui du gain immédiat. Ce piège-là est redoutable parce qu’il ne se présente jamais comme tel. Il commence par une petite concession, un sujet choisi parce qu’il « performe », une opinion adoucie pour ne froisser personne, un partenariat accepté parce qu’il faut bien payer le loyer à la fin du mois. Puis une autre. Et un jour, sans l’avoir décidé, on ne dit plus ce qu’on pense, on dit ce qui marche. J’ai eu la chance d’y échapper, et d’être porté par le temps long plutôt que par la fièvre du court terme. Or sur le temps long, ce ne sont pas les coups d’éclat qui comptent, c’est la constance d’un regard, cette façon singulière de voir le monde qui, à force d’être exercée, finit par devenir une signature.
Alors, où est le moat dans tout ça ? C’est la question qu’on me pose le plus souvent, avec une pointe d’inquiétude bienveillante. Je la comprends parfaitement, à l’heure où l’IA produit de la pensée plus vite qu’un coach LinkedIn ne publie un post sur ce que son burn-out lui a appris sur le leadership. Si une machine peut résumer l’actualité, la commenter, en tirer trois leçons et les mettre en forme en dix secondes, que reste-t-il à un homme qui prend le temps de réfléchir devant une caméra ?
Ma réponse tient en une phrase : je ne crée pas de contenu, je me crée une conviction.
Mon ami Wallerand m’a dit un jour que Silicon Carne était un média de conviction, et je crois qu’il avait vu juste avant moi. Une conviction, c’est une information qu’on transforme en opinion, puis qu’on laisse mûrir patiemment jusqu’à ce qu’elle devienne autre chose : une certitude habitée, éprouvée, qu’on est prêt à défendre. Il en va des convictions comme du jamon ibèrico. N’importe qui peut acheter le cochon, mais personne ne peut accélérer les trois ans de séchage dans la pénombre d’une cave andalouse. L’IA sait produire de l’information à la chaîne, et même des opinions sous vide, impeccablement emballées. Elle ne sait pas faire mûrir un regard à votre place.
Parce qu’une conviction, c’est une vision que vous seul pouvez percevoir. Elle a été façonnée par le caractère unique de votre expérience de vie : les pays que vous avez traversés, les échecs qui vous ont appris quelque chose, les gens qui vous ont marqué, les colères qui vous ont construit. Tout le monde en possède une, mais aucune ne ressemble à une autre, et c’est précisément ce qui est génial. Le moat est là, et nulle part ailleurs. On peut copier un format, un ton, un décor, une façon de monter une vidéo. On ne peut pas copier une vie.
Silicon Carne n’est au fond que l’emballage. L’écrin qui montre la valeur de ce qu’il contient, sans jamais prétendre être le bijou.
Alors je voudrais finir par une invitation. Je ne vous propose pas de devenir youtubeur, influenceur ou créateur de contenu, le monde en compte déjà suffisamment. Je vous invite à créer votre propre écrin, quelle que soit sa forme : une vidéo, un podcast, une newsletter, un fil sur X, ou même un simple carnet que vous ne montrerez à personne. Commencez par capturer vos idées, toutes, y compris les plus bancales, celles qui vous viennent sous la douche ou au détour d’une conversation. Laissez-les reposer. Confrontez-les à celles des autres. Laissez-les devenir des opinions, puis des convictions. Et le jour venu, partagez-les.
Vous ne serez pas d’accord avec tout le monde, et tout le monde ne sera pas d’accord avec vous. Tant mieux. C’est exactement comme ça qu’on pense en public.
Xavier Faure retweeted
Dans la Marseillaise, le concept de sang impur signifie le sang des gens sans honneur, des traitres.
Il n'y a aucune connotation raciale, eugéniste, ou même déterministe. Tout cela n'existait bien sûr pas du tout au XVIIIe siècle.
Le mot sang, comme le mot race d'ailleurs, désigne alors la lignée.
Et contaminer son sang, cela signifie déshonnorer sa lignée.
Par exemple Rodrigue dans Le Cid dit :
« Que je meure au combat, ou meure de tristesse,
Je rendrai mon sang pur comme je l’ai reçu. ».
Il veut dire qu'après avoir reçu la giffle de Don Diègue, il est obligé de se venger sous peine de déshonnorer sa lignée.
Marat dans le Journal de la République française le 7 novembre 1792 oppose les gouttes de sang impur des contre-révolutionnaires au sang « très-pur » des innocents.
La Marseillaise se propose donc de faire couler le sang des traitres à la patrie, de ceux qui avaient gagné leur noblesse en protégeant autrefois le pays et l'ont contaminée en préférant leur classe et leurs privilèges à la nation.
Cette simple phrase qui était évidente à l'époque est désormais la source d'infinies incompréhensions.
🇫🇷🇺🇸🏈 EN IMAGES | La Marseillaise est chantée au Stade de France avant le premier match de NFL à Paris, ce dimanche, entre les Pittsburgh Steelers et les New Orleans Saints.
Pour l'occasion, la chanteuse Nina Tonji modifie légèrement les paroles de l’hymne : « Qu’un sang impur » devient « Qu’un sang uni ».
Xavier Faure retweeted
Simply the best
Thomas Sowell grew up poor in Harlem and spent his twenties as a Marxist. A job inside the federal government ended that. Asked what changed his mind, he gave a one-word answer: "facts."
Chicago sharpened the habit, with Milton Friedman teaching him, and he carried it through more than 45 books and a column in over 150 newspapers. From housing to the minimum wage, he checked what policies did and ignored what their authors promised.
His most famous line sits in A Conflict of Visions: "There are no solutions. There are only trade-offs." Politicians hate that sentence because it puts everyone selling solutions out of work. Every program has a price, and voters rarely pay it.
Sowell lived by it. When the Reagan administration put him on an economic advisory committee, he resigned after the first meeting. He pointed to Friedman's view that some individuals "contribute more by staying out of government."
He retired from writing in December 2016 at 86 and turned 96 this June. His method fits on an index card: skip the promises, check the results.
Now go ahead and do that with your local ruling class.
Replying to @FilmLadd
This is indeed one of the main reasons that Starlink must remain a civilian operation.
It can be used for infrastructure that is military, but it cannot be used for unequivocally offensive strikes that make it fair game to be struck back.
An adversary blowing up Starlink satellites would create a domino effect of destruction that would generate a vast field of debris making space unusable.
Xavier Faure retweeted
The problem isn’t that AI is intelligent. It isn’t. The problem is that too many adults (but not all) are at once mechanistic, imitative, unimaginative, stupid, formulaic, influenceable, & gullible, arrogant beyond their skill set, & too expensive to maintain.
Songez qu'en dehors de Twitter, le méchant rézosocio qui corrompt la jeunesse, personne n'est au courant
Zucman continuera d'être invité sur France TV sans contradiction
Les profs continueront à faire croire à leurs élèves qu'il est intègre
🚨 C’est énorme Phil Magness détruit Zucman. Je vous explique:
Vous avez probablement déjà entendu de la part de vos amis de gauche « Les milliardaires paient moins d'impôt que la classe moyenne » (23 % vs 24 %). C'est complètement faux.
Zucman a eu recourt à trois bidouilles pour vous faire croire ça (pile pour la sortie de son livre en 2019…)
- 100% de l'impôt sur les sociétés assigné aux actionnaires (toute la littérature utilise plutôt ~75%)
- Les crédits d'impôt des pauvres sont effacés du calcul, ce qui fait exploser leur taux artificiellement
- il utilise un dénominateur de revenu gonflé pour les riches
Ce qui est encore plus triste: en 2018, Zucman utilisait encore les conventions standard. Résultat : ~41 % pour les ultra-riches. Mais en 2019, il sort son livre, il a besoin d'un slogan et change ses calculs pour arriver de manière artificielle à 23 %. Pile pour la une du NYT…
Xavier Faure retweeted
Mais pourquoi il dit ça . ?
Pourquoi il oublie Toulouse et la famille Sandler ?
Et la Rue Copernic .
Et la rue des Rosiers ?
Mais que lui arrive t-il ?
#Macron
#Trappes
« Ce qui s’est passé aujourd’hui c’est un tournant. C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, a raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne » « Ne baissez pas la tête »
Emmanuel Macron à Trappes.
Readers added context they thought people might want to know
La déclaration citée d'Emmanuel Macron n'est pas exacte. Des attentats terroristes planifiés ont déjà tué des enfants en France en raison de leur religion, comme celui de Mohammed Merah en 2012 à l'école juive Ozar Hatorah de Toulouse.
lefigaro.fr/faits-divers/t…
lefigaro.fr/actualite-fran…
Xavier Faure retweeted
Another thing to understand about Zucman: engaging him is like trying to kick a football through a constantly-moving goalpost that also arbitrarily changes its height and width mid-kick.
He and his team at UC-Berkeley churn out a stream of working papers on inequality measurement that bake dozens of dubious assumptions into their data files, all of which "coincidentally" reinforce the headline figures that align with their political narrative. But finding and weeding out those assumptions is an extremely tedious and time-consuming task.
Zucman and coauthors Piketty and Saez do most of their work in Excel, and it's seldom ever straightforward. Instead you'll find some extremely questionable and undisclosed multiplier that's just guesstimated out of thin air...but it's buried 10 layers deep in a formula from a convoluted Excel spreadsheet, which changes the an input for another Excel spreadsheet that's used to create a ratio, which in turn goes into a formula on another Excel spreadsheet that's used to estimate a decade of missing data, which in turn alters the trend of their entire series. @VincentGeloso and I know this well because we've been scrutinizing their work for over a decade and have found dozens of examples of this sort of stuff.
But there's another twist to the PSZ universe: once you've done the work and found a problem in their data files that alters their main results in significant ways, they've already moved on to a "new" approach that conveniently hard-bakes all the faulty assumptions of the old approach into its source data while refusing to revisit them, and then layers them over with new paint, consisting of even more of the same style of Excel spreadsheet labyrinths that you now have to navigate to even figure out what they are doing. And what they do in their data files often diverges in substantial ways from how they describe it in their papers and descriptive appendixes.
While you're toiling away to figure out what they did in their last peer reviewed paper, they call up a friendly reporter at the NY Times and get him to publish a new non-peer reviewed statistical claim that grabs headlines and aligns with whatever wealth tax initiative they happen to be activisting for at the moment.
By the end, the goalpost has hopped around the field, changed its size and height multiple times, and been replaced by a new goalpost on the other end of the field that announces itself not through the referees of the field but via some sportscaster up in the broadcast booth who also happens to be openly cheering for their team.
Here's the best way to understand what Gabriel Zucman is up to on the California billionaire tax, and why it's a problem:
Suppose you were tasked with assembling a complex historical time series of an important economic indicator, but also suppose the data needed to build it is of widely varying quality. There are gaps in some years when components you need simply weren't measured. In other years the stats you do have are not as reliable. Or maybe the source changed the way it recorded things, or changed the underlying definition. And on top of all that, your indicator contains components that are simply hard to measure with any precision.
So what do you do? You'll inevitably have to make some discretionary calls on how to handle the challenges you encounter.
Zucman's inequality stats all face this problem. They draw on data that are often incomplete, and go back almost a century in some cases. Reliability varies, as do underlying sampling techniques that generated them. There are also gaps from things that aren't easily measured where you have to make a defensible judgement call on how to handle it. And each and every one of those calls affects your end results.
A rigorous researcher's judgement calls would follow certain defensible principles or rules that were clearly articulated and replicable. The effects of those calls would also distribute in different directions. Some would increase the final output number, others would decrease it.
In Zucman's work, we typically find the opposite. He makes judgement calls out of necessity, but they almost always go in the same direction, which is to show (a) rising inequality and (b) declining tax burdens on the rich. They always skew in a nonrandom direction, and that direction conveniently aligns with the political story he's telling about inequality and wealth taxes.
Or think of it this way: if you're assembling a century-long measure of income concentration it's quite plausible you may have to make 50 different judgement calls on how to handle gaps and uncertainties in the source data. If 30 of those cause your results to show higher inequality in cumulative, but 20 of those reduce inequality in cumulative, that suggests a fairly even distribution is at play. In Zucman's work (as well as his coauthors Piketty and Saez) though, you'll find situations where 50 out of 50 discretionary calls all happen to cause the headline measure of inequality to increase.
That's not random - it means that whenever they must make a choice on how to handle data uncertainty, they choose the path that confirms the political story they wish to tell. And this is why the various Piketty-Saez-Zucman measures of inequality are *always* on the high side compared to alternative measures of the same thing.
Overlay that with the fact that all three of them are partisan political activists who advocate for wealth taxes, and you see the problem. Their empirical academic work ends up skewing in favor of their political objective, even though it's masquerading as a data-driven exercise.
And that's why their empirical claims should be checked against other sources and heavily discounted when they do not align - which is frequently the case.
Xavier Faure retweeted
Ce que les manifestations ont coûté à la proximité parisienne…
#DATASGRANDECONSO ici >> olivierdauvers.fr/2026/10/23…
Xavier Faure retweeted
Entre laxisme "on peut rien faire, c'est l'Etat de droit" et portnawak administratif arbitraire l'extrême centre est décidément une catastrophe.
Xavier Faure retweeted
Sidère d’apprendre que LR a voté pour la reconduction des loyers plafonnés, l’une des causes de la pénurie de logements à louer. Elle n’a vraiment pas de crédibilité économique.
Cette mesure démagogique va continuer à pénaliser tous ceux qui cherchent à se loger dans les grandes villes lesechos.fr/politique-societ…
Xavier Faure retweeted
Rappel qui n'est pas inutile.
En 2016 l'association Droit des Lycéens attaque le système APB (admissions post bac) en justice.
Gain de cause en 2017 devant le conseil d'état.
Le gouvernement est obligé de créer Parcoursup pour respecter les contraintes posées par le CE
🔴 Lycéens et étudiants reçus au ministère de l'Enseignement supérieur
"Une de nos dix revendications (...) c'est l'abrogation de Parcoursup, avec la création de dizaines de milliers de places dans l'enseignement supérieur", indique Philémon Jouglet-Marcus.
#LeScanInfo #canal16






































