Yori Ndjoli retweeted
Cher Ruben,
Ne vous époumoner même pas.
Une Résolution de l'assemblée nationale n'engage nullement la responsabilité d'un membre du Gouvernement.
L'assemblée nationale ne dispose que de la motion de défiance pour faire partir du GVT un ministre qu'elle met en cause. (Art 147 Constitution)
Lisez l'article 24 du Règlement Intérieur de l'assemblée nationale du 19 mars 2024 pour saisir la nature juridique d'une Résolution.
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Détrompez-vous, les Congolais de Goma n’ont pas oublié, et ne vont pas oublier.
Le sang appelle le sang.
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Très attristé d’apprendre la mort de Dr Patrick Jouan, ancien responsable de la Fédération pour la Paix Universelle.
J’avais rencontré Patrick à Paris il y a deux mois et nous travaillions sur un important projet pour la paix en RDC et dans la sous-région des grands lacs ; quelle belle âme ce Patrick ! Les questions de Paix en Afrique étaient en permanence au centre de ses préoccupations.
Son départ m’a vraiment attristé. Mes pensées vont à sa famille et à tous ses amis.
Revenu de New York, c’est avec un grand plaisir que j’ai répondu à l’invitation, à Paris, de la Fédération pour la Paix Universelle.
Nous avons eu un échange approfondi sur la situation en RDC et dans la région des Grands Lacs, ainsi que sur la contribution que la société civile, les acteurs culturels, et les communautés basées sur la foi (églises) peuvent apporter à la résolution de la crise Congolaise et à la recherche d’une paix durable.
Nous avons convenu de travailler à la mise en place d’initiatives communes : espaces de dialogue, rencontres internationales d’information et de lobbying, actions de sensibilisation nationales et sous-régionales, plaidoyers, mobilisation des jeunes, implication des officiels et autres acteurs politiques majeurs, recours à la culture et à la musique comme instruments de rapprochement, résolution des conflits, et de diplomatie pour la paix.
Dans une région trop longtemps marquée par les conflits, je reste convaincu que nous devons multiplier les ponts entre les peuples, créer des espaces où les voix peuvent se rencontrer, et soutenir toute dynamique crédible permettant aux Congolais de se parler.
Mon engagement artistique n’a jamais été dissocié de mon engagement citoyen. Aujourd’hui plus que jamais, je veux mettre ma voix, ma musique, mon réseau, et mon expérience professionnelle au service de la paix.
Parce qu’au-delà des divergences, il y a une Nation à préserver, une région à pacifier et un avenir à construire.
Merci à la Fédération pour la Paix Universelle pour l’invitation et la qualité de nos échanges.
Mention spéciale à Monsieur #PatrickMangala.
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Bref, entre le marteau 🔨 et l'enclume, l'issue la meilleure est de s'écarter pour observer de loin, les étincelles qui vont jaillir. Aujourd'hui, seul le rapport de force déterminera les ambitions des uns et des autres. Le temps pour le dialogue est révolu face à l'orgueil.
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J'ai essayé de comprendre cette posture des leaders de la C64. Ils sont une alliance contre nature, comme un mariage hybride composé d'une partie des anti kabila et d'un autre anti Tshisekedi sans oublier les 50/50. c'est comme une chanson de notre époque..
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Nous sommes loin de sortir de l’auberge avec un tel monsieur comme président . 🤦🏿♂️🤦🏿♂️🤦🏿♂️🤦🏿♂️
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#RDC : Joseph Kabila (président du FRN) s’exprime dans une interview exclusive à @Conspiracygl. « Le Congo n’a pas besoin d’un tyran qui verrouille tout l’espace démocratique », affirme-t-il.
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Comme je l’avais dit initialement, les FARDC, dans leur grande majorité, ne sont pas prêtes à tourner leurs canons contre leur ancien commandant suprême et frère d’armes, Joseph Kabila Kabange. J’avais aussi dit que l’armée congolaise, dont la vocation première est de protéger l’intégrité territoriale, n’est pas prête à se battre pour préserver un régime totalitaire et tyrannique constitué d’une famille belge, qui pille notre pays et appauvrit les populations congolaises ainsi que nos vaillants militaires. Bravo au général François Kamanzi pour son acte patriotique et de bravoure ! 👏🏾🫡
Ils sont sûrement beaucoup comme lui.
Comme je l’avais dit initialement, les FARDC, dans leur grande majorité, ne sont pas prêtes à tourner leurs canons contre leur ancien commandant suprême et frère d’armes, Joseph Kabila Kabange. J’avais aussi dit que l’armée congolaise, dont la vocation première est de protéger l’intégrité territoriale, n’est pas prête à se battre pour préserver un régime totalitaire et tyrannique constitué d’une famille belge, qui pille notre pays et appauvrit les populations congolaises ainsi que nos vaillants militaires. Bravo au général François Kamanzi pour son acte patriotique et de bravoure ! 👏🏾🫡
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#RDC 🚨‼️ VOUS AVEZ OUBLIÉ À QUI VOUS AVEZ AFFAIRE !
📌Pendant des années, vous avez tout fait pour humilier Joseph Kabila. Vous avez contesté sa nationalité, ses origines, sa filiation, sali son nom et attaqué sa famille. Que n’a-t-on pas dit sur cet homme ?
Aujourd’hui, les mêmes qui l’ont traité de peureux s’inquiètent de son retour sur la scène politique !
📌Mais vous oubliez une chose essentielle : Joseph Kabila n’est pas un simple civil propulsé au sommet de l’État. C’est un ancien militaire, un homme qui connaît la guerre, ses réalités et ses conséquences.
Ceux qui n’ont jamais connu un champ de bataille confondent souvent prudence et lâcheté.
📌La question mérite donc d’être posée : à force d’humilier, d’exclure et de diaboliser un adversaire politique, qu’espériez-vous obtenir ?
Et à ceux qui évoquent aujourd’hui son recours aux armes, rappelons qu’une guerre n’est jamais une victoire pour un peuple qui en paie le prix.
📌Tshilombo devrait comprendre qu’on ne gouverne pas un pays en transformant ses adversaires en ennemis à abattre politiquement.
L’humiliation n’est pas une stratégie. L’arrogance n’est pas du courage. Et la propagande ne remplacera jamais la compétence !
Au delà du Général Kamanzi, la question est de savoir combien de Kamanzi sont décimés dans les FARDC? Comme Félix l'a dit. Joseph Kabila est un Grand PEUREUX. Il n'y a sûrement pas lieu de paniquer.
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Interview exclusive de Joseph Kabila, président honoraire de la RDC et président du FRN.
L'interview complète sera diffusée ce mardi 27 octobre 2026 à 19h.
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#JKK . La question primordiale à se poser est: est-ce que le #Congo veut les élections ou la révolution ???... Je veux que mon Président @fatshi13 réponde le PEUREUX #JosephKabila en anglais aussi. Mutu abangisa moninga te. Fatshi koyokisa ngai soni Mukwantombolo Zubu wa bilumbuuu. Et moi toujours BOBUNDAAAAAA. 🙏🏻🙏🏻🙏🏻
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Replying to @YNdjoli
Faut pas écouter des personnes avec de cerveau rétrécit - eux même la travail avec les FDLR et les FDLR sont rwandais
Qualifiez moi de Rwandaise, Tchadienne, Camerounaise.... pour ce que vous représentez dans mon microcosme. Vous ne représentez même pas une infime poussière . Lâchez prise.
Replying to @YNdjoli
Je m'étonne toujours comment une congolaise qui se dit patriotes peut elle se sentir fasciné par un criminel qui a tué des milliers des swahiliphones de sa région.
Cet homme est un criminel et elle s'acharne à lui donner des éloges malgré des preuves de son implication.
Et après si on vous qualifie de Rwandaise ....
" Le pari cognitif, selon l’analyse de l’économiste, repose sur l’espoir que Félix Tshisekedi, effrayé par cette coalition, bascule dans la paranoïa et l’autoritarisme."
Vous êtes comique, @JF_LE_DRIAN , il ne risque pas , il est déjà dans l'autoritarisme. Enfin , je pense que vous devriez la fermer et vous préoccupez un peu plus du déficit immense de la France qui s'avère être pire que la crise de la Grèce.
Mettez votre énergie là bas .
La stratégie d’influence du Rwanda repose sur un système intégré et sur les services d'un agent singulier : Joseph Kabila.
Chaque élément de ce dispositif renforce les messages véhiculés par les autres, consolidant ainsi la capacité globale du système à manipuler à la fois l’opinion congolaise et l’opinion internationale.
Cf. Schéma
Selon une analyse récente de John McDermott (The Economist), Joseph Kabila a engagé un pari militaire et politique particulièrement risqué en prenant la tête du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), alors que cette structure absorbe et succède à l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et au M23, et que Kabila avait longtemps nié tout lien avec ce dernier.
Pourquoi ce pari ?
Vraisemblablement parce que les assurances données par Paul Kagame sur la supériorité militaire de l’armée rwandaise, et sur le fait que Kigali ne lâchera rien, ont convaincu Kabila.
Pour agir ainsi Kabila est nécessairement persuadé que cette supériorité militaire est durable et sera décisive.
Le pari politique de Kabila consiste à instrumentaliser cette ingérence déguisée en rébellion pour provoquer un changement de régime, avec l’appui du régime de Kigali.
Le pari cognitif, selon l’analyse de l’économiste, repose sur l’espoir que Félix Tshisekedi, effrayé par cette coalition, bascule dans la paranoïa et l’autoritarisme.
Les conséquences attendues seraient la fragilisation de l’État, l’aliénation progressive de ses soutiens et l’exploitation du narratif de la « tyrannie ».
Il suffit d’observer la propagande des relais habituels du Rwanda — Albert Rudatsimburwa en est un exemple parmi d’autres — pour se convaincre de la mise en œuvre actuelle de cette stratégie de déstabilisation.
Ces relais illustrent une fois de plus l’ingérence rwandaise intempestive dans les débats politiques congolais, ainsi que les méthodes du régime de Kigali (contrôle policier, aide technocratique sélective et maîtrise du narratif), qui puisent dans un manuel de déstabilisation éprouvé au fil des décennies dans la région.
Kagame a toujours été ce vrai pyromane doublé d'un faux pompier
Cependant, quelles sont les chances réelles de succès de Kabila ?
Les sources du journaliste John McDermott se montrent globalement sceptiques, pour plusieurs raisons : un passé controversé, une image de proxy (et de traître aux yeux de nombreux Congolais) et les sanctions américaines.
Pour toutes ces raisons, cette stratégie risque d’être contre-productive sur le terrain de la guerre de l'information.
L’annonce récente de la Coalition Article 64 (C64), réunie à Rome les 26 et 27 octobre 2026, en fournit une illustration concrète.
L’intention affichée de rencontrer séparément Félix Tshisekedi et Joseph Kabila pour favoriser un dialogue national risque d’être mal perçue par l’opinion congolaise.
Cette initiative revient en effet à égaliser ostensiblement les légitimités des deux hommes, alors que celle de Joseph Kabila est particulièrement usée et que son image est largement détériorée, puisque le peuple congolais, dans sa très grande majorité, le perçoit comme un traître.
La C64 pourrait ainsi provoquer sa propre marginalisation en raison d’une complaisance trop manifeste — et donc suspecte — à l’égard de Kabila.
Rappelons que l’opinion congolaise rejette désormais les processus liés aux dispositifs de justice transitionnelle, trop souvent suivis d’une impunité généralisée.
Le peuple congolais ne supporte plus l’impunité et le M23 ne cesse de commettre massacres de civils, exécutions sommaires, tortures, enrolement forcé...
Or, en acceptant de rencontrer Kabila et en osant le mettre de fait sur le même plan qu’un chef d’État n’ayant pas pactisé avec l’ennemi et décidé à le combattre la C64 est perçu comme lui confèrant implicitement et scandaleusement une forme de légitimité, voire une impunité non admissible et insupportable aux yeux de plus de 90 % des Congolais.
Ce faisant, la C64 risque d’apparaître comme définitivement compromise.





























