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Minarchiste, Euro-Atlantiste, Fédéraliste, Conservateur et Georgiste

Joined July 2024
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Concernant Patrick Dils, je pense que cette condamnation injuste était de loin la meilleure chose qui pouvait jamais lui arriver. 1. C’était un mongol à la base, la médiatisation, la lecture en prison, tout ça a développé considérablement sa diction, son esprit et son regard sur le monde. 2. Il est devenu millionnaire (pas seulement le million de dédommagement, que je trouve assez maigre tbh pour 15 ans d’erreur judiciaire, mais au moins il y a les innombrables invitations sur plateau pour faire la promo de ses deux livres qui compensent, sans parler du film et des droits d’auteur). 3. Il s’est marié avec une fille plutôt jolie, 20 ans plus jeune (blanche je précise). 4. Tout le monde le connaît, le respecte, l’apprécie et l’admire. Et c’est bien plus mérité que cette vieille sale de Gisèle Pélicot. Il n’aurait jamais eu cette vie de star sans cette épreuve. Sa vingtaine lui a été prise, mais sa trentaine lui a été rendue au centuple. Si Patrick n’avait pas été condamné, il aurait passé tout son temps à trainer avec des ksos et se serait casé avec une grosse vache attardée qui pue de la chatte. Personne ne le connaîtrait, il aurait été méprisé pour le restant de ses jours comme le simplet du village, pas de million sur son compte en banque mais des dettes à foison. Tout ça, Francis lui a épargné. Au lieu de jouer au ballon avec des SEGPA (prends-ça @GDIM62688), Patrick a dédié sa jeunesse à s’entretenir avec des avocats et des enquêteurs. Il est passé de "meuh je veu rentré maison" 🐮 à "Maître, ces nouveaux éléments permettent-ils d’introduire un recours en révision ?" 🧐 Quel bon DEAL pour Patrick. Conclusion : merci Francis ! ...........Tout ça pour 2 gamins pauvres mal élevés qui passaient leurs journées dans la rue à lancer des cailloux aux cyclistes 🚴‍♂️(wtf le niveau). Sauf que ce 28 septembre 1986, mauvaise pioche : le cycliste qui passait par là s’appelait FRANCIS HEAULME, 23 mois plus tôt son abominable père alcoolique l’avait jeté à la rue après la mort de sa mère bien-aimée et il en était déjà à son deuxième meurtre revanchard. Autant vous dire que Francis n’était clairement d’humeur très disposée à se faire caillasser ce jour-là. Ils lui ont jeté des cailloux et il a répliqué avec des pierres. N’est pas bully qui veut ☝️
Un jeune homme qui s'appellait Patrick Dils (parfois orthographié Dills) a été condamné à tort à l'âge de 16 ans pour le double meurtre de Montigny-lès-Metz commis en 1986. Il a passé près de 15 ans en prison avant d'être totalement acquissé et innocenté en 2002, constituant l'une des erreurs judiciaires les plus célèbres de France. Poussé par les policiers, il s’était accusé du meurtre Oui, un jeune peut se faire influencer pendant une garde à vue et avouer des faits qu'il n'a pas commis en raison de sa vulnérabilité psychologique et de la pression de l’interrogatoire En plus comme il est bulgare, il ne parlait pas parfaitement bien le français, et il n’a pas eu droit à un traducteur
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Concernant les profs et proviseurs qui se font lyncher par les chances pour la France. Je vous dirais une chose : Vous venez de récolter vos 40ans de désacralisation de l'école et des profs. Vous récoltez le résultat de votre politique gauchiste. Bien fait pour vous
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🔴🇺🇦🇷🇺 ALERTE INFO - L'Ukraine intensifie ses frappes de drones longue portée en profondeur du territoire russe. Après les raffineries et les bases aériennes, les dernières attaques visent désormais les infrastructures logistiques stratégiques. La plus récente cible le principal centre de distribution de Wildberries à Koledino, dans la banlieue sud de Moscou. Wildberries étant le leader incontesté du e-commerce russe, ce hub constitue un nœud logistique majeur pour l’approvisionnement de millions de colis par jour. Au-delà de l’impact économique direct, ces frappes cherchent à créer des ruptures dans les chaînes d’approvisionnement russes. Les centres de ce type ont une utilité duale et leur perturbation complique à la fois la distribution civile et le soutien logistique aux forces russes. En touchant successivement l’énergie, les capacités aériennes et maintenant la logistique, l’Ukraine applique une stratégie d’usure systématique sur les capacités de projection et de soutien de la Russie.
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Replying to @dannyconversano
Les boomers ont fait élire Mitterrand en 1981, Chirac en 95, Sarkozy en 2007, Hollande et enfin Macron, tu veux te faire élire en France tu dois plaire au boomers, donc il faut pasteuriser le discours, aucune réforme radicale est possible à cause de cette génération.
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🇫🇷 Voici à quoi aurait pu ressembler l'équipe de France pour la Coupe du Monde 2026 si les joueurs blancs n'avaient pas été écartés et soumis à des discriminations raciales. La plupart de ces joueurs ont déjà disputé plusieurs matchs pour la France. Certains d'entre eux ont remporté la Coupe du Monde 2018, tandis que d'autres ont gagné la Ligue des champions. Mais la plupart sont chrétiens et ont exprimé des opinions patriotiques dans la presse, ce qui explique pourquoi ils ne sont plus convoqués.
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Replying to @ThFerrier
Ils cochent beaucoup de cases (parfois, ils les cochent toutes😂): -frexiteurs -pro Poutine -antivax -complotistes -mefiants envers la science et la technologie (l'IA, cette invention du diable qui va remplacer l'humain/l'humanité)
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Tous les Occidentalistes fêtent aujourd'hui les 250 ans du Pays de la Liberté 🇺🇸, héritier de la Grèce et de Rome, porteur de notre longue mémoire et modèle de vitalité. Puisse-t-il toujours guider le monde vers la Lumière ! 🎉
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Joyeux 250e anniversaire 🎉aux Etats-Unis d'Amérique 🇺🇸🗽. Célébrons un quart de millénaire de la plus grande amitié 🇫🇷🤝🇺🇸 "Parmi nos titres de fierté nul ne nous tient plus à cœur que d’avoir pu jouer un rôle dans la constitution de la nation américaine. Et la civilisation de ce peuple, en même temps qu’elle témoigne d’un puissant génie original, a la vertu de démontrer magnifiquement à nos yeux — de rendre sensible à notre cœur comme un grand motif d’espérance — la vitalité sans cesse renaissante de l’Occident. Bien sûr il arrive parfois aux riverains de la Loire, de l’Arno, du Rhin ou du Tage, de ne pas reconnaître leurs traits de famille sur le visage de leurs neveux d’Amérique, des bords du Potomac ou du Missouri. Il arrive que les grandes orgues électriques du Nouveau Monde n’aient pas le même timbre que le « clavecin bien tempéré » de la vieille Europe. Mais nous savons que ces différences sont naturelles et salutaires. Nous savons surtout que nos ressemblances sont plus profondes et que les variations de nos cultures s’inscrivent sur un même thème fondamental : l’Humanisme, l’organisation de l’Etat et du monde pour le développement de l’Homme, sa libération, sa plénitude. Notre culture — méditerranéenne et atlantique — a pour fonction propre de mettre à la disposition des générations nouvelles les sentiments, les idées, les instruments inventés au cours des siècles. Qu’il s’agisse des valeurs chrétiennes qui sont le cœur vivant de notre humanisme ou de la connaissance de l’univers ou des progrès de la technique, le but est toujours d’aider l’Homme à enrichir son essence, à trouver sa vérité. Si nous faisons une telle place à l′ « information », si nous lui donnons ce nom même qu’elle porte, c’est que nous pensons que l’esprit humain, naturellement plastique, peut accueillir « au-dedans » de lui-même la vérité, qu’il sait en prendre pour ainsi dire la « forme ». Nous croyons que c’est la vérité qui forme l’esprit, de même que c’est l’erreur qui le déforme, et nous croyons que cette vérité, une fois répandue, finit toujours par être reconnue. Cependant nous ne pouvons plus partager l’optimisme des philosophes du XVIIIe siècle, ni nous imaginer que le progrès intellectuel entraîne fatalement avec lui progrès moral comme progrès matériel. L’histoire récente nous a appris la rémanence terrible de l’inhumain, les propagandes nous ont rappelé les puissances multiples du mensonge. Et nous avons découvert tout le prix de notre civilisation en éprouvant sa fragilité. Il y a, dans le monde moderne, tant de forces coalisées contre l’Homme — y compris celles qu’il a déclenchées et qui lui échappent — que le destin des hommes — et de l’Humanisme — repose finalement plus sur la vertu du courage que sur la simple connaissance. L’effort vers la vérité implique déjà en lui-même un acte de courage, il suppose toujours, pour être efficace, que l’homme soit resté libre en face des « puissances trompeuses ». Cette liberté doit toujours, de plus en plus, se conquérir, elle doit sans cesse se défendre. Ainsi la culture sonne aujourd’hui comme un appel aux armes, car elle donne aux hommes des raisons de vivre, de vivre libres et par conséquent des raisons — et le devoir — de se battre contre la servitude." L'amitié franco-américaine selon Jean de Lattre de Tassigny, 1951
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“No. 1 on Amazon in the US, without any marketing budget, just because of social media.” @BollFILMS Uwe Boll credits independent media and @elonmusk for a reach the mainstream press no longer offers. People, he says, “are not willing anymore to just believe only the old media.”
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Jpp De Gaulle c'est vraiment le Mahomet des Gaulois ! 😭 Même pour installer la clim chez toi, tu dois citer De Gaulle, paix et bénédiction soit sur lui. 😓 Car De Gaulle avait bien sûr tout vu avant tout le monde, dans son ouvrage "De la clim mécanisée" 🤣
Après le nucléaire lancé par le général de Gaulle, la géoénergie doit devenir le grand projet énergétique de la France au 21e siècle.
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Thomas Sowell, le plus grand intellectuel vivant ? Beaucoup de jeunes non-Blancs, note Thomas Sowell, sont avant tout victimes non pas des Blancs, mais des dynamiques endogènes à leurs communautés (prévalence des familles monoparentales, dévalorisation de la réussite scolaire, sous-cultures antisociales…). Or en imputant les difficultés des minorités uniquement au racisme de la société, certains progressistes enferment les minorités dans un rôle de victimes passives, impuissantes à agir sur le cours de leur destin, condamnées au ressentiment. Implicitement, ces discours envoient un message aux communautés en difficulté : c’est aux autres de fournir des efforts, pas à vous. Sowell rappelle que dans la société britannique du début du 18ème siècle, les Écossais occupaient une position relativement périphérique. Plutôt que de cultiver leur rancœur à l’égard de la majorité, David Hume les a enjoints à apprendre l’anglais, à se former à la science et à développer leurs compétences dans les arts. Les Écossais ont alors connu une ascension impressionnante, dépassant les Anglais dans de nombreux domaines et contribuant significativement au débat intellectuel (Adam Smith, James Watt, Walter Scott et Hume lui-même étaient par exemple tous écossais). Si les défenseurs de la justice sociale étaient mus par le désir d’améliorer les conditions de vie des minorités plutôt que par celui de se donner le beau rôle, c’est ce modèle qu’ils privilégieraient. Tout au long de son œuvre, Sowell revient régulièrement sur le thème des disparités entre groupes humains. Il montre qu’aucune société, à aucune époque, n’a connu une répartition proportionnelle des différents groupes ethniques, culturels ou religieux dans les diverses sphères de la vie sociale. Ces écarts tiennent à une multitude de facteurs : différences d’histoire, de culture, de normes familiales, de capital humain transmis, d’aptitudes linguistiques ou de structures d’incitation. Pourtant, observe-t-il avec ironie, dans le climat intellectuel contemporain, toute déviation par rapport à une représentation strictement égalitaire est perçue comme une preuve définitive du racisme de la société. Cette confusion entre inégalités de résultats et injustice structurelle constitue, selon Sowell, l’un des grands sophismes de notre temps. Sur le même modèle, Sowell déconstruit l’idée que les asymétries entre hommes et femmes seraient nécessairement le fruit du patriarcat ou de discriminations misogynes sur le marché du travail. En analysant minutieusement les données empiriques, il démontre que les écarts bruts observés sont souvent le résultat de choix féminins (en matière d’orientation professionnelle, de temps de travail ou de priorités de vie), qu’il n’est pas nécessairement souhaitable de déconstruire s’ils relèvent de l’exercice du libre-arbitre. « Beaucoup de ce qu’on l’on désigne comme des “problèmes sociaux” s’amuse-t-il, ne sont souvent que des divergences entre les constructions théoriques des intellectuels et la réalité concrète. Quand la réalité ne concorde pas avec sa théorie, l’intellectuel conclut souvent qu’il faut modifier la réalité plutôt que sa théorie. » Aujourd’hui, l’une des formes les plus tenaces de cette volonté de réagencement social réside dans les politiques cherchant à imposer une parité parfaite entre hommes et femmes dans différents secteurs de la vie publique. Face à ces projets d’ingénierie sociale, Sowell cite souvent Adam Smith, qui notait que de nombreux intellectuels « épris de la beauté de leur vision de la société idéale » en viennent à considérer leurs concitoyens comme une matière inerte à laquelle ils peuvent imprimer un mouvement « avec autant de facilité que la main dispose les pièces sur un échiquier ». Mais contrairement aux pièces d’échecs, les individus disposent de préférences et d’aspirations, incompatibles avec les grands projets des ingénieurs sociaux. C’est d’ailleurs en raison de cette incompatibilité que l’ingénierie sociale tend inévitablement à verser dans la coercition et l’autoritarisme. Plus largement, l’œuvre de Sowell est traversée par un scepticisme radical à l’égard de ceux qui, parmi l’élite, se considèrent investis de la mission de régir le destin de leurs concitoyens, persuadés de savoir mieux que l’homme ordinaire ce qui est bon pour lui et de pouvoir préempter ses décisions. Ce scepticisme n’est pas motivé par une quelconque forme de populisme, mais par une analyse rationnelle des mécanismes permettant l’émergence d’un ordre social stable et harmonieux. Premièrement, en disciple de Hayek, Sowell insiste sur un point fondamental : la connaissance est dispersée dans la société, enracinée dans des situations locales ; les théoriciens, même les plus brillants, ne peuvent y avoir pleinement accès. C’est pourquoi les décisions politiques ou les prescriptions de l’intelligentsia (produites à partir d’un savoir partiel, souvent abstrait) sont fréquemment moins soutenables que les arbitrages spontanés émergeant de l’intelligence collective mobilisée via des millions de décisions individuelles décentralisées. « Puisque personne ne détient ne serait-ce que 1% de toute la connaissance présente dans une société, il est vital que les 99 % restants, dispersés en petites quantités presque négligeables à l’échelle individuelle, puissent être librement mobilisés par les individus au gré de l’échange et des arrangements spontanés. Voilà pourquoi le marché libre, la limitation du pouvoir des juges, et la confiance dans les décisions enracinées dans l’expérience collective sont si précieuses. » Deuxièmement, Sowell constate (et son intuition est largement confirmée par les dernières décennies de travaux en sciences cognitives) que l’on se trompe bien davantage lorsque on ne subit pas soi-même les conséquences de ses erreurs. Or c’est précisément le cas des tiers (intellectuels, bureaucrates, experts…) qui prétendent décider pour l’individu à sa place (par exemple en imposant des interdictions, en subventionnant avec son argent ce qu’il devraitvouloir consommer, ou en façonnant ses préférences en le rééduquant). Non seulement ces tiers vivent souvent à l’abri des conséquences de ce qu’ils prônent, mais en plus, ils sont jugés non pas selon l’efficacité de leur action mais selon leur degré d’adhésion au conformisme du moment. Peu importe que des politiques éducatives échouent, que des programmes sociaux engendrent dépendance et désintégration familiale, ou que de belles intentions écologiques détruisent des filières économiques, ce qui compte, c’est l’image vertueuse que ces idées renvoient de ceux qui les défendent. À l’inverse, lorsqu’un individu se trompe, il en subit directement les conséquences ; ainsi est-il incité à ne pas se tromper. « Il est difficile d’imaginer manière plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de les confier à des personnes qui ne paient aucun prix lorsqu’elles se trompent », résume Sowell. Troisièmement, lorsque les décisions sont laissées aux individus plutôt qu’imposées par le haut, l’erreur reste circonscrite à celui qui la commet, et peut être corrigée rapidement et localement avant qu’elle ne contamine l’ensemble de la société, comme le ferait une politique publique mal conçue mais administrée uniformément. Comment expliquer qu’une partie de l’intelligentsia voit d’un mauvaise œil les régimes d’incitations où ceux qui prennent de bonnes décisions sont récompensées ? « Ces systèmes, nous dit Sowell, suscitent des rancunes chez ceux qui sont convaincus que seuls l’aisance oratoire, l’engagement politique et l’ardeur morale devraient valoir distinction. » Piste intéressante pour expliquer l’anticapitalisme de l’élite universitaire… On ne peut conclure sans évoquer le thème qui irrigue chacun des ouvrages de Sowell et constitue pour lui le fondement implicite de toute réflexion politique, économique ou sociale : la nature humaine. Il distingue deux visions de l’Homme : la vision candide (« il n’y a pas de perversité originelle dans le cœur humain ») et la vision tragique (« la frontière entre le bien et le mal traverse le cœur de chaque homme »). Ceux qui adoptent la vision tragique (Sowell en fait évidemment partie) cherchent à concevoir des institutions qui fonctionnent malgré les limites humaines, s’attachant à construire des systèmes d’incitations capables de canaliser ses penchants les plus nuisibles et de tirer parti de ses motivations ordinaires pour produire des effets collectifs bénéfiques. Ils savent que la vie en société implique des frictions, des tensions et des limitations (liées à l’imperfection de la nature humaine) et que ce n'est pas parce qu’un système produit des résultats imparfaits que le système en lui-même est imparfait. Le système est bon s’il limite la portée des erreurs et génère l’ordre et l’harmonie relative sans exiger l’infaillibilité de chacun de ses agents. À l’inverse, ceux qui adhèrent à la vision candide de la nature humaine croient qu’il est possible de construire un système produisant des résultats parfaits (et se montrent donc insatisfaits de tout système ne les produisant pas), ce qui explique leur soif de table-rase. Par exemple, ce qui les frappe n’est pas la rareté relative du mal dans nos sociétés, mais son existence même, perçue non comme une constante anthropologique, mais comme une faillite collective (imputable à une institution ou à une classe sociale). De même, ce qu’ils cherchent à expliquer n’est pas la prospérité (envisagée comme l’état naturel des choses), mais la pauvreté, dont la persistance justifierait la condamnation de de notre système économique. Ces personnes, écrit Sowell, « se demandent rarement pourquoi nos sociétés ne connaissent pas la pauvreté de l’Inde, l’oppression politique de la Corée du Nord, l’anarchie du Libéria, ou les massacres du Rwanda. Il ne leur vient donc pas à l’esprit que cela pourrait être lié aux valeurs, aux traditions, et aux constructions sociales qu’ils s’acharnent à déconstruire. » L’autre erreur des adeptes d’une vision naïve de la condition humaine, selon Sowell, est de percevoir chaque aspect insatisfaisant de la réalité sociale comme un dysfonctionnement appelant une solution, plutôt que comme le résultat d’un arbitrage entre contraintes inconciliables. Là où il faudrait voir des choix difficiles entre des biens en tension dans un monde aux ressources limitées, certains ne voient que des problèmes à résoudre avec de la volonté politique et un désir de justice sociale. C’est pourquoi ils se demandent : « comment éliminer telle caractéristique déplaisante de la situation actuelle ? » plutôt que : « Que doit-on sacrifier pour atteindre telle amélioration, et cela en vaut-il la peine ? » Pourtant, la bonne question ne devrait pas être de savoir si l’on est dans l’absolu favorable aux biens poursuivis par une politique publique (mettons : l’accès à la culture via le chèque culture, l’accès à la connaissance via la gratuité de l’université, le soutien à la société civile via les subventions aux associations, etc.), mais de savoir si l’on préférerait que les ressources allouées à la poursuite de ces biens soient allouées à la poursuite d’autres biens (mettons : à la justice, à l’hôpital, à l’école, au pouvoir d’achat via des baisses d’impôts, etc.). « La première chose que l’on apprend en économie, écrit Sowell, c’est que les ressources sont limitées. La première chose que l’on apprend en politique, c’est d’ignorer la première leçon de l’économie. » Malheureusement, le fait de voir des solutions plutôt que des arbitrages engendre un biais d’action. Or, comme le démontre Sowell, la plupart des solutions présumées ont un coût, créent de nouveaux problèmes ailleurs (« la plupart des problèmes d’aujourd’hui sont les solutions d’hier », écrit-il), ou reviennent simplement à déplacer la charge sur des groupes moins visibles ou moins bruyants (admirateur de Bastiat, Sowell ne cesse de rappeler qu’il y a ce que l’on voit, mais aussi ce que l’on ne voit pas). Une fois que le législateur est intervenu, la nouvelle configuration n’est souvent qu’un arbitrage différent – et moins bon puisqu’il n’est pas le fruit de l’expérience ou de la coordination des acteurs concernés, mais d’une décision prise par des tiers peu au fait des réalités du terrain et peu exposés aux conséquences de leur décision.
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J’ai toujours perçu Roger Holeindre comme l’ancêtre hétérosexuel d’Alain Soral : après avoir guerroyé pour l’Algérie française il s’est battu toute sa vie pour combattre le racisme au sein du FN. Je l’ai rencontré une fois, été 2010, dans le Beaujolais et l’ai trouvé horriblement antipathique et orgueilleux, tout l’opposé de l’adorable Gollnisch qui faisait alors (bientôt) campagne pour la tête du parti face à l’infâme poissonnière alcoolo-tabagique fan de Joséphine Ange Gardien. Ce grincheux de Holeindre m’a alors interpellé avec un ami "HEY LES JEUNES LÀ !!!" pour qu’on lui porte ses livres. Connaissant peu le personnage à l’époque et bien éduqué, je lui ai donc porté ses livres comme un cuck, il était âgé et fringué en militaire avec ses médailles. Évidemment il ne nous a même pas remercié si ce n’est peut-être en poussant un léger grognement inaudible. Quand j’y repense, j’ai presque honte d’avoir rendu service à ce vieux con. Plus tard il crachait un discours nrv bouillonnant de rage, gueulant contre les POURRITURES et les SALAUDS en s’étouffant de haine tout rouge qu’il était. Nous nous sommes regardés avec mes amis pendant qu'il hurlait, on était clairement gênés et impatients qu'il finisse son numéro de petit Führer d’EHPAD. Derrière la façade du facho vindicatif tapant du poing sur le pupitre coiffé d’amarante, se tenait un mondialiste tricolore amoureux du Maghreb, incapable de distinguer le civil du militaire et rêvant d’assimilation forcenée. Niveau souveraino-cosmopolitisme on peut en dire autant de Bruno, mais je respecte déjà beaucoup plus le personnage. On ne peut pas l'avoir rencontré irl puis parler de lui en mal, il est tellement aimable et cultivé que je lui pardonne ses tiers-monderies. Au final ER, c’est le logiciel Holeindre régurgité vulgairement par un transfuge du Parti Communiste fan de beurettes et ne digérant toujours pas de s’être fait sodomiser pour rien par un juif pour percer dans le showbiz. Si je devais choisir un ancien combattant respectable et peu félicité comme il le mérite, je choisirais Emile Louis : héros méconnu de la guerre d’Indochine, dès l'âge de 18 ans ce GRAND HOMME, engagé dans la Légion étrangère, sauvait des centaines de soldats français blessés sur le front. Il en fut hautement décoré ! Peu de gens le savent ! On ne retient que ses "crimes" alors que, techniquement, il a sauvé bien plus de vies qu'il n’en a prises, puis faut voir la gueule de ses victimes : des trisomiques ! Après avoir courageusement servi la France au bout du monde contre les communistes, cet humble chauffeur de bus a continué de servir son pays à domicile en exterminant des handicapés mentaux. Il devrait y avoir des places et des hôpitaux baptisés en son nom. Holeindre quant à lui, aura passé sa vie à faire des pipes aux Arabes avant de quitter le FN car il y avait trop d’homos autour de Marine sans comprendre qu'il avait largement participé à préparer le terrain de cette cuckerie pendant près de quarante ans. Emile était un VRAI PATRIOTE ! Eugéniste jusqu’au bout... dont les faits d'arme furent vite oubliés ou mal compris. L’humanité est ainsi : ingrate, elle oublie vite les qualités d’un homme brisé et ne retient que les ravages d’un PTSD. On applaudit les jeunes héros qu'on envoie à la guerre puis l’on vomit les monstres qui en reviennent. Pardonnez-moi de continuer à aimer l’homme derrière le monstre. Gloire à toi Émile🕯
Mais ça c'est la pulsion assimilationniste française, on a toujours eu un nationalisme -une partie congrue mais réelle- qui acceptait les minorités ethniques qui font allégeance au drapeau tricolore. Roger Holleindre c'était bien avant Zemmour and co, et tu peux pas trop lui faire le coup de la lâcheté: il y croyait à sa France coloniale, à sa mission civilisatrice. Fallait l'entendre parler de ses auxiliaires annamites avec des trémolos dans la voix sur Radio Courtoisie. L'OAS se battait pour que des millions d'arabes et de berbères musulmans deviennent des citoyens français, assujettis, dépouillés au fur et à mesure de leur spécificité certainement mais français. C'est de Gaulle qui avait une sainte trouille de ça... Ce sont les officiers français les plus conservateurs qui n'abandonneront pas leurs harkis et les ramèneront en France. Le général ne comptait pas rapatrier ceux qui avaient servis, algériens ils étaient, algériens ils devaient demeurer.
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Raison pour laquelle je ne suis pas Conservateur au sens littéral. Ce qui se conserve est ce qui s'adapte, et ce qui s'adapte et ce qui se transcende. La Nature et la Matière sont faites pour être transformées. L'Univers lui-même consume l'énergie du big bang pour poursuivre son expansion. Ce qui différencie l'Homme de l'animal c'est sa capacité à avoir renversé significativement le processus d'adaptation. L'Homme ne s'adapte plus à la Nature, il adapte la Nature à l'Homme. Je crois que la frontière entre la Civilisation et la bête est précisément ici. L'Homme est la Nature, quand il la transforme il lui rend honneur, parce que la Nature en créant l'Homme a créée son propre défi. Cela ne signifie pas qu'il faut la "détruire", détruire la nature c'est d'interpréter la conservation comme un état statique. La Nature est thermodynamique, elle est le mouvement, et l'Homme est sans aucun doute, à notre connaissance, le mouvement le plus complexe qu'elle ait créé.
La vraie écologie est par définition conservatrice, et donc de droite. Quel dommage qu'elle soit représentée par des clowns en politique.
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Séjourné ne lui suffit pas, il veut tous nous sodomiser 1 par 1. Je ne contracte pas et il fera 5% max.
Nous avons tous les atouts pour redevenir la première puissance d'Europe, à condition de nous concentrer sur 4 priorités claires : École, salaire, frontières, IA.
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Replying to @ManonAubryFr
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Attention, @JFaerber . Mesurez vos propos. En tant que préfet d’Eure-et-Loir, de 1939 à 1940, Jean Moulin a participé à la répression des militants communistes, après la signature du Pacte germano-soviétique (août 1939). Il jugeait que leur soutien aux nazis était une "abominable trahison" et transmettait des tracts communistes aux autorités. Il aurait donc jugé que le soutien de LFI à la Russie et autres dictateurs était aussi une abominable trahison. Il aurait donc évidemment refusé de soutenir LFI. Comme l'a fait Gilles Lellouche. Et il vous aurait mis en prison, je pense. Bref, à vos yeux, Jean Moulin aurait été un fasciste.🙂
Compliqué de faire la promo de son Jean Moulin sans dire un seul instant que, comme Raphaël Arnault, Jean Moulin est avant tout un antifasciste. Ou comment un film sur un antifasciste souscrit à la politique de dépolitisation du Rassemblement National. Vive l’antifascisme.
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🔴LIVE CE SOIR A 20H00⚠️ Sur la chaîne youtube d’@Arno_Dauphin nous discuterons de ces FAUX JUSTICIERS (vrais pervers) qui utilisent la pédophilie pour BUZZER en manipulant des vieux sales et des handicapés mentaux légers. VOUS N’ENTENDREZ ÇA NULLE PART AILLEURS ! ➡️Lien SOON
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Replying to @SirenesFR
D'accord si on remplace aussi impôt par vol :)
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Christopher Nolan rencontre Harvey Weinstein
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