Doudou KA (@__DDKA) header
Doudou KA (@__DDKA) profile picture

Homme politique▫️ Ancien ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal 🇸🇳

Ziguinchor
Joined November 2021
Une Majorité Parlementaire Alternative de Refondation (MPAR) pour sauver la République Six semaines. C'est le délai que l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko s'est fixé pour tenter de semer le désordre, faire échouer la loi de finances rectificative 2026 et arracher, au prix d'une crise, une négociation avec un exécutif qu'il redoute. Le 2 décembre 2026, deux ans jour pour jour après l'installation de cette législature, le parapluie parlementaire se repliera, et la question de son inéligibilité de cinq ans, qui devait courir jusqu'en janvier 2029, reviendra sur la table. Pourquoi agit-il maintenant ? Ce n'est ni pour le budget, ni pour l'équité sociale, ni pour les ménages les plus démunis, ni pour la stabilité économique. Les subventions aux carburants et le contrôle des fonds spéciaux, brandis le 19 octobre 2026, ne sont que des prétextes : un président de l'Assemblée nationale qui conditionne le vote de toute loi à ses propres exigences ne défend pas les Sénégalais, il négocie pour lui-même. La crise budgétaire n'est qu'un détour. Le vrai sujet, c'est lui. La Constitution offre deux réponses à cette irresponsabilité de la majorité parlementaire. L'article 86 permet au Premier ministre de poser la question de confiance et de lier le sort du Gouvernement à l'adoption de la loi de finances rectificative. Face à un chantage, la réponse est simple : que les députés assument leur vote devant les Sénégalais. L'article 87 permet au Président de la République de dissoudre l'Assemblée nationale par décret. À partir du 2 décembre 2026, ce pouvoir sera pleinement ouvert. Le peuple tranchera, et les procédures reprendront leur cours. Le moment est venu pour le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, de créer les conditions d'un rassemblement le plus large de toutes les forces vives de la Nation et de bâtir un Front républicain pour une Majorité Parlementaire Alternative de Refondation (MPAR) : une majorité rassemblée non autour d'un homme, mais autour du redressement des finances publiques, de la relance de l’économie, d'un nouveau pacte social national, du respect des institutions, de la refondation de la République et de la stabilité du pays. La République ne sera pas prise en otage. Le compte à rebours a commencé, pour tout le monde. Doudou Ka Président du Parti pour le Grand Sénégal (PGS)
3
7
10
55
12,165
Macky Sall : l'ambition d'une vie, la dignité d'un retrait Il est des moments dont on ne mesure la portée qu'avec le recul du temps. Le 29 novembre 2011, à l'Institut français des relations internationales (IFRI), à Paris, Macky Sall, alors candidat à l'élection présidentielle sénégalaise, exposait sa vision de la politique étrangère du Sénégal devant diplomates, universitaires et décideurs. Peu d'hommes politiques africains issus de l'opposition avaient eu l'occasion de porter leur parole dans une tribune de ce rang. Cette invitation disait déjà que la voix du Sénégal, et celle de l'Afrique, pouvaient se faire entendre au cœur même de la réflexion géopolitique internationale. Une formule du candidat Macky Sall avait particulièrement retenu l’attention : celle du Sénégal comme « craton diplomatique » de l’Afrique de l’Ouest. En géologie, un craton est ce socle ancien et stable qui résiste aux bouleversements tectoniques. Transposée au Sénégal, l'image renvoyait à une vocation : celle d'un pays dont l'histoire, la stabilité institutionnelle, la démocratie et le crédit diplomatique peuvent servir de point d'appui à la paix sous-régionale et continentale. Elle affirmait qu'une nation pèse moins par ses ressources naturelles que par la confiance qu'elle inspire et par sa capacité à rapprocher les peuples du monde. Quinze ans plus tard, en mars 2026, Macky Sall déposait sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations unies ; ce 17 octobre, depuis Marrakech, il en a annoncé le retrait avec dignité. Mais la grandeur de son parcours ne se mesure pas à la dernière marche gravie : elle se mesure à l'horizon qu'il ouvre et à ceux qu'il inspire. C’est là que cette candidature prend tout son sens : ce qui n’était, en cette soirée du 29 au 30 novembre 2011, qu’une conversation entre un candidat et les mackysards autour d’un dîner, est devenu en 2026 une ambition africaine portée devant le monde. Aujourd'hui, la candidature s'achève ; l'ambition, elle, demeure, et elle appartient à notre génération et à celles qui suivront : quelle place le Sénégal, et l'Afrique, entendent-ils prendre dans la conduite des affaires du monde ? Merci, Monsieur le Président, pour cette ambition partagée. Doudou Ka Président du Parti pour le Grand Sénégal (PGS)
3
2
33
3,451
Pouvoir exécutif et Opposition : Vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-mêmes ! Depuis l'ouverture des auditions des commissions d'enquête parlementaires, les protestations se multiplient, aussi bien chez les membres du parti présidentiel que dans les rangs de l'opposition. Ceux qui multiplient aujourd'hui les sorties tapageuses contre lesdites commissions ne doivent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Ces commissions ne sont pas tombées du ciel. Elles ont été créées le 20 août 2026, à l'unanimité, par une Assemblée dont nul n'ignorait la situation. Depuis le 26 mai 2026, en effet, la présidence de l'Assemblée nationale est exercée dans des conditions manifestement illégales et contraires à l'article 54 de la Constitution. Nous l'avions dit dès le premier jour : il s'agit d'un coup d'État parlementaire, dont l'Exécutif comme l'opposition subissent aujourd'hui, en toute logique, les conséquences. Le Président de la République, gardien de la Constitution et garant du fonctionnement régulier des institutions, disposait des prérogatives constitutionnelles pour empêcher cette forfaiture d'un Premier ministre limogé. Il a failli, en choisissant de laisser faire. L'opposition parlementaire, elle, avait le choix. Nous l'avions vigoureusement appelée au boycott et à une résistance républicaine. En participant aux débats et en légiférant, elle a légitimé ce coup d'État parlementaire ; elle ne peut s'étonner de ce qui en découle aujourd'hui. La suite était prévisible. Après avoir cherché, par tous les moyens, à étendre ses prérogatives constitutionnelles au détriment de l'Exécutif, l'Assemblée de M. Ousmane Sonko s'aventure désormais sur le terrain du pouvoir judiciaire, pour lequel elle n'est ni formée ni préparée. Examiner des dossiers dont la justice est déjà saisie, réclamer des pièces complémentaires, conduire des auditions sans l'appui d'experts aguerris : ce n'est plus du contrôle, c'est une instrumentalisation des institutions. La transparence n'est pas un mot magique qui justifie tout. C'est pourquoi je réitère, en tant que citoyen et chef de parti, mon appel à toutes les oppositions : ayez le courage de boycotter définitivement cette Assemblée, de provoquer sa dissolution et d'imposer une élection anticipée en 2027. La dissolution ne doit plus être une option laissée à la seule discrétion du Chef de l'État, au gré d'un « je dissous ou je ne dissous pas » ; elle doit devenir une exigence politique. Rester à l'Assemblée nationale, c'est cautionner la forfaiture de l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko, et c'est préparer la prochaine victoire du PASTEF. Le peuple doit avoir le dernier mot, et il doit l'avoir maintenant. Nous avons choisi le peuple et la République ; nous sommes tenus de l'assumer pleinement. L'Assemblée nationale actuelle ne représente plus le peuple sénégalais dans sa diversité. Lorsqu'une Assemblée cesse d'en être le reflet, on retourne aux urnes. Une Assemblée nouvellement élue devra replacer les commissions d'enquête parlementaires dans un cadre légitime et inclusif, en s'appuyant sur les rapports de la Cour des comptes et de l'IGE ainsi que sur les décisions de justice, pour une transparence au service du développement du pays. Doudou KA Président du Parti pour le Grand Sénégal (PGS)
9
5
32
6,641
Mon jeune frère Papis KA a payé de vingt et un (21) mois de sa vie pour une grave et fallacieuse accusation de trafic d’armes ainsi que d’actes et manœuvres compromettant la sécurité publique. Chacun a eu le sentiment que c’était le ministre Doudou KA qui était visé à travers lui. Aujourd’hui que l’ancien Premier ministre Ousmane SONKO ne dispose plus de sa police politique, la Justice vient de le relaxer de ces graves accusations, ne le condamnant qu’à six mois pour le seul délit de détention, sans autorisation administrative, de l’arme de notre défunt père, officier émérite des Douanes de son pays, conservée dans le coffre de sa chambre. Je félicite mon frère d’avoir lavé son honneur et celui de notre famille, et je salue son courage, sa dignité et sa résilience face à cette injustice dictée par la vengeance politique. Je remercie toutes celles et tous ceux qui l’ont soutenu dans cette épreuve, en particulier ses avocats. Bon magal Touba mon cher frère talibé. Alhamdoulilah.
2
26
5
120
6,288
Deux Présidents réunis à Dakar. L’ancien et l’actuel, au-delà des clivages et des blessures du passé. Voilà une image qui appartient à ce Grand Sénégal que nous appelons à construire : une Nation qui transcende ses fractures et qui fait toujours primer l’intérêt général. La paix, la cohésion nationale et le rayonnement international de notre pays ne sont pas des slogans. Ce sont nos piliers. — Doudou KA, Président du Parti pour le Grand Sénégal #GrandSenegal #Senegal
2
15
5
171
5,521
LE PEUPLE AURA LE DERNIER MOT Le Président de la République a tranché. En vertu de l’article 103, Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Faye a eu la grandeur de soumettre la révision constitutionnelle au référendum. C’est un acte de sagesse, qui traduit la hauteur d’esprit qu’on attend d’un Chef d’État. Mais c’est aussi l’unique solution viable face à une véritable forfaiture d’État. Face à cette dérive, et après l’expulsion musclée d’un député de l’opposition par le GIGN, une trentaine de parlementaires ont choisi l’honneur en quittant l’hémicycle. Leur refus de participer à cette mascarade me conforte dans mon appel au boycott. La loi n° 17/2026, adoptée ce jour, n’est pas la loi de la République, mais celle d’une faction et d’un groupe sectaire et clanique. C’est précisément pourquoi le référendum est une opportunité d’offrir au peuple un véritable choix, sous la forme d’un arbitrage binaire : •Choix 1 : le texte de PASTEF, adopté ce 29 juin 2026 sans débat par la seule majorité parlementaire du parti PASTEF. •Choix 2 : un nouveau projet consensuel, issu des concertations nationales de 2009 à 2025, bâti par toutes les forces vives de la Nation, parmi lesquelles le PASTEF. La question serait alors toute simple : lequel de ces deux textes approuvez-vous ? Mais, pour y parvenir, le Président de la République devrait engager une concertation de la dernière chance afin de finaliser cette mouture consensuelle. La stabilité du Sénégal ne repose pas sur l’arithmétique d’une faction, mais sur la légitimité. Ce 29 juin, la légitimité était du côté des députés qui ont refusé d’être les alibis de PASTEF. Le peuple n’étant lié par aucune loi qu’il n’a pas faite, il aura le dernier mot. Doudou KA, ancien Ministre
1
5
2
33
7,872
SIÉGER, C'EST TRAHIR LA RÉPUBLIQUE L'une des plus graves dérives de notre histoire se déroule sous nos yeux : l'Assemblée nationale est dirigée par un homme qui n'est plus député, faute d'avoir eu le courage de démissionner de la Primature après la proclamation des résultats des législatives. Ce coup d'État parlementaire, rendu possible par des démissions de circonstance, a transformé notre hémicycle en laboratoire de contournement constitutionnel. Le pire est que le Pouvoir, dépositaire de la légalité républicaine, s'est fait l'organisateur de sa propre transgression. Quant à l'opposition, en continuant d'y siéger, elle légitime ce qu'elle prétend dénoncer. La décision n°5/C/26 du Conseil constitutionnel a révélé un dysfonctionnement de notre système politique entraînant un État de non-droit. L’EMBALLEMENT législatif actuel ne vise qu'à masquer la forfaiture. En entrant dans le débat ou en votant contre, ces députés opèrent une reconnaissance de fait de l'institution : on ne crie pas à l'illégalité depuis le lieu qui la fabrique. Ce suivisme critique n'est qu'une capitulation politique de l'opposition parlementaire. M. Ousmane Sonko nourrit un souverain mépris pour la loi depuis 2021 (appels à l'insurrection, incitations à la violence, refus de convocations, outrages aux institutions). Autant d'actes délictuels restés impunis. La complaisance du régime de Macky Sall porte une responsabilité historique : son laxisme, ses peurs et ses combines ont nourri l'impunité et fabriqué ce monstre institutionnel. Il faut sortir de ce PIÈGE. C'est pourquoi, ce lundi 29 juin 2026, je lance un APPEL SOLENNEL à tous les parlementaires de l'Opposition : BOYCOTTER cette Assemblée. C'EST LE SEUL ACTE POLITIQUE COHÉRENT. Si la chambre est illégale, votre place n'y est plus. Chaque jour passé sur ces bancs fait de vous les alibis et les complices du régime de PASTEF. Un retrait massif viderait cette Assemblée de sa dernière illusion de représentativité nationale. J'attire l'attention du chef de la première coalition de l’opposition parlementaire, le Président Macky Sall, comme lors du dernier conseil des ministres avant mon limogeage. L'APR a choisi le silence : aucune action juridique, aucune consigne collective. Dénoncer une forfaiture à la télévision et la cautionner à l'hémicycle prouve une absence de convictions, bien loin de la rupture courageuse avec le PDS en novembre 2008. Fort heureusement, le Sénégal n'est pas à court d'hommes et de femmes pour une alternative crédible au régime de PASTEF. Cette nouvelle équipe de leaders affirmés est à court d'une structure pour les fédérer, et elle ne viendra pas des partis traditionnels, surtout ceux qui ont déjà exercé le Pouvoir. J'adresse un appel direct au Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye. La Constitution vous confie la garde de l'État de droit. Choisir la Constitution plutôt que la loyauté envers votre chef de parti n'est pas une trahison : c'est honorer votre serment envers la Nation. Une crise qui touche non pas un gouvernement, mais les fondements mêmes de l'ordre institutionnel et de la République, n'appelle pas une réforme : elle appelle une REFONDATION. Le PEUPLE attend un ordre politique nouveau, dont le BOYCOTT est le premier acte. Il faudrait une rupture assumée avec les anciennes pratiques. Le moment est venu de construire autre chose. Non pas contre des personnes, ni dans un esprit de revanche qui reproduirait les travers dénoncés. Mais autour d'un socle clair : la rigueur constitutionnelle comme ligne rouge, un contre-projet politique, économique et social documenté, et une coalition républicaine large, mêlant partis, mouvements, société civile et compétences indépendantes. Les peuples pardonnent les défaites. Ils pardonnent les erreurs. Ils ne pardonnent pas la résignation. L'histoire jugera chacun sur ce qu'il a fait au moment où il était encore temps d'agir. Vive la République Vive le Sénégal Doudou KA, Ancien ministre
1
11
4
36
3,971
Le Conseil Constitutionnel vient de se déclarer incompétent pour connaître de « la décision du 24 mai 2026 par laquelle le Bureau de l’Assemblée nationale a procédé à l’intégration de Monsieur Ousmane SONKO au sein de cette institution en tant que député », dont acte. Cette décision est révélatrice d’un SYSTÈME POLITIQUE dont les verrous normatifs se referment précisément là où ils devraient nous protéger face à l’inédit et aux coups de forces. Par conséquent, l’heure est venue pour tout républicain de se battre pour ce qui s’impose désormais comme une nécessité historique pour notre grande nation : la REFONDATION de NOTRE DÉMOCRATIE par l’avènement d’une TROISIÈME RÉPUBLIQUE qui répondrait aux aspirations d’un GRAND SÉNÉGAL. Je voudrais solennellement appeler toute l’Opposition parlementaire à être à la hauteur de l’histoire de notre grand peuple, comme dans un passé récent, en refusant de cautionner cette forfaiture parlementaire, d’y assister ou d’y participer. Doudou KA Ancien ministre
8
19
137
41,422
La marque de la génération Wade Abdoulaye Wade a 100 ans aujourd’hui. Mâcha Allah. Certains fêtent cet anniversaire, et ils ont raison. D’autres, comme moi, qui ont eu le privilège de servir sous son mandat, au cœur de ses grands chantiers, s’arrêtent, réfléchissent et choisissent de dire publiquement ce que ces années de défis ont représenté dans leur carrière et leur vie. Je ne prétends pas dresser ici un bilan politique. Ces lignes sont simplement le témoignage d’un homme dont le destin a, un jour, été réécrit par la confiance de l’État. J’avais 27 ans. Je travaillais à la Sonatel, après l’obtention de mon diplôme d’ingénieur civil des Ponts et Chaussées de Paris et un bref passage chez Deloitte Paris, avec une carrière dans le privé toute tracée, lorsque l’État est venu me débaucher en juillet 2002, sous l’impulsion du Président Wade et de la Directrice générale de l’APIX de l’époque, Madame Aminata Niane. Bien sûr, le salaire était très attractif. Mais ce n’est pas cela qui m’a convaincu. Ce qui m’a marqué, c’est ce message fort : « Le Sénégal a besoin de ses meilleurs jeunes cadres pour se hisser à la table des grandes nations ! » À cet âge, on m’a confié des responsabilités immenses : la direction de la structuration financière et économique de la première autoroute à péage du Sénégal et du nouvel aéroport international de Diass, puis la construction du bateau Aline Sitoé Diatta. Mais au-delà des grandes infrastructures et des équipements modernes, le Président Wade nous a transmis une vision : penser grand, refuser le provisoire, construire pour les cinquante prochaines années plutôt que pour le prochain mandat. À l’APIX, sous son autorité directe, puis à la BMCE Capital, sous l’autorité du Comité piloté par le Conseiller spécial du Président, Karim Wade, et le Premier ministre, Macky Sall, nous ne faisions pas que poser du béton ou tracer des routes : nous dessinions le Sénégal de demain. Cette doctrine, fondée sur la vision, le travail et l’excellence, m’a accompagné tout au long de mon parcours. De mes dernières fonctions au Gouvernement en 2022 à la conception du programme Yoonu Yokkuté en 2011, jusqu’au PAP3 en 2024, elle a guidé chacun de mes pas : au Pôle des Grands Projets de la Présidence, au Conseil de surveillance de l’Ageroute, au FONGIP ou encore à l’AIBD. Aujourd’hui encore, c’est cette doctrine qui continue d’inspirer mes activités privées de développement des infrastructures en Afrique. À une époque où beaucoup privilégient la fidélité politique, le Président Wade a fait le choix de l’excellence et du résultat. Il est allé chercher l’élite sénégalaise où qu’elle se trouve, lui a accordé sa confiance et lui a confié de vraies responsabilités. En attirant à lui cette jeune génération de hauts cadres, il les a décomplexés, leur redonnant la fierté de penser et de bâtir le développement de leur pays de leurs propres mains. L’Histoire continuera de débattre de son bilan politique. Mais certaines réalités, parmi bien d’autres, résistent au temps et à la controverse : la première autoroute reliant Dakar à l’AIBD existe. L’aéroport Blaise Diagne, le plus vaste de l’UEMOA, existe. Les navires Aline Sitoé, Aguène et Diambogne fendent toujours les flots vers Ziguinchor. L’échangeur de la Patte d’Oie, le premier du genre au Sénégal, existe. Ces grands ouvrages d’art sont la concrétisation d’une volonté d’État et du génie de cadres sénégalais investis d’une mission : la transformation radicale du Sénégal. Le Président Wade nous a appris que la grandeur d’un pays ne se proclame pas. Elle se construit avec patience, travail acharné, méthode, exigence et vision. Monsieur le Président, je ne sais pas si ces mots vous parviendront. Mais je sais que l’étincelle que vous avez allumée dans le cœur de notre génération est toujours vivante. Elle nous oblige à continuer d’exiger l’excellence pour notre pays. Et quoi qu’il advienne, je porterai toujours avec fierté la marque de la génération Wade. L’impact politique d’Abdoulaye Wade tient justement à la permanence de son courage et à la puissance de sa passion pour le Sénégal. Patriote avant l’heure, il a donné tout son sens au mot patriotisme, parce qu’il croyait profondément aux forces du destin national. Ce destin, il l’a porté inlassablement pour faire entrer le pays dans la modernité, le dotant d’infrastructures qui en ont changé le visage. Oui, c’est en cela qu’Abdoulaye Wade est un exemple pour tous, et que sa victoire du 19 mars 2000 marque avant tout la consécration d’un homme qui aura dédié presque toute sa vie à son pays. Longue vie à vous, Monsieur le Président. Doudou KA Ancien ministre
2
38
6
1,274
1,271,518
Le temps de la résistance ! Mes chers compatriotes, ne tombez pas dans le piège. On a voulu nous faire croire à des divergences entre le Président de la République et son ancien Premier ministre et maintenant on cherche à nous faire vivre un duel entre deux institutions, le Président de la République et l’Assemblée nationale. Dès que vous acceptez ce cadre, vous êtes déjà tombés dans leur piège. Le piège c’est de nous confiner à chercher à savoir qui va gagner ce bras de fer d'ici à 2029 ? La vraie question est ailleurs : il faut refuser d'accepter une fonction institutionnelle créée à partir d'une violation manifeste de la Constitution. Une forfaiture ne se négocie pas. Elle ne se blanchit pas par 132 voix. Elle ne se maquille pas en procédure. Elle se nomme comme telle. Et elle se combat. Aux députés : votre mandat vous oblige à défendre la Constitution, pas à lui servir de boulevard quand on la piétine.. Celui qui siège dans une telle assemblée valide cette forfaiture. Celui qui siège, viole la Constitution et les règlements. Celui qui se tait cautionne. Celui qui applaudit et vote consacre la forfaiture ! Vive la République Vive le Sénégal Doudou KA Ancien Ministre
4
25
41
136
29,528
Réintégration de Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale : Coup d’État parlementaire L’Assemblée nationale est convoquée ce mardi 26 mai pour la « Réintégration du «député» Ousmane SONKO. M. Ousmane Sonko n'est pas un député. Il ne l'a jamais été dans cette 15e législature. Et il ne peut donc pas le redevenir. Cette tentative de «réintégration» est donc une impossibilité constitutionnelle absolue. L’article 124 du règlement intérieur 2025 de l’Assemblée nationale ne peut donc lui être appliqué ni rétroagir. Dans tous les cas, le règlement intérieur 2025 de l’Assemblée nationale ne peut pas neutraliser une incompatibilité constitutionnelle du fait de la hiérarchie des normes. Rappelons les faits, car ils sont accablants dans leur simplicité. M. Ousmane Sonko était Premier ministre en exercice lorsqu'il a conduit la liste du PASTEF aux élections législatives. Il n'avait pas démissionné de son poste de Premier ministre. Il cumulait, au moment du scrutin, sa fonction de chef de Gouvernement et la tête d'une liste électorale. Ce qui est constitutionnellement admis. Toutefois l’article 54 de la Constitution est d'une clarté absolue : «les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l'exercice d'un mandat parlementaire…». Cette incompatibilité est la colonne vertébrale de la séparation des pouvoirs dans notre Constitution. La voie constitutionnelle était pourtant simple : démissionner de la Primature à l'issue du scrutin, laisser valider son élection de député, acter son installation comme député, attendre sa reconduction comme Premier ministre et suspendre son mandat parlementaire. M. Ousmane Sonko n’a pas emprunté cette voie. Or ce choix a maintenant des conséquences irréversibles. Il n’a donc jamais pu être député pendant les 780 jours qu’il a été membre permanent du Gouvernement. Son mandat n’a jamais pu être suspendu puisqu’il n’a jamais quitté l'Assemblée pour rejoindre le Gouvernement. M. Ousmane Sonko était un candidat qui n'a jamais exercé le mandat pour lequel il a été élu puisqu’il exerçait au même moment une fonction incompatible. Par conséquent, on ne peut suspendre ce qui n’a jamais commencé. Tous les actes administratifs et juridiques pris par M. Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, le jour de l’installation de la 15e législature, sont nuls et de nul effet parce qu’il était Premier ministre en fonction. Mardi, l'Assemblée nationale du Sénégal n'est pas convoquée pour légiférer. Elle est convoquée pour obéir. Quand un parlement commence à fabriquer ses députés, il devient une représentation théâtrale. En droit comme en mathématiques, on ne réintègre pas un ensemble auquel on n'a jamais appartenu. Il n'existe aucune opération juridique, ni loi, ni résolution, ni décret qui permette de réécrire rétroactivement l'histoire d'un mandat inexistant. J'appelle le Président de la République Bassirou Diomaye Faye à ne pas valider cet hold-up parlementaire. Et je l'invite, avant d’approuver cette manœuvre, à relire attentivement l'article 39. Pas pour moi. Pour lui. J'appelle les députés à refuser de voter cette forfaiture. Et j'appelle solennellement le Conseil constitutionnel à exercer son rôle de gardien du droit. Doudou KA Ancien ministre
5
160
118
617
169,604
Contrairement à vous, M. le Premier Ministre @OusmaneSONKO, qui pouvez vous offrir le luxe de dormir paisiblement ce soir, je n’aurai pas ce privilège. Voilà 18 mois que Papis KA est kidnappé à Rebeuss, malgré un non-lieu partiel prononcé par le juge d’instruction depuis juin 2025. Arrêté à son domicile parental par votre police politique, son seul tort : être le petit frère du Ministre Doudou KA et avoir gardé, sous son lit, l’arme de service de feu notre père, ancien douanier de la République. Personne ne m’a jamais entendu commenter son kidnapping légalisé, fruit de votre gouvernance de la vengeance. Vous fermez les yeux sur l’injustice pour mieux dormir ; moi, je les garde ouverts pour contribuer au rayonnement de mon pays et au développement de la sous-région. Focus.
2
42
53
348
111,525
1/2. Nouvel Aéroport International de Ziguinchor : L’autre porte du Sénégal 🇸🇳 En ce jour de réception « technique » des travaux de reconstruction de l’aéroport international de #Ziguinchor, je ne peux m’empêcher de ressentir une émotion particulière, celle du fils du terroir qui reconnaît, dans chaque poutre métallique accrochée, dans chaque couche de bitume posée, dans chaque balisage lumineux, dans chaque équipement de navigation de pointe, l’écho d’une conviction portée de longue date : le #Sénégal a besoin d’une #Casamance totalement désenclavée. Tout a commencé par une vision : un plan stratégique hub aérien 2021-2025, pour faire du Sénégal la première plateforme aéronautique de l’Afrique de l’Ouest. Cette ambition, c’était de répondre à une conviction et à une aspiration, qui se sont exprimées à travers un ambitieux programme de modernisation des aéroports (PRAS) pour mieux asseoir notre souveraineté aéroportuaire. C’est dans cette perspective que la décision a été prise de totalement raser l’ancien aéroport, pour construire, “from” zéro, un véritable bijou aéroportuaire. Ce choix, qui pouvait sembler radical, était en réalité la seule voie possible pour offrir à Ziguinchor une infrastructure à la hauteur de son immense potentiel économique. En tant qu’ancien Directeur Général d’#AIBD SA, j’ai eu l’honneur de concevoir ce projet, avec l’appui de l’armée de l’air et d’un grand architecte sénégalais, de le dimensionner, d’en structurer le financement et de lancer la construction avec des entreprises sénégalaises et françaises. En début 2022, après avoir soldé l’encours de la dette de 129 milliards de francs CFA pour assurer la souveraineté totale dans notre principale infrastructure aéroportuaire nationale, l’aéroport international AIBD, reconstruit l’aéroport de Saint-Louis, bâti le nouveau pavillon présidentiel de Yoff, réhabilité la piste de la base aérienne de Thiès et le salon d’honneur de l’aéroport Blaise Diagne, et lancé les travaux de construction de l’aéroport de Matam, il restait Ziguinchor, symbole de l’ingéniosité entrepreneuriale sénégalaise et nouvel emblème de cette renaissance aéronautique nationale.
1
15
6
59
5,780
2/2. Les travaux de reconstruction de l’aéroport de Ziguinchor ont avancé à près de 80 % sous mon impulsion en tant que DG puis ministre, avant que le relais ne soit passé, dans la continuité en 2024 et avec le même engagement, à Monsieur Yankhoba Diémé, devenu ministre en charge des transports aériens, qui a su porter ce flambeau jusqu’à la ligne d’arrivée, aidé par son collègue en charge des infrastructures, M. Dethié Fall. Le Président de la République aura, dans les prochains mois, certainement l’honneur d’inaugurer cette belle infrastructure aéroportuaire de référence, qui avait été pensée et réalisée à 80 % par le régime du Président Macky Sall. Il est heureux que le destin ait ainsi voulu que cet aéroport soit, de sa conception à son lancement, jusqu’à son ruban inaugural, une affaire de famille : la famille casamançaise. Ziguinchor attendait ses enfants. Ses enfants ont tenu parole. Sur le plan technique, l’aérogare passagers, bâtie entièrement en structure métallique, présente des façades vitrées conçues pour résister à la forte pluviométrie régionale, une piste rallongée à 2 000 mètres avec un balisage permettant d’accueillir des appareils moyen-courriers de jour comme de nuit et par tous les temps ; ainsi que des équipements de météorologie et de navigation de dernière génération, confiés à Asecna, qui assurera la gestion de l’infrastructure comme décidé lors de la réunion du Comité des Ministres de l’Asecna à Brazzaville en juillet 2023. Par ailleurs, ce qui rend cet aéroport véritablement singulier, c’est sa dimension civilo-militaire. Après soixante-six (66) ans d’attente, l’Armée de l’Air du Sénégal dispose enfin, à Ziguinchor, d’une base aérienne digne de ce nom, plateforme qui renforce le dispositif de défense nationale en Casamance, zone historiquement sensible. Ce mariage réussi entre impératifs civils et exigences militaires est le fruit d’une ingénierie administrative, opérationnelle et financière pensée et réalisée, et il illustre ce que la coopération civilo-militaire peut produire de meilleur lorsqu’elle est conduite avec vision, méthode et pragmatisme. J’ose croire que l’inauguration de cet aéroport sera un nouveau point de départ d’une nouvelle dynamique pour toute l’aviation civile et militaire. Cap maintenant vers la reconstruction de Cap Skirring et ses plages légendaires, la finalisation de l’aéroport de Matam, dont les travaux de la nouvelle piste ont été livrés depuis mars 2024, la reconstruction de l’aéroport de Tambacounda, de Linguère et de l’aéroport de Kolda, comme indiqué par le Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye lors du dernier Conseil des ministres du 29 avril 2026, ainsi que des aéroports de Kédougou et de Sédhiou. Autant de territoires que le réseau aéroportuaire sénégalais en construction viendra connecter à l’économie nationale et internationale. C’est bien dans la réalisation effective de ces nouvelles infrastructures que le gouvernement est attendu. Doudou KA Ancien Directeur Général d’AIBD SA Ancien Ministre des Transports Aériens et du Développement des Infrastructures Aéroportuaires #DDKA
4
2
20
4,535
Je voudrais clamer avec force et sans détour, que la #dette publique du #Sénégal ne peut pas être cachée. Dire la vérité aux Sénégalais et au monde, c’est affirmer que l’ancien régime ne saurait être tenu pour comptable ou responsable de l’intégration souveraine, par les nouvelles autorités, des dettes issues d’opérations de trésorerie avec les banques locales, ni de l’agrégation des dettes contingentes des sociétés nationales autonomes dans le calcul global de la dette publique. Je prends à témoin l’opinion nationale et internationale, ainsi que nos partenaires techniques et financiers, pour réaffirmer solennellement que cette nouvelle méthode de calcul du taux d’endettement public ne saurait nous engager dans la construction du Sénégal du futur. Doudou KA Ancien Ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération #DDKA
35
67
210
42,815
C’est avec une émotion profonde, le cœur lourd d’une peine immense et une foi sincère en la volonté divine, que j’ai appris le rappel à Dieu de mon bien-aimé père spirituel, moral et guide, Son Éminence El Hadji Serigne Tahirou KA, qui s’est éteint dans les toutes premières heures de ce samedi 11 octobre à Kaffrine. C’est de l’étranger, où je me trouve depuis août 2024, que m’est parvenue la triste et terrible nouvelle de sa disparition. Bien que l’éloignement géographique m’ait empêché d’être physiquement présent à ses côtés pour ses derniers instants et pour lui rendre l’ultime hommage, mon esprit, mon cœur et toutes mes prières étaient et resteront avec lui. Serigne Tahirou KA, au-delà du Khalife de cette terre sainte qu’il a tant servie et du bâtisseur qui a transformé le visage du village de Siwol en érigeant entièrement en béton armé la majestueuse mosquée de la localité, incarnait la lumière du savoir, la profondeur de la sagesse et la pureté de l’humilité et de la générosité. Fils de notre vénéré grand-père Ibrahima Khoredia KA, il a hérité d’un savoir immense et d’une foi inébranlable, qu’il a sublimés par une vie entièrement consacrée au service de l’Islam, de l’éducation et de la communauté. L’homme qui, depuis 1981 jusqu’à son rappel à Dieu, a assumé la lourde succession de son père, n’a eu de cesse d’éclairer le chemin de milliers de fidèles dont j’ai eu le privilège de faire partie. Je garde en mémoire sa bonté sans mesure, sa porte toujours ouverte, ses conseils empreints de bienveillance qui apaisaient les cœurs et guidaient les vies. Il incarnait cette vertu rare qui unit l’érudition la plus élevée à la simplicité la plus sincère. Son engagement constant pour l’éducation, à travers son soutien indéfectible aux enseignants de Malem-Hodar, traduisait sa conviction profonde : le savoir est la clé de toute élévation spirituelle et sociale. Les liens du sang qui nous unissaient n’étaient que la manifestation visible d’une affinité spirituelle bien plus profonde. Il fut mon repère dans les moments de doute, mon refuge dans les épreuves, mon guide dans l’action. La considération et la tendresse qu’il m’accordait étaient des dons précieux que j’ai toujours cherchés à honorer. Je prie ALLAH, le Clément, le Miséricordieux, d’agréer mes prières et de l’accueillir dans Son vaste Paradis. À la famille éplorée, à la communauté de Siwol, de Malem-Hodar et de toute la région de Kaffrine, à tous ses disciples et à l’ensemble de la Oummah islamique en deuil, j’adresse mes condoléances les plus attristées et les plus fraternelles. Puissions-nous, en son souvenir, perpétuer son enseignement et son legs : la piété, l’Islam, le travail, l’ambition, la solidarité et l’ouverture au monde. Repose en paix, cher père. Ta lumière continuera d’éclairer nos pas. Doudou KA Ancien Ministre
2
25
1,814
Heureux d’avoir assisté ce mercredi 23 avril 2025 à Washington DC, sur invitation du ministre du Plan et de la Coopération internationale @MpciGov Ismaela NABE, à la présentation du Programme «SIMANDOU 2040». Cet ambitieux nouveau plan de développement, estimé à 200 milliards USD (120.000 milliards francs CFA), trace une toute nouvelle trajectoire qui s'inscrit dans la lignée d'une nouvelle vision stratégique qui va engager la République de #Guinée sur la voie de la refondation et du développement économique et social. #SIMANDOU2040, qui a été présenté aux partenaires techniques et financiers, aux investisseurs et à la diaspora guinéenne, poursuit la stratégie des autorités guinéennes en faveur de la transformation en profondeur du destin économique de leur pays. Le défi est immense, mais la Guinée dispose de tous les atouts, potentiels et ressources humaines, pour relever le challenge et être à la hauteur de l'accélération du développement économique de notre continent et de la construction de l'Afrique du Futur. @Simandou_gn #RGPH4 #MPCI
3
11
13
119
57,759
Il fut la voix de la paix, le souffle des pauvres, la conscience de l'humanité. Il a donné tout son sens aux mots égalité, solidarité et humilité. Son ministère a été celui d'un engagement sans réserve en faveur du dialogue inter religieux et de la défense de notre planète. Sa sainteté le pape François @Pontifex_fr , incarnait une certaine idée du devoir universel d'humanité. Avec sa disparition, le monde perd un infatigable militant pour une vision d'un avenir plus juste et plus durable pour chaque citoyen du monde. Son dernier message pour le Carême 2025, intitulé « Marchons ensemble dans l'espérance » est à l'image de cette forte conviction que « la prière est la première force de l’espérance» . Son héritage spirituel restera comme une lumière qui éclaire l'avenir de l'humanité. Je partage la peine et l'émotion de tous les chrétiens et catholiques du Sénégal et du monde. Je leur présente mes plus sincères condoléances. Joyeuses Pâques malgré les cœurs lourds. #papefrancois #popefrancis #ddka
6
6
83
42,385