
Founder https://teapawt.net/t.co/UZH3BSt43O đșđŠ Entrepreneur / AI geek đ«đ·đȘđžđȘđș #Marseille #Menorca #futureofwork #Tech4good
Europe
Joined March 2009
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Arnaud Devigne retweeted
L'incroyable, c'est que la droite le présente comme un homme neuf, alors qu'il végÚte depuis 30 ans dans les seconds rÎles. Longtemps traßné dans ses bottes par Jacques Pélissard, il lui faudra 14 ans au CM de Cannes pour devenir maire. Il sera porte parole de Fillon en 2017.
âĄïžJe tombe sur cette vidĂ©o de @davidlisnard en panique totale face Ă AgnĂšs Verdier-MoliniĂ©âŠđ€Żđł
« Quand un clown s'installe dans un palais, il ne devient pas roi. C'est le palais qui devient un cirque. »
Le Lisnard Show.đ€Ąđ€čââïžđȘ
Arnaud Devigne retweeted
Basique boomer de Nouvelle Ănergie : « nous avons cotisĂ© plus que nous ne touchons »
La réalité :
Sans commentaire. J'ai la nausĂ©e đ°
âŠïž Images d'horreur : un pĂšre Ă cĂŽtĂ© du corps de sa fille dĂ©cĂ©dĂ©e.
Deux filles de 15 ans ont été tuées lors d'une attaque terroriste russe sur Tchernihiv.
Mais chez nous, @NPolony veut nĂ©gocier la paix avec Poutine, @MLP_officiel veut couper les robinets de lâaide Ă lâUkraine et MĂ©lenchon reprend le narratif du criminel de guerre du Kremlin.
Ailleurs, Trump assouplit les sanctions contre la Russie, achĂšte du gazole Ă Poutine, veut imposer sa paix Ă lâUkraine et traite, au passage, @ZelenskyyUa de va-t-en-guerre.
Pendant ce temps, les Ukrainiens continuent de mourir sous les bombes russes.
Arnaud Devigne retweeted
L'eau courante est une catastrophe. Avant, il fallait marcher jusqu'au puits pour chercher de l'eau. Au moins, on faisait de l'exercice.
Absurde? C'est pourtant le type de raisonnement qu'on entend aujourd'hui Ă propos de l'intelligence artificielle.
L'IA nous dispense de certains efforts intellectuels? Mais ces efforts nous permettaient de dĂ©velopper notre intelligence! Elle nous Ă©vite de passer des heures Ă chercher des informations? Mais cette recherche Ă©tait formatrice! Elle nous aide Ă Ă©crire? Mais Ă©crire soi-mĂȘme permet de structurer sa pensĂ©e!
Tout cela est vrai. Mais le raisonnement est trompeur.
Je propose de l'appeler le sophisme de l'effort perdu. Il consiste à reprocher à une technologie de supprimer les bénéfices secondaires d'un effort devenu inutile grùce à elle.
Ă ce compte-lĂ , il faudrait renoncer Ă la machine Ă laver, qui nous prive d'exercice physique, Ă la calculatrice, qui nous dispense du calcul mental, et mĂȘme Ă l'Ă©criture, qui nous Ă©vite de tout mĂ©moriser.
Et pourquoi s'arrĂȘter lĂ ? Retournons dans les cavernes. La vie y Ă©tait difficile, mais quelle formidable Ă©cole de dĂ©brouillardise, de rĂ©sistance physique et d'ingĂ©niositĂ©! Et aussi quelle ambiance chaleureuse avec les gens proches les uns des autres!
Le sophisme de l'effort perdu repose sur une confusion entre l'objectif d'une activité et les bénéfices collatéraux des moyens employés pour l'atteindre.
Bien sĂ»r, ces bĂ©nĂ©fices peuvent ĂȘtre prĂ©cieux. L'effort intellectuel est nĂ©cessaire pour apprendre Ă penser. Mais faut-il pour autant prĂ©server toutes les tĂąches intellectuelles pĂ©nibles sous prĂ©texte qu'elles nous font rĂ©flĂ©chir?
La vraie question n'est pas de savoir comment conserver les efforts que la technologie nous épargne, mais comment préserver les capacités auxquelles nous tenons sans avoir à conserver ces efforts.
AprÚs tout, nous n'avons pas renoncé à l'exercice physique avec l'arrivée de l'eau courante. Nous avons inventé le sport.
Avec l'IA, le dĂ©fi est du mĂȘme ordre: il ne s'agit pas de dĂ©fendre les dĂ©tours, mais de trouver de nouvelles façons de dĂ©velopper ce qu'ils nous apportaient.
Arnaud Devigne retweeted
La seule option politique viable et porteuse de progrÚs, entre un populisme souverainiste identitaire et étatiste du RN et un néo-bolchevisme indigéniste anti-occidental obscurantiste de LFI, est le libéralisme.
Câest un gros mot pour beaucoup mais câest le seul systĂšme (qui est plutĂŽt un anti-systĂšme) en mesure de porter une civilisation ouverte. Dans des tonalitĂ©s variables selon les nĂ©cessitĂ©s Ă©conomiques ou sociales de lâĂ©poque, mais toujours en Ă©volution et adaptation pragmatiques.
Tant que les Français nâauront pas compris ça, nous continuerons dâerrer somnambuliquement vers un passĂ© fantasmĂ© ou un pseudo-futur irrationnel, les deux faces cauchemardesques dâune mĂ©daille orwellienne, en nous enfonçant tranquillement
Arnaud Devigne retweeted
Macron est un "dictateur".. mais pas Mao
Le tueur de Trappes est un "terroriste".. mais pas le Hamas
La situation à Gaza est un "génocide".. mais par celle des Ouïghours
La novlangue était un fantasme de George Orwell dans 1984, c'est une réalité dans la @FranceInsoumise de 2026
AprÚs ses propos sur Mao qui ont provoqué un tollé en Chine, Kylian Mbappé s'excuse : "Je n'ai rien à dire sur cette question", @MathildePanot dans #BonjourLaMatinaleTF1
Arnaud Devigne retweeted
Il est temps d'organiser une grande primaire. Pour redonner de l'espoir aux Français.
Oui, il existe une majoritĂ© de Français z jusqu'ici trop silencieuse, qui est capable de s'unir autour de valeurs communes pour faire barrage au populisme mortifĂšre. L'ego doit faire place Ă l'intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de la nation
Jâentends beaucoup de Français qui ne sont ni MĂ©lenchon ni Le Pen et qui nous demandent instamment de nous rĂ©unir derriĂšre un candidat.
Une primaire fait du sens autour de ce que nous portons en commun : un attachement Ă une Europe exigeante quâon rĂ©forme mais que lâon nâabandonne pas, des combats Ă©conomiques, Ă©cologiques et sociaux dans lesquels nous ne pouvons nous retrouver ni avec lâextrĂȘme gauche ni avec lâextrĂȘme droite.
Le temps est en effet à la concorde autour des grandes valeurs qui fondent notre démocratie. L'heure n'est plus à faire la fine bouche sur les modalités d'évolution de notre systÚme de retraite. On bascule dans le groupe des pays illibéraux et on sombre économiquement...ou pas.
Aujourdâhui Marine Le Pen domine largement les sondages. Jean-Luc MĂ©lenchon est en position de se qualifier au second tour. Et aucun candidat ne bat Marine Le Pen au second tour.
On peut continuer pendant des mois à compter ce qui sépare la gauche démocrate, le centre et la droite républicaine. Ou comprendre que le clivage de 2027 dépasse le classique gauche-droite : les démocrates vs les populistes.
Nos diffĂ©rences sont rĂ©elles. Mais elles sont moins importantes que ce qui nous rassemble : lâEurope, la laĂŻcitĂ©, lâĂ©conomie de marchĂ©, le progrĂšs social et Ă©cologique.
Il est temps que les candidats démocrates mettent leurs différences de cÎté et organisent une grande primaire.
On ne pourra pas dire quâon ne savait pas. Si nous Ă©chouons faute dâavoir su nous rassembler, il ne nous restera en 2027 que nos yeux pour pleurer.
VoilĂ le meilleur programme pour redresser la France. Et de trĂšs loin ! Alors, connectez vos neurones et jugez avec honnĂȘtetĂ© et luciditĂ© au lieu de vouloir jeter le bĂ©bĂ© avec l'eau du bain en Ă©coutant des vendeurs de rĂȘves dogmatiques.
Aujourdâhui, @GabrielAttal a posĂ© sa doctrine Ă©conomique. Ce nâest pas un simple catalogue de mesures, câest une vĂ©ritable rupture qui repose sur 3 piliers :
đïž La premiĂšre rupture est institutionnelle.
150 milliards dâeuros dâĂ©conomies sur lâensemble du quinquennat afin de redresser durablement les comptes publics.
Inscription dâune rĂšgle dâor dans la Constitution pour empĂȘcher les dĂ©rives budgĂ©taires.
Garantie dâune stabilitĂ© fiscale pendant dix ans aux entreprises pour quâelles puissent investir sans craindre de changement de rĂšgles en cours de route.
Suppression des barriĂšres non tarifaires qui subsistent au sein de lâUnion europĂ©enne. Selon le Fonds monĂ©taire international, ces barriĂšres reprĂ©sentent lâĂ©quivalent de 45 % de droits de douane sur les biens.
đ La deuxiĂšme rupture est productive.
Remobilisation de lâĂ©cole et de la formation, parce que relever le niveau scolaire est aussi un enjeu Ă©conomique majeur pour le pays.
Orientation massive de lâĂ©pargne europĂ©enne vers lâinnovation, notamment grĂące aux baby bonds de 1 000 euros versĂ©s Ă chaque naissance pour alimenter un fonds dĂ©diĂ©.
Formation de 20 millions de salariĂ©s Ă lâintelligence artificielle afin dâaugmenter la productivitĂ© du travail.
PrioritĂ© donnĂ©e au travail des jeunes et des seniors pour remonter les taux dâemploi.
đ«đ· La troisiĂšme rupture est celle de lâindĂ©pendance.
Plan Messmer II pour accĂ©lĂ©rer lâĂ©lectrification du pays et la construction des 14 rĂ©acteurs EPR2, et ainsi rĂ©duire notre dĂ©pendance aux hydrocarbures.
DĂ©veloppement dâun cloud europĂ©en, de systĂšmes de paiement europĂ©ens et dâalgorithmes de rĂ©seaux sociaux europĂ©ens afin de ne plus dĂ©pendre des acteurs amĂ©ricains ou chinois.
Planification assumĂ©e sur dix ans dans lâintelligence artificielle, les biotechnologies, lâĂ©nergie, le spatial et la dĂ©fense.
LibĂ©rer et planifier en mĂȘme temps. Câest ce que font les Ătats-Unis et la Chine depuis des annĂ©es. Avec Gabriel Attal nous le ferons.
Rejoignez-nous ! #AttalPrĂ©sident đ«đ·đȘđș
Arnaud Devigne retweeted
Câest effectivement le tsunami de lâIA et de la robotique individuelle (dont le dĂ©ferlement est proche, lui aussi) qui devrait prĂ©occuper les jeunes et leurs parents, et les conduire non pas Ă embrasser servilement les lubies pathĂ©tiques de quelques manipulateurs dâopinions Ă©garĂ©s ou pervers, totalement dĂ©passĂ©s par le rĂ©el, mais au contraire Ă sâen Ă©manciper et Ă en dĂ©noncer la dĂ©magogie rĂ©voltante.
Câest nâest dâailleurs pas seulement le modĂšle de l'enseignement supĂ©rieur quâil convient de repenser, mais sa finalitĂ© mĂȘme.
Quant Ă lâenseignement primaire, son rĂŽle et ses enjeux nâont jamais Ă©tĂ© aussi clairs : savoirs fondamentaux, aptitudes gĂ©nĂ©riques, discipline de lâesprit, discipline citoyenne, renforcement cognitif, connaissance et comprĂ©hension de lâaventure humaine dans ses diffĂ©rents Ăąges et Ă ses diffĂ©rentes Ă©chelles, crĂ©ativitĂ©, rĂ©flexivitĂ©, luciditĂ©, adaptabilité⊠Tout cela avec un relĂšvement drastique du niveau dâexigence, afin de ne pas abandonner la jeunesse, comme câest le cas aujourdâhui, Ă une immaturitĂ© tragique et Ă lâindignitĂ© de lâignorance.
Arnaud Devigne retweeted
Quel vertige ! Nous assistons peut-ĂȘtre Ă l'un des moments scientifiques les plus importants de ce siĂšcle.
OpenAI affirme que ses modÚles d'intelligence artificielle ont réalisé plusieurs percées majeures en mathématiques, en physique et en informatique. Parmi elles, une avancée sur la théorie de Yang-Mills, l'une des grandes énigmes de la physique moderne, mais aussi la réfutation de l'hypothÚse du temps exponentiel (ETH), selon laquelle certains problÚmes informatiques nécessitent un temps de calcul qui explose avec leur complexité.
Autrement dit, des problĂšmes que l'on pensait condamnĂ©s Ă exiger des calculs gigantesques pourraient ĂȘtre rĂ©solus bien plus efficacement que prĂ©vu.
Ces rĂ©sultats, qui doivent encore ĂȘtre confirmĂ©s, pourraient marquer une rupture historique.
En effet, depuis deux siĂšcles, nous avons appris Ă industrialiser la production. Aujourd'hui, nous sommes peut-ĂȘtre Ă l'aube d'une nouvelle rĂ©volution : l'industrialisation de la dĂ©couverte scientifique.
Mesurons ce que cela signifie.
Jusqu'à présent, la découverte était une ressource rare. Elle dépendait du génie de quelques individus, du travail patient de générations de chercheurs, parfois d'un heureux hasard. Et toute notre civilisation s'est construite autour de cette rareté.
Que se passera-t-il si, demain, des milliers d'IA explorent simultanément des millions d'hypothÚses, découvrent de nouvelles lois physiques, inventent de nouveaux matériaux ou ouvrent des pistes thérapeutiques inédites ? Ceci n'est pas de la science-fiction, mais une réalité imminente.
La question ne sera bientÎt plus seulement de savoir ce que nous sommes capables de découvrir. Elle sera de savoir ce que nous sommes capables de faire de toutes ces découvertes.
Car une découverte scientifique ne devient pas spontanément un progrÚs humain. Il faut des ingénieurs pour la transformer, des entrepreneurs pour la diffuser, des institutions pour l'encadrer, une société pour se l'approprier.
Et c'est lĂ que se dessine un enjeu immense pour la France et l'Europe. Dans un monde oĂč la connaissance pourrait devenir abondante, la vĂ©ritable richesse des nations sera leur capacitĂ© Ă la transformer en progrĂšs.
On parle beaucoup de souverainetĂ© technologique. Mais sommes-nous prĂ©parĂ©s Ă un monde oĂč le rythme des dĂ©couvertes pourrait dĂ©passer celui de nos dĂ©cisions, de nos investissements et mĂȘme de nos institutions ?
Je suis convaincu que nous entrons dans une époque extraordinaire. Mais elle exigera de nous bien davantage que de l'admiration devant les prouesses des machines. Elle exigera de l'audace, de la vision, une philosophie du progrÚs, et une formidable capacité d'action.
Le vrai risque, demain, ne sera pas de manquer de découvertes, mais de manquer d'ambition et d'humanité pour les transformer en progrÚs.
Arnaud Devigne retweeted
Poutine, cet "homme fort", tant estimé de nos "souverainistes" a perdu le Kazakhstan (échaudé par l'invasion de l'Ukraine), la Syrie de Bachar, la Hongrie (Orban) et maintenant la Serbie (Vucic). Il a provoqué en Ukraine une haine contre la Russie qui va durer plusieurs générations. Il est en train d'abandonner les richesses de la Sibérie à la Chine. Ses troupes piétinent en Afrique. Toute l'Europe se réarme pour faire face à la menace russe. Son seul succÚs, c'est d'avoir contribué à installer un agent russe à la Maison blanche...
Arnaud Devigne retweeted
Le RN dit Ă des Français comme moi : « Vous ne serez jamais vraiment Français »et LFI dit : « Vous ĂȘtes une autre France ».
Lâun exclut, lâautre assigne. Tous deux tracent une frontiĂšre entre les Français.
Nous n'avons pas Ă choisir notre camp, seule la France unie compte.
Arnaud Devigne retweeted
Zelenskyy: âTrump Is Demanding That I Surrender to Putinâ
Finally, the moment has come when we can stop pretending to be diplomatically polite, carefully choosing our words, and acting as though we are dealing with some sophisticated peace negotiations rather than the blatant coercion of a victim into surrender.
For the first time, Zelenskyy has said out loud what many have long suspected: according to him, the Trump administration is taking steps that are forcing Ukraine to surrender to Russia.
âI don't want to think that our American partners believe it is possible to end the war faster at Ukraine's expense. But that is exactly what it looks like.â
Trump is demanding capitulation!
Pay attention to that last sentence. No hysteria, no diplomatic scandal, not even an accusation. Just a statement of fact from a man who has spent far too long trying to convince himself that his ally really is an ally.
And indeed, a rather interesting picture is emerging.
Russia bombs Ukrainian cities, while Washington demands that Kyiv stop striking Russian oil refineries. Ukraine purchases American missiles for its Patriot air defense systems, but according to Zelenskyy, deliveries are being delayed. Restrictions on satellite communications are emerging, making it significantly more difficult for Ukrainian troops to conduct military operations.
And all of this is accompanied by endless talk about peace.
What kind of peace, gentlemen?
Imagine a robber breaking into your home, murdering your loved ones, setting your bedroom on fire, and then a police officer arriving at the scene. But instead of arresting the criminal, the officer demands that you immediately put down your gun because the shooting is disturbing the neighbors' sleep.
And, as a friendly gesture, he promises to help the robber get more gasoline.
That, in my opinion, is exactly what American diplomacy looks like today.
Trump loves to repeat that he wants to stop the bloodshed. A wonderful desire. Yet somehow, almost all his demands are directed at the country defending itself, while the man who unleashed the largest European war of our time is offered negotiations, economic concessions, and yet another opportunity to bargain.
There is one inconvenient detail for Trump here.
Zelenskyy cannot sign Ukraine's capitulation for the simple reason that Ukraine does not belong to him.
It is not a hotel that can be sold together with its guests, nor a golf course that can be handed over to creditors to settle debts.
Behind this country stand millions of people who have buried their loved ones, lost their homes, endured occupation, torture, and Russian prisons.
Trump can put as much pressure on Zelenskyy as he wants. But forcing Ukrainians to voluntarily recognize Russia's right to determine their fate is an entirely different matter.
The most disgusting part of this story is not even the pressure on Ukraine itself, but the attempt to present capitulation as a great humanitarian achievement for which humanity should thank the American president.
Putin demands Ukrainian land.
Trump demands peace.
And Ukrainians are expected to pay the price for both demands.
You know, history has seen deals like this before. They were usually signed by people who were absolutely convinced that someone else would have to pay the price.
And every single time, there was some solemn gentleman announcing that he had finally brought peace to Europe.
The only difference is that this time, Ukraine is still holding its weapons.
And it has no intention of laying them down.
© Valeriy Bochkov
Arnaud Devigne retweeted
Voici ce quâil va se passer.
Dâici 5 ans, 2 ans dâaprĂšs les plus optimistes, les IA sauront faire Ă peu prĂšs tout ce que 99 % des humains savent faire aujourd'hui.
Dâici 15 ans, peut-ĂȘtre 10 dâaprĂšs les plus optimistes, les robots sauront faire Ă peu prĂšs tout ce que 99 % des humains savent faire aujourd'hui.
Mais cela ne veut pas dire que tous les humains seront remplacés dans leurs emplois instantanément.
Pour trois raisons :
1. La sociĂ©tĂ© sera longue Ă sâadapter.
Tous les process dâentreprises, les masses salariales, les procĂ©dures RH, les organisations dâusines, les mĂ©thodes de travail, etc. devront se rĂ©inventer. Cela prendra du temps, des consultants, crĂ©era beaucoup dâhĂ©tĂ©rogĂ©nĂ©itĂ©s entre entreprises. Une grande part de l'organisation sociale actuelle repose sur des conventions, pas des nĂ©cessitĂ©s Ă©conomiques. PlĂ©thore de gens doivent leur emploi Ă l'inertie des institutions, au fait que les chefs veulent de grosses Ă©quipes, que c'est souvent plus facile d'embaucher que de licencier.
Beaucoup d'entreprises ne s'adapteront jamais, et continueront tant que leur rente de situation leur permettra, avant de disparaĂźtre et se faire remplacer. Ce processus pourra durer longtemps.
2. La sociĂ©tĂ© ne voudra pas sâadapter.
Non seulement les lois limiteront beaucoup dâusages (en mĂ©decine, dans les professions rĂ©glementĂ©es, dans lâĂ©ducation, le recrutement, la justice, les infrastructures critiques, que lâAI Act europĂ©en classe dĂ©jà « Ă haut risque »), mais aussi de grands mouvements luddites rĂ©clameront plus de lois. On a lâexemple de ces derniĂšres semaines des mathĂ©maticiens : vingt-cinq mĂ©daillĂ©s Fields ont dĂ©noncĂ© dans Le Monde, le 11 septembre, un « grave dĂ©salignement » de lâIA en mathĂ©matiques, et plus dâun millier de chercheurs rĂ©unis dans lâAssociation for Human Mathematics se sont engagĂ©s Ă ne pas travailler pour les entreprises dâIA ni Ă publier de texte gĂ©nĂ©rĂ© par une machine, une partie dâentre eux renonçant Ă tout usage de lâIA dans leur recherche. On sait bien que ça nâempĂȘchera pas les AmĂ©ricains et les Chinois de les rendre obsolĂštes en quelques annĂ©es, mais ces rĂ©sistances locales ralentiront la transition.
Il y aura des centaines de pĂ©titions anti-centres de calcul, et des milliers de zadistes qui mettront le feu Ă des grands projets dâinfrastructure IA. BientĂŽt notre quotidien sera fait de tribunes et d'actions anti-IA.
3. Les contraintes physiques ne se relĂącheront pas tout de suite.
Il va falloir beaucoup, beaucoup dâĂ©lectricitĂ©, de centres de calcul, mais aussi dâusines Ă servomoteurs, actuateurs, dâacier de prĂ©cision. Et construire, ça prend du temps, ça demande des permis, des nĂ©gociations. Construire des centrales nuclĂ©aires en masse, ça prendra 20 ans, avoir un Ă©cosystĂšme qui produit Ă l'Ă©chelle, sans doute autant.
Mais il faut se rendre compte d'une chose : me plus probable est que le monde soit déjà engagé sur un chemin irréversible.
Nous sommes dĂ©jĂ tous morts (en tant quâorganisations sociales) mais beaucoup ne le savent pas encore.
Tout comme une fois que la révolution industrielle avait commencé à Manchester à la fin du XVIIIe siÚcle, les sociétés traditionnelles partout sur terre étaient déjà mortes sans le savoir.
La Chine des Qing, la plus grande puissance mondiale de lâĂ©poque, nâest morte quâen 1912. Mais elle a fini par mourir. Le Japon nâest pas mort, mais il sâest transformĂ© avec Meiji de telle façon quâil soit totalement mĂ©connaissable.
Ainsi, dans les 20 ans à venir, de grandes nations tomberont, et la plupart seront au mieux totalement méconnaissables.
La pĂ©riode de transition durera une vingtaine dâannĂ©es.
Et Ă lâissue de cette pĂ©riode, le monde aura connu lâĂ©quivalent au moins dâun bon siĂšcle de dĂ©veloppement. Le passage de 1820 Ă 1920.
Pour un dirigeant français au XIXe siĂšcle, il nây avait en rĂ©alitĂ© quâun seul vĂ©ritable enjeu : faire en sorte que la France passe du stade de grande puissance agraire Ă celui de grande puissance industrielle.
De la mĂȘme façon, il nây a quâun seul enjeu pour nous dĂ©sormais : que nous rĂ©ussissions notre passage au stade de grande puissance IA.
Car sinon, ce ne sera pas seulement la paupĂ©risation et la vassalisation, mais aussi lâexplosion sociale et la montĂ©e de la violence. 15 ans sans croissance et la France sâembrase dĂ©jĂ et ses Ă©lites sâenfuient.
Imaginons 30 ans de plus.
Pour devenir une grande puissance IA, il nây a que trois choses Ă faire, par ordre de difficultĂ© :
1. AcquĂ©rir le maximum de maillons et de goulets dâĂ©tranglement de la rĂ©volution IA.
De lâĂ©nergie en abondance (construire du nuclĂ©aire en masse et tenir le cycle du combustible), des centres de calcul bien sĂ»r et tout ce qui les alimente (transformateurs, aciers Ă©lectriques, Ă©lectronique de puissance, refroidissement), mais encore se remettre Ă faire des terres rares et des aimants, du silicium, du gallium, du lithium, des puces et de la mĂ©moire, des Ă©quipements et gaz de fab, des rĂ©ducteurs, moteurs et actionneurs, de la machine-outil de prĂ©cision, des capteurs et de la photonique, des cĂąbles et rĂ©seaux, etc. La rĂ©volution IA est une rĂ©volution qui s'apuie sur de l'infrastrcuture physique. Sans ça, non seulement nous serons les vassaux de ceux qui possĂ©deront ces maillons, mais toute la richesse fuira vers ceux qui les possĂšdent.
2. Adapter notre systĂšme socio-Ă©conomique Ă lâIA.
Donc modifier toutes les lois, toutes les contraintes. Faire basculer lâadministration, les entreprises, le plus rapidement possible dans le monde de lâIA. CrĂ©er des incitations, des facilitĂ©s, des formations. Adapter les institutions, lâĂ©cole, la mĂ©decine, etc. Les rĂ©volutions technologiques sont dĂ©pendantes des institutions qui les diffusent, et les nĂŽtres sont faites pour le monde dâavant.
3. Créer une organisation sociale qui accompagne la transition sans exploser.
Lors de la rĂ©volution industrielle, les campagnes se sont vidĂ©es, les villes se sont remplies dâouvriers, la pauvretĂ© de masse est devenue la grande question de lâĂ©poque, des rĂ©voltes, le quotidien Ă©tait rythmĂ© par les rĂ©volutions, les instabilitĂ©s, les avĂšnements de rĂ©gimes autoritaires. La bascule rapide du systĂšme Ă©conomique a provoquĂ© des changements sociaux qui ont créé beaucoup de souffrance et ont emportĂ© les gouvernements.
Pour notre transition, nous allons avoir besoin de beaucoup dâĂ©lectriciens, de constructeurs de data centers, dâingĂ©nieurs nuclĂ©aires, de techniciens de puces. Mais une grande partie des mĂ©tiers du tertiaire seront devenus inutiles. Des cohortes entiĂšres de diplĂŽmĂ©s du supĂ©rieurauront encore moins de dĂ©bouchĂ©s professionnels qu'aujourd'hui. C'est ma recette habituelle des rĂ©volutions.
Le cas extrĂȘme, c'est la rĂ©volte des Taiping, chez les Qing. En 15 ans, trente millions de morts. Presque deux fois la premiĂšre guerre mondiale, parce que l'ordre social ancien ne pouvait survivre Ă la rĂ©volution industrielle.
Nous avons donc trois choses à faire seulement, mais trois défis majeurs, qui se heurtent à deux problÚmes :
1. Le dĂ©ni. Notre cerveau nâest pas fait pour penser les ruptures. Il est fait pour penser que demain ressemblera Ă hier, en un peu diffĂ©rent. Or, l'histoire fonctionne par sauts. Et nous sommes sur le point de faire un des plus grands sauts de l'histoire de notre espĂšce.
2. Le conservatisme des élites. Les élites par définition sont les bénéficiares du statu quo. Leur incitaiton ets donc de ralentir la transition pour maintenir leur pouvoir le plus longtemps possible.
Reste donc à sortir du déni et changer nos élites.
En fait dans ce pays, comme personne n'a la moindre idée intelligente à avancer pour nous sortir de l'orniÚre et bien on se retrouve tous pour taper sur Papa, coupable de tous les maux. Et on va bien le regretter dans 6 mois quand les pieds nickelés seront aux commandes
Arnaud Devigne retweeted
LFI coche-t-elle les cases du fascisme ?
1ïžâŁ Interdiction des partis politiques jugĂ©s dĂ©viants â
2ïžâŁ Interdiction des mĂ©dias jugĂ©s dĂ©viants â
3ïžâŁ Agression physique par des milices des opposants â
4ïžâŁ Promotion de la violence comme moyen de pression â
Score : 4/4 đđ»
Malheureusement, je partage ce constat...
Je pense que la France est foutue et qu'elle ne s'en sortira qu'en traversant une crise trĂšs profonde.
J'y vois 10 raisons (en vrac) mais il y en a bien d'autres đ
đč Le scrutin majoritaire uninominal Ă deux tours ne permet d'exprimer qu'une adhĂ©sion, jamais un rejet, ce qui mĂšne inĂ©luctablement au vote par dĂ©faut et au dĂ©saveu de celui qui l'emporte.
đč Ce mode de scrutin dispense aussi les grands partis de confronter leurs idĂ©es avant le premier tour, une qualification au second tour ouvrant la porte de la stratĂ©gie du « barrage rĂ©publicain » pour l'emporter, sans jamais avoir Ă convaincre sur le fond.
đč Le quinquennat est trop court pour dĂ©ployer une stratĂ©gie de long terme et recentre la vie politique autour d'Ă©chĂ©ances Ă©lectorales bien trop frĂ©quentes, ce qui favorise le clientĂ©lisme.
đč Nos institutions sont conçues pour un pouvoir fort et majoritaire. Face Ă une AssemblĂ©e fragmentĂ©e et sans culture du compromis, elles ne produisent plus que de l'immobilisme.
đč Les Français sentent parfaitement que quelque chose cloche Ă tous les niveaux, mais en comprennent Ă mon avis trĂšs mal les causes rĂ©elles, faute d'Ă©ducation sur certains sujets et sous l'effet d'une manipulation politico-mĂ©diatique.
đč Les Français attendent tout de l'Ătat et le tiennent pour responsable de tout, chaque difficultĂ© appellant une nouvelle dĂ©pense ou une nouvelle norme, aucun responsable politique n'ayant rĂ©ellement intĂ©rĂȘt Ă rompre ce pacte.
đč Toute rĂ©forme d'ampleur se heurte Ă la rue et Ă des corps capables de bloquer le pays, si bien que les gouvernements successifs ont appris Ă ne rĂ©former qu'Ă la marge.
đč RetraitĂ©s, fonctionnaires, bureaucrates, et j'en passe... Ceux qui pĂšsent le plus dans les urnes sont aussi ceux qui bĂ©nĂ©ficient d'avantages d'un autre temps auxquels il faudrait au moins partiellement mettre fin, mais qu'ils n'accepteront jamais de sacrifier.
đč De mĂȘme, le poids de l'Ătat est tel que la connivence rĂšgne Ă tous ses Ă©chelons et profite Ă des gens qui n'ont aucun intĂ©rĂȘt Ă ce que quoi que ce soit change.
đč ConsĂ©quence des trois points prĂ©cĂ©dents : le candidat qui dirait la vĂ©ritĂ© aux Français et proposerait une restructuration profonde du pays n'aurait aucune chance.
En rĂ©sumĂ©, la France doit ĂȘtre rĂ©formĂ©e mais est irrĂ©formable đ€·ââïž
































