14/23 Banques de l’UMOA, 2020→2025 : bilans 47 719→82 299 milliards FCFA (+72 %) ; crédits +55 % ; 131→136 banques agréées. Cette expansion financière est un indicateur du dynamisme économique local, distinct de l’investissement industriel.
23/23 Les matières premières restent stratégiques pour beaucoup d’exportations. Mais la clé du développement s’élargit : transformer davantage, produire pour les marchés africains et financer nos entreprises. La résilience se construit ainsi, encore trop lentement.
12/23 Banques de développement : engagements annuels de la BOAD de 429,4 à 935,8 milliards FCFA entre 2021 et 2025 ; 698,5 milliards décaissés en 2025. DBSA : 20,7 milliards de rands décaissés sur l’exercice clos en mars 2026, en prêts et participations.
10/23 Aéronautique : composants Boeing fabriqués en Éthiopie ; maintenance en Égypte ; usine Safran de plus de 280 M€ prévue au Maroc pour 2029 ; 35 milliards FCFA approuvés par la BOAD en 2026 pour le futur centre de maintenance d’Air Côte d’Ivoire.
7/23 Transformation agricole : en Côte d’Ivoire, le cajou traité localement passe de 103 101 tonnes en 2020 à 344 028 en 2024, soit ×3,3. Le cacao broyé passe de 596 388 tonnes en 2019/20 à 739 027 en 2023/24 : +24 %. Des volumes, pas seulement des prix.
8/23 Mobilité électrique : assemblage en Éthiopie, avec une usine de plus de 1 000 véhicules/an de capacité inaugurée en 2024 ; petits véhicules électriques produits au Maroc ; nouvelle ligne MCV–Volvo de bus électriques inaugurée en Égypte en 2025.
3/23 Le mouvement reste toutefois inégal : entre 2019 et 2025, la valeur ajoutée manufacturière recule de 7,6 % en Afrique du Sud et de 9 % au Zimbabwe. Les gains des cinq pays précédents dépassent cependant cette perte, sans prouver un transfert d’usines.
5/23 Dangote illustre cette transformation : raffinerie conçue pour 650 000 barils/jour, usine d’urée de 3 millions de tonnes/an, cimenteries totalisant 55 millions de tonnes/an de capacité. Produire localement change la place de l’Afrique dans les chaînes de valeur.
