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Mes tweets n’engagent que moi bien entendu. L'avenir est dans l'assiette! #RichesTerres #EchelledeRichesTerres

Castelnau-Barbarens, France
Joined December 2011
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Notre unique vaisseau à tous.
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C'est faux‼️Non seulement l'ivermectine soigne le COVID dans des formes précoces et avancées, mais elle a aussi une sécurité/safety impeccable‼️ Son efficacité peut aussi s'expliquer par les doses, in vitro à in vivo. Quand on travaille un peu et qu'on ne désinforme pas‼️⤵️
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Coucou @LaurentLhardit Elle est géniale ta taxe internet ! Tu nous dois presque 3 Milliards (si on applique ton principe). Tu peux payer en 3 fois si tu veux. Pour fêter ça, je t'invite à diner demain soir. Tu nous expliqueras comment t'as trouvé cette idée de génie. 🤡
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Arnaud Daguin 🐞 retweeted
On me traite de pro-russe. Alors faisons l'exercice proprement. Pas d'émotion, pas de drapeau, pas d'insulte. Des axiomes, des déductions, une conclusion. Si tu n'es pas d'accord, tu devras me dire où la chaîne casse. LES AXIOMES Axiome A : la Russie est une puissance nucléaire. Elle dispose du premier arsenal nucléaire de la planète, avec des milliers d'ogives et tous les vecteurs pour les utiliser. Ce n'est pas une opinion, c'est un fait. Axiome B : une puissance nucléaire ne peut pas être vaincue militairement dans un conflit qu'elle juge existentiel à ses frontières. C'est la logique même de la dissuasion depuis 1945. La doctrine russe prévoit explicitement l'usage de l'arme nucléaire si l'existence de l'État est menacée. Une puissance nucléaire acculée ne capitule pas, elle escalade. Et tout le monde l'a intégré : c'est précisément pour ça que l'OTAN n'envoie pas de troupes et que chaque livraison d'armes a fait l'objet de débats sur les « lignes rouges ». Axiome C : chaque jour de guerre coûte des vies humaines, des deux côtés. Des centaines de milliers de morts et de blessés à ce jour. Des hommes raflés dans la rue pour aller au front. Des civils sous les drones. Axiome D : une vie humaine a de la valeur, qu'elle soit ukrainienne ou russe. Un soldat de 22 ans mort dans une tranchée est une tragédie, quel que soit l'uniforme. Axiome E : on ne résout pas durablement un conflit sans en comprendre les causes. Comme le rappelle Luc Ferry, cette guerre ne commence pas en février 2022. Bucarest 2008, la Crimée et le Donbass en 2014, les accords de Minsk jamais appliqués, environ 14 000 morts avant même l'invasion. Rien de tout cela n'excuse l'agression russe. Mais l'ignorer, c'est se condamner à signer un accord qui ne tiendra pas. LES DÉDUCTIONS A + B → la victoire militaire totale est impossible. Personne ne poussera la Russie dans ses derniers retranchements, parce que personne ne prendra le risque d'une guerre nucléaire. Ni Washington, ni Paris, ni Berlin. Cette guerre est ingagnable by design. Victoire impossible → la guerre se terminera nécessairement par une négociation. C'est le destin de toutes les guerres qu'aucun camp ne peut gagner. La Corée en 1953 : une ligne de front figée, un armistice, et ça tient depuis plus de 70 ans. Pas par choix. Par construction. Négociation inévitable + C → la seule variable qui reste, c'est le prix humain payé avant d'arriver à la table. La fin est écrite. Ce qui ne l'est pas, c'est le nombre de morts d'ici là. D → si la vie humaine a de la valeur, alors réduire le nombre de morts avant une issue inévitable est un impératif moral. Prolonger une guerre dont on connaît l'issue, c'est accepter des morts qui ne changeront pas la fin de l'histoire. E → la négociation doit traiter les causes profondes, pas seulement figer une ligne de front. Sécurité de l'Ukraine, garanties crédibles, statut des territoires, architecture de sécurité européenne. Sinon, on signe un Minsk 3 et on prépare la prochaine guerre. LE THÉORÈME SUR LES INCITATIONS Une question reste : si la conclusion est si logique, pourquoi n'est-elle pas appliquée ? Réponse : parce que ceux qui décident ne sont pas ceux qui paient. Le Kremlin, dont le pouvoir repose désormais sur une économie de guerre. Les industriels de l'armement, dont les carnets de commandes n'ont jamais été aussi pleins. Les dirigeants qui ont bâti leur image sur « jusqu'à la victoire » et pour qui un compromis serait un aveu d'échec. Les réseaux qui prospèrent dans l'opacité de l'urgence permanente, à Moscou comme à Kyiv. Quand le coût est supporté par d'autres, l'incitation à arrêter disparaît. LES OBJECTIONS « Négocier, c'est récompenser l'agresseur. » L'alternative n'est pas de punir l'agresseur, puisque la victoire est impossible (A + B). L'alternative, c'est la même négociation, plus tard, avec plus de morts. La justice passe par les garanties de sécurité, les sanctions comme levier, la reconstruction. Pas par le sacrifice d'une génération supplémentaire. « Sans soutien total, Poutine sera à Paris dans six mois. » L'axiome B s'applique aussi à nous. La France est une puissance nucléaire, l'OTAN a son article 5. Et une armée qui peine depuis des années à prendre quelques villes du Donbass ne défile pas sur les Champs-Élysées. Cet argument ne sert qu'à disqualifier toute discussion. « Se battre plus longtemps améliore la position de négociation. » Peut-être, à la marge. Mais après plus de quatre ans et demi d'un front qui bouge de quelques kilomètres par an, le gain se mesure en villages et le coût en dizaines de milliers de vies. Le ratio ne tient pas. « C'est aux Ukrainiens de décider. » Évidemment. Mais l'Occident, qui finance et arme, n'est pas neutre : il oriente ce choix. Il a donc la responsabilité de pousser vers la table plutôt que d'entretenir l'illusion d'une victoire qu'il sait lui-même impossible. LE SOPHISME DU « PRO-POUTINE » Reste l'argument préféré de ceux qui n'en ont pas : « Tu veux la paix ? Tu penses que Zelensky devrait laisser sa place ? Donc tu es pro-Poutine. » Décomposons-le. Il repose sur trois erreurs de logique élémentaires. Le faux dilemme. Il n'existerait que deux camps : Kyiv ou Moscou. Comme si on ne pouvait pas condamner l'invasion russe ET critiquer la stratégie ukrainienne. Comme si soutenir un peuple obligeait à soutenir aveuglément son gouvernement. Les Ukrainiens ne sont pas Zelensky. Les Russes ne sont pas Poutine. La confusion entre un homme et un pays. Vouloir un changement de dirigeant, ce n'est pas vouloir la défaite d'une nation. Le mandat de Zelensky devait se terminer en mai 2024, et aucune élection n'a eu lieu depuis, loi martiale oblige. Son entourage est éclaboussé par un scandale de corruption majeur. Se demander si un dirigeant usé, contesté, et dont toute l'image repose sur la promesse d'une victoire impossible est le mieux placé pour négocier la paix, c'est une question politique légitime. En 1940, en pleine guerre, le Royaume-Uni a remplacé Chamberlain par Churchill. Personne n'a accusé les Britanniques de trahison. Changer de dirigeant pour changer de stratégie, c'est le fonctionnement normal d'une démocratie, y compris en guerre. Le sophisme d'association. « Le Kremlin dit aussi que Zelensky est illégitime, donc tu répètes la propagande russe. » Qu'un argument soit repris par Moscou ne dit rien de sa validité. Un raisonnement est vrai ou faux en lui-même, pas selon qui le prononce. Sinon, il faudrait aussi arrêter de dire que la guerre doit s'arrêter, puisque Poutine prétend lui aussi vouloir la paix. Croire qu'être pro-paix, ou penser que Zelensky devrait passer la main, fait de toi un pro-Poutine, c'est le niveau zéro de l'intelligence. C'est remplacer un argument par une étiquette. C'est refuser de penser pour ne pas avoir à répondre. Et quand on ne peut plus parler de paix sans être traité de traître, c'est que la guerre a déjà gagné les esprits. CONCLUSION Toute personne qui accepte ces cinq axiomes devrait être dans une démarche active de recherche de la paix. Pas une capitulation. Pas un chèque en blanc à Poutine. Un deal juste, avec des garanties de sécurité solides pour l'Ukraine, le plus tôt possible. Vouloir la paix, ce n'est pas être pro-russe. C'est être cohérent. Et si tu refuses la conclusion, pas besoin de m'insulter. Dis-moi simplement lequel des axiomes est faux. Ou à quelle étape la déduction ne tient pas.
Notre "influenceur IA" ne cache plus ses employeurs.
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‼️🇫🇷 DEBUNK Anne Le Hénanff Oui je parle bien de la ministre déléguée chargée de l'IA et du Numérique. Celle qui parle souveraineté, RGPD et "dépendances extra-européennes" dans chaque interview ! J'ai ouvert son site annelehenanff .bzh. Navigateur vierge, aucun clic et voici ce que j'ai trouvé : - Dès l'arrivée, avant tout choix, les cookies Google Analytics sont posés. Expiration 08/12/2027 - 109 requêtes au chargement, dont 70 vers Google, Meta et X.. 3 géants américains servis avant que tu aies dit un mot - Le bandeau propose "J'accepte" ou "Je continue sans les cookies"... Dans le code, les deux boutons appellent la même fonction : validBandeauCnil()... J'ai testé les deux : mêmes cookies, mêmes traceurs, même page au pixel près ! - Ses mentions légales promettent : "Vos données personnelles ne seront jamais communiquées à des tiers"... Sa politique de confidentialité ne cite ni Google, ni Facebook, ni X - Responsable de la publication : "une personne physique ou une personne morale". Merci pour la précision ! - Tes données de formulaire sont destinées au "service marketing et au service commercial"... D'une élue de la République - Le serveur affiche PHP 5.6.40 sans mise à jour de sécurité depuis le 31/12/2018... Côté scripts jQuery 3.3.1 et jQuery UI 1.12.1 des versions avec des failles publiques référencées ! - Le site la présente toujours comme "Députée du Morbihan"... Elle est ministre depuis le 12/10/2025. Presque un an de retard... chez une ministre du Numérique Ce qu'elle dit : "Je suis très attachée à la protection des données" (27/03/2026) "Le temps de la naïveté numérique est derrière nous" (06/05/2026) Ce que dit la @CNIL : refuser doit être aussi simple qu'accepter. Google a pris 150 M€ et Facebook 60 M€ parce que refuser demandait plus de clics... Ici le refus fait exactement la même chose que l'acceptation Toujours en ligne ce 3/11 à 14h34 Certains sites vont sûrement se refaire une beauté d'ici ce soir comme le site de Laurent Lhardit hier mais trop tard, j'ai déjà les dossiers horodatés ici et d'autres aussi 😉 Bref... elle veut réduire ta dépendance aux géants américains. Son site leur livre ta visite avant même que tu dises bonjour. Merci à vous notre ministre du numérique !
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Arnaud Daguin 🐞 retweeted
Le camp du bien a un visage. Regardez-le, c’est le votre. Ce n’est pas une image de guerre. C’est un adolescent de 14 ans, enveloppé dans une couverture, les yeux écarquillés, le visage marqué, sorti d’une maison privée près de Kiev où une unité du 1er Corps Azov de la Garde nationale détenait des mobilisés et des déserteurs. Des hommes en sont sortis avec des traces de coups. Quatre ont été hospitalisés. Budanov est venu sur place, a sorti le gamin et a déclaré qu’il y avait « beaucoup de bâtiments comme ça ». Azov a confirmé que le lieu leur appartenait. Ce visage, c’est le visage de la honte des européistes jusqu’au-boutistes. Depuis des années, sur les plateaux télé, les mêmes voix nous parlent d’État de droit, de valeurs, de civilisation, de défense de la démocratie. Ursula von der Leyen multiplie les déclarations solennelles. Emmanuel Macron parle de l’Europe puissance qui protège. Les globalistes expliquent que chaque euro versé à Kiev est un investissement dans l’avenir moral du continent. Et maintenant ? Von der Leyen : absente. Macron : absent. Les institutions européennes : silence. Les commentateurs qui hier encore détaillaient les moindres accusations contre la Russie : plus un mot. Vous le saviez depuis longtemps. Vous saviez ce qu’était Azov avant son intégration, vous saviez les pratiques de mobilisation forcée, vous saviez que des unités retenaient leurs propres soldats dans des conditions qui n’ont rien à voir avec l’État de droit. Vous avez choisi de fermer les yeux parce que le récit exigeait un camp du bien et un camp du mal. Dès que les victimes sont ukrainiennes et les auteurs « nos » alliés, la vertu devient facultative. Ce garçon de 14 ans n’est pas une exception. Il est le produit d’un système que vous financez, que vous armez, que vous légitimez, et dont vous refusez de voir les conséquences. Quand on vous parle d’État de droit depuis les plateaux, on oublie de préciser que cet État de droit s’arrête là où les intérêts stratégiques commencent. Regardez-le. Ce n’est pas la Russie qui l’a mis dans cet état. C’est le camp que vous soutenez jusqu’au bout, sans jamais regarder ce qui se passe vraiment derrière les discours. Vous n’êtes pas au courant par accident. Vous choisissez de ne pas l’être. Vous êtes la honte.
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Je vais être clair. À tous ceux qui sont encore sur la ligne « oui, mais c'est Poutine qui a attaqué en premier », et qui s'en servent pour défendre l'Ukraine en bloc, y compris tout son système de corruption : vous avez arrêté de réfléchir le 24 février 2022. Luc Ferry l'a dit avant moi, et personne ne peut le soupçonner d'être un agent du Kremlin : un conflit n'est jamais noir ou blanc. Celui-là a des racines profondes. Il n'a pas commencé en 2022. Il y a 2008 et la promesse d'adhésion à l'OTAN faite à Bucarest. Il y a 2014, le Maïdan, le Donbass. Il y a les accords de Minsk restés lettre morte. Et il y a trente ans d'élargissement de l'OTAN que Moscou présente depuis le premier jour comme une ligne rouge. Reconnaître tout ça, ce n'est pas excuser l'invasion. C'est refuser de lire l'Histoire comme un film Marvel avec des gentils et des méchants. Allons plus loin. Admettons que Poutine porte 90 % de la responsabilité. Ça ne règle toujours pas la vraie question : à qui profite la durée de cette guerre ? Une guerre sans fin, c'est un état d'urgence sans fin. Des centaines de milliards qui circulent sans contrôle sérieux. Des dirigeants qui n'ont plus de comptes à rendre. Un récit moral qui permet de disqualifier toute critique. Les élites qui pilotent l'Europe aujourd'hui n'ont aucun intérêt à ce que ce système s'arrête. Et quand des images comme celles de Petropavlivska Borchtchahivka sortent, la réponse ne peut pas être « propagande russe » et circulez. La réponse, c'est une enquête indépendante, transparente, jusqu'au bout. L'appel est donc simple. Si vous voulez que les gens recommencent à croire en ce conflit, et en la légitimité de l'Ukraine, il faut des élections. En Ukraine d'abord. Et il faut que la caste qui gère ce dossier depuis Bruxelles et l'Élysée, Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron en tête, dégage. Avec des dirigeants qui ont un mandat frais et des comptes à rendre, on pourra enfin juger honnêtement si cette guerre est légitime. Le plus ironique dans tout ça : les mêmes personnes qui dénoncent à longueur de journée la régulation européenne qui étouffe la tech, la corruption des institutions, l'immigration hors de contrôle, le mépris des peuples, deviennent soudain d'une docilité absolue dès qu'on parle d'Ukraine. Ce sont pourtant exactement les mêmes gens. Les mêmes méthodes. Le même mépris du contrôle démocratique. Ils n'ont pas changé de nature en traversant la frontière ukrainienne. C'est ce qui me rend le plus triste. Beaucoup de gens sont incapables de relier les points. Ils voient le système quand il les touche directement, et ils redeviennent aveugles dès qu'on leur raconte une histoire de héros et de méchants. Exiger des comptes, ce n'est pas être pro-Poutine. C'est être cohérent.
Le camp du bien a un visage. Regardez-le, c’est le votre. Ce n’est pas une image de guerre. C’est un adolescent de 14 ans, enveloppé dans une couverture, les yeux écarquillés, le visage marqué, sorti d’une maison privée près de Kiev où une unité du 1er Corps Azov de la Garde nationale détenait des mobilisés et des déserteurs. Des hommes en sont sortis avec des traces de coups. Quatre ont été hospitalisés. Budanov est venu sur place, a sorti le gamin et a déclaré qu’il y avait « beaucoup de bâtiments comme ça ». Azov a confirmé que le lieu leur appartenait. Ce visage, c’est le visage de la honte des européistes jusqu’au-boutistes. Depuis des années, sur les plateaux télé, les mêmes voix nous parlent d’État de droit, de valeurs, de civilisation, de défense de la démocratie. Ursula von der Leyen multiplie les déclarations solennelles. Emmanuel Macron parle de l’Europe puissance qui protège. Les globalistes expliquent que chaque euro versé à Kiev est un investissement dans l’avenir moral du continent. Et maintenant ? Von der Leyen : absente. Macron : absent. Les institutions européennes : silence. Les commentateurs qui hier encore détaillaient les moindres accusations contre la Russie : plus un mot. Vous le saviez depuis longtemps. Vous saviez ce qu’était Azov avant son intégration, vous saviez les pratiques de mobilisation forcée, vous saviez que des unités retenaient leurs propres soldats dans des conditions qui n’ont rien à voir avec l’État de droit. Vous avez choisi de fermer les yeux parce que le récit exigeait un camp du bien et un camp du mal. Dès que les victimes sont ukrainiennes et les auteurs « nos » alliés, la vertu devient facultative. Ce garçon de 14 ans n’est pas une exception. Il est le produit d’un système que vous financez, que vous armez, que vous légitimez, et dont vous refusez de voir les conséquences. Quand on vous parle d’État de droit depuis les plateaux, on oublie de préciser que cet État de droit s’arrête là où les intérêts stratégiques commencent. Regardez-le. Ce n’est pas la Russie qui l’a mis dans cet état. C’est le camp que vous soutenez jusqu’au bout, sans jamais regarder ce qui se passe vraiment derrière les discours. Vous n’êtes pas au courant par accident. Vous choisissez de ne pas l’être. Vous êtes la honte.
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Message à tous les débiles qui pensent que « sans l’Europe on serait moins forts ». Regardez ce qu’ils ont tenté en Pologne. Puis regardez vos candidats pour 2027. Et éliminez tous ceux qui ne dénoncent pas cette immonde machine totalitaire..
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Arnaud Daguin 🐞 retweeted
Ludzie przewracają autobusy i nie pozwalają odejść przestępcom Zełenskiego szef Kancelarii Prezydenckiej, Budanow (bandyta MI6) przyjechał na miejsce ludzie rzucają w niego kamieniami, obrażają go i żądają jego rezygnacji, ale przede wszystkim żądają zakończenia wojny ‼️
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Arrêtez l'argent à Zelensky Arrêtez l'APD Envoyez chier l'UE sur l'immigration Fermez les comités Théodule Simplifiez le millefeuille administratif Arrêtez vos sanctions débiles qui nous plombent Sortez du marché européen de l'energie Et LA, vous pourrez nous demander des efforts
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Je parle souvent des cyniques et des believers. Voici un believer à l'état chimique pur. Le believer, c'est le mec à 105 de QI qui se prend pour un 150. Il pense avoir compris le monde. Il est analphabète en économie, et ça ne le dérange pas : il n'a jamais eu besoin de comprendre comment la richesse se crée pour expliquer comment elle devrait être répartie. Dans sa vie, il a croisé des gens plus brillants que lui. Au lieu de l'accepter et de trouver sa place, il a choisi la grille marxiste : si quelqu'un réussit, c'est forcément suspect. Et quand les arguments manquent, il sort les sophismes. Le même mec qui se dit zététicien. Petit exemple : il voit une image d'Anakin, Padmé, Luke et Leia réunis, avec "This is what they stole from us", et il y lit... un appel à la victoire de l'Empire. C'est une famille qui n'a jamais existé. Le sujet, c'est ce qu'on a perdu. Pour un spécialiste des biais, c'est un sacré biais. Alors reprenons ce que dit Musk, calmement. Il dit que l'extrême droite, telle qu'on la fantasme, n'existe quasiment plus. Il a raison. 99 % des gens qu'on traite d'extrême droite veulent des rues propres, des villes sûres et que leurs enfants rentrent vivants de l'école. Musk n'est pas né avec ces idées. Il a ouvert les yeux au fil des années, en regardant la folie en face. La folie, c'est les grooming gangs au Royaume-Uni. Pendant des années, des milliers de gamines ont été violées par des réseaux composés en grande partie d'hommes d'origine pakistanaise, à Rotherham, Rochdale, Oldham, Telford. Police, services sociaux et élus savaient, et ils ont regardé ailleurs, par peur d'être traités de racistes. Il a fallu que Musk mette le sujet sur la table devant des centaines de millions de personnes pour qu'une enquête nationale soit enfin lancée. Les gens qui le traitent de nazi n'ont pas dit un mot pendant quinze ans. Le système globalo-communiste protège ces gens-là par pur cynisme. Le chaos sert leur projet. Une société fracturée, apeurée et désarmée moralement est une société qu'on peut diriger d'en haut. Et pendant ce temps, l'idiot utile croit combattre le fascisme. Il ne voit pas que c'est son idéologie qui le porte : le contrôle centralisé, la censure au nom du bien, la haine de celui qui ne pense pas comme lui. C'en est presque de l'art. Musk est un homme de la Renaissance. Il construit des fusées, des voitures, des satellites, des usines. Toi, tu fais des threads. Un conseil, sincère : il va falloir reprendre tout le travail depuis le début. Toi qui te présentes comme zététicien, intéresse-toi à l'économie. Lis Mises. Lis Hayek. Comprends l'ordre émergent. Comprends la nature humaine, et le fait qu'aucun petit groupe d'individus ne peut détenir assez d'information pour décider à la place de huit milliards de personnes. Commence par là. Peut-être que ça ira mieux.
L'homme qui nous dit que Hitler était un extrémiste de gauche mais qui fait des saluts hitlériens tout en haïssant la gauche est aussi l'auteur d'un authentique tweet où il souhaite la victoire de l'empire dans StarWars. Je suis à l'écoute des habituels laudateurs fafounets désireux d'apporter une interprétation favorable ou un contexte de justification au propos du maître de X. Une part de moi a pitié d'eux, bien sûr, car leur esclavage mental est de plus en plus humiliant, mais quand même je suis preneur de leurs lignes de défense.
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J'allais demander son avis à mon pédiatre sur la balance bénéfice/risque du vaccin contre le HPV... Mais dans le doute, je suis allé vérifier ses éventuels liens d'intérêt sur transparence.sante.gouv.fr/m… histoire de voir si ça valait le coup. Résultat: le bonhomme a touché 300.000 € de la part des labos ces 5 dernières années, dont 89.000€ à Merck, qui vend le Gardasil, vaccin HPV. Je ne vois pas comment j'aurais pu espérer une réponse impartiale. Le mec est VRP pour les vaccins.
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Je me suis toujours posé la question : comment font les gens qui savent que tout le système est un mensonge pour tenir ? Je crois avoir trouvé la réponse. Récemment, je discutais avec un mec qui a traversé une période de sa vie sous cocaïne. Beaucoup de cocaïne. À l'époque, il bossait sur un projet financier qui était du vide intégral. Il le savait. Tout le monde autour de lui le savait. Mais ça rapportait énormément d'argent. Pendant un an et demi, croissance délirante. Sauf que c'était de la croissance fictive. Ils se vendaient comme le « nouveau Wall Street », et toute l'équipe était sous coke. C'est ce qui leur permettait de tenir. La drogue ne leur servait pas à faire la fête. Elle leur servait à rester branchés sur quelque chose que leur cerveau savait être faux. Et là, j'ai fait le lien avec une question qui me travaille depuis dix ans. Notre système. Un État qui prélève plus de la moitié de la richesse produite, qui planifie, redistribue, régule tout, jusqu'à ta façon de parler. Appelons-le par son nom : un système communiste qui ne dit pas son nom. Et ceux qui le pilotent ne sont pas des idiots. Ils ont fait les grandes écoles. Ils ont lu l'histoire. Ils savent comment ça finit, à chaque fois. Et pourtant ils continuent. Chaque jour. Avec une énergie folle. Comment ? Ma thèse : une grande partie des gens qui font tenir un système profondément dysfonctionnel ont besoin d'une béquille chimique pour le faire. La cocaïne fait exactement ça. Elle te permet de rester couplé à un système complètement illégitime. Elle anesthésie le doute et remplace le sens par de l'énergie brute. Tu n'as plus besoin d'y croire. Tu as juste besoin d'avancer. Ce n'est pas une théorie de comptoir. C'est le Premier ministre lui-même qui l'a mise sur la table. Le 16 juin, Sébastien Lecornu signe une circulaire : tests antidrogue obligatoires et inopinés dans les ministères. Ministres, membres de cabinet, hauts fonctionnaires. Tests salivaires. Sanctions possibles jusqu'au renvoi. Réfléchissez deux secondes à ce que ça veut dire. Le chef du gouvernement juge nécessaire de dépister le cœur de l'État. On ne dépiste pas un problème qui n'existe pas. En juillet, dans Paris Match, Lecornu confirme : les tests ont eu lieu, et des collaborateurs ont été écartés. Il ajoute qu'environ un million de Français consomment régulièrement de la cocaïne, et que ça touche tous les milieux. Y compris celui qui gravite autour du pouvoir. Et les noms ? Secrets. Matignon refuse de les rendre publics. Un député a même dû poser une question écrite à l'Assemblée pour réclamer les résultats. La transparence s'est arrêtée pile au moment où ça devenait intéressant. Pourquoi protéger le résultat si le système est sain ? L'histoire a déjà vu ce film. Le Troisième Reich a littéralement tenu sur la méthamphétamine. La Pervitine était distribuée par millions de comprimés aux soldats de la Wehrmacht. Hitler lui-même recevait des injections de son médecin personnel, Theodor Morell, presque tous les jours. Un régime bâti sur un mensonge total a eu besoin de chimie pour que ses hommes restent debout. Ce n'est pas un hasard. Un humain sain d'esprit ne peut pas porter un mensonge pendant des années sans se fissurer. Soit il décroche. Soit il se drogue. Alors la prochaine fois que vous voyez quelqu'un défendre avec une énergie surhumaine un système qu'il sait condamné, posez-vous une seule question : d'où vient cette énergie ? Le vrai tient tout seul. Le faux a besoin de carburant.
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Americans, read this to the end. Then share it. Because if you don't understand what I'm about to tell you, you will lose your country the same way we lost ours. You need to kill the EU. Not reform it. Not negotiate with it. Kill it as a political project. If you want to save Western civilization, there is no other way. I know how that sounds. Let me show you why I'm not exaggerating. Over the past few years, Brussels has built a complete architecture of control. The Digital Services Act to decide what you're allowed to say. Chat Control to read your private messages, including encrypted ones. A digital ID to end anonymity. A digital euro and a war on cash to see every transaction you make. Speech, private messages, identity, money. All four pillars of total control, built in plain sight, each brick sold as "safety." But the laws are not the real danger. The real danger is the machine that produces them. And the one thing you need to understand about that machine is this: It never stops. In 2005, France and the Netherlands voted NO to the European Constitution. A clear, democratic no. Two years later, Brussels repackaged almost the entire text as the Treaty of Lisbon and passed it without asking the French people again. In 2008, Ireland voted NO to Lisbon. So they made Ireland vote again the next year, until it said yes. Chat Control was rejected by the European Parliament. It came back. Rejected again. Came back again. Every new presidency, a new version, a new name, the same goal. They don't win the argument. They outlast you. You have to win every time. They only have to win once. And once a power is transferred to Brussels, it never comes back. Now here's what should keep you up at night. That same machine doesn't stop at Europe's borders. It will come for your institutions too. Not with an invasion. Step by step. Like a hacker probing a system for weak points. First, through your companies. Brussels doesn't regulate European platforms. It regulates X, Meta, Google, Apple. It's cheaper to apply one set of rules worldwide than two, so the censorship machine built for Europe ends up running on your phone in Texas. That's how GDPR cookie banners ended up all over American websites. Second, through NGOs. The DSA gives special status to "trusted flaggers," organizations whose takedown requests platforms must prioritize. When your State Department barred the architect of the DSA from the United States, it also barred people from organizations campaigning against "online hate" and "disinformation," some of them operating on both sides of the Atlantic. The network is already inside your house. Third, through experts and academia. A whole industry of "disinformation research" produces the reports, the definitions, and the lists that regulators then turn into law. Same vocabulary in Brussels, London, Ottawa, Canberra and Washington. That's not a coincidence. That's a pipeline. Fourth, through international agreements. Every summit, every treaty, every "global standard" on online safety or digital governance is another lever to make American rules converge with European ones. Quietly. Technically. Without a single vote of the American people. Fifth, through patience. They are waiting for the next administration that agrees with them. One election. That's all it takes for every safeguard you built to be dismantled from the inside, with European legislation ready to copy and paste and a press kit that says "our democratic allies already do this." You blocked them once. They will try again. And again. And again. With new names, new causes, new crises. It will never stop. Not as long as the machine exists. That's why half measures won't work. You can't fine a cancer into remission. You can't negotiate with it. You remove it, or it spreads. The EU started as a free trade area between sovereign nations. That Europe, I'd defend. What it has become is a supranational bureaucracy that no one elected, no one can fire, and no people can vote out. A machine designed to transfer power upward and never give it back. So use everything you have. Stop treating Brussels as a legitimate rule-maker for American companies. Refuse any trade deal that accepts foreign censorship of American platforms. Deal with Europe nation by nation, not through Brussels. Make it clear that the price of exporting censorship to America is too high to pay. America is the last great country with free speech written into its founding document as an absolute. If America holds, Europeans have something to point to, something to fight for, somewhere to look. If America falls, there is nowhere left. Western civilization was built on free people saying what they think, owning what they build, and governing themselves. The EU, in its current form, is the negation of all three. Kill the project. Everywhere. Or one day, it will have you too. I'm writing this from France. I love Europe. That's exactly why I'm asking for your help.
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Ils sont 0,04 %. Nous sommes 99,96 %. Eux : 27 commissaires européens, soit 0,000006 % des Européens 720 eurodéputés, soit 0,00016 % 32 000 agents à la Commission, soit 0,007 % 60 000 agents dans toutes les institutions de l'UE, soit 0,013 % Environ 200 000 en comptant large (ONU, FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, Davos), soit 0,04 % Nous : 450 millions d'Européens. Quand on comprend où est le pouvoir, on sait où le reprendre.
Les globalistes contrôlent encore le game. Mais plus pour longtemps. Faisons l'inventaire. Voici les endroits où ils tiennent encore les manettes : → La Commission européenne : 27 commissaires que personne n'a élus directement, et environ 32 000 agents → Le Parlement européen et sa majorité centrale PPE, S&D et Renew → La BCE → La CJUE → La CEDH et le Conseil de l'Europe → L'ONU et toutes ses agences → L'OMS → Le FMI → La Banque mondiale → L'OCDE → L'OMC → La Cour pénale internationale → Les COP et la CCNUCC → L'UNESCO → Le Forum de Davos → Le réseau d'ONG et de fondations qui finance tout cet écosystème Sur le papier, c'est impressionnant. Maintenant, regardez la carte. Les pays déjà repris : 🇺🇸 États-Unis : Trump 🇦🇷 Argentine : Milei 🇸🇻 Salvador : Bukele 🇨🇴 Colombie : Abelardo de la Espriella, élu en juin 🇨🇱 Chili : Kast, au pouvoir depuis mars 🇵🇪 Pérou : Keiko Fujimori, élue en juin 🇪🇨 Équateur : Noboa 🇧🇴 Bolivie : Rodrigo Paz, après presque 20 ans de MAS 🇭🇳 Honduras : Asfura 🇵🇾 Paraguay : Peña 🇮🇹 Italie : Meloni 🇨🇿 Tchéquie : Babiš 🇸🇰 Slovaquie : Fico 🇵🇱 Pologne : Nawrocki à la présidence Les pays en train de basculer : 🇫🇷 France : le RN est entre 31 et 37 % au premier tour dans les sondages. Marine Le Pen est officiellement en campagne depuis le congrès d'Orléans. 🇩🇪 Allemagne : l'AfD a fait 43,8 % en Saxe-Anhalt en septembre, contre 17,2 % pour la CDU. C'est du jamais vu. Soyons lucides, ils gagnent encore des batailles. Orbán est tombé en Hongrie en avril. Lula a repris le Brésil il y a une semaine. Le système sait se défendre. Mais il faut regarder la tendance de fond, pas le dernier match. Il y a trois choses à comprendre. Un : les peuples ne sont plus avec eux. Partout où l'élection se joue sur l'immigration, la sécurité et le coût de la vie, ils perdent du terrain. En Saxe-Anhalt, presque un électeur sur deux a voté AfD. En France, plus d'un tiers des électeurs sont prêts à voter RN dès le premier tour. Ce ne sont plus des marges, ce sont des majorités en formation. Deux : ils sont très peu nombreux. Toutes les institutions de l'UE réunies, c'est environ 60 000 agents. Le système ONU compte un peu plus de 110 000 personnes. Ajoutez le FMI, la Banque mondiale, l'OCDE, l'OMC et Davos, et vous arrivez à environ 200 000 personnes. Face à 450 millions d'Européens, ça fait 0,04 %. Une minuscule couche administrative qui prétend gouverner des continents entiers. Trois : tout va tomber, un par un. Pas d'un coup, mais pays par pays, élection par élection. La France vote en 2027. L'Allemagne bascule Land par Land. Quand Paris et Berlin basculeront, Bruxelles n'aura plus de base, parce qu'une Commission ne survit pas sans les gouvernements qui la nomment. Ils contrôlent encore le game. Mais c'est nous qui le votons.
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Si Bukele réussit en Haïti, ce ne sera pas seulement une victoire militaire. Ce sera un acte d'accusation. Contre l'ONU. Contre l'Europe. Contre toute l'industrie de l'aide internationale. Parce que la vraie question n'est pas "pourquoi ont-ils échoué ?". C'est "avaient-ils vraiment intérêt à réussir ?" Regardez les incentives. Une mission qui réussit est une mission qui ferme. Fin des budgets, fin des postes, fin des per diem, fin des carrières bâties sur "la crise haïtienne". Une crise résolue ne rapporte rien. Une crise chronique, c'est un business model. Haïti en est la démonstration parfaite. La MINUSTAH : 13 ans de présence, des milliards de dollars. Elle part en 2017. Quelques années plus tard, les gangs contrôlent la majeure partie de la capitale. Au passage, ce sont des casques bleus qui ont importé le choléra : près de 10 000 morts. Six ans pour que l'ONU reconnaisse son rôle. Aucune indemnisation des victimes, immunité oblige. Après le séisme de 2010, des milliards promis. La Croix-Rouge américaine collecte près d'un demi-milliard et construit... six maisons permanentes. À peine un ou deux dollars sur cent de l'aide passent par des acteurs haïtiens. Le reste repart vers les consultants, les contractants et les ONG des pays donateurs. On appelle Haïti "la république des ONG". Personne ne rit. Dans ce système, personne n'est mesuré sur le résultat. Tout le monde est mesuré sur l'argent dépensé. Et quand vous êtes payé pour gérer un problème plutôt que pour le résoudre, vous ne le résolvez jamais. C'est ça, une caste. Milei l'a nommée mieux que personne. À Davos, devant toute l'élite mondiale, il a dit aux entrepreneurs de ne se laisser intimider ni par la caste politique, ni par les parasites qui vivent de l'État. Le parasite n'a aucun intérêt à tuer son hôte. Il a intérêt à ce qu'il reste malade. Juste assez pour continuer à se nourrir. C'est exactement la relation que ces institutions entretiennent avec Haïti. Ce n'est même pas un complot. C'est pire : c'est un système où personne n'a besoin de conspirer. Jerry Pournelle en avait fait une loi : dans toute bureaucratie, ceux qui servent l'organisation finissent par prendre le pouvoir sur ceux qui servent sa mission. L'ONU, la Commission, les grandes ONG ne sont pas des exceptions. Ce sont des cas d'école. Et c'est pour ça que Bukele les terrifie. Un petit pays, sans les budgets, sans les rapports de 300 pages, sans les colloques à Genève, qui a brisé les gangs chez lui et prétend faire pareil en Haïti. S'il réussit, il prouve que le problème n'a jamais été impossible. Il était rentable. Les gens le voient. Partout. L'écart entre ce que coûtent ces institutions et ce qu'elles produisent est devenu impossible à cacher. Ce système est en fin de cycle. Le reset arrive, et il sera total. Et il faudra un Nuremberg 2.0. Pas de potences : des audits, des enquêtes, des procès. Où sont passés les milliards ? Qui a signé ? Qui savait ? Que chaque responsable rende des comptes, nom par nom, dollar par dollar. Haïti mérite au moins ça.
🇸🇻 🇭🇹 Si Nayib Bukele parvient à éradiquer les gangs en Haïti, l'ONU et l'Europe auront des comptes à rendre. Et ce ne sera pas joli à voir. Depuis des décennies, des milliards sont déversés en Haïti. Résultat ? Les gangs règnent toujours en maîtres, contrôlant des territoires entiers et semant la terreur en toute impunité. Pendant ce temps, les missions internationales produisent des rapports, organisent des conférences et accumulent les échecs. Si le Salvador réussit là où l'ONU et les pays européens ont lamentablement échoué, une question cruciale se posera : où est passé tout cet argent ? Quelle part a été engloutie par la bureaucratie, les ONG inutiles, les projets bidon et les promesses non tenues ? Une victoire de Bukele ne serait pas seulement un coup fatal porté aux gangs. Ce serait un camouflet retentissant pour des décennies d'interventions internationales inefficaces, voire contre-productives.
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Arnaud Daguin 🐞 retweeted
S’il n’y avait pas eu les réseaux sociaux, nous n’aurions rien su du coup d’État échoué en Pologne. Voilà pourquoi ils veulent les restreindre, voire les interdire. Car les citoyens mettent en lumière ce qui, au temps des médias à la papa, restait dans l’ombre poisseuse des arrières-cuisines politiques. Le journalisme citoyen est aujourd’hui le plus fiable.
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On peut être sûr que chaque fois qu’il y a un mauvais coup, la Commission européenne soutient. Pourquoi ? Parce que les mauvais coups, c’est elle qui les fomente, les organise et les finance. La Commission européenne, c’est l’axe du mal.
The European Commission has reiterated that Poland’s parliament must have the right to appoint new judges, lending support to Polish Prime Minister Donald Tusk in an escalating confrontation over the country’s Constitutional Tribunal. vist.ly/5qvuu
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Replying to @Jeannemarie1309
Chez nous l’ordre des médecins devrait être expurgé de tous ses membres FM et de tout conflit d’intérêt. Autant dire qu’il devrait être totalement dissous.
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Ils savaient même pour les cancers à partir d'octobre 2021‼️ Et ils ne vous ont rien dit. Vous comprenez tout ce que ça implique ⁉️ Ou il vous faut encore que je vous fasse un dessin ⁉️⤵️
‼️ « Les autorités de santé savaient tout dès le début ! Elles n’ont rien dit, elles ont caché ! » 💉 « Dès le début, quinze jours après le lancement de la vaccination en 2021, des signaux apparaissaient déjà concernant les morts subites et les embolies pulmonaires. Il y avait déjà des signaux relatifs à des événements susceptibles d’entraîner de nombreux décès. De ce point de vue, les agences de santé savaient tout. Ce que nous avons découvert en téléchargeant la base de données de l’EMA, en recalculant nous-mêmes les signaux et en retraçant leur évolution dans le temps, c’est qu’elles savaient tout dès le début. Dès le début ! Elles n’ont rien dit, elles ont caché ces informations. » Réécouter l’émission 🔗youtu.be/gDc7qVthcF8 🗣️@PavanVincent accuse les autorités sanitaires d’avoir passé sous silence des signaux de pharmacovigilance concernant les vaccins contre le Covid-19 et réclame la transparence sur les données européennes.
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J’aime beaucoup le travail d’@al_bonnel, parce que sur le terrain, comme elle, quand je la lis je me dis chaque fois « c’est ça, c’est honnête, elle dit exactement ce qu’il en est, avec élégance et délicatesse, sans cette moraline frelatée de plateaux TV ». Une grande dame, une vraie journaliste.
Les responsables politiques se font photographier, mais dans le cortège, une autre expression retient l’attention : des pancartes en carton, faites à la main, sans étiquette partisane. Des parents avec leurs enfants, des manifestants qui portent leurs propres revendications et se tiennent à distance des cortèges politisés. Il y a de tout, et cette diversité mérite qu’on s’y arrête. C’est aussi cette parole que nous recueillons, une parole qui se formule avec ses propres mots, sur de simples morceaux de carton. #Manifestation #VieChère #31Octobre #Lycéens
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