![Cet article a été produit avec le soutien de l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS). [DAKAR ] Des femmes enceintes ont été exposées à différents types de pesticides. C’est ce que révèlent les résultats d’une étude menée au Sénégal. Intitulée : « L’impact de l’exposition aux résidus de pesticides sur la santé materno-fœtale », l’étude, réalisée avec l’appui de l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (SGCI), a été conduite par Aminata Sarr Diouck, ingénieure toxicologue au laboratoire de toxicologie et de pharmacologie clinique du Centre antipoison de Dakar. Pour parvenir à ce résultat, la chercheure et son équipe ont analysé des échantillons collectés auprès des femmes enceintes. Les échantillons ont été prélevés dans le méconium (selles du nouveau-né, ndlr), le cordon ombilical, l’urine de la mère, prélevée un peu avant, au moment ou après l’accouchement, et le lait maternel.](https://pbs.twimg.com/media/GedYe1ZWQAA11tN.jpg?name=small&format=webp)
ALT Cet article a été produit avec le soutien de l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (IOSRS). [DAKAR ] Des femmes enceintes ont été exposées à différents types de pesticides. C’est ce que révèlent les résultats d’une étude menée au Sénégal. Intitulée : « L’impact de l’exposition aux résidus de pesticides sur la santé materno-fœtale », l’étude, réalisée avec l’appui de l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifique (SGCI), a été conduite par Aminata Sarr Diouck, ingénieure toxicologue au laboratoire de toxicologie et de pharmacologie clinique du Centre antipoison de Dakar. Pour parvenir à ce résultat, la chercheure et son équipe ont analysé des échantillons collectés auprès des femmes enceintes. Les échantillons ont été prélevés dans le méconium (selles du nouveau-né, ndlr), le cordon ombilical, l’urine de la mère, prélevée un peu avant, au moment ou après l’accouchement, et le lait maternel.

ALT Les pays vulnérables ont critiqué le nouvel objectif financier de 300 milliards de dollars par an adopté par les Nations les plus riches pour aider les plus pauvres à faire face au changement climatique , affirmant que ce chiffre est bien en deçà des besoins. Le sommet de l’ONU sur le climat, la COP29, qui se tenait à Bakou en Azerbaïdjan, s’est terminé tôt dimanche 24 novembre sur un accord qui triple le financement climatique par rapport à l’objectif précédent de 100 milliards de dollars par an d’ici 2035. Les parties ont convenu d’essayer d’augmenter ce montant à 1 300 milliards de dollars par an, grâce à des sources publiques et privées au cours de la même période. Cependant, le projet d’accord ne précise pas comment cet objectif sera atteint.
![Dans la localité de Yindji, située dans la commune de Ngambé Tikar (dans le Centre du Cameroun), de nombreuses agricultrices ont été formées à la fabrication et à l’utilisation du biochar, un engrais biologique obtenu à base de tiges de maïs pour enrichir les sols avant les semis. « Après la formation, nous avons poursuivi avec la pratique. Une fois le biochar produit avec les résidus de maïs, nous avons procédé à la mise en place des parcelles expérimentales [de champs de maïs], explique Rodrigue Kenne, responsable de l’agriculture durable au sein de l’association Assainissement. « Des poquets ont été faits pour appliquer le biochar avant de semer. Cette phase achevée, nous avons continué avec le sarclage, le binage et la collecte des données de croissance chaque mois jusqu’à la récolte. Les résultats des variables de croissance et de rendements du maïs ont été satisfaisants dans l’ensemble », se réjouit-il.](https://pbs.twimg.com/media/GcWbUHjXoAEI0jR.jpg?name=small&format=webp)
ALT Dans la localité de Yindji, située dans la commune de Ngambé Tikar (dans le Centre du Cameroun), de nombreuses agricultrices ont été formées à la fabrication et à l’utilisation du biochar, un engrais biologique obtenu à base de tiges de maïs pour enrichir les sols avant les semis. « Après la formation, nous avons poursuivi avec la pratique. Une fois le biochar produit avec les résidus de maïs, nous avons procédé à la mise en place des parcelles expérimentales [de champs de maïs], explique Rodrigue Kenne, responsable de l’agriculture durable au sein de l’association Assainissement. « Des poquets ont été faits pour appliquer le biochar avant de semer. Cette phase achevée, nous avons continué avec le sarclage, le binage et la collecte des données de croissance chaque mois jusqu’à la récolte. Les résultats des variables de croissance et de rendements du maïs ont été satisfaisants dans l’ensemble », se réjouit-il.

ALT « En 2020, sur 100 migrants subsahariens, 63 n’ont pas quitté l’Afrique subsaharienne. Des données qui contredisent les représentations sur les migrations africaines, considérées à tort comme importantes et en hausse, principalement dirigées vers les pays riches ». Tel est l’un des constats de chercheurs de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) qui ont récemment publié un dossier à la suite d’une série d’études portant sur la démographie africaine. Révélant que la population de l’Afrique subsaharienne augmente à un rythme de 2,7 % par an. Cette migration intra-africaine est de ce fait considérée comme l’un des moteurs de la croissance démographique du continent. « Le continent représente à nouveau aujourd’hui 18 % de la population mondiale, soit le même poids qu’au XVIe siècle avant les chocs démographiques liés aux traites esclavagistes et à l’occupation coloniale », peut-on lire dans cet article.

ALT Selon Hakim Gabtni, directeur général du Centre de recherches et des technologies des eaux en Tunisie, le scientifique est une voix libre, qui, à travers ses publications, essaie d’influencer les décideurs pour qu’ils prennent de bonnes décisions. Le chercheur s’exprimait ainsi au cours de la table ronde sur le « rôle des scientifiques pour transformer les sociétés », organisée à Marseille le 7 octobre 2024 et retransmise en ligne. Une table ronde qui s’inscrivait dans le cadre du forum « Science 4 Action » marquant les 80 ans de l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Il fait savoir que durant ces dernières années en Tunisie, on a souvent fait appel aux scientifiques. « La voix du scientifique se retrouve au niveau des conseils des ministres, des plus hauts responsables… » affirme Hakim Gabtni

ALT Renforcer les capacités des enseignants-chercheurs, chercheurs et étudiants en matière de rédaction de projets capables de capter des financements et faciliter la réalisation de ces projets, puis les protéger en tant que propriété intellectuelle afin de mieux accompagner le développement de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique. Tel est le sens de la session de formation organisée du 16 au 19 juillet 2024 à l’université Alassane Ouattara de Bouaké en Côte d’Ivoire sous la houlette du Fonds pour la science, la technologie et l’innovation (FONSTI). Le FONSTI est membre de l’Initiative des organismes subventionnaires de la recherche scientifiques (IOSRS – SGCI en anglais), un programme de renforcement des capacités des institutions publiques qui financent la recherche scientifique en Afrique subsaharienne.

ALT Les travailleurs de la santé font partie des toutes premières cibles de la campagne de vaccination contre le Mpox qui a été lancée les 5 et 6 octobre 2024 dans certaines localités des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). C’est le cas de Christian Imani Baninga, infirmier traitant au Centre de traitement Mpox de Lwiro dans la zone de santé de Miti-Murhesa dans le Sud-Kivu. « Aujourd’hui, nous sommes très contents, et nous ne pouvons que dire merci parce qu’avant, on craignait aussi d’être contaminés, d’être frappés par cette maladie. Mais actuellement que je suis vacciné, je vais exercer mon travail en toute quiétude », se réjouit-il dans un entretien avec SciDev.Net.

ALT Le Kenya est un exemple à suivre en matière de restauration des paysages forestiers. En effet, ce pays s’est engagé à augmenter sa couverture d’arbres à 30 %, avec plus de 15 milliards d’arbres à planter d’ici 2033. Pour atteindre ses objectifs, le gouvernement kenyan mise sur le développement de l’écotourisme, de l’agroforesterie, des produits médicinaux, du marché du carbone, d’un cadre juridique favorable, etc. Les ambitions de ce pays d’Afrique de l’est ont été présentées au cours du Global Landscape Forum (GLF), tenu le 17 septembre dernier à Nairobi au Kenya sur le thème : « Verdissement de l’horizon africain ».

ALT L’épidémie de Mpox constitue, depuis le mois d’août, une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) et une urgence de santé continentale. La décision a été prise par l’OMS et Africa CDC en réponse à la recrudescence de la maladie en République démocratique du Congo (RDC) et à sa propagation dans plusieurs autres pays africains, ainsi que du fait de l’apparition de nouveaux variants, notamment la souche virale clade 1b (qui provient de la souche clade 1) potentiellement plus transmissible. L’apparition de cette nouvelle souche est intervenue au cours de la réplication du virus dans l’organisme, explique Samuel Boland, responsable de l’incident Mpox au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique.

ALT Ce mercredi 4 septembre était la journée mondiale de la santé sexuelle. C’est l’occasion pour moi de faire un peu de vulgarisation sur cet enjeu majeur qui, sous les apparences d’évidences, est beaucoup plus complexe et profond qu’il n’y parait de prime abord. Alors que recouvre le vocable « santé sexuelle » et plus spécifiquement « santé sexuelle des femmes » ? La santé sexuelle des femmes, souvent limitée à la simple question de contraception et de reproduction, est en réalité un univers bien plus vaste, un peu comme un iceberg dont on ne voit que la partie émergée.

ALT Le Rwanda pourrait devenir le premier pays africain à adopter un traité international visant à éliminer progressivement les combustibles fossiles, affirment les militants à l’origine de l’initiative. Le Traité de non-prolifération des combustibles fossiles , lancé par une coalition d’activistes, de scientifiques et de nations, vise à compléter l’Accord de Paris, qui, selon eux, se concentre principalement sur la réduction des émissions mais n’aborde pas directement la question de l’extraction des combustibles fossiles. Des discussions sont déjà en cours avec le ministère de l’Environnement du pays, et les défenseurs de cette cause espèrent que le Rwanda deviendra le premier signataire en Afrique.




