
la vie est trop courte pour être petite❗❗❗ étudiant/bana bana💯😂 #businessman #informatque #team221🇸🇳 #team228🇹🇬 #galsen #kébétu
Senegal
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.Pour nous les xaañu man,le taux de imposition passe d 50 à 65%
.Pour nous ls moukhi katt cigarette, le taux passe d 60 à 75%
.Pour nous ls enfants de naar bi,le taux sur les gains passe de 0 à 20%
Mais,il se trouve toujours des aigris qui s agitent pr 0,5% soit 50f sur 10 000f
Boy niang et reugg sous contrat
Sathies et siteu(la suspension aussi) vont esquivé franc pour espérer avoir modlo
Neu franc lal niari avance lac2 et tapha tine pour la prochaine saison
PS: neu balla dem fedhiou
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Replying to @Awah_Juuf
Seras kéne dou teupp teupp rek demfa
D’abord danguay commencé sa tangana wou kogn ba mine ko
Ensuite nga virer si forokh thiaya boula gueuna diégué
En outre nga diéma dougou banti ya pour khamm saay force ak faiblesse
Enfin nga moudié seras nak pour le combat royal
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La chose que je ne me pardonnerai peut-être jamais, est d’avoir manqué de lucidité au point de penser un seul instant que le maire de la capitale était un homme fiable.
Ousmane Sonko a aujourd’hui toutes les raisons de ne plus faire confiance à un homme politique.
Le gars a passé la quasi totalité de son interview chez MNF hier soir à insulter l’homme à qui il doit son fauteuil de maire. Même le Président de la République en a pris pour son grade.
« Des va-nu-pieds à la tête de l’État»
« Ils n’ont pas baissé leur pantalon ou leur caleçon, ils ont baissé leur string pour sortir de prison » « c’est une pourriture » « un petit mec »
« Tu te moques de qui jeune homme » en s’adressant au chef de l’État.
« Naukhoor » « menteur » « manipulateur » « incapable »…
Tout ça avec la complicité de son intervieweuse qui semblait se délecter d’entendre ces « paroles poétiques ».
Nous savions bien qu’il souffre du mépris que lui témoigne son « ex-doomu ndey » depuis qu’il l’a trahi. Nous savions aussi qu’il est frustré de voir que malgré toutes ses manœuvres, les Sénégalais ont fait confiance au Projet Pastef et à ses leaders. Mais je ne pouvais pas imaginer qu’il gardait autant de rancoeur voire de haine à l’endroit du Premier ministre. Il veut imposer une dualité qu’il n’aura jamais. Il agit comme quelqu’un qui, après avoir tué politiquement son mentor, entame son suicide politique, mais veut tout bousiller avant de partir.
Il sait pertinemment que ce mandat de maire de Dakar est la plus haute station qu’il aura atteint dans sa carrière (c’est déjà pas mal. Pour ne pas dire, c’est déjà trop) . Après 2027, il devra se trouver un autre métier que la politique. Il est incapable de s’adapter aux exigences du nouveau paradigme politique, il est donc condamné à politiquement disparaître.
PS:
Les maires Bilal Diatta et Khadija Mahecor ne doivent pas suivre ce clown dans ses délires. Ils n’ont rien à faire à Tamba le 30/10. Que les militants de Pastef Tamba aussi n’aillent pas au procès. Cette affaire ne les regarde pas.
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La gestion du football ne s’improvise pas et ne se fait pas non plus avec de la malhonnêteté. Respectez les porteurs d’idées, même si vous ne les appréciez pas. Dès lors que vous adoptez leurs concepts, ayez la décence de les approcher et de profiter de leur expertise.
Wasalam🤝
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📃✍️ÉDITORIAL Par Mamadou Oumar NDIAYE, le DOYEN de la presse:
Au « Témoin », on n’est ni des Don Quichotte ni des Tartarin de Tarascon !
A travers un communiqué assez largement diffusé lundi soir, afin que nul n’en ignore, nous avons tenu à informer nos lecteurs et annonceurs que notre journal ne serait pas dans les kiosques hier mardi. En même temps, nous précisions que nous nous démarquions totalement de la « Journée sans presse » à laquelle avait appelé une partie de la corporation. Les raisons de ce refus méritent d’être exposées. Il y a d’abord le fait que nous n’avons pas été associés au processus de prise de cette décision.
Pour ce qui me concerne, c’est dans la nuit de dimanche à lundi, vers 1h du matin, qu’un des journalistes du « Témoin » m’a envoyé par texto un éditorial commun censé être diffusé par tous les journaux pour le lendemain et un autre message pour m’informer de l’initiative consistant à observer une « journée sans presse pour le mardi ».
Sans doute dira-t-on que les absents ont toujours tort et que je n’avais qu’à assister à la réunion à laquelle tous les patrons de presse étaient invités vendredi dernier. Certes, mais cela n’empêchait pas de faire amender le texte de l’éditorial par tous les concernés et aussi de les consulter ne serait-ce que par téléphone sur le déclenchement d’un mouvement de grève, car il s’agissait bien de cela. Il s’y ajoute que, dans notre compréhension, la grève doit constituer une arme ultime à n’utiliser que lorsque toutes les autres voies de recours auront été épuisées.
Encore faudrait-il que l’on se donne la peine d’explorer lesdites voies. Or, à notre connaissance, à part quelques demandes d’audience — sans réponses de la part de l’intéressé — adressées au président de la République, rien n’a été fait pour nouer le fil du dialogue avec les autorités. De pauvres autorités auxquelles on n’a même pas laissé le temps de s’installer que, déjà, un feu nourri était ouvert sur elles en même temps qu’on procès en incompétence et reniement leur était intenté ! Alors qu’elles n’avaient même pas encore fait 100 jours et cherchaient encore leurs marques…
En fait, dès l’accession au pouvoir du président Bassirou Diomaye Faye, suivie de la nomination d’Ousmane Sonko au poste de Premier ministre, une partie de la presse leur avait déclaré la guerre. On remarquera qu’alors même que des corporations aussi grévistes en diable que les personnels de la santé avec « And Gueusseum », les enseignants tous ordres confondus et même les étudiants, observent un cessez-le-feu depuis le 24 mars pour souhaiter la bienvenue au nouveau pouvoir, ce sont les hardis patrons de presse qui choisissent de déclencher la première grève contre lui.
C’est assez louche tellement les motifs avancés pour justifier ce mouvement d’humeur sont sujets à caution. On voit soudain sortir des ténèbres et apparaître au grand jour, sabre au clair, des chevaliers Bayard sans peur et sans reproche qui se ruent à l’assaut du nouveau régime pour, prétendent-ils, défendre une profession menacée.
Fort bien et à la bonne heure ! Il est seulement permis de se demander où étaient ces nouveaux défenseurs de la presse lorsque l’ancien pouvoir arrêtait notre confrère Pape Alé Niang à de nombreuses reprises et le jetait en prison après avoir attenté à son intégrité physique ?
Où étaient-ils lorsque, par un vendredi après-midi caniculaire nous marchions en scandant des slogans et en chantant du rond-point de l’Ecole normale supérieure à celui du Rond-Point Jet d’eau où nous avions tenu un meeting pour exiger la libération du propriétaire de « Dakar Matin » ?
Où étaient-ils lorsque des journalistes de Wal Fadjri étaient emprisonnés, les locaux de ce groupe attaqués à coups de grenades lacrymogènes par les policiers et sa fréquence télé retirée ? Notre excellent confrère Moustapha Diop peut-il nous dire si tous ces gens se sont alors portés à leur secours ? Où étaient-ils lorsque notre ancien collaborateur (pendant une quinzaine d’années) Serigne Saliou Guèye était embastillé ?
A l’époque, pour l’enfoncer davantage, certains confrères avaient même fait des sorties pour dire qu’il n’avait pas la carte nationale de presse ! « Maintenez-le en prison ce salaud » avaient l’air de dire aux flics et aux juges ces braves confrères qui s’érigent aujourd’hui en croisés de la liberté de la presse et en intrépides défenseurs de la profession. Où étaient-ils lorsque de jeunes confrères étaient violentés par les forces de l’ordre lors des manifestations ?
Plus généralement, où étaient-ils donc, ces braves qui défendent l’honneur du journalisme et les grands principes de la démocratie lorsque plus de 60 jeunes gens à la fleur de l’âge tombaient sous les balles des policiers et des gendarmes du président Macky Sall ? Que faisaient-ils lorsque plus de 2000 jeunes gens étaient jetés au gnouf souvent pour avoir fait un post pour saluer Ousmane Sonko ou pour avoir porté les bracelets de Pastef ?
Les a-t-on jamais vus ou entendus condamner les graves dérives liberticides et la folie répressive du défunt régime ? Les a-t-on vus dénoncer le gigantesque et scandaleux complot fomenté contre Ousmane Sonko et son parti Pastef ?
Au contraire, bien souvent, ce sont des organes de presse qui ont constitué le bras armé médiatique de Macky Sall pour calomnier, insulter, traîner dans la boue les opposants qui, grâce au peuple souverain, président depuis le 24 mars dernier aux destinées de notre pays. Qui donc a relayé et donné l’ampleur que l’on sait à l’ignoble affaire Adji Sarr ?
Lorsqu’on a joué un rôle aussi peu glorieux depuis mars 2021 et que l’on constate que, malgré ses tirs de barrage, les Sénégalais ont élu dès le premier tour Bassirou Diomaye Faye, le candidat choisi par Ousmane Sonko, on devrait se regarder dans un miroir et avoir le courage de se remettre en question.
Faire son examen de conscience. Et, à défaut de battre sa coulpe et de présenter des excuses au peuple sénégalais pour ce rôle dégoutant que l’on a joué, la moindre des choses c’est de faire profil bas pour se faire oublier, et le dos rond pour laisser passer la bourrasque, plutôt que de déclarer la guerre à un pouvoir auréolé de la légitimité populaire !
Savons-nous donc que les journalistes ont aujourd’hui…très mauvaise presse dans ce pays à cause justement du comportement de ces gens qui veulent aujourd’hui pousser la presse à la confrontation avec le nouveau pouvoir ?
Un secteur à la ramasse !
Il a été dit que notre secteur traverse une mauvaise passe. C’est un euphémisme car il est carrément à la ramasse ! Ce n’est pas étonnant car il y a longtemps que la presse se tire des balles dans les pieds et s’est lancée dans une fuite en avant plus que suicidaire. Cette politique de l’autruche ne pouvait débuter que sur la situation de quasi faillite généralisée que l’on observe actuellement.
Comme nous sommes les plus intelligents au monde, au Sénégal, on a cru pouvoir se jouer de toutes les lois de l’économie et de toutes les règles de gestion. Voilà donc un pays qui fait partie des plus pauvres du monde — au 162ème rang mondial sur 192 du classement des PIB par habitant — et qui bat paradoxalement le record du nombre de journaux (51 quotidiens), de radios (plus de 200), de télévisions (plus de 50) et de sites d’information (400 rien que dans la région de Dakar) !
Dans ces conditions, évidemment, impossible qu’il y ait des entreprises de presse viables. Surtout qu’il en naît chaque mois de nouvelles. Des entreprises ou, en tout cas, des supports qui tous se posent en concurrents de ceux existants et qui vont réclamer eux aussi leur part de l’ « aide à la presse » qui est à l’image d’un gigantesque gâteau à partager chaque année par un plus grand nombre de convives. Une aide à la presse qui, surtout, constitue un appel d’air puisque, pour capter une plus grande part cumulée, d’aucuns multiplient les supports à cette fin !
Comme nous l’écrivions dans ces colonnes il y a quelques mois, c’est le serpent qui se mord la queue. En plus des millions grappillés dans l’aide à la presse, on se lance aussi dans la chasse aux « conventions » avec les sociétés nationales et les ministères.
L’activité étant structurellement déficitaire, pour combler on a donc un besoin vital d’aide à la presse et de « conventions ». Que celles-là diminuent voire soient gelées et c’est la catastrophe. Dans un système capitaliste, la loi du marché aurait régulé tout cela, les plus forts absorbant les plus faibles et le tour est joué.
Dans ces pays où les choses marchent sur les pieds, il y a un effet de concentration, au Sénégal c’est plutôt à un effet d’éclatement et de métastase que l’on assiste ! Chaque mois ou presque, de nouveaux « patrons de presse » apparaissent, naissent sur les flancs des supports existants et demandent eux-aussi à être aidés par l’Etat !
Or, encore une fois, au vu des chiffres, même l’économie américaine, sans doute, ne pourrait pas supporter le nombre incroyable de journaux, de radios, de télévisions, de sites d’informations et de webtélés qui pullulent et survivent laborieusement au Sénégal. Un pays à l’économie exsangue et au marché publicitaire insignifiant, ne cessant de se réduire comme peau de chagrin, et dont la plus grande partie, qui plus est, est bouffée par le hors média.
Pour tout dire, un pays à l’environnement particulièrement défavorable à la presse. Je me rappelle, dans les années 90, ce patron de presse qui avait fait des pieds et des mains pour rencontrer Jean-Paul Baudecroux, tout-puissant patron du groupe NRJ. Il voulait le convaincre d’investir dans une radio au Sénégal. Réponse cinglante de Baudecroux : « ça ne m’intéresse pas car il n’y a pas d’argent à gagner au Sénégal ! » Beaucoup plus tard, le groupe Lagardère avait cédé sa station dans notre pays au bout de quelques mois d’exploitation faute de recettes publicitaires suffisantes. Tous préfèrent aller en Côte d’Ivoire où il y a de l’économie tandis que, dans notre beau pays, on fait de la politique et on palabre !
Quelques mots sur la presse écrite : croyez-vous donc que le business model basé sur des journaux à 100 francs soit tenable ? Même dans les pays qui nous entourent, il n’y en pas un seul où un journal est vendu à un prix aussi modique. Et pourtant, on persiste à vendre des journaux à 100 francs sur lesquels les 25 francs reviennent aux vendeurs. Encore faudrait-il que les Sénégalais achètent des journaux !
Comment faire pour basculer dans le numérique qui, dans le monde entier, a tué la presse écrite ? Voilà l’une des questions que l’on doit se poser. C’est de tout cela que l’on devrait parler d’abord, balayer devant notre propre porte, étudier les moyens de rendre nos entreprises viables, ce qui passe avant tout par des regroupements, plutôt que de rendre le nouveau pouvoir responsable de tous nos malheurs. Des malheurs qui préexistaient et qu’il ne fait qu’aggraver en matraquant fiscalement des entreprises en faillite depuis longtemps. En tirant sur des ambulances.
Ne nous trompons pas d’adversaire et ne menons pas, comme Don Quichotte, des combats contre des moulins à vent ! Ne faisons pas comme Tartarin de Tarascon, ce personnage burlesque d’Alphonse Daudet, qui prétendait aller à la chasse aux lions en Algérie. Et cessons donc, à chaque fois qu’il y a un cheveu dans la soupe, d’accuser le vent qui passe !
Mamadou Oumar NDIAYE
« Le Témoin » quotidien
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🚨📌Le Ministre Secrétaire d'Etat au Développement des PME était au Centre de Démonstration de Technologie 👍🏻
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ABBA Mbaye bou Taxawu tay radio la nekone dii graw grawlou di wakh kme si Sonko n’avait pas expliqué le pourquoi il a dit que Fonds politiques yii c’est pas pertinent.
Alors que tout ce qu’il a expliqué mom la Sonko wakh fii 5ans en arrière.☺️
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Résultats du Prytanée militaire de Saint-Louis au Baccalauréat 2024.
Sur un total de 66 candidats, 65 admis, dont 64 dès le premier tour. Avec 54 mentions dont :
-Très bien : 2
- Bien: 15
- Assez bien: 37
- Passable: 10.
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P2/
La promotion la valorisation du volontariat
Personnellement, je pense que c’est l’une des voies qui pourra mener les jeunes dans le civisme, la citoyenneté et les valeurs civiques et morales.
#PSD
#interetgeneral
#volontariat
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Votre avis sur les déchets plastiques regarder la vidéo jusqu'à la fin pour comprendre maximum de partage @PR_Diomaye @abdourami @AldianaSafara @UNEP @boullygalissa @brkfreeplastic @charaf_yarou @CheickIbtidiani @eco_tribune @Jve_Senegal @kebetu @11thHourRacing @mission1000tonnes




























