Rédac'chef: LePetit+MonQuotidien+L'ACTU+L'ÉCO #100%Faits0%Opinions #CONditionnel #JFK Livre: 100 mots du journalisme CoInventor: LesIncollables-BrainQuestDecks

Paris
Joined October 2008
Rappelons à ceux qui sont toujours prompts à dire qu'un journaliste "n'est pas un journaliste" parce qu'il ne se comporte pas comme espéré, que ce métier n'est pas une profession règlementée, comme notaire ou avocat, qu'il y a mille manière de l'exercer et que les journalistes d'opinion existaient bien avant les journalistes "neutres"
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Sur les plateaux on fait attention à la diversité politique et de genre. Bon. Mais dans certaines émissions (par exemple C ce soir dans laquelle j’étais hier), on ne se rend pas compte qu’il y a un gros problème : presque tout le monde est payé par l’Etat ou en dépend. Autrement dit personne n’est soumis à la réalité de l’économie marchande, celle dont la création de valeur finance le pays. On a des étudiants, des professeurs, des employés de l’audiovisuel public, etc. C’est sympathique mais leur point de vue est limité à ce monde ouaté et protégé des réalités qu’est l’emploi public ou para-public. Aucun qui soit en rapport avec une entreprise qui doit gagner et retenir des clients pour sa survie. Ce manque choquant de diversité a le gros inconvénient de permettre des positions délirantes qui font chic en plateau et en salle des profs, mais ne sont tenables que lorsqu’on est bien à l’abri du réel. Par exemple la question de la supposée odieuse adéquation entre les formations et les débouchés professionnels.
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«Mao, poète, prophète» La presse française très louangeuse, à la mort de Mao en 1976. Le rappel que l’indulgence et même l’admiration pour Mao fut aussi le fait de milieux établis et même conservateurs (par Realpolitik, par certitude qu’il faut «tenir» la Chine, etc.). Jean d’Ormesson avouait lui-même ces ambiguïtés en les regrettant parfois. Tout anticommuniste qu’il fût, il bénéficiait de la sympathie du parti communiste chinois pour ses vues compréhensives. Scène surréaliste quand il était à l’UNESCO: «Nous voulons voir Monsieur d’Ormesson et lui seul», avait demandé la délégation du PCC - qui a toujours la mémoire longue…
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#factchecking #journalisme très sportif! 😉
Mao était-il un dictateur ? Jugez plutôt. Mao Zedong a instauré un régime totalitaire, organisé des campagnes de terreur politique et provoqué, par des décisions dont il connaissait les conséquences, la mort de dizaines de millions de personnes. Aucun pluralisme, aucune liberté de la presse, des procès politiques et des purges, couverts par un culte de la personnalité qui le présente comme infaillible. Dès 1950, Mao lance une campagne de répression des "contre-révolutionnaires". Les personnes désignées comme ennemies du peuple sont arrêtées, emprisonnées ou exécutées. Entre 1958 et 1962, c’est le "Grand Bond en avant". Mao impose la collectivisation de l'agriculture et l’industrialisation forcée. Des populations entières sont privées de nourriture. Résultat : plusieurs dizaines de millions de morts. Entre 1966 et 1976, Mao et ses "gardes rouges" déclenchent la Révolution culturelle pour reconquérir son autorité et éliminer ses adversaires. Des professeurs sont battus à mort, des intellectuels sont humiliés, des familles sont détruites et des milliers de personnes poussées au suicide. Bilan : 1,5 million de morts. Mao est un monstre, une ordure, un tyran de la pire espèce, un psychopathe incompétent qui a sciemment laissé mourir des millions d'êtres humains au lieu de reconnaître que ses idées les tuaient. Voilà le personnage qu’il est interdit, en Chine, de présenter comme un "dictateur" sous peine de perdre trois contrats publicitaires. 👇🏿
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« On prend pour tous les médias » : le malaise gagne les journalistes de BFMTV après un week-end sous tension ➡️ l.leparisien.fr/YiJc
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What experiences shape the leaders of the @NYTimes newsroom? Managing Editors Marc Lacey and Carolyn Ryan share career lessons, how they approach challenges and what makes them proud of The Times. nytco.com/press/10-questions…
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Replying to @MPigasse
@MPigasse reproche, à juste titre, aux "médias de la droite radicale" d'attiser les peurs, de banaliser le racisme et, donc, de faciliter le passage à l'acte des criminels. 👍🏿 Mais quand @Sale_Con a souhaité un cancer du pancréas à @GabrielAttal ou quand il a souhaité que @SophiaAram soit renversée par une voiture, Pigasse a défendu sa station en plaidant l'irrévérence et la liberté d'expression. Autrement dit : quand la droite radicale tient des discours haineux, Pigasse établit un lien de causalité entre discours et passage à l'acte. (Et il a raison de le faire.) Mais quand ses propres chroniqueurs souhaitent publiquement la mort de leurs adversaires, Pigasse invoque le droit à l'humour. 🙃
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Mécontents de la publication de certains articles du « Monde » les mettant en cause, les patrons de TotalEnergies et de BNP Paribas ont privé le journal d’une bonne partie de leur budget pub. Bernard Arnault, lui, a carrément fermé le robinet publicitaire de LVMH pour se venger d’une enquête publiée en juillet. C’est à ce genre de mesquineries que l’on mesure l’attachement des grands patrons du CAC 40 pour la liberté de la presse… l.lecanardenchaine.fr/ej
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À Mon Quotidien, le Club des lecteurs décide des sujets de Une: #journalisme
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Cher Complément d’enquête, Vous venez de diffuser votre reportage sur moi. Il vous aura donc fallu un an, 3 journalistes et 200 000 euros d’argent public (nos impôts) pour annoncer au grand public, qui vous rémunère bien malgré lui, tous les lieux communs qui me concernent et qu’on lit déjà partout dans la presse. Par respect pour ceux qui ont vu votre émission, je vais tout de même y répondre. 1️⃣ Je relève d’abord un élément étrange : sur les 50 minutes consacrées à ce portrait, vous évoquez à peine, et très vite, les convictions que je défends. Pas un discours, pas un vote, pas une déclaration publique et, plus étonnant encore, pas une seule phrase de mon livre. Tout le monde a été jugé dans ce portrait, sauf celle dont c’était le portrait : Éric Zemmour, des Allemands que je n’ai jamais rencontrés de ma vie, des gens qui travaillent à mes côtés. On appelle cela une tentative de diabolisation par association. C’est la méthode qu’on emploie quand on n’a rien trouvé chez la personne elle-même. 2️⃣ Mais ce n’est pas tout. Votre reportage réussit une cascade à ne surtout pas reproduire chez soi : dépeindre Éric Zemmour en affreux misogyne, et expliquer dans le même souffle qu’il est dirigé par sa compagne. Il faudrait savoir ! Puis vous me qualifiez de « mâle dominant ». Vous consacrez 10 minutes à la misogynie supposée d’Éric Zemmour, et vous commettez la vôtre en deux mots. Une femme qui a du caractère serait donc, pour vous, forcément un « mâle » ? Ce n’est pas là du journalisme, pas même du journalisme people. Bienvenue dans le service public ! 3️⃣ Parlons des déplacements d’Éric Zemmour, puisque le cœur de votre « enquête » consiste à lui reprocher 5 hôtels sur des centaines de déplacements, en 5 ans de vie politique : 6 000 euros en tout et pour tout. Vous saviez pourtant qu’Éric Zemmour ne choisit pas ses hôtels : c’est sa sécurité qui fixe les règles, parce qu’il est menacé de mort depuis 2015. J’ajoute que nous sommes les seuls en France à proposer que l’État ne rembourse plus aucune campagne électorale. En attendant, la loi existe, et nous la respectons. La Commission des comptes de campagne, qui n’est pas réputée pour sa douceur, a retiré des frais d’hébergement à Raphaël Glucksmann et à Manon Aubry. Elle n’a donc été ni tendre ni distraite. En revanche, pour les déplacements d’Éric Zemmour, elle a tout validé, et elle vous l’a confirmé. Vous le saviez donc, mais avez passé des mois, aux frais du contribuable, à recontrôler une dépense que l’autorité de contrôle avait déjà vérifiée et validée. Vous appelez cela une révélation. J’appelle ce doublon une gabegie. 4️⃣ Car l’audiovisuel public coûte 3,8 milliards d’euros par an aux Français, c’est-à-dire 7 230 euros par minute. Les 6 000 euros que vous reprochez à Éric Zemmour sur 5 ans, l’audiovisuel public les dépense en 50 secondes. Le temps de lire ce paragraphe. 💣 5️⃣ Seconde « révélation » que vous croyez fracassante, mais qui constitue pour moi un motif de fierté : vous attaquez l’association de conseils de lecture que j’ai fondée à 26 ans, bénévolement, sur mon temps libre et sans toucher un seul centime, parce que je voulais que des jeunes puissent recevoir tout ce que la lecture m’a donné. La mairie du Blanc-Mesnil m’avait, à l’époque, proposé un partenariat pour faire profiter les jeunes du 93 de ma plateforme. Le conseil municipal a alloué 20 000 euros à ce partenariat, la DRAC a inspecté et validé. Nous en avons dépensé 2 200 : chaque centime a été justifié, et vous avez reçu toutes les factures. Mieux : quand j’ai dissous l’association, parce que la plateforme était devenue obsolète avec le développement de l’IA, j’ai fait restituer les 17 800 euros restants, de ma propre initiative. Je ne connais pas beaucoup d’associations qui en font autant. 6️⃣ Je passe sur vos erreurs, vos approximations, ou votre communiqué de presse que vous avez dû rectifier en vitesse, parce qu’il contenait une erreur. Une erreur en 15 lignes. Sur 50 minutes, je vous laisse extrapoler ! 👉 La prochaine fois que vous vous poserez des questions sur moi, deux conseils : 1) Contactez-moi, je me ferai un plaisir de vous livrer gratuitement toutes les pièces du dossier que vous souhaitez réunir. L’audiovisuel public aura enfin fait sa première économie : 200 000 euros. 2) Demandez-vous s’il est bien raisonnable d’appauvrir ainsi les contribuables pour attaquer la seule qui les défend. L’investigation est une magnifique activité, indispensable à nos démocraties, même et surtout si elle dérange nos politiciens. Si vous souhaitez vous y former, je vous conseille un livre paru le 2 septembre dernier. Merci de bien vouloir vous l’offrir sur vos propres deniers. Contrairement à votre émission, Le Casse du siècle est respectueux de l’argent public ! Sarah Knafo
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Il faut réaliser ce que cela signifie. Les syndicats censés défendre notre métier (il a fallu prendre des risques pour filmer ces images) et nos conditions de travail sont devenus des outils de censure et de pression politique. Soutien à @LaurentDelahous et à ses équipes.
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À la Une du seul quotidien en France pour enfants: « Choquer pour montrer, oui. Montrer pour choquer, non » #journalisme
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« droite radicale » « gauche radicale de gouvernement » #journalisme #neutre
Nul, voilà le bilan de dix ans de macronisme. La France a en 2026 l’une des croissances les plus faibles du monde, selon les chiffres publiés aujourd’hui par le FMI : +0,4%. @EmmanuelMacron et son gouvernement doivent en répondre. Leur politique de l’offre promettait la prospérité ? Elle laisse un pays fracturé, des services publics affaiblis, une pauvreté et des inégalités à leur plus haut niveau historique, et une jeunesse qui doute de son avenir. Le ruissellement était un mensonge, l’impasse est totale. La droite radicale et @MLP_officiel promettent la rupture. C’est en réalité la même chose : le macronisme économique, avec la haine en plus. La France a besoin d’une autre politique. Il y a urgence à bâtir une politique de croissance et de partage. C’est le projet d’une gauche radicale de gouvernement : aller à la racine des problèmes pour changer la vie. Investir massivement dans l’école, la santé, l’industrie et la transition écologique. Former, soigner, produire, décarboner : préparer l’avenir plutôt que le sacrifier à l’austérité. Les marges de manœuvre existent. Pour financer ces priorités, nous devons porter au niveau européen une création monétaire dédiée à l’investissement public et la conversion des dettes publiques détenues par l’Eurosystème en dettes perpétuelles à taux nul. Libérer les États de leur refinancement pour leur permettre d’investir dans l’avenir. La croissance ne suffit pas : elle doit améliorer la vie de ceux qui travaillent et profiter à ceux que le système abandonne. Mieux rémunérer le travail : augmenter les bas salaires, renforcer les négociations salariales et conditionner les aides publiques à des engagements sur l’emploi et les rémunérations. Partager les richesses : faire contribuer les grandes fortunes et les revenus du capital, pour financer les biens communs. La croissance pour tous, les richesses partagées, les services publics reconstruits. Voilà l’objectif.
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À la Une du seul quotidien en France pour enfants: « Choquer pour montrer, oui. Montrer pour choquer, non » #journalisme
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I’m often asked how life in #Kyiv feels like. Here’s a taster: you are rushing between meetings on a sunny day and then the air raid sirens start blasting all around you warning you of a Red Alert. red means missiles. Sound on 🔉⬇️
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❌ FAUX : Non, les policiers n'ont pas pillé de magasin à Limoges. Une vidéo circule actuellement sur les réseaux sociaux montrant un équipage de motocyclistes récupérer des effets dans un magasin. Ces derniers ont agi sur instruction d'un officier de police judiciaire, pour sécuriser les effets dans le cadre d'une enquête en flagrance. Les effets ont par la suite été restitués au magasin. Soyez vigilants face aux vidéos circulant sur les réseaux sociaux, certains véhiculent de fausses informations.
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On this day in 1963, Lee Oswald turned 24. His wife, Marina, and a couple of friends, threw a small surprise party for him. "Marina remembered that Lee was so touched that he had tears in his eyes. He was emotional the remainder of the evening, crying and apologizing to Marina for what he had put her through." Oswald had started a new job two days earlier at the Texas School Book Depository in downtown Dallas. Two days after his birthday party, Marina went into labor and the Oswalds' second daughter was born. JFK's visit to Dallas was just a month away.
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