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Admettons que « l’apocalypse » s’en vient. Ça l’air qu’il faut faire des provisions de boites de conserve, selon certains…
M’as oublier le thon, celui avec le tit piment dessus, si vous voyez ce que je veux dire…
Parce que tantôt, ça passé super proche d’être l’apocalypse dans mes shorts.
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The TACAMO airspace reservation in the OAK BRAVO box is titled GLOBAL THUNDER today and in effect till October 30th.
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Dans le film « Le Temps des bouffons », Pierre Falardeau mettait en lumière, avec dérision, le fait que les Québécois sont traités en porteurs d’eau sur leur propre territoire, condamnés à se laisser dicter les décisions fondamentales de leur société par des élites financières qui n’ont aucune légitimité démocratique.
La lutte des Québécois pour être « maîtres chez eux », c’est-à-dire pour prendre eux-mêmes les décisions qui orientent leur développement économique et social, a pris son essor lorsque Jean Lesage a fait comprendre aux banquiers de la rue Saint-Jacques que ce serait désormais le gouvernement du Québec, et personne d’autre, qui déciderait au nom des Québécois. Son message était clair : le Québec n’était plus à vendre, et son peuple devait être respecté.
Cette posture a notamment permis la création d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui demeurent parmi les leviers les plus importants de l’économie québécoise. La démarche de réappropriation de nos institutions démocratiques s’est poursuivie sous les gouvernements de René Lévesque, de Jacques Parizeau et de Bernard Landry.
Or aujourd’hui, le gouvernement fédéral a décidé d’entreprendre des négociations avec l’Union européenne, qui touchent directement le Québec, sans consulter le Québec ni lui permettre d’avoir une place à la table des négociations, contrairement à ce qui s’était fait lors des négociations ayant mené à la création de la zone de libre-échange avec l’Union européenne. Souvenons-nous également que c’est aussi le Québec qui avait joué un rôle de précurseur dans l’appui à l’ALÉNA.
Ainsi, non seulement le gouvernement fédéral refuse de consulter le Québec et de le faire participer aux négociations, il cherche à lui imposer des décisions économiques qui touchent à ses champs de compétence, en rupture complète avec la doctrine Gérin-Lajoie. Il va même plus loin sur le plan symbolique en refusant au premier ministre du Québec de prendre la parole dans le cadre d’un événement sur son propre territoire où les intérêts économiques du Québec seront négociés.
Pire encore, le gouvernement fédéral voudrait nous faire croire que le fait, pour le premier ministre du Québec, d’obtenir la permission de servir des crevettes cocktail lors d’une réception constitue une forme d’influence acceptable et suffisante dans la représentation des intérêts du Québec.
C’est non seulement un manque de respect grave, mais c’est surtout un important recul pour la capacité du Québec à agir de manière autonome et à défendre lui-même ses intérêts.
La vision du Canada défendue par Mark Carney est celle d’un État fédéral centralisateur, voire unitaire, qui impose ni plus ni moins aux provinces un rôle d’observatrices dans des discussions qui touchent pourtant leurs intérêts fondamentaux et leurs champs de compétence.
Cette vision entre directement en contradiction avec les principes défendus par notre gouvernement, notamment précisément le respect de notre autonomie et de nos champs de compétence.
En début de mandat, il est essentiel d’établir clairement notre position pour la suite des choses : le Québec doit être la table des décisions pour défendre ses intérêts. C'est non négociable. M. Carney l'a bien dit lui-même : « Si on n’est pas à la table, on est au menu. »
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En 2016, Jean-Claude Juncker, ex-président de la Commission européenne, rencontrait conjointement Justin Trudeau et Philippe Couillard à Bruxelles.
Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui le PLC s'oppose à ce que le premier ministre du Québec participe aux négociations avec l'UE ?
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21 JOURS ET DÉJÀ LE VIEUX DISQUE RAYÉ DES CHICANES QUÉBEC-OTTAWA !
Ça n’aura pris que trois petites semaines après l’élection du Parti québécois pour que les deux capitales ressortent leurs vieilles pantoufles et se remettent à se marcher dessus comme si rien n’avait changé.
Le PQ vient à peine de s’asseoir dans le fauteuil que la cassette des affrontements de protocole recommence déjà à tourner.
Commençons par Ottawa
Les 29 et 30 octobre, Montréal accueille le sommet Canada–Union européenne.
Un événement important, en plein cœur de la métropole.
Pourtant, le gouvernement de Mark Carney refuse une prise de parole au premier ministre du Québec.
Aucune explication claire.
Mais on a vu neiger.
Carney n’a probablement aucune envie d’offrir une tribune internationale à un souverainiste fraîchement élu.
Encore moins de risquer que PSPP en profite pour vanter ses ambitions de « faiseur de pays » devant les Européens.
Ajoutez à ça qu’Ottawa tient à rappeler à tout le monde que, dans la fédération, c’est le fédéral qui tient le micro sur la scène internationale.
Les provinces, elles, restent dans les coulisses.
Ce sont des hypothèses, mais ça se tient.
Comme si ce n’était pas assez, Ottawa a aussi refusé une réception proposée par Québec en marge du sommet.
Une demande qui remontait déjà au gouvernement de Christine Fréchette.
Comme si le simple fait que le sommet se tienne à Montréal ne changeait rien : le Québec est l’hôte de la salle, mais pas de la conversation.
La chaise vide maintenant
Hier, c’était au tour de PSPP de laisser sa chaise vide à une rencontre organisée par Ottawa avec les Premières Nations et les premiers ministres provinciaux.
Cette fois, ce n’est pas Ottawa qui lui fermait la porte.
C’est lui qui choisissait de ne pas entrer.
Il invoque le respect des compétences du Québec, son désir de traiter directement avec les Premières Nations et le peu de temps accordé à son nouveau gouvernement pour se préparer.
Des arguments qui peuvent se défendre.
Mais le contraste a de quoi faire sourire.
D’un côté, il reproche à Ottawa de ne pas lui faire une place. De l’autre, lorsqu’on lui en offre une, il reste dans le corridor.
On dirait deux ti-gars qui se disputent le ballon dans la cour d’école pendant que la cloche a déjà sonné.
Comme si ce petit bras de fer ne suffisait pas, voilà qu’on apprend que PSPP s’est entretenu avec Emmanuel Macron et qu’une rencontre en France est envisagée dans les prochaines semaines.
Une façon de contourner Ottawa et de montrer que le Québec peut entretenir ses propres relations internationales ?
Plus que possible.
Rien ne prouve pour le moment que ce soit une revanche directe, mais politiquement, l’image est parlante.
Carney ne lui donne pas la parole à Montréal, et PSPP pourrait bientôt discuter directement avec le président français.
Faut pas se surprendre.
Les premiers ministres québécois, historiquement, adorent aller se faire cirer les bottines en France.
Jean Lesage, Daniel Johnson, Robert Bourassa, René Lévesque, Lucien Bouchard, Jean Charest, Pauline Marois, Philippe Couillard, François Legault, Christine Fréchette et maintenant Paul St-Pierre Plamondon.
Tout le monde aime se la jouer big à Paris. C’est souvent plus simple que de rêver de voir un président américain.
Pendant que les deux se chicanent pour savoir qui a le droit de parler, où, quand et devant qui, les Québécois, eux, attendent toujours qu’on s’occupe de leurs vrais problèmes.
À peine trois semaines.
Le vieux disque des chicanes Québec–Ottawa tourne déjà à plein régime.
Quelque chose me dit qu’on n’a pas fini de l’entendre.
𝐌𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐫𝐝𝐢 𝐅𝐥𝐨𝐜𝐤 𝐚𝐮 𝐐𝐮𝐞́𝐛𝐞𝐜.
Un député républicain de la Floride, Randy Fine, vient de dire que si Melania Trump a menti sur ses papiers d’immigration, elle devrait être dénaturalisée et déportée.
Pareil pour Elon Musk !
Il veut revoir tout le monde naturalisé depuis 1990, en commençant par Ilhan Omar. « Si t’as menti, dehors. »
Pas d’exception pour la femme du président. Faites-moi rire. Les mêmes qui crient « law and order » pour les uns sont prêts à l’appliquer aux leurs quand ça les arrange. Ou pas.
On verra bien si ça passe de la théorie à la pratique.
Pendant ce temps, au Canada, la Banque du Canada songe à monter le taux directeur de 0,25 point demain.
De 2,25 % à 2,5 %. Parce que l’inflation est à 3,1 % en septembre, poussée par l’essence.
Votre hypothèque variable? Un peu plus chère. Vos renouvellements? Plus chers. Les marges de crédit? Pareil.
Ça freine les dépenses, ça ralentit l’économie. Les épargnants, eux, auront peut-être un petit plus sur leur compte. Peut-être. Macklem dit que si le Moyen-Orient continue à faire grimper le pétrole, faut agir.
Vous, vous payez plus cher pour garder le feu allumé. À gang, on sait qui se serre la ceinture en premier.
Et ici, au Québec, plusieurs municipalités déplacent l’Halloween au 30 octobre.
Pas le 31. Parce que ça tombe un samedi, et que les gens veulent aller aux fêtes du vendredi ou à La Pocatière, ou que Chibougamau a consulté en 2024 et a décidé que le vendredi le plus proche, c’est mieux.
Kamouraska, Amos, Senneterre, Barraute… les enfants vont cogner la veille. Pour que les familles puissent faire les deux. Ou pour que ça rentre dans le calendrier municipal.
Faites-moi plaisir. On n’est même plus capables de fêter le 31 octobre le 31 octobre sans que quelqu’un décide que c’est plus pratique de déplacer la date.
Les citrouilles vont s’adapter, j’imagine.
Ce matin, pas de vidéo.
Je vous propose un beau petit montage pour connaître toute l’étendue des systèmes de caméras AI utilisées par le gouvernement et les compagnies pas clean. Amusez-vous !
Le grand terminal à grains de Halifax a pris feu hier soir.
Flames were shooting high into the sky on the waterfront last night. Fire broke out in the big Halifax Grain Elevator on Marginal Road.
The Halifax Professional Fire Fighters Association says there were significant and challenging conditions. It was high above the ground in the dust management system. Multiple crews were called in with specialized aerial equipment.
The fire was brought under control after a few hours and crews kept watch overnight as a precaution.
No word on any injuries.
Aujourd'hui à 18 heures, j'ai tenu la « réunion des ministres concernés par la cybersécurité ».
En raison des cyberattaques successives contre nos entreprises et autres entités, de nombreuses victimes de « fuites d'informations à grande échelle » et autres incidents se produisent.
L'inquiétude croît quant aux dommages secondaires résultant de l'exploitation abusive des informations divulguées, ce qui constitue une situation grave, et il est impératif de renforcer rapidement les mesures de protection.
J'ai donné instruction à chaque ministre de procéder sans délai à l'examen et à l'ajustement des mesures nécessaires, y compris les mesures budgétaires, afin de finaliser, d'ici la semaine prochaine, un « paquet de mesures d'urgence » au niveau du gouvernement.
<Renforcement du soutien aux entreprises victimes et autres >
Concernant le « soutien aux entreprises victimes et autres », il est nécessaire d'améliorer les services de consultation de l'IPA (Information-technology Promotion Agency, agence indépendante chargée de la promotion des technologies de l'information) et de la police, de renforcer la coordination avec les institutions privées et les collectivités locales, et de mettre en place un système permettant d'obtenir le soutien nécessaire quel que soit l'interlocuteur contacté.
Par ailleurs, j'ai donné instruction au Bureau national de coordination de la cybersécurité, en obtenant également la coopération du ministère de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie, de développer un mécanisme permettant de mobiliser les compétences spécialisées du secteur privé, de la phase initiale à la phase de restauration.
J'ai donné instruction au ministre de l'Économie, du Commerce et de l'Industrie, M. Akazawa, d'examiner rapidement des mesures d'expansion du système et du soutien afin que les petites et moyennes entreprises et les petites entreprises puissent pleinement utiliser l'« équipe d'assistance cybersécurité ».
<Renforcement du système de collecte d'informations et diffusion précise des informations >
Le « renforcement du système de collecte d'informations, du système d'enquête et d'analyse » et la « diffusion précise des informations » sont également importants.
J'ai donné instruction au ministre chargé de la cybersécurité, M. Furukawa, de promouvoir l'élargissement de la participation d'entreprises de fournisseurs de solutions de sécurité au sein du Conseil de coordination sur la cybersécurité, afin d'accroître les capacités de collecte d'informations.
De plus, j'ai donné instruction à chaque ministre de collecter rapidement des informations auprès des entreprises victimes non seulement dans les infrastructures critiques et essentielles, mais aussi dans les secteurs sous leur responsabilité, et de veiller à une consolidation systématique des informations au sein du Bureau national de coordination de la cybersécurité.
Sur cette base, le Bureau national de coordination de la cybersécurité analysera les informations consolidées et renforcera la diffusion d'informations ciblée, en fonction des menaces et risques présumés, à destination des dirigeants d'entreprise, des experts et du public.
Par ailleurs, j'ai donné instruction au ministre Akazawa de procéder à une expansion fondamentale des « guichets de consultation » et à une fourniture d'informations de type push à destination des petites et moyennes entreprises et des petites entreprises.
<Mise en œuvre stratégique d'options de réponse telles que les « mesures d'accès et de neutralisation » >
Pour les cyberattaques dont la réalité aura été élucidée, nous sélectionnerons et mettrons en œuvre de manière stratégique toutes les options de réponse, y compris les « mesures d'accès et de neutralisation ».
Sous la coordination du ministre Furukawa, nous renforcerons la coopération étroite avec les pays alliés, les pays amis et les institutions pertinentes à l'étranger,« vérification des vulnérabilités des systèmes » est également importante.
本日18時から、「サイバーセキュリティに関する関係閣僚会議」を開催しました。
我が国の企業などに対する相次ぐサイバー攻撃によって、大規模な「情報漏えい被害」などが多数、生じています。
漏えいした情報を悪用した二次被害への不安が高まるなど、深刻な事態となっており、早急に対策を強化する必要があります。
各大臣には、必要な対策について、財政措置を含め早急に検討・調整を進め、来週中を目途に、政府としての『緊急対策パッケージ』を取りまとめるよう、指示をしました。
<被害企業などに対する支援の強化>
「被害企業などへの支援」については、IPA(独立行政法人情報処理推進機構)や警察の相談対応を充実させ、民間機関や地方自治体との連携も強化し、どこに相談しても必要なサポートを得られる体制を整える必要があります。
また、国家サイバー統括室には、経済産業省の協力も得て、初動から復旧まで「民間の高度な専門能力を活用するための仕組み」の構築を進めるよう、指示をしました。
赤沢経済産業大臣には、「サイバーセキュリティお助け隊」を中小企業や小規模事業者が、十分に活用できるよう、体制や支援策の拡充を速やかに検討するよう、指示をしました。
<情報集約体制の強化・的確な情報発信>
「情報収集体制、捜査・分析調査体制の強化」と「的確な情報発信」も重要です。
古川サイバー安全保障担当大臣には、サイバー協議会へのセキュリティベンダー企業などの参加拡大を促すなどして、情報収集力を高めるよう、指示をしました。
また、各大臣には、基幹インフラ・重要インフラに限らず、所管業界の被害企業から迅速に情報を収集し、国家サイバー統括室への情報集約を徹底するよう、指示をしました。
その上で、国家サイバー統括室では、集約した情報を分析し、想定される脅威やリスクに応じて、経営層、専門家、国民の皆様向けなど、対象を明確にした情報発信を強化してまいります。
また、赤沢大臣には、中小企業や小規模事業者に対して、「相談窓口」の抜本的な拡充をはじめ、プッシュ型での情報提供を行うよう、指示をしました。
<「アクセス・無害化措置」などの対処オプションの戦略的な実施>
実態を解明したサイバー攻撃に対しては、「アクセス・無害化措置」も含め、あらゆる対処オプションを戦略的に選択し、実行します。
古川大臣の調整の下、同盟国・同志国や海外の関係機関とも緊密に連携して、攻撃主体の特定など国際社会と一体となった取組を進めてまいります。
<システムの脆弱性の検証>
被害を未然に防ぐためには、「システムの脆弱性の検証」も重要です。
赤沢大臣には、IPAの知見・人材を活用して、高性能AIも活用しながら、システムの脆弱性を見つけるトップガン人材が「模擬的な攻撃テスト」を行うことで、システムの脆弱性を発見し、対策を講じる取組と、サプライチェーン全体でサイバー攻撃の観測網を整備し、中小企業を含めた迅速な対策につなげる取組を、前倒しで実施するよう、指示をしました。
また、古川大臣には、こうした取組を横展開するための方策を検討するよう、指示をしました。
また、政府自身のシステムについても、サイバーセキュリティの確保が不可欠です。
各大臣には、古川大臣を中心に、AISIの知見も活用しながら、「高性能AIを用いた脆弱性チェック」を前倒しで実施し、担当する府省庁のシステムの安全確保を改めて徹底するよう、指示をしました。
政府の総力を結集し、取組を加速してまいります。
En cas de coupure d'eau due à une catastrophe, de l'eau sera distribuée dans les « points de distribution d'eau en cas de catastrophe ».
Ceux-ci se trouvent généralement dans un rayon de 2 km ; veuillez donc vérifier où se trouve le point de distribution le plus proche.
De plus, l'application du Service des eaux de Tokyo vous permet de vérifier non seulement l'emplacement des points de distribution, mais aussi s'ils sont ouverts ou non.
waterworks.metro.tokyo.lg.jp…
La ruée sur les lampes de poches.
Met Office urges families in 33 areas to gather torches and batteries now mirror.co.uk/news/uk-news/me…
Pourquoi tout ce Doom ?
🇺🇸 Dan Bongino is telling families to stock up on 30 days of emergency food, water and batteries... and to do it TODAY.
“There’s nothing wrong with being prepared.”
When the FBI’s former No. 2 starts begging you to stock your pantry, you at least check the batteries.
Source: @dbongino / Writer: Julie
𝟏𝟑 𝐩𝐚𝐲𝐬 (𝐞𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬) 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 : « 𝐅𝐚𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐞𝐬. 𝐓𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬, 𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞. »
UK, France, Allemagne, Suède, Norvège, Finlande, Irlande, Pays-Bas, Belgique, Japon, Australie, Canada, États-Unis (avec le plan militaire FORTRESS à 90 jours pour les bases).
Motifs officiels : tempêtes, cyber, pannes. Les Nordiques ajoutent « guerre ». Le Japon parle surtout de séisme. Le reste dit « résilience ».
Depuis 2022, ils sortent les livrets, les campagnes, les checklists.
En même temps. « Ce n’est pas une alerte, c’est juste au cas où. »
Pendant la Guerre froide, on avait des consignes nucléaires. Aujourd’hui, on a des conserves, pis une radio à manivelle.
Parce que les réseaux sont plus fragiles. Ou parce qu’ils voient quelque chose qu’ils ne veulent pas encore dire.
Trois jours d’eau et de bouffe, c’est du bon sens. Le synchronisme, c’est autre chose.
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𝐌𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐫𝐝𝐢 𝐅𝐥𝐨𝐜𝐤 𝐚𝐮 𝐐𝐮𝐞́𝐛𝐞𝐜.
Un député républicain de la Floride, Randy Fine, vient de dire que si Melania Trump a menti sur ses papiers d’immigration, elle devrait être dénaturalisée et déportée.
Pareil pour Elon Musk !
Il veut revoir tout le monde naturalisé depuis 1990, en commençant par Ilhan Omar. « Si t’as menti, dehors. »
Pas d’exception pour la femme du président. Faites-moi rire. Les mêmes qui crient « law and order » pour les uns sont prêts à l’appliquer aux leurs quand ça les arrange. Ou pas.
On verra bien si ça passe de la théorie à la pratique.
Pendant ce temps, au Canada, la Banque du Canada songe à monter le taux directeur de 0,25 point demain.
De 2,25 % à 2,5 %. Parce que l’inflation est à 3,1 % en septembre, poussée par l’essence.
Votre hypothèque variable? Un peu plus chère. Vos renouvellements? Plus chers. Les marges de crédit? Pareil.
Ça freine les dépenses, ça ralentit l’économie. Les épargnants, eux, auront peut-être un petit plus sur leur compte. Peut-être. Macklem dit que si le Moyen-Orient continue à faire grimper le pétrole, faut agir.
Vous, vous payez plus cher pour garder le feu allumé. À gang, on sait qui se serre la ceinture en premier.
Et ici, au Québec, plusieurs municipalités déplacent l’Halloween au 30 octobre.
Pas le 31. Parce que ça tombe un samedi, et que les gens veulent aller aux fêtes du vendredi ou à La Pocatière, ou que Chibougamau a consulté en 2024 et a décidé que le vendredi le plus proche, c’est mieux.
Kamouraska, Amos, Senneterre, Barraute… les enfants vont cogner la veille. Pour que les familles puissent faire les deux. Ou pour que ça rentre dans le calendrier municipal.
Faites-moi plaisir. On n’est même plus capables de fêter le 31 octobre le 31 octobre sans que quelqu’un décide que c’est plus pratique de déplacer la date.
Les citrouilles vont s’adapter, j’imagine.
Ce matin, pas de vidéo.
Je vous propose un beau petit montage pour connaître toute l’étendue des systèmes de caméras AI utilisées par le gouvernement et les compagnies pas clean. Amusez-vous !
























